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Rendre le déploiement Docker correct, et la RLS réellement active
Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement. **Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle dédié, zéro. Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id` — le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner. **Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas. Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec l'application seule dessus, et port publié peu courant. ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt. Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se produire. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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Déclarer et appliquer les durées de conservation
La table RetentionPolicy existait et cinq durées y étaient semées depuis la matrice ; rien ne les appliquait. Une durée déclarée que personne n'exécute est une conformité de papier. Aucune durée par défaut n'est appliquée, et c'est le point central : la matrice interdit explicitement d'aligner tout sur cinq ans. Un objet sans politique déclarée se conserve, et l'écran le signale plutôt que de le taire. Symétrie inverse, tout aussi importante : effacer faute de règle serait aussi fautif que garder indéfiniment. La justification est obligatoire au niveau du serveur. Une durée sans motif est une durée qu'on ne saura pas défendre le jour d'un contrôle. Les politiques sont effectif-datées comme le reste de l'application : une pièce déposée en mars relève de la règle en vigueur en mars. Sans cela, un durcissement rétroactif purgerait ce que la règle du moment autorisait à garder. La résolution va du précis au général — Document:SICK_NOTE avant Document — car un arrêt de travail et un contrat n'ont aucune raison de se conserver aussi longtemps. Trois refus distincts plutôt qu'un seul : absence de politique, conservation suspendue à titre probatoire, échéance non atteinte. Les confondre sous « rien à purger » empêcherait de vérifier que la conservation est réellement tenue. Un quatrième existe : employee_departure est déclaré mais non calculable, PlanFlow ne modélisant pas de date de départ — purger sur une date inventée serait pire que ne pas purger, et l'écran l'affiche comme tel. La purge s'exécute en ligne de commande pour une tâche planifiée, la matrice demandant des purges automatiques ; un bouton qu'il faut penser à presser n'en est pas une. Elle passe par le client scopé et la RLS, compte par compte. Les tables append-only en sont exclues par construction : le journal d'audit doit survivre aux données qu'il décrit, sans quoi on ne pourrait plus démontrer que la purge a eu lieu. L'échéance affichée est dérivée de la politique, jamais stockée — même discipline que la péremption d'un export. Deux pièges rencontrés : un objet de composants exporté depuis un module client ne survit pas au passage par un composant serveur, React n'en recevant qu'un undefined ; et le minLength du navigateur masquait le contrôle serveur de la justification, que des espaces suffisent à contourner. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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Exiger un second facteur des rôles administrateur et RH
La matrice n° 15 l'impose ; les colonnes existaient en base depuis WP-01 mais rien ne les remplissait. TOTP (RFC 6238) plutôt qu'un code envoyé par message : le second facteur ne doit pas dépendre du canal qui sert déjà à réinitialiser le mot de passe, faute de quoi un accès à la boîte donnerait les deux d'un coup. L'algorithme est écrit ici plutôt qu'emprunté — trente lignes, et une dépendance de moins sur le chemin d'authentification. Il est éprouvé contre les vecteurs publiés de la RFC, ce qui distingue « le code change toutes les trente secondes » de « le code est celui qu'attend l'application du téléphone ». L'obligation est adossée aux capacités, pas à des rôles nommés qu'un client renomme librement : distribuer les droits, ou lire les rémunérations. Elle est tenue au point de passage de toutes les routes applicatives, où l'écran d'enrôlement remplace le contenu. Il remplace plutôt qu'il ne redirige : une redirection depuis un layout se joue aussi pendant la navigation qui suit la connexion, et Next y répond par une page vide. Le secret n'est enregistré qu'après qu'un code en a été tiré — l'enregistrer d'avance laisserait des comptes porteurs d'un facteur que leur détenteur ne sait pas produire, c'est-à-dire des comptes fermés. Le rejeu d'un code est refusé dans sa propre fenêtre : sans cela le facteur protège d'un mot de passe volé, pas d'un code lu par-dessus l'épaule. Dix codes de secours accompagnent chaque activation, conservés hachés. Et parce que PlanFlow est auto-hébergé et qu'il n'y a pas d'éditeur à appeler, un retrait depuis le serveur existe — l'accès « break glass » que demande la même ligne de la matrice. Sans lui, le second facteur deviendrait le risque principal plutôt que la protection. Un défaut trouvé par les tests, et il aurait été grave : la réactualisation de la route après activation remplaçait l'écran par celui d'un compte déjà enrôlé, emportant les codes de secours avant que leur destinataire ait pu les noter. La suite de tests suit le produit : la mise en place enrôle réellement le compte de direction et calcule les codes comme le ferait un téléphone. Les écrans qui n'éprouvent pas l'authentification ont migré vers la session commune — deux connexions parallèles sur un même compte se heurtent au refus de rejeu, ce qui est le comportement voulu et non un défaut à contourner. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule` et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des salariés fictifs disparaissent. Modèle - `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état de départ de toute semaine en construction. - RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`. Temps - `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO, jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1 de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1. - `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf heures à minuit donnerait 10 h locales. - La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure d'été 167 — vérifié par test. Écritures - Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la même grille est le cas normal, pas l'exception. - Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire. - Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu. - Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu. Lecture - `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait. - Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée réelle plutôt que figée à 06 h–21 h. Vérification - 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille. - Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ; et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine. - `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |