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MichaelandClaude Opus 5 f0ef6f12a1 Charger les codes Silae du dossier
Le point d'arrêt de PLAN.md §0 est levé : les codes viennent du paramétrage
Silae du compte, relevé le 11 août 2026, et non d'une documentation publique —
il n'en existe pas. Silae impose que le fichier d'import soit le miroir du
dossier, si bien qu'un code n'a de sens que pour le client qui le porte.

Ils vivent donc dans le seed, jamais dans src/domain/payroll. Écrire HS-HS50
dans un calcul rendrait l'outil inutilisable au deuxième dossier et
incorrigible sans livraison le jour où le cabinet renumérote.

Trois éléments restés ouverts à la conception sont résolus : heures
supplémentaires à 50 % (HS-HS50), complémentaires à 10 % (HS-HC10) et à 25 %
(HS-HC25). Les cinq types d'absence semés reçoivent le leur.

Semés confirmés, contrairement aux propositions déduites d'un libellé : ceux-ci
sont relevés dans la configuration active, pas devinés.

Deux manques sont signalés au lieu d'être comblés. Le forfait jours n'a aucune
rubrique au dossier — l'export échouera au premier cadre autonome, ce qui vaut
mieux qu'un code inventé. Et quatre rubriques du dossier portent un préfixe
« AB- » sans numéro (évènement familial, repos compensateur de nuit, repos
compensateur d'habillement, visite médicale) : reprendre un code tronqué ferait
échouer l'import, ou pire, le ferait réussir en imputant à la mauvaise rubrique.

Le catalogue complet du dossier est conservé, y compris les rubriques hors
périmètre actuel. Le jour où les heures de nuit ou les paniers repas entrent au
calcul, le code est déjà là et n'aura pas à être redemandé au cabinet.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 12:53:42 +02:00
Claude b184109e23 Réparer l'intégration continue, et poser des ports internes non communs
**Le test des heures ne pouvait que tomber.** Il interrogeait le mois
précédent, alors que le seed ne pose que deux semaines : la courante et la
précédente. Hors des premiers jours d'un mois, le mois précédent est donc
vide. Mesuré sur une base semée à neuf : un seul mois porte des créneaux,
le mois courant. Le défaut ne se voyait pas en développement, où la base
garde les créneaux des exécutions antérieures — 39 créneaux de juillet
survivaient chez moi à des semis d'il y a plusieurs semaines.

**Le seed ne remettait pas l'état de publication.** Son `update` était vide,
si bien qu'une semaine déjà semée gardait le statut qu'elle avait alors : la
semaine précédente, publiée par définition, restait en brouillon dès qu'elle
avait été semée du temps où elle était la semaine courante. D'où des tests
qui échouent en local et passent en intégration continue — l'écart le plus
coûteux à diagnostiquer. Le statut est désormais réimposé.

**Ports internes.** L'application écoute sur 9317 et la base sur 5439,
jusque dans l'image. Sur un réseau Docker deux conteneurs peuvent écouter le
même port sans se gêner — ce n'est donc pas une correction de collision —
mais une valeur unique de bout en bout lève l'ambiguïté quand plusieurs
piles cohabitent derrière le même proxy, et la configuration du
reverse-proxy porte partout le même nombre. Publication, sonde de santé,
serveur, chaîne de connexion et scripts d'amorçage sont alignés sur une
seule variable par service.

`pnpm verify` : 450 tests. Playwright : 77/77 après remise à zéro du semis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-10 08:10:35 +00:00
Claude 727c05407a Écran de première installation
Les migrations posent le schéma et rien d'autre : une instance neuve n'a
aucun compte et aucun utilisateur, donc personne ne peut se connecter. Le
seed n'y remédie pas — il installe une démonstration et refuse de tourner
en production, à raison.

La première visite est désormais redirigée vers `/installation` : nom de
l'entreprise, premier établissement avec son fuseau, et compte
administrateur. L'écran crée le compte, le catalogue des capacités, les
cinq rôles fournis, le propriétaire et son périmètre, puis ouvre la session
par le chemin ordinaire — le rôle propriétaire exige aussitôt un second
facteur, comme il se doit.

Il ne se rouvre pas. Une table `Installation` d'une seule ligne, contrainte
en base et protégée par un trigger append-only, marque l'instance. Elle est
délibérément hors RLS, et c'est sa raison d'être : la politique d'`Account`
ne laisse voir que le compte courant, si bien qu'une instance installée
paraîtrait vierge à qui n'a pas de session — et la création d'un
propriétaire se rouvrirait à tout venant. Le recensement des politiques
porte l'exception, affirmée dans les deux sens.

Deux défauts trouvés en éprouvant l'écran sur une base réellement vierge :

`INSERT ... RETURNING` sur `Account` était refusé. L'insertion est permise,
mais la relecture de la ligne écrite passe par la politique de lecture, qui
exige un compte courant. L'identifiant est donc tiré côté application et
annoncé avant la création — la règle de partout, appliquée à la
transaction qui crée le compte.

Et un défaut qui dépassait cet écran : React 19 vide les champs non
contrôlés dès qu'une action se termine, refus compris. Les champs vidés
portant `required`, le clic suivant était arrêté par la validation du
navigateur avant d'émettre un `submit` — le formulaire paraissait mort. Le
formulaire de connexion en souffrait aussi ; la suite l'avait manqué parce
qu'aucun test ne soumettait deux fois de suite. `PersistentForm`
photographie la saisie à l'envoi et la rétablit, mots de passe exclus.

Au passage, `Field` rattache son indication par `aria-describedby` : placée
dans le `<label>`, elle entrait dans le nom accessible du champ.

Éprouvé sur une base vierge, image de production, rôle NOSUPERUSER
NOBYPASSRLS : redirection, trois refus motivés, installation, second
facteur exigé, écran refermé pour le propriétaire comme pour un visiteur.
450 tests unitaires et d'intégration, 77 tests de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 19:10:25 +00:00
Michael b5e8ae43c8 Faire passer le seed par la connexion d amorçage
Le seed installe un premier compte de démonstration : il ne peut pas le
créer dans un contexte locataire qui n existe pas encore. Or il se
connectait avec le rôle applicatif, soumis à la row-level security en
FORCE — l upsert Prisma (INSERT ... ON CONFLICT) se heurtait à la politique
de lecture « id = planflow_current_account() », renvoyant NULL.

Utiliser ADMIN_DATABASE_URL (compte d amorçage), comme le fait déjà le
harnais de tests d intégration (tests/integration/admin-db.ts).
2026-08-09 19:05:10 +02:00
Claude 0213375a8f WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.

Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
  confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
  trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
  tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
  couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
  à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
  calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
  le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
  fausse tous les soldes de la même façon.

Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.

Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
  stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
  salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
  l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
  de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
  prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
  à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
  soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
  ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.

Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.

Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 08:31:01 +00:00
Claude af9429901d WP-08 : export Silae, format relevé sur un export réel du dossier
Le format n'est plus déduit d'une documentation. Il est vérifié octet par
octet sur un export du dossier (juillet 2026, 55 lignes) : un contrôle
d'aller-retour a reproduit ce fichier **sans aucune ligne divergente**.

Ce que le fichier réel a corrigé dans la spécification
- L'export est en **ASCII pur**, pas en UTF-8 : aucun accent, y compris dans
  les libellés (« Heures travaillees », « Date debut »). Le sérialiseur
  translittère, pour qu'un salarié nommé « Rémi » n'introduise pas le premier
  octet non-ASCII du fichier.
- Fins de ligne **CRLF**, la dernière comprise ; ni guillemet ni point-virgule
  final ; décimale point.
- Heures avec au moins une décimale et au plus deux — `96.0`, `52.5`, `69.67` ;
  jours en entier nu — `14`, `22`. L'arrondi se fait **par ligne**, au
  centième : recomposer un total depuis les lignes peut donc s'écarter de
  quelques centièmes. C'est le comportement de l'export existant, et le
  reproduire est délibéré.
- Un salarié sous contrat sans aucun créneau planifié figure quand même, avec
  sa durée contractuelle entière en heures manquantes.

Ce que le fichier n'a pas dit
Les codes sont maintenant connus — `AB-100`, `AB-200`, `AB-300`, `AB-630`,
`EV-HDimanche`, `EV-HFerie`, `HS-HS25` — mais **savoir qu'un code existe ne dit
pas ce qu'il désigne**. `EV-HDimanche` se lit ; `AB-300` non. Les premiers sont
proposés, les seconds restent vides, et rien n'est confirmé d'office : l'export
refuse de tourner tant que le gestionnaire de paie n'a pas validé chaque
correspondance. C'est le signal d'arrêt de PLAN.md §8.2, maintenu.

Refus plutôt que fichier partiel
Un CSV incomplet se charge sans erreur dans Silae et rend la paie fausse pour
les salariés qui en sont absents — l'échec est silencieux jusqu'au bulletin.
L'export liste donc les manques et ne produit rien.

Données personnelles
L'export de référence porte les heures et les absences de salariés
identifiables. Il **n'est pas versionné**, ni comme fixture ni comme donnée de
démonstration. Ce sont les règles de forme qui sont figées dans les tests, avec
les valeurs observées mais sans les matricules ni les volumes réels. Le fichier
produit revient dans la réponse de l'action plutôt que par une URL : un fichier
de paie ne doit pas rester adressable, mis en cache ou présent dans un
historique de navigation. En base, seule l'empreinte est conservée — elle
suffit à prouver qu'un réexport est identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:58:34 +00:00
Claude 44b5163713 WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et
conventionnelles à chaque écriture.

Domaine — dix-huit règles pures
- `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa
  borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la
  seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une
  inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne
  ne verra.
- 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %,
  45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %.

Aucune valeur dans le code
- Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un
  schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined`
  désactiverait silencieusement une règle de sécurité.
- Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent.
- `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude
  quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par
  le premier manager excédé.

Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice
- Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de
  réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une
  approbation postérieure.
- Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux
  versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle
  publiée en juillet.

Dimanche — la double contrepartie
Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et
l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la
rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur
produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches
du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement.

Restitution
- Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la
  transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les
  heures se comptent deux fois.
- Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque
  constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa
  justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu
  alors qu'il a été assumé.
- Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre
  dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines.

Règles de mineurs — non implémentées, volontairement
La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire
sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les
inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège
le plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:38:39 +00:00
Claude 023f236881 WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.

Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
  `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
  salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
  de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.

Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
  jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
  de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
  visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
  heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
  d'été 167 — vérifié par test.

Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
  **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
  même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
  rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
  **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.

Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
  brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
  n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
  réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.

Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
  et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
  environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:43:48 +00:00
Claude 8a314991d3 WP-03: employee records and contracts on real data
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.

Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.

Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.

Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.

Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:17:16 +00:00
Claude 2c0e9e8dd4 Wire authentication into the application
Adds the sign-in screen, sign-out, and a server-side guard on every
application route. The guard lives in the layout rather than the proxy
because the proxy cannot query the database to check whether a session
was revoked — and revocation is the reason sessions are stored there.

Sign-in returns one message for an unknown account and for a wrong
password, and verifies a dummy hash when the account does not exist, so
neither the wording nor the timing enumerates staff addresses. An
end-to-end test compares the two messages rather than trusting the
code to keep them aligned.

The shell now shows the signed-in person and their role from the
database instead of hardcoded initials.

Playwright signs in once in a setup project and shares the cookie;
argon2 is deliberately slow, and logging in per test would also drive
the shared failed-attempt counter toward a lockout. The seed resets
that counter so repeated local runs cannot lock the demo account.

Two test locators had to be scoped to the form: Next's route announcer
carries role="alert" and an empty string, which silently satisfied the
assertion.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:45:24 +00:00
Claude 11763142d5 WP-01: tenancy, identity and capability authorization
Adds the data model for accounts, locations, teams, users, memberships
and scopes, plus roles, the 70-capability catalogue, database-backed
sessions, and the audit log.

Isolation is enforced twice, independently. A Prisma extension injects
accountId into every query, and PostgreSQL row-level security filters
underneath it, keyed on a transaction-local setting. The first alone
leaves raw queries unguarded; the second alone returns empty results
without saying why.

Integration tests prove both against a real database rather than
through the application layer, which would only prove the application
layer. They create a restricted role to do it — and that exposed a trap
worth naming: **a PostgreSQL superuser bypasses row-level security even
with FORCE**. Connecting the app as one silently disables the second
layer while every application test still passes. checkTenantIsolation
now refuses to start in production on such a database, warns in
development, and reports through /api/sante. The README explains the
role to create.

The audit log is append-only by trigger, so it resists even a
superuser: a trail that can be rewritten proves nothing. Entries
carrying an adjustment or an unlock are rejected without a
justification, and known secret-bearing fields are redacted before
writing — the log is read, exported and kept for years, so it must not
become a second unencrypted copy of what is encrypted elsewhere.

Sensitive columns use AES-256-GCM with the key held outside the
database. Sign-in verifies a dummy hash for unknown accounts so timing
does not enumerate addresses.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:39:33 +00:00