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Répéter un créneau sur plusieurs jours
Le panneau créait un créneau, pour un jour. Or un même horaire se répète d'un jour à l'autre bien plus souvent qu'il ne varie : ressaisir cinq fois « 9 h–17 h, pause 30 » était le geste le plus répété de la semaine, et le plus exposé à la faute de frappe. Les sept jours sont désormais cochables. Le jour ouvert est coché et verrouillé — on ne crée pas ailleurs qu'ici depuis la case d'un jour donné — et voyage dans un champ caché, puisqu'une case désactivée n'est pas envoyée. La création est **tout ou rien**. Un jour refusé, pour période close ou chevauchement, annule les autres : une répétition à demi appliquée laisserait un planning que personne n'a voulu, et qu'il faudrait défaire à la main pour le refaire. Le contrôle de période porte donc sur tous les jours demandés avant la première écriture. Trois champs du modèle étaient inatteignables depuis l'écran : le nombre de repas, la note du créneau, et l'étiquette en modification. Cette dernière était un vrai défaut — une étiquette posée de travers se corrigeait en supprimant le créneau pour le refaire, ce qui perdait sa validation et son historique. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Étoffer le référentiel des types d'absence
Cinq types d'amorce ne tiennent pas un registre. Un commerce de détail rencontre un accident de trajet, une mise à pied, un congé pour examen, une visite médicale — et faute de type, ces absences se saisissent en « congé sans solde », ce qui fausse à la fois le décompte et la paie. Vingt-quatre types désormais, relevés sur le sélecteur du produit audité et recoupés avec les rubriques du dossier de paie. Les drapeaux sont des valeurs d'amorce, modifiables depuis les réglages : la nature Sécurité sociale ne se discute pas, mais l'acquisition de congés pendant une absence dépend de la convention. « Repos hebdomadaire » figure au sélecteur audité et pas ici. C'est un repos légal, porté par le modèle `Rest`, pas une absence qui se demande — en faire un type d'absence laisserait un manager refuser une obligation. Les familles de couleur passent de cinq à neuf, et deviennent une liste fermée avec ses libellés. Le champ des réglages était libre : une clé fautive s'y enregistrait sans bruit et la grille affichait un gris inexplicable. Quatre familles s'ajoutent — famille, formation, jour férié, sanction. Une sanction se distingue d'une absence ordinaire : elle est subie, elle se conteste, elle ne se lit pas comme un congé. La couleur groupe, le libellé précise. Donner sa teinte à chacun des vingt-quatre types rendrait la grille illisible bien avant la fin de la liste. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Corriger le bandeau de compteurs, et régler impression et productivité
Le bandeau de la grille affichait contrat, planifié, écart, dimanches et jours de repos. PLAN.md §7.4 en demande cinq autres : heures contractuelles, planifié, absences, écart, repos compensateur. La capture du produit audité le confirme. L'écart n'était pas cosmétique. Les dimanches travaillés et les jours de repos se lisent déjà sur la grille, colonne par colonne. Le repos compensateur, lui, ne se lit nulle part ailleurs : c'est une contrepartie due — au dimanche travaillé, au dépassement de contingent — et l'omettre du bandeau masquait la seule valeur qui dit qu'une dette existe. Le compteur RC n'était alimenté par rien : les repos posés n'étaient tout simplement pas chargés avec la semaine. Ils le sont, et seul le repos compensateur y entre — le repos hebdomadaire est un droit déjà pris, les additionner ferait disparaître la dette dans un total qui ne veut rien dire. Deux écrans de réglages complètent le lot. L'impression gouverne le planning affiché en salle : orientation, densité, totaux, dimanche, colonne d'émargement. Cette dernière porte un avertissement — un émargement papier ne vaut pas décompte du temps de travail, et le décompte reste celui de PlanFlow. L'objectif de productivité est nullable et non « zéro par défaut » : zéro est un objectif inatteignable, l'absence de valeur dit qu'aucun objectif n'a été fixé. Vider le champ efface donc l'objectif au lieu de le mettre à zéro. L'écran rappelle aussi ce que l'indicateur n'est pas : il éclaire une décision d'organisation, il ne mesure pas le travail d'une personne. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Étendre la préservation des formulaires, et corriger la publication
Suite de PR #31. `PersistentForm` couvre désormais les formulaires où la saisie compte : ajout d'un salarié, d'un établissement, d'une équipe, d'une entrée de registre, demande d'absence, heures réelles, correspondances de paie, réglages d'envoi, conservation, dépôt de pièce. Le composant gère `select`, `textarea`, cases et boutons radio, et reçoit `resetAfter` : passé l'état retourné par l'action en cas de succès, le formulaire revient aux valeurs rendues par le serveur — vide pour un ajout, la valeur enregistrée pour un champ d'édition. C'est ce qui rend visible une normalisation faite côté serveur. Les champs cachés sont exclus. Ils ne portent jamais une saisie mais l'état de l'application, et les rétablir écrase ce que le serveur vient de renvoyer. Le cas s'est produit sur `expectedVersion`, le verrou optimiste d'une semaine de planning. En éprouvant cela, un défaut plus grave est apparu, antérieur et sans rapport avec la préservation : le formulaire de publication recevait tantôt l'action de publication, tantôt celle de dépublication selon l'état, et cessait de suivre le changement. Lecture de l'en-tête `Next-Action` sur trois envois consécutifs : 1er envoi 60b8097e (dépublier) → brouillon 2e envoi 6012d40f (publier) → publiée 3e envoi 6012d40f (publier) → publiée Le bouton affichait « Dépublier » et republiait, sans message d'erreur puisque l'action réellement exécutée réussissait. Une seule action reçoit maintenant l'intention, portée par le bouton déclencheur — un champ caché serait remis à sa valeur d'origine par la réinitialisation que React applique après chaque action, un bouton ne l'est jamais. Le test du planning fait désormais deux allers-retours dans le même chargement : le premier envoi d'une page emploie toujours la bonne action, si bien qu'un seul aller-retour laissait passer le défaut selon l'état où la semaine avait été trouvée. Vérifié : le test échoue sur l'ancien câblage, passe sur le nouveau. 450 tests unitaires et d'intégration, 77 de bout en bout. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus que l'aperçu. Le décompte, là où l'on se trompe - **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test couvre explicitement la confusion. - **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un calcul que l'outil sait faire. - Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là. - Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper fausse tous les soldes de la même façon. Jours fériés calculés, pas listés Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise (algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet. Le registre est la source de vérité - Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un salarié conteste. - `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le prouver. - Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer, à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois ferait repartir le solde dans l'autre sens. - Un ajustement manuel sans justification est refusé. Confidentialité du motif médical Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9). Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est suffisant pour ne pas planifier quelqu'un. Acquisition 2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont l'oubli prive le salarié d'un droit acquis. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et conventionnelles à chaque écriture. Domaine — dix-huit règles pures - `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne ne verra. - 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %, 45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %. Aucune valeur dans le code - Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined` désactiverait silencieusement une règle de sécurité. - Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent. - `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par le premier manager excédé. Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice - Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une approbation postérieure. - Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle publiée en juillet. Dimanche — la double contrepartie Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement. Restitution - Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les heures se comptent deux fois. - Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu alors qu'il a été assumé. - Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines. Règles de mineurs — non implémentées, volontairement La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège le plus. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-04 (suite) : vues par poste et par mois, duplication, édition, impression
Édition
- Le panneau de créneau sert aussi à la modification : déplacer un créneau,
c'est changer son jour, son salarié ou ses heures — exactement les champs de
la création. Deux écrans distincts finiraient par diverger.
- Duplication d'une semaine vers une autre, refusée si la destination contient
déjà des créneaux. Le report se fait **par heure locale**, pas par décalage de
sept jours : entre mars et avril, sept jours d'écart ne redonnent pas la même
heure.
Vues
- `/planning/etiquettes` : la semaine par poste. C'est la question du
responsable d'ouverture — « la caisse est-elle tenue samedi ? » — illisible
sur une grille dont les lignes sont des personnes. Les postes sans créneau
restent affichés : un poste vide toute la semaine est une information.
- `/planning/mois` : les heures par salarié et par jour, avec les journées de
plus de 10 h signalées. Vue de contrôle, pas d'édition.
- Les deux lisent `Shift` directement. Un test e2e pose un créneau et le
retrouve identique dans les quatre vues — c'est ce qui empêche l'une d'elles
de dériver vers son propre calcul.
Impression
- Feuille d'impression A4 paysage : les zones à défilement se déplient, les
lignes ne se coupent pas entre deux pages, et les aplats de poste sortent
(`print-color-adjust: exact`) sans être nécessaires à la lecture, puisque le
code du poste est imprimé dans chaque bloc.
- Pas de moteur PDF côté serveur : le navigateur sait paginer et enregistrer en
PDF. Un second moteur de rendu serait un second endroit où la grille peut
diverger de ce qui est à l'écran.
Accessibilité
- La grille porte enfin ses rôles ARIA (`grid`, `row`, `columnheader`,
`rowheader`, `gridcell`). Elle est faite de div pour la mise en page, mais se
lit comme un tableau : un lecteur d'écran doit pouvoir annoncer « ligne
Camille Ferrand, colonne mercredi ».
Cette structure a d'ailleurs révélé un test faux : `locator('div')` remontait au
conteneur de la grille, et le créneau du test atterrissait sur le premier
salarié de l'équipe au lieu de celui visé — une erreur invisible à l'écran.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
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WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule` et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des salariés fictifs disparaissent. Modèle - `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état de départ de toute semaine en construction. - RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`. Temps - `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO, jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1 de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1. - `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf heures à minuit donnerait 10 h locales. - La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure d'été 167 — vérifié par test. Écritures - Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la même grille est le cas normal, pas l'exception. - Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire. - Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu. - Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu. Lecture - `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait. - Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée réelle plutôt que figée à 06 h–21 h. Vérification - 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille. - Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ; et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine. - `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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Fix four defects the screenshots and tests exposed
Verifying the rendered pages rather than the build turned up real bugs: - The WP-00 health page still sat at src/app/page.tsx and silently won the route over the new Aperçu screen, so the home page was a database status readout. Moved to /api/sante, where a probe belongs, and wired into the compose healthcheck. - The unassigned row showed a +14 h delta against a contract of zero, reading as an overshoot when it is simply the volume left to staff. It now shows what there is to fill. - Two sidebar entries lit at once: an anchor link matched its own page, and /equipe matched an employee record. Highlighting now resolves to the most specific match, and a test asserts exactly one entry lights per screen. - Section tabs with no built screen pointed at the home page, which reads as a broken tab. They now lead to their first entry's placeholder. Also gives truncated compliance alerts a title attribute, so a narrow cell no longer says there is a problem without saying which. Playwright can reuse a preinstalled browser through PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH when its revision differs from the bundled one. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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Complete the six application screens
Adds the day timeline, team list, employee record and leave calendar. The design export shipped data for these but no markup, so their layout is designed here from the data shapes and the established style; only Aperçu and the week grid are ports. The day view carries a per-hour headcount band. Where the week view answers "who works how much", this one answers "who is on the floor at 14:00", and the band makes coverage gaps visible without reading every lane. Two fixes the tests and linter caught: - The poste derivation variables were missing from globals.css. Hues and tiers were ported but not the --post-*-bg/fg/edge that consume them, so every shift chip would have rendered colourless. The palette test now asserts all 36 exist. - ThemeToggle synced state in an effect. The document's data-theme attribute is the real store — it is set by the inline script before React exists — so it now subscribes with useSyncExternalStore instead of keeping a copy that is wrong on first render. Counter tests cover the DST cases in both directions: a 22:00–06:00 shift lasts 7 or 9 hours on the changeover nights, never 8. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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Add the application shell, Aperçu and the week grid
Ports the shell and Aperçu screen from the Claude Design export, and builds the week grid from the design system's grid specification. The theme is applied by a nonced inline script before first paint. Without it the page renders light and then swaps, which is a white flash for anyone working in dark. The nonce our CSP already emits is what makes an inline script possible at all. Demo data lives in src/lib/demo behind a README stating it is fictional and replaceable. Screens import from there and nowhere else, so the directory can be deleted wholesale once real queries land. Weekend columns are shaded because in retail those are the days that carry counterparts — mayor-authorised Sundays and their compensatory rest — and scheduling one by accident is the failure worth preventing. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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Port the design tokens and the planning primitives
Brings in the token set from the Claude Design export: warm neutrals, semantic status colours, and the twelve-hue categorical poste palette, in light and dark. Declared through Tailwind's @theme so utilities compile to var(--color-*) and follow the theme without per-component branching. The poste palette derives every hue from one formula with an alternating lightness step, so neighbouring hues never land at the same lightness. ShiftChip always prints the poste code alongside the fill: colour carries meaning in the grid, and a grid has to stay readable in print, in greyscale, and to someone who confuses red and green. Week counters live in src/domain/counters rather than in the component, because the same numbers will feed the hours report and the payroll export later. Durations are whole minutes: decimal hours drift by a minute in ways that are invisible on screen and wrong on a payslip. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |