Un créneau portait un total de pause. Deux pauses de vingt minutes et une
coupure de deux heures s'écrivaient toutes deux « 120 », et rien ne permettait
de les distinguer — ni à l'écran, ni au contrôle. Or elles ne se planifient pas
de la même façon : la première satisfait la pause minimale au-delà de six
heures, la seconde interroge l'amplitude de la journée.
Chaque pause a désormais sa ligne : durée, début facultatif, libellé, et si elle
est rémunérée. Le début reste facultatif à dessein — beaucoup de pauses se
prennent « quand c'est calme », et imposer une heure inventerait une précision
que le planning n'a pas et qu'un contrôle prendrait pour un engagement.
Le créneau garde deux totaux dérivés, et la distinction porte de l'argent.
`breakMinutes` reste ce qu'il était, la part non rémunérée déduite du temps de
travail : la paie, les compteurs et l'export continuent de le lire sans changer
d'un caractère. `paidBreakMinutes` s'ajoute à côté, et la règle de pause
minimale regarde la somme des deux — sans quoi un créneau dont la pause de vingt
minutes est payée passerait pour un créneau sans pause, et l'employeur le plus
généreux serait le seul à recevoir une alerte.
La migration reprend les créneaux existants : leur total devient une pause
unique, non rémunérée. Laisser la table vide aurait fait disparaître de l'écran
des pauses qui comptent pourtant toujours dans les heures payées.
En modification, les pauses sont remplacées et non fusionnées : le formulaire
porte l'état voulu au complet, et rapprocher ligne à ligne ferait survivre une
pause qu'on vient de retirer.
L'avis d'affectation part enfin, sous sa propre nature d'envoi. Il est différé à
la fin de la transaction : un refus sur le dernier jour d'une répétition annule
les autres, et personne ne doit être prévenu d'un créneau qui n'existe pas. La
case est décochée par défaut, à l'inverse du produit audité — c'est la
publication de la semaine qui prévient, et cette case sert au créneau ajouté
après coup, le cas où le salarié ne verrait rien sans elle.
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Le panneau créait un créneau, pour un jour. Or un même horaire se répète d'un
jour à l'autre bien plus souvent qu'il ne varie : ressaisir cinq fois
« 9 h–17 h, pause 30 » était le geste le plus répété de la semaine, et le plus
exposé à la faute de frappe.
Les sept jours sont désormais cochables. Le jour ouvert est coché et verrouillé
— on ne crée pas ailleurs qu'ici depuis la case d'un jour donné — et voyage dans
un champ caché, puisqu'une case désactivée n'est pas envoyée.
La création est **tout ou rien**. Un jour refusé, pour période close ou
chevauchement, annule les autres : une répétition à demi appliquée laisserait un
planning que personne n'a voulu, et qu'il faudrait défaire à la main pour le
refaire. Le contrôle de période porte donc sur tous les jours demandés avant la
première écriture.
Trois champs du modèle étaient inatteignables depuis l'écran : le nombre de
repas, la note du créneau, et l'étiquette en modification. Cette dernière était
un vrai défaut — une étiquette posée de travers se corrigeait en supprimant le
créneau pour le refaire, ce qui perdait sa validation et son historique.
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Le bandeau de la grille affichait contrat, planifié, écart, dimanches et jours
de repos. PLAN.md §7.4 en demande cinq autres : heures contractuelles,
planifié, absences, écart, repos compensateur. La capture du produit audité le
confirme.
L'écart n'était pas cosmétique. Les dimanches travaillés et les jours de repos
se lisent déjà sur la grille, colonne par colonne. Le repos compensateur, lui,
ne se lit nulle part ailleurs : c'est une contrepartie due — au dimanche
travaillé, au dépassement de contingent — et l'omettre du bandeau masquait la
seule valeur qui dit qu'une dette existe.
Le compteur RC n'était alimenté par rien : les repos posés n'étaient tout
simplement pas chargés avec la semaine. Ils le sont, et seul le repos
compensateur y entre — le repos hebdomadaire est un droit déjà pris, les
additionner ferait disparaître la dette dans un total qui ne veut rien dire.
Deux écrans de réglages complètent le lot. L'impression gouverne le planning
affiché en salle : orientation, densité, totaux, dimanche, colonne
d'émargement. Cette dernière porte un avertissement — un émargement papier ne
vaut pas décompte du temps de travail, et le décompte reste celui de PlanFlow.
L'objectif de productivité est nullable et non « zéro par défaut » : zéro est un
objectif inatteignable, l'absence de valeur dit qu'aucun objectif n'a été fixé.
Vider le champ efface donc l'objectif au lieu de le mettre à zéro. L'écran
rappelle aussi ce que l'indicateur n'est pas : il éclaire une décision
d'organisation, il ne mesure pas le travail d'une personne.
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Deux des cinq vues de §9 manquaient.
La vue des présences répond à une question que les quatre autres posent mal :
qui est là aujourd'hui. La grille montre des créneaux, pas des personnes ; il
fallait la lire colonne par colonne et compter de tête.
Le planning à afficher est une mise en page pour la feuille punaisée en salle de
pause — toutes les équipes à la suite, sans panneau d'édition ni compteurs, un
aplat par créneau avec l'horaire et le code du poste écrits. Sans la capacité de
voir le non publié, la feuille ne la contourne pas : imprimer un brouillon
revient à le publier sur un mur.
La règle « absent ou présent » part dans le domaine plutôt que dans les écrans.
Les deux vues en tirent la même conclusion, et un export futur en tirera la
même : deux implémentations finiraient par se contredire sur le seul cas qui
compte, celui du congé validé après la construction de la semaine. Les créneaux
restent alors au planning, et l'absence l'emporte — afficher « présent »
enverrait un responsable chercher en rayon quelqu'un qui est chez lui.
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