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MichaelandClaude Opus 5 aa7336d749 Répéter un créneau sur plusieurs jours
Le panneau créait un créneau, pour un jour. Or un même horaire se répète d'un
jour à l'autre bien plus souvent qu'il ne varie : ressaisir cinq fois
« 9 h–17 h, pause 30 » était le geste le plus répété de la semaine, et le plus
exposé à la faute de frappe.

Les sept jours sont désormais cochables. Le jour ouvert est coché et verrouillé
— on ne crée pas ailleurs qu'ici depuis la case d'un jour donné — et voyage dans
un champ caché, puisqu'une case désactivée n'est pas envoyée.

La création est **tout ou rien**. Un jour refusé, pour période close ou
chevauchement, annule les autres : une répétition à demi appliquée laisserait un
planning que personne n'a voulu, et qu'il faudrait défaire à la main pour le
refaire. Le contrôle de période porte donc sur tous les jours demandés avant la
première écriture.

Trois champs du modèle étaient inatteignables depuis l'écran : le nombre de
repas, la note du créneau, et l'étiquette en modification. Cette dernière était
un vrai défaut — une étiquette posée de travers se corrigeait en supprimant le
créneau pour le refaire, ce qui perdait sa validation et son historique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 13:54:26 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 804e14bf04 Étoffer le référentiel des types d'absence
Cinq types d'amorce ne tiennent pas un registre. Un commerce de détail
rencontre un accident de trajet, une mise à pied, un congé pour examen, une
visite médicale — et faute de type, ces absences se saisissent en « congé sans
solde », ce qui fausse à la fois le décompte et la paie.

Vingt-quatre types désormais, relevés sur le sélecteur du produit audité et
recoupés avec les rubriques du dossier de paie. Les drapeaux sont des valeurs
d'amorce, modifiables depuis les réglages : la nature Sécurité sociale ne se
discute pas, mais l'acquisition de congés pendant une absence dépend de la
convention.

« Repos hebdomadaire » figure au sélecteur audité et pas ici. C'est un repos
légal, porté par le modèle `Rest`, pas une absence qui se demande — en faire un
type d'absence laisserait un manager refuser une obligation.

Les familles de couleur passent de cinq à neuf, et deviennent une liste fermée
avec ses libellés. Le champ des réglages était libre : une clé fautive s'y
enregistrait sans bruit et la grille affichait un gris inexplicable. Quatre
familles s'ajoutent — famille, formation, jour férié, sanction. Une sanction se
distingue d'une absence ordinaire : elle est subie, elle se conteste, elle ne se
lit pas comme un congé.

La couleur groupe, le libellé précise. Donner sa teinte à chacun des
vingt-quatre types rendrait la grille illisible bien avant la fin de la liste.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 13:45:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 5f656d05af Corriger le bandeau de compteurs, et régler impression et productivité
Le bandeau de la grille affichait contrat, planifié, écart, dimanches et jours
de repos. PLAN.md §7.4 en demande cinq autres : heures contractuelles,
planifié, absences, écart, repos compensateur. La capture du produit audité le
confirme.

L'écart n'était pas cosmétique. Les dimanches travaillés et les jours de repos
se lisent déjà sur la grille, colonne par colonne. Le repos compensateur, lui,
ne se lit nulle part ailleurs : c'est une contrepartie due — au dimanche
travaillé, au dépassement de contingent — et l'omettre du bandeau masquait la
seule valeur qui dit qu'une dette existe.

Le compteur RC n'était alimenté par rien : les repos posés n'étaient tout
simplement pas chargés avec la semaine. Ils le sont, et seul le repos
compensateur y entre — le repos hebdomadaire est un droit déjà pris, les
additionner ferait disparaître la dette dans un total qui ne veut rien dire.

Deux écrans de réglages complètent le lot. L'impression gouverne le planning
affiché en salle : orientation, densité, totaux, dimanche, colonne
d'émargement. Cette dernière porte un avertissement — un émargement papier ne
vaut pas décompte du temps de travail, et le décompte reste celui de PlanFlow.

L'objectif de productivité est nullable et non « zéro par défaut » : zéro est un
objectif inatteignable, l'absence de valeur dit qu'aucun objectif n'a été fixé.
Vider le champ efface donc l'objectif au lieu de le mettre à zéro. L'écran
rappelle aussi ce que l'indicateur n'est pas : il éclaire une décision
d'organisation, il ne mesure pas le travail d'une personne.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 13:18:31 +02:00
Claude b243df4772 Étendre la préservation des formulaires, et corriger la publication
Suite de PR #31. `PersistentForm` couvre désormais les formulaires où la
saisie compte : ajout d'un salarié, d'un établissement, d'une équipe, d'une
entrée de registre, demande d'absence, heures réelles, correspondances de
paie, réglages d'envoi, conservation, dépôt de pièce.

Le composant gère `select`, `textarea`, cases et boutons radio, et reçoit
`resetAfter` : passé l'état retourné par l'action en cas de succès, le
formulaire revient aux valeurs rendues par le serveur — vide pour un ajout,
la valeur enregistrée pour un champ d'édition. C'est ce qui rend visible une
normalisation faite côté serveur.

Les champs cachés sont exclus. Ils ne portent jamais une saisie mais l'état
de l'application, et les rétablir écrase ce que le serveur vient de
renvoyer. Le cas s'est produit sur `expectedVersion`, le verrou optimiste
d'une semaine de planning.

En éprouvant cela, un défaut plus grave est apparu, antérieur et sans
rapport avec la préservation : le formulaire de publication recevait tantôt
l'action de publication, tantôt celle de dépublication selon l'état, et
cessait de suivre le changement. Lecture de l'en-tête `Next-Action` sur
trois envois consécutifs :

    1er envoi   60b8097e  (dépublier)  → brouillon
    2e  envoi   6012d40f  (publier)    → publiée
    3e  envoi   6012d40f  (publier)    → publiée

Le bouton affichait « Dépublier » et republiait, sans message d'erreur
puisque l'action réellement exécutée réussissait. Une seule action reçoit
maintenant l'intention, portée par le bouton déclencheur — un champ caché
serait remis à sa valeur d'origine par la réinitialisation que React
applique après chaque action, un bouton ne l'est jamais.

Le test du planning fait désormais deux allers-retours dans le même
chargement : le premier envoi d'une page emploie toujours la bonne action,
si bien qu'un seul aller-retour laissait passer le défaut selon l'état où
la semaine avait été trouvée. Vérifié : le test échoue sur l'ancien
câblage, passe sur le nouveau.

450 tests unitaires et d'intégration, 77 de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 19:40:41 +00:00
Claude 0213375a8f WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.

Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
  confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
  trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
  tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
  couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
  à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
  calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
  le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
  fausse tous les soldes de la même façon.

Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.

Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
  stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
  salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
  l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
  de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
  prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
  à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
  soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
  ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.

Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.

Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 08:31:01 +00:00
Claude 44b5163713 WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et
conventionnelles à chaque écriture.

Domaine — dix-huit règles pures
- `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa
  borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la
  seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une
  inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne
  ne verra.
- 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %,
  45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %.

Aucune valeur dans le code
- Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un
  schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined`
  désactiverait silencieusement une règle de sécurité.
- Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent.
- `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude
  quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par
  le premier manager excédé.

Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice
- Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de
  réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une
  approbation postérieure.
- Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux
  versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle
  publiée en juillet.

Dimanche — la double contrepartie
Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et
l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la
rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur
produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches
du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement.

Restitution
- Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la
  transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les
  heures se comptent deux fois.
- Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque
  constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa
  justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu
  alors qu'il a été assumé.
- Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre
  dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines.

Règles de mineurs — non implémentées, volontairement
La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire
sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les
inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège
le plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:38:39 +00:00
Claude d9f55f866f WP-04 (suite) : vues par poste et par mois, duplication, édition, impression
Édition
- Le panneau de créneau sert aussi à la modification : déplacer un créneau,
  c'est changer son jour, son salarié ou ses heures — exactement les champs de
  la création. Deux écrans distincts finiraient par diverger.
- Duplication d'une semaine vers une autre, refusée si la destination contient
  déjà des créneaux. Le report se fait **par heure locale**, pas par décalage de
  sept jours : entre mars et avril, sept jours d'écart ne redonnent pas la même
  heure.

Vues
- `/planning/etiquettes` : la semaine par poste. C'est la question du
  responsable d'ouverture — « la caisse est-elle tenue samedi ? » — illisible
  sur une grille dont les lignes sont des personnes. Les postes sans créneau
  restent affichés : un poste vide toute la semaine est une information.
- `/planning/mois` : les heures par salarié et par jour, avec les journées de
  plus de 10 h signalées. Vue de contrôle, pas d'édition.
- Les deux lisent `Shift` directement. Un test e2e pose un créneau et le
  retrouve identique dans les quatre vues — c'est ce qui empêche l'une d'elles
  de dériver vers son propre calcul.

Impression
- Feuille d'impression A4 paysage : les zones à défilement se déplient, les
  lignes ne se coupent pas entre deux pages, et les aplats de poste sortent
  (`print-color-adjust: exact`) sans être nécessaires à la lecture, puisque le
  code du poste est imprimé dans chaque bloc.
- Pas de moteur PDF côté serveur : le navigateur sait paginer et enregistrer en
  PDF. Un second moteur de rendu serait un second endroit où la grille peut
  diverger de ce qui est à l'écran.

Accessibilité
- La grille porte enfin ses rôles ARIA (`grid`, `row`, `columnheader`,
  `rowheader`, `gridcell`). Elle est faite de div pour la mise en page, mais se
  lit comme un tableau : un lecteur d'écran doit pouvoir annoncer « ligne
  Camille Ferrand, colonne mercredi ».

Cette structure a d'ailleurs révélé un test faux : `locator('div')` remontait au
conteneur de la grille, et le créneau du test atterrissait sur le premier
salarié de l'équipe au lieu de celui visé — une erreur invisible à l'écran.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:20:36 +00:00
Claude 023f236881 WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.

Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
  `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
  salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
  de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.

Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
  jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
  de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
  visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
  heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
  d'été 167 — vérifié par test.

Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
  **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
  même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
  rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
  **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.

Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
  brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
  n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
  réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.

Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
  et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
  environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:43:48 +00:00
Claude 93852c2602 Fix four defects the screenshots and tests exposed
Verifying the rendered pages rather than the build turned up real bugs:

- The WP-00 health page still sat at src/app/page.tsx and silently won
  the route over the new Aperçu screen, so the home page was a database
  status readout. Moved to /api/sante, where a probe belongs, and wired
  into the compose healthcheck.
- The unassigned row showed a +14 h delta against a contract of zero,
  reading as an overshoot when it is simply the volume left to staff.
  It now shows what there is to fill.
- Two sidebar entries lit at once: an anchor link matched its own page,
  and /equipe matched an employee record. Highlighting now resolves to
  the most specific match, and a test asserts exactly one entry lights
  per screen.
- Section tabs with no built screen pointed at the home page, which
  reads as a broken tab. They now lead to their first entry's
  placeholder.

Also gives truncated compliance alerts a title attribute, so a narrow
cell no longer says there is a problem without saying which.

Playwright can reuse a preinstalled browser through
PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH when its revision differs from the bundled one.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:26:38 +00:00
Claude 4012f32f7f Complete the six application screens
Adds the day timeline, team list, employee record and leave calendar.
The design export shipped data for these but no markup, so their layout
is designed here from the data shapes and the established style; only
Aperçu and the week grid are ports.

The day view carries a per-hour headcount band. Where the week view
answers "who works how much", this one answers "who is on the floor at
14:00", and the band makes coverage gaps visible without reading every
lane.

Two fixes the tests and linter caught:

- The poste derivation variables were missing from globals.css. Hues
  and tiers were ported but not the --post-*-bg/fg/edge that consume
  them, so every shift chip would have rendered colourless. The palette
  test now asserts all 36 exist.
- ThemeToggle synced state in an effect. The document's data-theme
  attribute is the real store — it is set by the inline script before
  React exists — so it now subscribes with useSyncExternalStore instead
  of keeping a copy that is wrong on first render.

Counter tests cover the DST cases in both directions: a 22:00–06:00
shift lasts 7 or 9 hours on the changeover nights, never 8.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:16:52 +00:00
Claude a24c1b821c Add the application shell, Aperçu and the week grid
Ports the shell and Aperçu screen from the Claude Design export, and
builds the week grid from the design system's grid specification.

The theme is applied by a nonced inline script before first paint.
Without it the page renders light and then swaps, which is a white
flash for anyone working in dark. The nonce our CSP already emits is
what makes an inline script possible at all.

Demo data lives in src/lib/demo behind a README stating it is fictional
and replaceable. Screens import from there and nowhere else, so the
directory can be deleted wholesale once real queries land.

Weekend columns are shaded because in retail those are the days that
carry counterparts — mayor-authorised Sundays and their compensatory
rest — and scheduling one by accident is the failure worth preventing.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:12:23 +00:00
Claude 8c0cfd3b0c Port the design tokens and the planning primitives
Brings in the token set from the Claude Design export: warm neutrals,
semantic status colours, and the twelve-hue categorical poste palette,
in light and dark. Declared through Tailwind's @theme so utilities
compile to var(--color-*) and follow the theme without per-component
branching.

The poste palette derives every hue from one formula with an
alternating lightness step, so neighbouring hues never land at the same
lightness. ShiftChip always prints the poste code alongside the fill:
colour carries meaning in the grid, and a grid has to stay readable in
print, in greyscale, and to someone who confuses red and green.

Week counters live in src/domain/counters rather than in the component,
because the same numbers will feed the hours report and the payroll
export later. Durations are whole minutes: decimal hours drift by a
minute in ways that are invisible on screen and wrong on a payslip.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:08:08 +00:00