Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement. **Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle dédié, zéro. Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id` — le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner. **Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas. Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec l'application seule dessus, et port publié peu courant. ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt. Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se produire. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
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3.3 KiB
Bash
Executable File
70 lines
3.3 KiB
Bash
Executable File
#!/usr/bin/env bash
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# Base PostgreSQL de développement, locale et jetable.
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#
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# L'environnement d'exécution est éphémère : le répertoire de données disparaît
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# entre deux sessions. Ce script est idempotent — il initialise si besoin,
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# démarre sinon, et ne touche pas à un serveur déjà en marche.
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#
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# Le compte de connexion est ici l'administrateur du cluster, donc
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# superutilisateur : il **contourne la row-level security** (voir
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# src/server/db-guard.ts, qui l'avertit au démarrage et refuse en production).
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# C'est acceptable en développement, et les tests d'isolation
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# (tests/integration/rls.test.ts) créent de toute façon leur propre rôle
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# restreint — sans quoi ils ne prouveraient rien.
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set -euo pipefail
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PGBIN=${PGBIN:-/usr/lib/postgresql/16/bin}
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PGDATA=${PGDATA:-/tmp/planflow-pg}
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PGPORT=${PGPORT:-55432}
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DB=${DB:-planflow}
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ADMIN=${ADMIN:-planflow}
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APP_ROLE=${APP_ROLE:-planflow_app}
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APP_PASSWORD=${APP_PASSWORD:-planflow-app-dev}
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# PostgreSQL refuse de tourner en root ; on passe par le compte système.
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as_postgres() { if [ "$(id -u)" = 0 ]; then su postgres -c "$1"; else sh -c "$1"; fi; }
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mkdir -p "$PGDATA"
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if [ "$(id -u)" = 0 ]; then chown -R postgres "$PGDATA"; fi
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if [ ! -s "$PGDATA/PG_VERSION" ]; then
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as_postgres "$PGBIN/initdb -D $PGDATA -U $ADMIN --auth=trust --encoding=UTF8 >/dev/null"
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fi
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if ! as_postgres "$PGBIN/pg_ctl -D $PGDATA status >/dev/null 2>&1"; then
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as_postgres "$PGBIN/pg_ctl -D $PGDATA -o '-p $PGPORT -k /tmp -c listen_addresses=127.0.0.1' -l $PGDATA/server.log -w start"
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fi
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psql() { "$PGBIN/psql" -h 127.0.0.1 -p "$PGPORT" -U "$ADMIN" -v ON_ERROR_STOP=1 "$@"; }
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psql -d postgres -tAc "SELECT 1 FROM pg_database WHERE datname='$DB'" | grep -q 1 ||
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psql -d postgres -c "CREATE DATABASE $DB OWNER $ADMIN"
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# Rôle applicatif, comme en production.
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#
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# `$ADMIN` est le superutilisateur d'amorçage : s'y connecter contournerait
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# toute politique de sécurité au niveau ligne, y compris déclarée en FORCE. Les
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# tests passeraient alors sans jamais éprouver la seconde couche d'isolation —
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# elle serait présente en base et absente des faits.
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psql -d postgres -tAc "SELECT 1 FROM pg_roles WHERE rolname='$APP_ROLE'" | grep -q 1 ||
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psql -d postgres -c "CREATE ROLE $APP_ROLE LOGIN PASSWORD '$APP_PASSWORD' NOSUPERUSER NOCREATEDB NOCREATEROLE NOBYPASSRLS"
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psql -d postgres -c "ALTER DATABASE $DB OWNER TO $APP_ROLE"
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psql -d "$DB" -c "ALTER SCHEMA public OWNER TO $APP_ROLE" -c "GRANT ALL ON SCHEMA public TO $APP_ROLE"
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# Les objets déjà créés appartiennent encore au compte d'amorçage : sans ce
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# transfert, le rôle applicatif ne pourrait ni migrer ni lire.
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psql -d "$DB" -tAc "
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SELECT format('ALTER TABLE %I.%I OWNER TO $APP_ROLE;', schemaname, tablename)
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FROM pg_tables WHERE schemaname = 'public'
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UNION ALL
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SELECT format('ALTER SEQUENCE %I.%I OWNER TO $APP_ROLE;', sequence_schema, sequence_name)
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FROM information_schema.sequences WHERE sequence_schema = 'public'
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UNION ALL
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SELECT format('ALTER FUNCTION %I.%I() OWNER TO $APP_ROLE;', n.nspname, p.proname)
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FROM pg_proc p JOIN pg_namespace n ON n.oid = p.pronamespace
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WHERE n.nspname = 'public' AND p.pronargs = 0
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" | psql -d "$DB" -q -f - >/dev/null 2>&1 || true
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echo "postgres prêt sur 127.0.0.1:$PGPORT — DATABASE_URL=postgresql://$APP_ROLE:$APP_PASSWORD@127.0.0.1:$PGPORT/$DB"
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