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MichaelandClaude Opus 5 481af181fa Fermer les listes du dossier, et déclarer les titres de séjour
CI / verify (pull_request) Canceled after 0s
Quatre champs se saisissaient en texte libre là où la valeur appartient à
une liste : nationalité, pays de naissance, pays de l'adresse, département.
« Frnace » y entrait aussi bien que « France », et le registre imprimait la
faute.

Les pays sont stockés par leur code ISO 3166-1 et nommés à l'affichage par
`Intl.DisplayNames` : un nom dépend de la langue et des versions d'ICU, un
code ne bouge pas, et deux cent cinquante traductions n'ont pas à être
entretenues à la main. Les valeurs héritées — « France » en toutes lettres
— sont reconnues à la lecture puis normalisées au premier enregistrement,
plutôt que blanchies par un menu qui ne les retrouve pas.

Les départements portent la Corse et l'outre-mer : « 2A » n'est pas un
nombre, et le département de naissance sert à la déclaration sociale, qui
attend le code.

Les téléphones gagnent leur indicatif, choisi à part et recollé en un seul
champ. L'enregistrer séparément obligerait chaque lecture — annuaire,
export, SMS — à le recomposer, et un numéro à moitié lu ne joint personne.
La découpe prend l'indicatif le plus long : « +352 » commence par « +3 ».

Le titre de séjour se déclare enfin. `WorkPermit` existait depuis le début
sans qu'aucun écran ne l'alimente. L'échéance est exigée dès qu'un titre est
posé — employer quelqu'un dont l'autorisation a expiré est un délit, et sans
date rien ne peut le signaler à temps. Décocher retire le titre plutôt que
de le laisser alerter pour quelqu'un qui n'en relève plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:48:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 b608aa87cf Recueillir à l'embauche ce qu'exige le contrat
Créer un salarié demandait cinq champs. Le contrat, la déclaration et le
registre en réclament une vingtaine, et rien ne permettait de les saisir :
le sexe, le nom de naissance, le pays et le département de naissance, la
situation de famille, les personnes à charge, le téléphone fixe, le
complément d'adresse et l'heure d'embauche n'existaient pas en base.

La migration les ajoute, toutes facultatives : un dossier incomplet doit
pouvoir exister — c'est au registre de signaler ce qui lui manque, pas à
la base de refuser l'embauche. Seul l'envoi des plannings par SMS fait
exception : c'est un consentement, donc faux par défaut, la charge de la
preuve pesant sur l'employeur.

Le pays et le département de naissance sont des colonnes à part et non une
commune saisie librement : la déclaration sociale les demande séparément,
et les rétro-extraire échouerait au premier « Bar-le-Duc (Meuse) ».

Le formulaire devient un panneau latéral : une trentaine de champs posés
au centre masquaient l'annuaire, et on embauche en regardant qui est déjà
là. Le matricule y est proposé à la suite du dernier, attribué dans la
transaction pour que deux embauches simultanées ne tombent pas sur le même
rang. Le nom de naissance vaut le nom de famille quand il n'en diffère
pas, plutôt que d'imposer une ressaisie à l'immense majorité des dossiers.

Le responsable hiérarchique et la politique RTT se posent enfin à
l'embauche : les deux modèles existaient sans qu'aucun écran ne les
alimente.

Le registre unique du personnel gagne sa colonne « sexe » et se tient
désormais au nom de naissance — le nom d'usage peut changer sans que la
personne change.

La migration s'applique au redéploiement : l'entrypoint du conteneur passe
`prisma migrate deploy` avant de démarrer le serveur. Elle n'ajoute que des
colonnes nullables et deux types énumérés, sans réécriture de table.
Écrite et validée contre le schéma, non exécutée ici : aucune base n'était
ouverte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:34:10 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3bf2cbabff Éditer le registre unique du personnel
Le bouton menait au registre de paramétrage juridique — un autre document,
qui ne répond à aucune demande d'inspection. Le registre unique du
personnel n'existait pas.

Il se tient par établissement : celui-ci est demandé avant l'édition
plutôt que déduit, car en tirer un au hasard pour une entreprise qui
compte trente sites ne répondrait à rien.

Une ligne par contrat et non par personne : un salarié réembauché a deux
entrées et deux sorties, et les fondre effacerait l'interruption. Les
partis y figurent aussi — c'est l'historique que l'inspection vient
chercher.

Les mentions manquantes sont annoncées avant le téléchargement, et
comptées par salarié parce que la contravention l'est aussi. Découvrir un
registre incomplet en l'ouvrant, c'est le découvrir devant l'inspection.

L'édition est journalisée : le document rassemble l'identité, la
nationalité et le parcours de tout le personnel d'un site.

Une réserve, portée par le code et par le document : PlanFlow ne collecte
pas le sexe, mention pourtant exigée. La colonne reste vide et alimente le
décompte des dossiers incomplets, en attendant le champ.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 16:46:15 +02:00