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planflow/docker-compose.yml
T
Claude 49618c57bf Faire poser le rôle applicatif par l'application elle-même
`db-init` suppose un orchestrateur qui honore
`depends_on: service_completed_successfully`. Swarm l'ignore, et une pile
déployée avant l'ajout du service ne le contient même pas. L'application
redémarrait alors en boucle sur un refus d'authentification que le
diagnostic ajouté précédemment décrivait sans que personne puisse le
corriger.

Elle le corrige donc elle-même au démarrage, si on lui confie les
identifiants d'amorçage — et se tait sinon, pour ne pas contrarier un
déploiement qui préfère les garder hors du conteneur applicatif. Le point
d'entrée retire ces variables avant de lancer le serveur : le processus qui
sert les requêtes ne les voit jamais.

Le branchement create/alter se fait côté client et non dans un bloc `DO` :
le corps d'un `DO` est une chaîne littérale, où `$1` n'est pas un paramètre
de requête. L'échappement du mot de passe est confié à `quote_literal`, et
le nom de rôle est refusé s'il n'a pas la forme d'un identifiant.

Éprouvé sous authentification scram réelle : après réalignement, l'ancien
mot de passe est refusé et le nouveau accepté, le rôle reste NOSUPERUSER
NOBYPASSRLS et devient propriétaire de la base.

Au passage, `withTenant` pose un budget de transaction explicite. Tout accès
aux données passe par lui, si bien que le défaut Prisma de 5 s plafonnait en
réalité chaque requête de l'application, et l'échec se présentait en `P2028`
qui ne désigne ni la requête ni la cause.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 18:32:38 +00:00

165 lines
7.2 KiB
YAML

name: planflow
services:
db:
image: postgres:16-alpine
restart: unless-stopped
environment:
POSTGRES_USER: ${POSTGRES_USER:-planflow}
# Valeur par défaut assumée : la base n'est jamais publiée et reste sur le
# réseau privé de la pile, où seule l'application l'atteint. Ce mot de
# passe ne protège donc pas d'Internet — il protège d'un autre conteneur
# du même réseau. Le changer reste recommandé.
POSTGRES_PASSWORD: ${POSTGRES_PASSWORD:-planflow-interne}
POSTGRES_DB: ${POSTGRES_DB:-planflow}
# Transmis au script d'initialisation, qui crée le rôle de connexion de
# l'application — celui-ci ne doit surtout pas être le superutilisateur.
APP_DB_USER: ${APP_DB_USER:-planflow_app}
APP_DB_PASSWORD: ${APP_DB_PASSWORD:-planflow-app-interne}
# Deterministic collation: ordering of employee names must not depend on
# the host locale, or exports differ between machines.
LANG: C.UTF-8
volumes:
- db-data:/var/lib/postgresql/data
# Crée le rôle applicatif à la première initialisation du volume.
- ./docker/init-app-role.sh:/docker-entrypoint-initdb.d/10-init-app-role.sh:ro
healthcheck:
test: ['CMD-SHELL', 'pg_isready -U ${POSTGRES_USER:-planflow} -d ${POSTGRES_DB:-planflow}']
interval: 5s
timeout: 5s
retries: 10
# Volontairement absente du réseau externe : elle n'a besoin que de
# l'application. L'y attacher exposerait la base à tout ce que le
# reverse-proxy héberge, et le mot de passe par défaut deviendrait alors un
# vrai problème.
networks:
- interne
# Le conteneur reste sur 5432 pour l'application, et le port hôte est publié
# sur un port non commun, configurable : plusieurs instances PostgreSQL
# coexistent sur le même serveur, et s'en tenir au 5432 par défaut les
# ferait entrer en collision.
#
# **Lié à la boucle locale**, et c'est important : la publication sert à se
# connecter depuis le serveur (sauvegarde, psql), pas depuis le réseau. Sans
# `127.0.0.1`, Docker ouvre le port sur toutes les interfaces — un jeu de
# données RH derrière un mot de passe par défaut, joignable depuis
# l'extérieur. Pour un accès distant, passer par un tunnel.
ports:
- '${POSTGRES_BIND:-127.0.0.1}:${POSTGRES_PORT:-55432}:5432'
# Pose le rôle applicatif à **chaque** démarrage de la pile.
#
# `/docker-entrypoint-initdb.d` ne s'exécute qu'à la toute première
# initialisation du volume : une base dont le volume existait déjà — ou dont
# le mot de passe a changé — laisserait l'application en échec
# d'authentification P1000, sans recours autre que du SQL à la main. Le script
# est rejouable, ce service le rejoue.
#
# Les identifiants du superutilisateur restent ici : les confier au conteneur
# applicatif lui donnerait de quoi contourner la row-level security, ce que
# tout ce montage cherche précisément à empêcher.
db-init:
image: postgres:16-alpine
restart: 'no'
depends_on:
db:
condition: service_healthy
environment:
PGHOST: db
PGPASSWORD: ${POSTGRES_PASSWORD:-planflow-interne}
POSTGRES_USER: ${POSTGRES_USER:-planflow}
POSTGRES_DB: ${POSTGRES_DB:-planflow}
APP_DB_USER: ${APP_DB_USER:-planflow_app}
APP_DB_PASSWORD: ${APP_DB_PASSWORD:-planflow-app-interne}
volumes:
- ./docker/init-app-role.sh:/init-app-role.sh:ro
# `entrypoint` et non `command` : l'image postgres a son propre point
# d'entrée, qui tenterait de démarrer un serveur.
entrypoint: ['sh', '/init-app-role.sh']
networks:
- interne
app:
build:
context: .
restart: unless-stopped
depends_on:
db:
condition: service_healthy
db-init:
condition: service_completed_successfully
environment:
NODE_ENV: production
# Le compte applicatif, **pas** le superutilisateur d'amorçage : un
# superutilisateur contourne la row-level security, y compris déclarée en
# FORCE, et l'isolation ne reposerait plus que sur la couche applicative.
DATABASE_URL: postgresql://${APP_DB_USER:-planflow_app}:${APP_DB_PASSWORD:-planflow-app-interne}@db:5432/${POSTGRES_DB:-planflow}
# Laissée vide, elle est **produite au premier démarrage** et conservée
# dans le volume `secrets`. La renseigner ici reste possible pour un
# déploiement qui gère ses secrets par ailleurs — mais une variable
# d'environnement s'affiche dans `docker inspect` et dans l'interface de
# gestion, ce qui n'en fait pas un meilleur coffre qu'un fichier.
ENCRYPTION_KEY: ${ENCRYPTION_KEY:-}
APP_URL: ${APP_URL:-http://localhost:9317}
# Chemin **dans le volume**, pas dans l'image : les pièces du dossier
# salarié écrites dans la couche du conteneur disparaîtraient au premier
# redéploiement, et une pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas.
DOCUMENT_STORE: /data/documents
# Amorçage du rôle applicatif depuis le conteneur, pour les
# orchestrateurs qui n'honorent pas `depends_on` — Swarm, notamment — et
# pour les piles déployées avant l'ajout de `db-init`. Le point d'entrée
# retire ces variables avant de lancer le serveur : le processus qui sert
# les requêtes ne les voit jamais.
POSTGRES_USER: ${POSTGRES_USER:-planflow}
POSTGRES_PASSWORD: ${POSTGRES_PASSWORD:-planflow-interne}
POSTGRES_DB: ${POSTGRES_DB:-planflow}
POSTGRES_HOST: db
APP_DB_USER: ${APP_DB_USER:-planflow_app}
APP_DB_PASSWORD: ${APP_DB_PASSWORD:-planflow-app-interne}
volumes:
- documents:/data
# Volume distinct de la base et des documents : sauvegarder l'un ne doit
# pas emporter la clé qui déchiffre l'autre.
- secrets:/secrets
networks:
# `interne` pour joindre la base, `nginx_default` pour être joignable par
# le reverse-proxy — qui atteint le conteneur sur son port 3000, sans
# passer par le port publié.
- interne
- nginx_default
ports:
# Port peu courant : le service est censé passer par le reverse-proxy, et
# un 3000 publié sur l'hôte se heurte à tout ce qui traîne.
- '${APP_PORT:-9317}:3000'
healthcheck:
test:
[
'CMD',
'node',
'-e',
"fetch('http://127.0.0.1:3000/api/sante').then(r=>process.exit(r.ok?0:1)).catch(()=>process.exit(1))",
]
interval: 15s
timeout: 5s
retries: 5
start_period: 30s
networks:
# Réseau privé de la pile : base et application, rien d'autre.
interne:
# Réseau du reverse-proxy, créé en dehors de cette pile. Le déclarer externe
# évite d'en fabriquer un second du même nom, sur lequel nginx ne verrait rien.
nginx_default:
external: true
volumes:
db-data:
# Clé de chiffrement produite au premier démarrage. À sauvegarder
# **séparément** du reste : réunis, le coffre et sa clé ne protègent plus rien.
secrets:
# Pièces du dossier salarié, chiffrées au repos avec ENCRYPTION_KEY. À
# sauvegarder avec la base : l'une sans l'autre restitue un dossier amputé,
# et sans la clé le volume est illisible.
documents: