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Claude 2e9a4c5efe WP-07 : heures prévu/réalisé/payé et périodes de paie verrouillables
Les trois grandeurs
Sans pointeuse, le réalisé est saisi par le manager. La matrice impose de
distinguer trois grandeurs et non deux, avec deux règles qui ne se négocient
pas :
- **Sans heures réelles, le prévu fait foi.** Attendre une saisie qui ne
  viendra pas ne produirait aucune paie. Une saisie partielle — un début sans
  fin — ne suffit pas : elle donnerait une durée fantaisiste.
- **Le paiement ne dépend jamais de la validation.** Une ligne non validée part
  en paie sur la base du réalisé. Bloquer le paiement d'heures accomplies faute
  de validation est précisément ce que la matrice interdit ; l'écran l'énonce
  pour qu'aucun manager ne croie l'inverse.

Toute correction d'heures déjà saisies exige un motif — sans lui, une
correction est indistinguable d'une erreur de saisie. Une première saisie n'en
demande pas : il n'y a rien à corriger, et exiger un motif à chaque ligne le
ferait remplir machinalement.

Le verrou de période
- Verrouiller fige les instantanés **et** ferme le mois : plus aucun créneau,
  aucune absence, aucune heure réelle ne peut être écrit sur ces dates. Le
  contrôle passe avant l'écriture, dans planning, absences et heures.
- Déverrouiller exige une justification. Rouvrir périme les fichiers déjà
  transmis au cabinet, et six mois plus tard personne ne saurait pourquoi.
- La **péremption d'un export est déduite** de `generatedAt < unlockedAt`,
  jamais stockée : la stocker obligerait à réécrire une trace qui doit rester
  append-only, et une trace réécrite ne prouve plus rien.
- Supprimer une période demande de **retaper son libellé** : un « êtes-vous
  sûr » se clique sans lire, et la suppression efface des instantanés sur
  lesquels un export a pu être bâti.

Un seul calcul pour trois écrans
Les instantanés viennent de `buildPayrollPeriod`, la même fonction que le
rapport de paie et l'export. C'est ce qui satisfait le critère croisé : trois
calculs séparés divergeraient, et l'écart ne se verrait qu'au bulletin. Un test
d'intégration compare instantané et rapport sur le même jeu de données.

Tests enfin idempotents
La suite e2e échouait au second passage : les absences acceptées d'une
exécution bloquaient les demandes de la suivante. Trois corrections, dans
l'ordre d'importance — chaque test travaille sur **son** salarié (le
chevauchement se juge par personne), chaque test libère ce qu'il a créé, et les
fenêtres de dates sont écartées d'une exécution à l'autre. Trois passages
consécutifs passent désormais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 12:25:02 +00:00
Claude 0213375a8f WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.

Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
  confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
  trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
  tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
  couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
  à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
  calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
  le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
  fausse tous les soldes de la même façon.

Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.

Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
  stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
  salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
  l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
  de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
  prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
  à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
  soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
  ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.

Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.

Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 08:31:01 +00:00