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MichaelandClaude Opus 5 894e880198 Alléger l'annuaire
Le formulaire d'embauche, posé au bas de la liste, occupait plus de place
que l'effectif qu'on vient consulter — une quinzaine de champs déployés en
permanence pour un geste occasionnel. Il s'ouvre désormais en modale,
depuis le bouton d'en-tête.

`<dialog>` natif plutôt qu'un panneau maison : le piège de focus, la
fermeture par Échap et le fond inerte viennent avec, et une `<div>` doit
les réimplémenter sans jamais les tenir tout à fait.

Le tableau perd sa carte et ses fonds : une liste de personnes se lit
mieux sans cadre autour. Les colonnes suivent l'annuaire de référence —
collaborateur, rôle, email, mobile, rattachement, invitation. Le contrat
quitte le tableau, où il doublait le filtre qui le cherche déjà ; son
absence reste signalée là où elle compte, dans le rattachement.

Le décompte ne s'affiche plus que filtré : « 87 salariés » au-dessus de 87
lignes n'apprend rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 15:45:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 91f3b240e1 Poser le contrat au moment de l'embauche
Créer un salarié demandait quatre champs et produisait un dossier vide :
sans contrat il n'apparaît sur aucune grille et ne se déclare pas, sans
équipe il ne s'ordonne nulle part — et jusqu'ici aucun écran ne permettait
de rattraper l'un ni l'autre.

Le contrat est proposé coché, et reste décochable : un remplaçant se
saisit parfois avant que son établissement soit tranché.

Dossier, contrat et rattachement entrent dans la même transaction. Créés
séparément, un incident au milieu laisserait exactement le dossier
incomplet que ce changement vise à supprimer.

Ouvrir un contrat reste une capacité distincte de celle de créer un
dossier : un gestionnaire d'annuaire n'engage pas l'entreprise. Le refus
le dit, et propose de créer le salarié sans contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 12:02:45 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 c6abbaadc5 Faire de la fiche salarié un dossier à onglets, et le rendre saisissable
La fiche empilait tout sur une page, en lecture seule. Le dossier personnel
existait pourtant en base — date et lieu de naissance, nationalité, adresse,
contact d'urgence, NIR et IBAN chiffrés — sans qu'aucun écran ne l'écrive :
un salarié créé restait un dossier vide que rien ne permettait de remplir.

Cinq onglets, cinq routes : une fiche s'envoie par lien et se rouvre au même
endroit. Le bandeau porte ce qui ne change pas d'un onglet à l'autre, et le
gabarit le tient une fois pour toutes.

Deux points d'écriture et non un seul. L'état civil et les coordonnées
demandent `members.edit` ; le NIR, l'IBAN et le BIC exigent en plus de
pouvoir les lire. Fondus dans un même formulaire, un profil habilité à
modifier mais pas à lire aurait renvoyé des champs vides — et effacé ce qui
ne lui avait jamais été montré. Le journal retient qu'ils ont été renseignés,
jamais leur valeur.

Les parcours qui déposaient une pièce ou ouvraient un accès passent
désormais par l'onglet qui les porte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 11:20:18 +02:00
Claude 29369d4a4e Déposer et consulter les pièces du dossier salarié
Rien ne pouvait être téléversé jusqu'ici : ni pièce d'identité, ni relevé
d'identité bancaire, ni arrêt de travail. Le dossier RH n'existait qu'en
champs de formulaire.

Les fichiers vivent sur disque, chiffrés avec la clé qui protège déjà le NIR et
l'IBAN. Le plan n'exige le chiffrement que des pièces jointes de santé ; les
chiffrer toutes supprime une branche dont l'oubli serait silencieux et ne coûte
rien de plus. Leur emplacement est tiré au sort, jamais dérivé du nom déposé :
la traversée de chemin devient impossible par construction plutôt que par
filtrage, et un filtre s'oublie.

Le caractère sensible se déduit de la catégorie et n'est jamais saisi : laisser
déclarer qu'un arrêt de travail n'est pas une donnée de santé reviendrait à
laisser désactiver la journalisation de sa lecture. Cette lecture est inscrite
au journal avant d'être servie, et l'écran l'annonce — celui qui ouvre la pièce
doit savoir que sa consultation laisse une trace nominative.

Les liens sont signés et durent deux minutes, comme l'exige le plan. La
signature ne remplace pas le contrôle d'accès : la route revérifie session,
capacité et périmètre. Elle s'y ajoute pour qu'un lien recopié dans un message
cesse de fonctionner de lui-même, sans attendre qu'une session expire. La
signature est éprouvée avant l'échéance, sans quoi répondre « expiré » à un lien
fabriqué indiquerait qu'il aurait pu marcher.

L'empreinte du clair est conservée et revérifiée à chaque lecture : servir un
contenu qui ne correspond plus reviendrait à présenter comme authentique une
pièce altérée. Retirer une pièce efface le contenu mais garde la ligne : le
dossier doit conserver trace qu'elle a existé et qui l'a retirée.

Aucune durée de conservation n'est appliquée par défaut — le plan l'interdit
explicitement (§12.5). L'échéance reste nulle et l'écran le dit, plutôt que
d'inventer « cinq ans partout ».

Deux pièges d'outillage rencontrés et documentés dans les tests : le cookie de
session étant marqué Secure, le client HTTP de Playwright ne l'émet pas sur
http et faisait passer les refus pour de bonnes raisons sans rien prouver ; et
la visionneuse PDF intégrée de Chromium ne restitue pas le corps d'une
navigation, ce qui masquait la vérification d'intégrité du contenu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 07:31:22 +00:00