Deux défauts la condamnaient. Elle rognait la largeur utile au moment précis où
la grille de planning en manque le plus. Et elle donnait à la navigation deux
grammaires : des onglets sur la fiche salarié, une liste verticale partout
ailleurs. Une grammaire se retient, deux se cherchent.
Les entrées de la section courante s'affichent donc en onglets, dans la même
forme que la fiche salarié. Une entrée sans écran construit reste visible et
mène à l'écran d'attente : la masquer ferait croire le produit plus étroit que
ce qu'il vise, la laisser inerte ferait croire la navigation cassée.
La colonne centrale passe en largeur fixe. Une largeur qui suit la fenêtre fait
bouger les colonnes du planning d'un poste à l'autre : la même semaine ne se lit
pas au même endroit sur deux écrans, et l'œil doit se réorienter à chaque
ouverture. Une largeur arrêtée rend la page reconnaissable ; sur une fenêtre
étroite, elle défile horizontalement plutôt que de comprimer la grille.
À l'impression, cette largeur n'a plus de sens et déborderait de la feuille :
elle y est relâchée, comme les autres largeurs minimales de la grille.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le calendrier portait tout : les demandes en attente, les décisions rendues et
celles qui avaient expiré, distinguées par un simple badge. Une file d'attente
se lit mal dans un calendrier — elle se lit par ancienneté, et le calendrier
range par date d'absence.
Quatre routes désormais : le calendrier, la file à traiter, les traitées et les
expirées. Le calendrier a déménagé sous /absences plutôt que d'être dupliqué, et
/conges redirige en conservant le mois : un lien partagé dans un message
continue d'ouvrir la bonne page.
Les trois files partagent une requête et un rendu. C'est délibéré : la règle qui
masque le motif d'une absence Sécurité sociale vaut pour les trois, et trois
copies de cette règle garantiraient qu'une finisse par diverger. Une donnée de
santé qui ne fuit que sur l'écran « traitées » reste une fuite.
La file à traiter classe par ancienneté de demande, les files closes par date
d'absence décroissante : on cherche d'un côté ce qui attend depuis trop
longtemps, de l'autre ce qui vient d'être décidé.
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`src/lib/demo` n'existe plus. Aucun écran de PlanFlow ne lit désormais autre
chose que la base.
Un indicateur doit être explicable
Chaque tuile est un lien vers ses lignes sources : profils incomplets, fins de
période d'essai, titres de séjour, entrées, sorties, avenants, journal des
absences. Un chiffre qu'on ne peut pas ouvrir ne se corrige pas — il se
conteste. Et chaque ligne mène à la fiche du salarié.
Les manques sont **nommés**, pas comptés : « 6 profils incomplets » n'aide
personne à agir, « il manque l'IBAN de trois salariés » se règle en un message.
Le NIR et l'IBAN sont contrôlés par la présence de leur colonne chiffrée, jamais
déchiffrés — savoir qu'une valeur existe n'exige pas de la lire.
Des chiffres qui refusent de mentir
- La rotation moyenne entrées et sorties : compter seulement les départs
sous-estime la rotation d'une équipe qui recrute autant qu'elle perd.
- Sur un effectif nul, elle rend `—` et non « 0 % ». Zéro pour cent de rotation
sur un établissement vide est une affirmation fausse, pas une absence de
mouvement.
- L'absentéisme se rapporte aux jours **théoriquement travaillés**, pas aux
jours calendaires : rapporter à 30 jours ferait passer un problème réel pour
du bruit.
- Un taux horaire absent vaut zéro dans le coût, jamais une estimation :
afficher un coût inventé serait pire qu'un coût partiel.
Les échéances remontent avant de tomber
Périodes d'essai à 45 jours, titres de séjour à 90. Les échéances **dépassées**
sont conservées et placées en tête : une période d'essai qu'on a laissé filer
est plus urgente qu'une échéance à venir, et la masquer parce qu'elle est passée
est précisément ce qui la rend coûteuse.
Périmètre et confidentialité
Le filtrage par établissement s'applique **avant** l'agrégation : les mouvements
d'un autre établissement ne transparaissent pas, même fondus dans un total. Le
journal des absences ne porte jamais le motif médical — un tableau de bord n'en
a aucun besoin.
Un salarié, qui n'a pas accès à l'annuaire, reçoit un accueil adapté plutôt
qu'une erreur d'autorisation ou un tableau de bord vide.
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Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.
Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
`MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.
Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
d'été 167 — vérifié par test.
Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
**par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
**avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.
Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.
Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.
Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.
Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.
Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.
Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
Verifying the rendered pages rather than the build turned up real bugs:
- The WP-00 health page still sat at src/app/page.tsx and silently won
the route over the new Aperçu screen, so the home page was a database
status readout. Moved to /api/sante, where a probe belongs, and wired
into the compose healthcheck.
- The unassigned row showed a +14 h delta against a contract of zero,
reading as an overshoot when it is simply the volume left to staff.
It now shows what there is to fill.
- Two sidebar entries lit at once: an anchor link matched its own page,
and /equipe matched an employee record. Highlighting now resolves to
the most specific match, and a test asserts exactly one entry lights
per screen.
- Section tabs with no built screen pointed at the home page, which
reads as a broken tab. They now lead to their first entry's
placeholder.
Also gives truncated compliance alerts a title attribute, so a narrow
cell no longer says there is a problem without saying which.
Playwright can reuse a preinstalled browser through
PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH when its revision differs from the bundled one.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv