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MichaelandClaude Opus 5 db03768025 Poser les modèles de documents et le dictionnaire RGPD
Deux livrables de WP-10 manquaient, et le second n'existait nulle part.

Les modèles de documents produisent attestations et courriers types en
résolvant les variables du dossier. Le rendu vit dans le domaine, avec une règle
qui n'est pas négociable : une variable citée sans valeur fait échouer la
génération. Une attestation trouée est un document faux, pas un document
incomplet — le blanc se remarque à la relecture une fois sur deux, et la pièce
part signée. De même, une variable inconnue est refusée à l'enregistrement du
modèle, par l'administrateur qui l'écrit, plutôt que découverte par le
gestionnaire devant le salarié qui attend.

Le corps reste de l'HTML rédigé par un administrateur ; ce sont les valeurs
venues du dossier qui sont échappées à l'insertion. Un nom de famille importé
d'un autre outil ne doit pas pouvoir ouvrir une balise.

`Document.templateId` est en ON DELETE SET NULL : une pièce déjà remise ne
disparaît pas parce qu'on a effacé le modèle qui l'a produite.

L'écran RGPD livre le dictionnaire donnée → finalité → base légale →
destinataire → durée qu'exige la matrice n° 14. Le dictionnaire vit dans le code
parce qu'il décrit le schéma ; les durées viennent de RetentionPolicy parce
qu'elles se paramètrent et s'auditent. Une catégorie sans durée déclarée est
signalée en rouge : le plan interdit d'appliquer une durée par défaut.

L'affectation des bases légales porte un avertissement explicite. C'est une
qualification juridique, pas un réglage : elle doit être confirmée par le
responsable de traitement avant d'être opposée à quiconque.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-11 12:23:16 +02:00