Le bandeau de la grille affichait contrat, planifié, écart, dimanches et jours
de repos. PLAN.md §7.4 en demande cinq autres : heures contractuelles,
planifié, absences, écart, repos compensateur. La capture du produit audité le
confirme.
L'écart n'était pas cosmétique. Les dimanches travaillés et les jours de repos
se lisent déjà sur la grille, colonne par colonne. Le repos compensateur, lui,
ne se lit nulle part ailleurs : c'est une contrepartie due — au dimanche
travaillé, au dépassement de contingent — et l'omettre du bandeau masquait la
seule valeur qui dit qu'une dette existe.
Le compteur RC n'était alimenté par rien : les repos posés n'étaient tout
simplement pas chargés avec la semaine. Ils le sont, et seul le repos
compensateur y entre — le repos hebdomadaire est un droit déjà pris, les
additionner ferait disparaître la dette dans un total qui ne veut rien dire.
Deux écrans de réglages complètent le lot. L'impression gouverne le planning
affiché en salle : orientation, densité, totaux, dimanche, colonne
d'émargement. Cette dernière porte un avertissement — un émargement papier ne
vaut pas décompte du temps de travail, et le décompte reste celui de PlanFlow.
L'objectif de productivité est nullable et non « zéro par défaut » : zéro est un
objectif inatteignable, l'absence de valeur dit qu'aucun objectif n'a été fixé.
Vider le champ efface donc l'objectif au lieu de le mettre à zéro. L'écran
rappelle aussi ce que l'indicateur n'est pas : il éclaire une décision
d'organisation, il ne mesure pas le travail d'une personne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux des cinq vues de §9 manquaient.
La vue des présences répond à une question que les quatre autres posent mal :
qui est là aujourd'hui. La grille montre des créneaux, pas des personnes ; il
fallait la lire colonne par colonne et compter de tête.
Le planning à afficher est une mise en page pour la feuille punaisée en salle de
pause — toutes les équipes à la suite, sans panneau d'édition ni compteurs, un
aplat par créneau avec l'horaire et le code du poste écrits. Sans la capacité de
voir le non publié, la feuille ne la contourne pas : imprimer un brouillon
revient à le publier sur un mur.
La règle « absent ou présent » part dans le domaine plutôt que dans les écrans.
Les deux vues en tirent la même conclusion, et un export futur en tirera la
même : deux implémentations finiraient par se contredire sur le seul cas qui
compte, celui du congé validé après la construction de la semaine. Les créneaux
restent alors au planning, et l'absence l'emporte — afficher « présent »
enverrait un responsable chercher en rayon quelqu'un qui est chez lui.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>