Commit Graph
6 Commits
Author SHA1 Message Date
MichaelandClaude Opus 5 06198ddbce Recueillir à l'embauche ce qu'exige le contrat
Créer un salarié demandait cinq champs. Le contrat, la déclaration et le
registre en réclament une vingtaine, et rien ne permettait de les saisir :
le sexe, le nom de naissance, le pays et le département de naissance, la
situation de famille, les personnes à charge, le téléphone fixe, le
complément d'adresse et l'heure d'embauche n'existaient pas en base.

La migration les ajoute, toutes facultatives : un dossier incomplet doit
pouvoir exister — c'est au registre de signaler ce qui lui manque, pas à
la base de refuser l'embauche. Seul l'envoi des plannings par SMS fait
exception : c'est un consentement, donc faux par défaut, la charge de la
preuve pesant sur l'employeur.

Le pays et le département de naissance sont des colonnes à part et non une
commune saisie librement : la déclaration sociale les demande séparément,
et les rétro-extraire échouerait au premier « Bar-le-Duc (Meuse) ».

Le formulaire devient un panneau latéral : une trentaine de champs posés
au centre masquaient l'annuaire, et on embauche en regardant qui est déjà
là. Le matricule y est proposé à la suite du dernier, attribué dans la
transaction pour que deux embauches simultanées ne tombent pas sur le même
rang. Le nom de naissance vaut le nom de famille quand il n'en diffère
pas, plutôt que d'imposer une ressaisie à l'immense majorité des dossiers.

Le responsable hiérarchique et la politique RTT se posent enfin à
l'embauche : les deux modèles existaient sans qu'aucun écran ne les
alimente.

Le registre unique du personnel gagne sa colonne « sexe » et se tient
désormais au nom de naissance — le nom d'usage peut changer sans que la
personne change.

Migration écrite et validée contre le schéma, non appliquée : aucune base
n'était ouverte ici. À passer avec `pnpm db:migrate`.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:28:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 894e880198 Alléger l'annuaire
Le formulaire d'embauche, posé au bas de la liste, occupait plus de place
que l'effectif qu'on vient consulter — une quinzaine de champs déployés en
permanence pour un geste occasionnel. Il s'ouvre désormais en modale,
depuis le bouton d'en-tête.

`<dialog>` natif plutôt qu'un panneau maison : le piège de focus, la
fermeture par Échap et le fond inerte viennent avec, et une `<div>` doit
les réimplémenter sans jamais les tenir tout à fait.

Le tableau perd sa carte et ses fonds : une liste de personnes se lit
mieux sans cadre autour. Les colonnes suivent l'annuaire de référence —
collaborateur, rôle, email, mobile, rattachement, invitation. Le contrat
quitte le tableau, où il doublait le filtre qui le cherche déjà ; son
absence reste signalée là où elle compte, dans le rattachement.

Le décompte ne s'affiche plus que filtré : « 87 salariés » au-dessus de 87
lignes n'apprend rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 15:45:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 91f3b240e1 Poser le contrat au moment de l'embauche
Créer un salarié demandait quatre champs et produisait un dossier vide :
sans contrat il n'apparaît sur aucune grille et ne se déclare pas, sans
équipe il ne s'ordonne nulle part — et jusqu'ici aucun écran ne permettait
de rattraper l'un ni l'autre.

Le contrat est proposé coché, et reste décochable : un remplaçant se
saisit parfois avant que son établissement soit tranché.

Dossier, contrat et rattachement entrent dans la même transaction. Créés
séparément, un incident au milieu laisserait exactement le dossier
incomplet que ce changement vise à supprimer.

Ouvrir un contrat reste une capacité distincte de celle de créer un
dossier : un gestionnaire d'annuaire n'engage pas l'entreprise. Le refus
le dit, et propose de créer le salarié sans contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 12:02:45 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 c6abbaadc5 Faire de la fiche salarié un dossier à onglets, et le rendre saisissable
La fiche empilait tout sur une page, en lecture seule. Le dossier personnel
existait pourtant en base — date et lieu de naissance, nationalité, adresse,
contact d'urgence, NIR et IBAN chiffrés — sans qu'aucun écran ne l'écrive :
un salarié créé restait un dossier vide que rien ne permettait de remplir.

Cinq onglets, cinq routes : une fiche s'envoie par lien et se rouvre au même
endroit. Le bandeau porte ce qui ne change pas d'un onglet à l'autre, et le
gabarit le tient une fois pour toutes.

Deux points d'écriture et non un seul. L'état civil et les coordonnées
demandent `members.edit` ; le NIR, l'IBAN et le BIC exigent en plus de
pouvoir les lire. Fondus dans un même formulaire, un profil habilité à
modifier mais pas à lire aurait renvoyé des champs vides — et effacé ce qui
ne lui avait jamais été montré. Le journal retient qu'ils ont été renseignés,
jamais leur valeur.

Les parcours qui déposaient une pièce ou ouvraient un accès passent
désormais par l'onglet qui les porte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 11:20:18 +02:00
Claude 92a0ebf853 Configurer les rôles et leurs capacités
Critère d'acceptation de WP-01 resté sans écran : « un rôle personnalisé créé
par un client modifie effectivement l'accès, sans changement de code ». Le
catalogue de capacités existait, l'autorisation s'y adossait déjà, mais seul le
semis pouvait attribuer quoi que ce soit.

Deux dangers opposés, et il faut se protéger des deux. L'escalade d'abord : on
ne peut accorder qu'une capacité qu'on détient soi-même, sans quoi la première
personne autorisée à éditer un rôle s'accorde l'accès aux rémunérations en
trois clics et le catalogue ne sert plus à rien. Le retrait, lui, reste permis
même sur une capacité qu'on n'a pas — réduire un droit n'a jamais élargi le
sien, et l'interdire empêcherait de corriger un rôle trop large.

Le verrouillage ensuite : au moins un rôle doit conserver la gestion des
droits. La condition se juge sur l'ensemble des rôles après coup, non sur celui
qu'on édite — ce qui compte n'est pas que ce rôle-ci garde la capacité, mais
qu'un rôle la garde. Sans cela une organisation se fermerait dehors, et le seul
recours serait une intervention en base.

Un rôle naît sans aucune capacité : en hériter de celles de son créateur
distribuerait des droits que personne n'a demandés. Le niveau propriétaire se
délègue à part. Un rôle système ne se supprime pas, un rôle attribué non plus —
ses membres se retrouveraient dehors sans que personne l'ait décidé pour eux.

Le test va jusqu'au bout : créer le rôle, l'attribuer, se connecter, constater
qu'un écran s'ouvre et qu'un autre reste fermé. S'arrêter à « la case est
cochée » n'aurait rien dit du critère.

Trois défauts d'isolation des tests corrigés au passage, tous du même genre —
un état qui s'accumule d'une exécution à l'autre :

- la file des congés désignait « la première ligne de ce salarié » pour son
  nettoyage, et tombait sur une ligne laissée par un passage antérieur ;
- l'écran de conservation tronquait à quarante pièces triées par ancienneté,
  faisant disparaître les pièces échues derrière celles dont il n'y a rien à
  dire — corrigé dans le produit, pas seulement dans le test ;
- le test de verrouillage de période consommait un mois par exécution sans
  jamais le rendre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 08:07:36 +00:00
Claude 6f3b630ced Déclarer et appliquer les durées de conservation
La table RetentionPolicy existait et cinq durées y étaient semées depuis la
matrice ; rien ne les appliquait. Une durée déclarée que personne n'exécute est
une conformité de papier.

Aucune durée par défaut n'est appliquée, et c'est le point central : la matrice
interdit explicitement d'aligner tout sur cinq ans. Un objet sans politique
déclarée se conserve, et l'écran le signale plutôt que de le taire. Symétrie
inverse, tout aussi importante : effacer faute de règle serait aussi fautif que
garder indéfiniment.

La justification est obligatoire au niveau du serveur. Une durée sans motif est
une durée qu'on ne saura pas défendre le jour d'un contrôle.

Les politiques sont effectif-datées comme le reste de l'application : une pièce
déposée en mars relève de la règle en vigueur en mars. Sans cela, un
durcissement rétroactif purgerait ce que la règle du moment autorisait à garder.
La résolution va du précis au général — Document:SICK_NOTE avant Document — car
un arrêt de travail et un contrat n'ont aucune raison de se conserver aussi
longtemps.

Trois refus distincts plutôt qu'un seul : absence de politique, conservation
suspendue à titre probatoire, échéance non atteinte. Les confondre sous « rien
à purger » empêcherait de vérifier que la conservation est réellement tenue. Un
quatrième existe : employee_departure est déclaré mais non calculable, PlanFlow
ne modélisant pas de date de départ — purger sur une date inventée serait pire
que ne pas purger, et l'écran l'affiche comme tel.

La purge s'exécute en ligne de commande pour une tâche planifiée, la matrice
demandant des purges automatiques ; un bouton qu'il faut penser à presser n'en
est pas une. Elle passe par le client scopé et la RLS, compte par compte. Les
tables append-only en sont exclues par construction : le journal d'audit doit
survivre aux données qu'il décrit, sans quoi on ne pourrait plus démontrer que
la purge a eu lieu.

L'échéance affichée est dérivée de la politique, jamais stockée — même
discipline que la péremption d'un export.

Deux pièges rencontrés : un objet de composants exporté depuis un module client
ne survit pas au passage par un composant serveur, React n'en recevant qu'un
undefined ; et le minLength du navigateur masquait le contrôle serveur de la
justification, que des espaces suffisent à contourner.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 07:43:30 +00:00