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planflow/tests
MichaelandClaude Opus 5 d8060eb4a9 Ouvrir le compte et les préférences au paramétrage
Quatre écrans manquaient faute de spécification. Les captures du produit audité
les fournissent : identité de l'entreprise, comportement des plannings, droits
ouverts aux salariés, décompte de paie.

Les préférences sont trois blocs typés, pas un sac de clés-valeurs. Ce n'est pas
de la rigueur gratuite : `smoothOvertimeMonthly` change le calcul des heures
supplémentaires, et un JSON libre rendrait indétectable une clé mal
orthographiée — le réglage paraîtrait actif sans l'être.

Chaque formulaire déclare les clés qu'il gouverne. Une case décochée n'arrive
pas dans le FormData ; sans cette déclaration, enregistrer « Plannings »
remettrait à faux tout « Droits », un formulaire partiel effaçant ce qu'il
n'affiche pas.

Trois réglages portent un avertissement en évidence parce qu'ils déplacent des
heures et non des pixels. Le lissage mensuel des heures supplémentaires suppose
un accord d'aménagement du temps de travail : le décompte hebdomadaire est le
principe, et sans accord l'aménagement est inopposable. Les pauses rémunérées et
l'inclusion des repos dans les heures normales changent la répartition entre
heures normales et majorées. Un interrupteur qui coûte de l'argent ne doit pas
se présenter comme un réglage d'affichage.

La ligne de préférences est créée à la demande : son absence vaut « tous les
défauts ». Semer une ligne à l'installation obligerait à migrer chaque compte au
premier réglage ajouté.

L'adresse va sur le compte et non sur l'établissement : le siège porte
l'identité juridique et figure au registre du personnel, là où l'établissement
porte le SIRET, le fuseau effectif et les plannings.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 12:59:53 +02:00
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2026-08-11 12:23:16 +02:00