Le tableau de bord montrait un mois. Un effectif, un taux de rotation ou un
absentéisme lus sur un seul mois ne disent rien : c'est la pente qui informe, et
elle demande une série.
Trois analyses sur douze mois glissants — effectifs, heures, absences — servies
par une seule requête. C'est ce qui garantit que l'effectif moyen affiché en
« effectifs » soit exactement le dénominateur du taux d'absentéisme affiché en
« absences ». Trois calculs séparés finiraient par diverger d'un arrondi, et
l'écart se plaide mal devant un CSE.
Les mois se découpent en mémoire après une lecture par nature, pas en douze
requêtes par indicateur : sur une année glissante, la seconde approche rend
l'écran inutilisable.
Le graphique est en HTML. Douze barres ne justifient pas 90 ko de dépendance, et
la CSP interdit de toute façon toute origine tierce. La hauteur ne porte jamais
l'information seule — chaque barre affiche sa valeur, et le tableau reste la
source. Une valeur non calculable s'y dessine en gris plutôt qu'à zéro : « 0 %
de rotation » sur un établissement vide est une affirmation fausse, pas une
absence de mouvement.
Le mois de chaque ligne mène à ses lignes sources. Un indicateur qu'on ne peut
pas ouvrir ne se corrige pas, il se conteste.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>