Créer un salarié demandait cinq champs. Le contrat, la déclaration et le
registre en réclament une vingtaine, et rien ne permettait de les saisir :
le sexe, le nom de naissance, le pays et le département de naissance, la
situation de famille, les personnes à charge, le téléphone fixe, le
complément d'adresse et l'heure d'embauche n'existaient pas en base.
La migration les ajoute, toutes facultatives : un dossier incomplet doit
pouvoir exister — c'est au registre de signaler ce qui lui manque, pas à
la base de refuser l'embauche. Seul l'envoi des plannings par SMS fait
exception : c'est un consentement, donc faux par défaut, la charge de la
preuve pesant sur l'employeur.
Le pays et le département de naissance sont des colonnes à part et non une
commune saisie librement : la déclaration sociale les demande séparément,
et les rétro-extraire échouerait au premier « Bar-le-Duc (Meuse) ».
Le formulaire devient un panneau latéral : une trentaine de champs posés
au centre masquaient l'annuaire, et on embauche en regardant qui est déjà
là. Le matricule y est proposé à la suite du dernier, attribué dans la
transaction pour que deux embauches simultanées ne tombent pas sur le même
rang. Le nom de naissance vaut le nom de famille quand il n'en diffère
pas, plutôt que d'imposer une ressaisie à l'immense majorité des dossiers.
Le responsable hiérarchique et la politique RTT se posent enfin à
l'embauche : les deux modèles existaient sans qu'aucun écran ne les
alimente.
Le registre unique du personnel gagne sa colonne « sexe » et se tient
désormais au nom de naissance — le nom d'usage peut changer sans que la
personne change.
La migration s'applique au redéploiement : l'entrypoint du conteneur passe
`prisma migrate deploy` avant de démarrer le serveur. Elle n'ajoute que des
colonnes nullables et deux types énumérés, sans réécriture de table.
Écrite et validée contre le schéma, non exécutée ici : aucune base n'était
ouverte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Créer un salarié demandait quatre champs et produisait un dossier vide :
sans contrat il n'apparaît sur aucune grille et ne se déclare pas, sans
équipe il ne s'ordonne nulle part — et jusqu'ici aucun écran ne permettait
de rattraper l'un ni l'autre.
Le contrat est proposé coché, et reste décochable : un remplaçant se
saisit parfois avant que son établissement soit tranché.
Dossier, contrat et rattachement entrent dans la même transaction. Créés
séparément, un incident au milieu laisserait exactement le dossier
incomplet que ce changement vise à supprimer.
Ouvrir un contrat reste une capacité distincte de celle de créer un
dossier : un gestionnaire d'annuaire n'engage pas l'entreprise. Le refus
le dit, et propose de créer le salarié sans contrat.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`createContractAction` et `createAmendmentAction` existaient depuis le
début sans qu'aucun écran ne les appelle : du code mort côté interface, et
un contrat qu'on ne pouvait ni ouvrir ni modifier une fois le salarié créé.
Trois gestes sur le contrat en cours — lire le détail, déclarer un
changement, terminer — et l'ouverture d'un contrat quand il n'y en a pas.
`endContractAction` date et clôt le contrat plutôt que de le supprimer :
un contrôle porte sur une période révolue, et l'effacer effacerait la
preuve que le salarié a travaillé, ainsi que la base de son solde de tout
compte.
Le formulaire de forfait jours ne découvre la convention individuelle et
sa date d'accord qu'une fois le forfait choisi : la règle métier les exige,
les autres contrats n'en ont que faire.
Les établissements du formulaire de création se lisent avec
`members.contract.create` et non `settings.access` : ouvrir un contrat
n'est pas administrer un établissement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.
Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.
Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.
Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.
Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv