La matrice n° 15 l'impose ; les colonnes existaient en base depuis WP-01 mais rien ne les remplissait. TOTP (RFC 6238) plutôt qu'un code envoyé par message : le second facteur ne doit pas dépendre du canal qui sert déjà à réinitialiser le mot de passe, faute de quoi un accès à la boîte donnerait les deux d'un coup. L'algorithme est écrit ici plutôt qu'emprunté — trente lignes, et une dépendance de moins sur le chemin d'authentification. Il est éprouvé contre les vecteurs publiés de la RFC, ce qui distingue « le code change toutes les trente secondes » de « le code est celui qu'attend l'application du téléphone ». L'obligation est adossée aux capacités, pas à des rôles nommés qu'un client renomme librement : distribuer les droits, ou lire les rémunérations. Elle est tenue au point de passage de toutes les routes applicatives, où l'écran d'enrôlement remplace le contenu. Il remplace plutôt qu'il ne redirige : une redirection depuis un layout se joue aussi pendant la navigation qui suit la connexion, et Next y répond par une page vide. Le secret n'est enregistré qu'après qu'un code en a été tiré — l'enregistrer d'avance laisserait des comptes porteurs d'un facteur que leur détenteur ne sait pas produire, c'est-à-dire des comptes fermés. Le rejeu d'un code est refusé dans sa propre fenêtre : sans cela le facteur protège d'un mot de passe volé, pas d'un code lu par-dessus l'épaule. Dix codes de secours accompagnent chaque activation, conservés hachés. Et parce que PlanFlow est auto-hébergé et qu'il n'y a pas d'éditeur à appeler, un retrait depuis le serveur existe — l'accès « break glass » que demande la même ligne de la matrice. Sans lui, le second facteur deviendrait le risque principal plutôt que la protection. Un défaut trouvé par les tests, et il aurait été grave : la réactualisation de la route après activation remplaçait l'écran par celui d'un compte déjà enrôlé, emportant les codes de secours avant que leur destinataire ait pu les noter. La suite de tests suit le produit : la mise en place enrôle réellement le compte de direction et calcule les codes comme le ferait un téléphone. Les écrans qui n'éprouvent pas l'authentification ont migré vers la session commune — deux connexions parallèles sur un même compte se heurtent au refus de rejeu, ce qui est le comportement voulu et non un défaut à contourner. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
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TypeScript
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TypeScript
// La mise en place lit la base directement pour rendre la suite rejouable ;
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// sans cela DATABASE_URL n'existe que pour le serveur, pas pour les tests.
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import 'dotenv/config';
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import { defineConfig, devices } from '@playwright/test';
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import { STORAGE_STATE } from './tests/e2e/storage';
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/**
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* Certains environnements fournissent déjà un Chromium dont la révision ne
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* correspond pas à celle qu'attend cette version de Playwright.
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* PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH permet de le réutiliser plutôt que d'en télécharger
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* un second.
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*/
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const chromiumOverride = process.env.PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH
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? { launchOptions: { executablePath: process.env.PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH } }
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: {};
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const PORT = Number(process.env.E2E_PORT ?? 3100);
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const baseURL = `http://127.0.0.1:${PORT}`;
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export default defineConfig({
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testDir: './tests/e2e',
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fullyParallel: true,
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forbidOnly: Boolean(process.env.CI),
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retries: process.env.CI ? 2 : 0,
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// Serial in CI so the single Postgres service is not raced.
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...(process.env.CI ? { workers: 1 } : {}),
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reporter: process.env.CI ? [['github'], ['html', { open: 'never' }]] : 'list',
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use: {
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baseURL,
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trace: 'on-first-retry',
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},
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projects: [
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// Ouvre une session et enregistre le cookie ; les autres projets
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// le réutilisent.
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{
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name: 'setup',
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testMatch: /auth\.setup\.ts/,
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use: { ...devices['Desktop Chrome'], ...chromiumOverride },
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},
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// Parcours d'authentification : doit partir d'un navigateur vierge.
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// Dépend tout de même de la mise en place, qui pose le second facteur du
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// compte de direction — sans lequel la connexion ne peut pas être jouée.
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{
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name: 'anonyme',
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testMatch: /(auth|reglages|acces)\.spec\.ts/,
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dependencies: ['setup'],
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use: { ...devices['Desktop Chrome'], ...chromiumOverride },
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},
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{
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name: 'chromium',
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testIgnore: /(auth\.setup|auth\.spec|reglages\.spec|acces\.spec)\.ts/,
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|
dependencies: ['setup'],
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use: {
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...devices['Desktop Chrome'],
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|
...chromiumOverride,
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storageState: STORAGE_STATE,
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},
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},
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],
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webServer: {
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// Exercise the standalone server, which is what the Docker image runs.
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// `next start` is not compatible with `output: standalone`, and testing a
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// different server than the one deployed defeats the purpose of this suite.
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command: [
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'pnpm build',
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'cp -r .next/static .next/standalone/.next/static',
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'cp -r public .next/standalone/public',
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`node .next/standalone/server.js`,
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].join(' && '),
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url: baseURL,
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// APP_URL fabrique les liens des messages — invitations comprises. Le
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// laisser sur sa valeur par défaut ferait pointer les liens vers un port
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// où rien n'écoute pendant les tests.
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env: { PORT: String(PORT), HOSTNAME: '127.0.0.1', APP_URL: baseURL },
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reuseExistingServer: !process.env.CI,
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timeout: 180_000,
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},
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});
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