Rien ne pouvait être téléversé jusqu'ici : ni pièce d'identité, ni relevé
d'identité bancaire, ni arrêt de travail. Le dossier RH n'existait qu'en
champs de formulaire.
Les fichiers vivent sur disque, chiffrés avec la clé qui protège déjà le NIR et
l'IBAN. Le plan n'exige le chiffrement que des pièces jointes de santé ; les
chiffrer toutes supprime une branche dont l'oubli serait silencieux et ne coûte
rien de plus. Leur emplacement est tiré au sort, jamais dérivé du nom déposé :
la traversée de chemin devient impossible par construction plutôt que par
filtrage, et un filtre s'oublie.
Le caractère sensible se déduit de la catégorie et n'est jamais saisi : laisser
déclarer qu'un arrêt de travail n'est pas une donnée de santé reviendrait à
laisser désactiver la journalisation de sa lecture. Cette lecture est inscrite
au journal avant d'être servie, et l'écran l'annonce — celui qui ouvre la pièce
doit savoir que sa consultation laisse une trace nominative.
Les liens sont signés et durent deux minutes, comme l'exige le plan. La
signature ne remplace pas le contrôle d'accès : la route revérifie session,
capacité et périmètre. Elle s'y ajoute pour qu'un lien recopié dans un message
cesse de fonctionner de lui-même, sans attendre qu'une session expire. La
signature est éprouvée avant l'échéance, sans quoi répondre « expiré » à un lien
fabriqué indiquerait qu'il aurait pu marcher.
L'empreinte du clair est conservée et revérifiée à chaque lecture : servir un
contenu qui ne correspond plus reviendrait à présenter comme authentique une
pièce altérée. Retirer une pièce efface le contenu mais garde la ligne : le
dossier doit conserver trace qu'elle a existé et qui l'a retirée.
Aucune durée de conservation n'est appliquée par défaut — le plan l'interdit
explicitement (§12.5). L'échéance reste nulle et l'écran le dit, plutôt que
d'inventer « cinq ans partout ».
Deux pièges d'outillage rencontrés et documentés dans les tests : le cookie de
session étant marqué Secure, le client HTTP de Playwright ne l'émet pas sur
http et faisait passer les refus pour de bonnes raisons sans rien prouver ; et
la visionneuse PDF intégrée de Chromium ne restitue pas le corps d'une
navigation, ce qui masquait la vérification d'intégrité du contenu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.
Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.
Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.
Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.
Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
Adds the data model for accounts, locations, teams, users, memberships
and scopes, plus roles, the 70-capability catalogue, database-backed
sessions, and the audit log.
Isolation is enforced twice, independently. A Prisma extension injects
accountId into every query, and PostgreSQL row-level security filters
underneath it, keyed on a transaction-local setting. The first alone
leaves raw queries unguarded; the second alone returns empty results
without saying why.
Integration tests prove both against a real database rather than
through the application layer, which would only prove the application
layer. They create a restricted role to do it — and that exposed a trap
worth naming: **a PostgreSQL superuser bypasses row-level security even
with FORCE**. Connecting the app as one silently disables the second
layer while every application test still passes. checkTenantIsolation
now refuses to start in production on such a database, warns in
development, and reports through /api/sante. The README explains the
role to create.
The audit log is append-only by trigger, so it resists even a
superuser: a trail that can be rewritten proves nothing. Entries
carrying an adjustment or an unlock are rejected without a
justification, and known secret-bearing fields are redacted before
writing — the log is read, exported and kept for years, so it must not
become a second unencrypted copy of what is encrypted elsewhere.
Sensitive columns use AES-256-GCM with the key held outside the
database. Sign-in verifies a dummy hash for unknown accounts so timing
does not enumerate addresses.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv