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MichaelandClaude Opus 5 fab497acdc Détailler les pauses d'un créneau, et prévenir le salarié
Un créneau portait un total de pause. Deux pauses de vingt minutes et une
coupure de deux heures s'écrivaient toutes deux « 120 », et rien ne permettait
de les distinguer — ni à l'écran, ni au contrôle. Or elles ne se planifient pas
de la même façon : la première satisfait la pause minimale au-delà de six
heures, la seconde interroge l'amplitude de la journée.

Chaque pause a désormais sa ligne : durée, début facultatif, libellé, et si elle
est rémunérée. Le début reste facultatif à dessein — beaucoup de pauses se
prennent « quand c'est calme », et imposer une heure inventerait une précision
que le planning n'a pas et qu'un contrôle prendrait pour un engagement.

Le créneau garde deux totaux dérivés, et la distinction porte de l'argent.
`breakMinutes` reste ce qu'il était, la part non rémunérée déduite du temps de
travail : la paie, les compteurs et l'export continuent de le lire sans changer
d'un caractère. `paidBreakMinutes` s'ajoute à côté, et la règle de pause
minimale regarde la somme des deux — sans quoi un créneau dont la pause de vingt
minutes est payée passerait pour un créneau sans pause, et l'employeur le plus
généreux serait le seul à recevoir une alerte.

La migration reprend les créneaux existants : leur total devient une pause
unique, non rémunérée. Laisser la table vide aurait fait disparaître de l'écran
des pauses qui comptent pourtant toujours dans les heures payées.

En modification, les pauses sont remplacées et non fusionnées : le formulaire
porte l'état voulu au complet, et rapprocher ligne à ligne ferait survivre une
pause qu'on vient de retirer.

L'avis d'affectation part enfin, sous sa propre nature d'envoi. Il est différé à
la fin de la transaction : un refus sur le dernier jour d'une répétition annule
les autres, et personne ne doit être prévenu d'un créneau qui n'existe pas. La
case est décochée par défaut, à l'inverse du produit audité — c'est la
publication de la semaine qui prévient, et cette case sert au créneau ajouté
après coup, le cas où le salarié ne verrait rien sans elle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 14:32:03 +02:00
Claude c3f7299f6c Configurer le serveur d'envoi de courrier
Sans serveur SMTP, PlanFlow ne peut ni inviter un salarié, ni notifier une
publication de planning, ni délivrer l'information due au retour d'un arrêt.
L'application n'expédie rien par elle-même : elle se connecte au serveur du
client, pour que les messages partent de son domaine et que les salariés
reconnaissent l'expéditeur.

Le mot de passe SMTP est traité comme le NIR et l'IBAN — chiffré au repos avec
la même clé, jamais renvoyé à l'écran (la page ne le charge même pas chiffré),
jamais recopié dans un message d'erreur ni dans le journal d'audit. Les erreurs
SMTP passent par une passe de masquage : les serveurs renvoient volontiers la
commande AUTH en clair. Laisser le champ vide conserve le mot de passe
enregistré, sans quoi changer un numéro de port casserait l'envoi.

Enregistrer et éprouver sont deux gestes distincts : toute modification remet
le réglage en « non vérifié », car un réglage non éprouvé n'est pas un réglage,
c'est une intention. L'envoi de test vérifie d'abord la connexion — ce qui
sépare une adresse de serveur fautive d'un mot de passe faux — puis expédie
réellement.

Les messages sont rendus en texte et en HTML depuis le même contenu, sans
image, script ni ressource distante : la charte de télémétrie vaut aussi pour
le courrier, un pixel de suivi dans un message RH est une collecte que personne
n'a acceptée. Le journal d'envoi retient le destinataire et l'issue, pas le
corps du message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 13:01:41 +00:00