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MichaelandClaude Opus 5 06198ddbce Recueillir à l'embauche ce qu'exige le contrat
Créer un salarié demandait cinq champs. Le contrat, la déclaration et le
registre en réclament une vingtaine, et rien ne permettait de les saisir :
le sexe, le nom de naissance, le pays et le département de naissance, la
situation de famille, les personnes à charge, le téléphone fixe, le
complément d'adresse et l'heure d'embauche n'existaient pas en base.

La migration les ajoute, toutes facultatives : un dossier incomplet doit
pouvoir exister — c'est au registre de signaler ce qui lui manque, pas à
la base de refuser l'embauche. Seul l'envoi des plannings par SMS fait
exception : c'est un consentement, donc faux par défaut, la charge de la
preuve pesant sur l'employeur.

Le pays et le département de naissance sont des colonnes à part et non une
commune saisie librement : la déclaration sociale les demande séparément,
et les rétro-extraire échouerait au premier « Bar-le-Duc (Meuse) ».

Le formulaire devient un panneau latéral : une trentaine de champs posés
au centre masquaient l'annuaire, et on embauche en regardant qui est déjà
là. Le matricule y est proposé à la suite du dernier, attribué dans la
transaction pour que deux embauches simultanées ne tombent pas sur le même
rang. Le nom de naissance vaut le nom de famille quand il n'en diffère
pas, plutôt que d'imposer une ressaisie à l'immense majorité des dossiers.

Le responsable hiérarchique et la politique RTT se posent enfin à
l'embauche : les deux modèles existaient sans qu'aucun écran ne les
alimente.

Le registre unique du personnel gagne sa colonne « sexe » et se tient
désormais au nom de naissance — le nom d'usage peut changer sans que la
personne change.

Migration écrite et validée contre le schéma, non appliquée : aucune base
n'était ouverte ici. À passer avec `pnpm db:migrate`.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:28:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3bf2cbabff Éditer le registre unique du personnel
Le bouton menait au registre de paramétrage juridique — un autre document,
qui ne répond à aucune demande d'inspection. Le registre unique du
personnel n'existait pas.

Il se tient par établissement : celui-ci est demandé avant l'édition
plutôt que déduit, car en tirer un au hasard pour une entreprise qui
compte trente sites ne répondrait à rien.

Une ligne par contrat et non par personne : un salarié réembauché a deux
entrées et deux sorties, et les fondre effacerait l'interruption. Les
partis y figurent aussi — c'est l'historique que l'inspection vient
chercher.

Les mentions manquantes sont annoncées avant le téléchargement, et
comptées par salarié parce que la contravention l'est aussi. Découvrir un
registre incomplet en l'ouvrant, c'est le découvrir devant l'inspection.

L'édition est journalisée : le document rassemble l'identité, la
nationalité et le parcours de tout le personnel d'un site.

Une réserve, portée par le code et par le document : PlanFlow ne collecte
pas le sexe, mention pourtant exigée. La colonne reste vide et alimente le
décompte des dossiers incomplets, en attendant le champ.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 16:46:15 +02:00