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MichaelandClaude Opus 5 a0524c56d7 Sortir la démonstration du chemin d'installation
Une instance neuve passait par le seed pour être utilisable. Or le seed installe
une fiction : « Maison Rivage », des salariés inventés, quatre semaines de
planning, des absences. Sur une instance de travail, ces noms se confondent avec
de vrais salariés dans l'annuaire et au registre du personnel.

Le trou qu'il bouchait était réel : après les migrations, une instance avait le
schéma et rien à quoi l'accrocher. Aucun type d'absence, donc aucune demande
saisissable. Aucune étiquette, donc aucun créneau nommé. Aucune convention, donc
un moteur de règles muet qui laisse passer une semaine de soixante heures sans
rien dire.

L'écran d'installation pose donc désormais les référentiels : les douze
étiquettes, cinq types d'absence, la convention d'amorce IDCC 1517 avec
l'origine de chacun de ses paramètres, les durées de conservation et les jours
fériés des deux prochaines années. Ce ne sont pas des exemples mais des minima,
tous modifiables ensuite depuis les réglages.

Trois choses restent délibérément absentes. Aucun dimanche du maire : la liste
vient d'un arrêté municipal, et en inventer rendrait opposable un quota que
personne n'a accordé. Aucun code Silae sur les types d'absence : la
correspondance appartient au dossier du client. Aucun salarié, aucun créneau,
aucune absence.

Le seed devient `prisma/seed-demo.ts`, réservé au harnais Playwright. `db:seed`
disparaît au profit de `db:seed:demo` : il n'y a plus rien à semer pour
démarrer, et un nom qui le dit vaut mieux qu'un commentaire qui l'explique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 13:37:19 +02:00
Claude ef2868b980 Rendre le déploiement Docker correct, et la RLS réellement active
Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement.

**Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un
superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y
compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en
base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le
chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script
d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS,
propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques
sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en
superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle
dédié, zéro.

Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le
superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée
par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se
connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique
qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id`
— le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La
suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner.

**Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites
dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une
pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas.

Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni
publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur
voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec
l'application seule dessus, et port publié peu courant.

ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura
pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec
l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt.

Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se
lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement
s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de
l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se
produire.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 08:39:54 +00:00
Claude 2c0e9e8dd4 Wire authentication into the application
Adds the sign-in screen, sign-out, and a server-side guard on every
application route. The guard lives in the layout rather than the proxy
because the proxy cannot query the database to check whether a session
was revoked — and revocation is the reason sessions are stored there.

Sign-in returns one message for an unknown account and for a wrong
password, and verifies a dummy hash when the account does not exist, so
neither the wording nor the timing enumerates staff addresses. An
end-to-end test compares the two messages rather than trusting the
code to keep them aligned.

The shell now shows the signed-in person and their role from the
database instead of hardcoded initials.

Playwright signs in once in a setup project and shares the cookie;
argon2 is deliberately slow, and logging in per test would also drive
the shared failed-attempt counter toward a lockout. The seed resets
that counter so repeated local runs cannot lock the demo account.

Two test locators had to be scoped to the form: Next's route announcer
carries role="alert" and an empty string, which silently satisfied the
assertion.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:45:24 +00:00
Claude dd639a86f5 WP-00: application foundation
Scaffolds the project: Next.js 16 App Router with strict TypeScript,
Prisma 7 on PostgreSQL 16, Tailwind 4, Vitest, Playwright, CI, and a
standalone Docker image that applies migrations on boot.

Makes the no-tracker rule of PLAN.md 3.7 enforceable rather than
stated. A per-request nonce-based CSP names no external origin, a unit
test fails if any network directive gains one, and a second test fails
if a tracking package appears in package.json. The end-to-end test
drives the standalone server the Docker image runs, not `next dev`,
so a proxy matcher that stopped matching could not pass unnoticed.

Environment is validated at import, so a missing DATABASE_URL fails at
boot with a readable message instead of surfacing later as a driver
error mid-export. ENCRYPTION_KEY is checked to be 32 bytes.

Three deviations from the plan, recorded in PLAN.md and README:
Next 16 rather than 15, `proxy.ts` rather than the now-deprecated
`middleware.ts`, and database-backed sessions rather than Auth.js v5,
which is still beta and whose JWTs would make the session revocation
required by compliance item 23 awkward.

Verified locally against PostgreSQL 16: migrations apply, extensions
created, typecheck, lint, 9 unit tests and the end-to-end header test
all pass.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:54:11 +00:00