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MichaelandClaude Opus 5 3bf2cbabff Éditer le registre unique du personnel
Le bouton menait au registre de paramétrage juridique — un autre document,
qui ne répond à aucune demande d'inspection. Le registre unique du
personnel n'existait pas.

Il se tient par établissement : celui-ci est demandé avant l'édition
plutôt que déduit, car en tirer un au hasard pour une entreprise qui
compte trente sites ne répondrait à rien.

Une ligne par contrat et non par personne : un salarié réembauché a deux
entrées et deux sorties, et les fondre effacerait l'interruption. Les
partis y figurent aussi — c'est l'historique que l'inspection vient
chercher.

Les mentions manquantes sont annoncées avant le téléchargement, et
comptées par salarié parce que la contravention l'est aussi. Découvrir un
registre incomplet en l'ouvrant, c'est le découvrir devant l'inspection.

L'édition est journalisée : le document rassemble l'identité, la
nationalité et le parcours de tout le personnel d'un site.

Une réserve, portée par le code et par le document : PlanFlow ne collecte
pas le sexe, mention pourtant exigée. La colonne reste vide et alimente le
décompte des dossiers incomplets, en attendant le champ.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 16:46:15 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 894e880198 Alléger l'annuaire
Le formulaire d'embauche, posé au bas de la liste, occupait plus de place
que l'effectif qu'on vient consulter — une quinzaine de champs déployés en
permanence pour un geste occasionnel. Il s'ouvre désormais en modale,
depuis le bouton d'en-tête.

`<dialog>` natif plutôt qu'un panneau maison : le piège de focus, la
fermeture par Échap et le fond inerte viennent avec, et une `<div>` doit
les réimplémenter sans jamais les tenir tout à fait.

Le tableau perd sa carte et ses fonds : une liste de personnes se lit
mieux sans cadre autour. Les colonnes suivent l'annuaire de référence —
collaborateur, rôle, email, mobile, rattachement, invitation. Le contrat
quitte le tableau, où il doublait le filtre qui le cherche déjà ; son
absence reste signalée là où elle compte, dans le rattachement.

Le décompte ne s'affiche plus que filtré : « 87 salariés » au-dessus de 87
lignes n'apprend rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 15:45:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 91f3b240e1 Poser le contrat au moment de l'embauche
Créer un salarié demandait quatre champs et produisait un dossier vide :
sans contrat il n'apparaît sur aucune grille et ne se déclare pas, sans
équipe il ne s'ordonne nulle part — et jusqu'ici aucun écran ne permettait
de rattraper l'un ni l'autre.

Le contrat est proposé coché, et reste décochable : un remplaçant se
saisit parfois avant que son établissement soit tranché.

Dossier, contrat et rattachement entrent dans la même transaction. Créés
séparément, un incident au milieu laisserait exactement le dossier
incomplet que ce changement vise à supprimer.

Ouvrir un contrat reste une capacité distincte de celle de créer un
dossier : un gestionnaire d'annuaire n'engage pas l'entreprise. Le refus
le dit, et propose de créer le salarié sans contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 12:02:45 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 5a113de02f Donner à l'annuaire une recherche et des filtres
Six colonnes et rien pour s'y retrouver : au-delà de vingt salariés,
l'effectif se parcourait au défilement. Recherche par prénom, nom ou
matricule, et quatre filtres — établissement, rôle, type de contrat,
présence — plus le tri.

Les critères vivent dans l'adresse et non dans le composant : un effectif
filtré s'envoie par lien, et le retour arrière défait le dernier choix
plutôt que de vider la page. Ils sont appliqués en base, pas après lecture :
plusieurs centaines de dossiers ne se filtrent pas en mémoire à chaque
affichage.

Le tri par nom reste en mémoire, lui : Postgres range « Étienne » après
« Etchegaray », un lecteur français avant.

Les colonnes suivent : rôle, mobile, rattachement et état de l'invitation
remplacent le matricule, qui ne s'affiche plus que sous le nom des salariés
sans compte applicatif — ceux pour qui c'est la seule adresse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 11:41:33 +02:00
Claude 8a314991d3 WP-03: employee records and contracts on real data
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.

Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.

Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.

Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.

Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:17:16 +00:00
Claude 4012f32f7f Complete the six application screens
Adds the day timeline, team list, employee record and leave calendar.
The design export shipped data for these but no markup, so their layout
is designed here from the data shapes and the established style; only
Aperçu and the week grid are ports.

The day view carries a per-hour headcount band. Where the week view
answers "who works how much", this one answers "who is on the floor at
14:00", and the band makes coverage gaps visible without reading every
lane.

Two fixes the tests and linter caught:

- The poste derivation variables were missing from globals.css. Hues
  and tiers were ported but not the --post-*-bg/fg/edge that consume
  them, so every shift chip would have rendered colourless. The palette
  test now asserts all 36 exist.
- ThemeToggle synced state in an effect. The document's data-theme
  attribute is the real store — it is set by the inline script before
  React exists — so it now subscribes with useSyncExternalStore instead
  of keeping a copy that is wrong on first render.

Counter tests cover the DST cases in both directions: a 22:00–06:00
shift lasts 7 or 9 hours on the changeover nights, never 8.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:16:52 +00:00