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MichaelandClaude Fable 5 e177d54e39 Image : l'ARG des drapeaux whisper était hors de portée — cmake tournait à nu
Le build de 51 minutes a échoué au lien final : « libcuda.so.1 not found »,
références cuMem* non résolues, et une libggml-cuda.so PARTAGÉE alors que
BUILD_SHARED_LIBS=OFF est censé être passé. Ce dernier détail était le vrai
indice : les drapeaux n'atteignaient pas cmake du tout.

ARG WHISPER_CMAKE_FLAGS="…" était déclaré entre deux étapes. Règle Docker :
un ARG posé après un FROM appartient à l'étape où il apparaît ; les « ARG »
nus des étapes whisperbuild-* héritent, eux, du scope GLOBAL — où rien
n'était défini. Valeur vide, cmake sans aucun drapeau : ggml en bibliothèques
partagées (échec de lien contre les stubs du pilote), et surtout
-march=native — le SIGILL de la PR #18 revenu en silence sur les deux
binaires. Les tests du Dockerfile n'y voyaient rien : ils vérifiaient le
texte, pas les règles de portée de Docker.

- L'ARG remonte avant le premier FROM, à côté de LLAMACPP_IMAGE.
- Chaque étape vérifie désormais SON binaire : un ldd qui montre libggml ou
  libwhisper en dynamique fait échouer le build sur-le-champ, au lieu de
  laisser partir un binaire qui ne trouvera pas ses .so dans l'image finale.
- TestDockerfileArgFlagsGlobal verrouille la position de l'ARG, ancré en
  début de ligne — une première version se laissait berner par une
  occurrence en commentaire, sa contre-épreuve l'a montré.

libcuda.so.1 reste une dépendance dynamique normale du binaire CUDA : c'est
le pilote, injecté à l'exécution par le NVIDIA Container Toolkit, et
l'édition de liens la résout via les stubs du toolkit.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-22 04:12:52 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 d8ed86bbba Image : CUDA 12.8 pour Blackwell, architectures bornées, cache des couches
Le build ne mourait plus, mais tournait encore après trente-sept minutes. Et
il aurait produit un binaire inutilisable sur la moitié du matériel visé.

Les GPU de la machine cible sont une RTX 5060 Ti (Blackwell, sm_120) et une
RTX 3060 (Ampere, sm_86). L'étape de compilation était épinglée sur
nvidia/cuda:12.4.1 : ce nvcc-là ne CONNAÎT pas Blackwell. Il refuse
l'architecture, et le binaire ne tournerait au mieux que par recompilation PTX
au chargement. 12.8.1 sur Ubuntu 24.04 est désormais utilisé — exactement ce
avec quoi llama.cpp bâtit l'image amont qui fournit libcudart.

Pour la durée, deux causes distinctes :

- Sans borne, ggml compile pour TOUTES les architectures qu'il connaît, de
  Maxwell à Blackwell. CMAKE_CUDA_ARCHITECTURES ramène le travail à quatre
  (Turing → Blackwell), et l'ARG CUDA_ARCHS permet d'élargir sans toucher au
  fichier pour un GPU plus ancien.
- Surtout : ce binaire ne dépend d'AUCUN fichier du dépôt, et il était pourtant
  recompilé à chaque push. Le cache de couches GitHub Actions le réutilise tant
  que ses lignes du Dockerfile ne bougent pas ; seuls le code Go et
  l'assemblage de l'image se refont.

Un test vérifie le plancher CUDA et la présence de la borne d'architectures :
ces deux fautes ne se voient pas à la lecture et coûtent quarante minutes à
découvrir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 22:25:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 8e88a73d91 Image : le build CUDA était tué par l'OOM, pas en échec de compilation
Le premier build de l'image avec whisper CUDA a échoué après huit minutes
sans écrire une seule ligne d'erreur : le journal s'arrête à 92 % de la
compilation, puis « Complete job ». Un compilateur qui échoue dit pourquoi ;
un compilateur tué ne dit rien.

Ces 92 % étaient atteints en TREIZE secondes. Ce ne sont pas des compilations
terminées, ce sont des nvcc lancés simultanément.

« cmake --build -j » sans nombre autorise chez Make un parallélisme illimité.
ggml-cuda compte environ 200 fichiers d'instanciation de gabarits et chaque
nvcc réclame 1 à 2 Go : le runner (16 Go) mourait d'un OOM. L'étape CPU y
survivait — peu de fichiers, compilation légère — ce qui a rendu le piège
invisible jusqu'à l'arrivée de CUDA.

- -j"$(nproc)" sur les deux étapes, et un test le vérifie désormais : cette
  faute est indétectable à la lecture et ne se manifeste qu'en CI.
- Le runner libère dotnet, android et ghc avant de bâtir. L'empilement
  nvidia/cuda-devel + runtime CUDA + Chromium approche les 14 Go disponibles ;
  cette part-là reste une hypothèse, mais elle coûte une minute à écarter.
- whisper-server CUDA est strippé : les symboles de débogage d'un binaire
  ggml-cuda pèsent plusieurs centaines de mégaoctets dans l'image finale.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 21:35:42 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3cd4facb0e Dictée : whisper-server supervisé, modèle chargé une seule fois
Chaque dictée relançait whisper-cli, qui relisait le modèle depuis le disque
avant de transcrire. Ce chargement dominait le temps de réponse — 3,2 s de
calcul pour 3,4 s d'audio — et aucun réglage ne pouvait le rattraper.

whisper-server garde le modèle en mémoire entre deux phrases. Loki le
supervise : démarrage au premier clic sur le micro, extinction après dix
minutes sans dictée. Une dictée n'est pas un service permanent, et garder un
modèle chargé toute la journée priverait le moteur de chat de sa VRAM.

- Réglages serveur (modèle, langue, matériel, réactivité) dans bkState, avec
  leurs routes. La langue par défaut passe de « auto » à « fr » : sur quelques
  secondes d'audio la détection se trompe, et une langue mal détectée produit
  du charabia — des suites de caractères géorgiens ont été observées.
- Catalogue de quatre modèles, de small à large-v3 ; large-v3-turbo par
  défaut. Téléchargement par identifiant, dans un .part renommé à la fin : un
  transfert interrompu ne laisse plus un .bin tronqué qu'on croirait bon.
- Le GPU se choisit par CUDA_VISIBLE_DEVICES, posé en REMPLAÇANT toute valeur
  héritée. Dupliquée, la variable laisse le gagnant dépendre de la libc.
- Les marqueurs de whisper ([BLANK_AUDIO], (silence)) ne sont plus collés dans
  le champ de saisie comme s'ils étaient du texte dicté.

L'image construit DEUX binaires whisper-server, CPU et CUDA. LLAMACPP_IMAGE
accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer, donc aucun
repli n'est possible depuis le programme. Le garde-fou du Dockerfile vérifie
maintenant les deux étapes : les drapeaux de portabilité de la PR #18 doivent
survivre à l'arrivée de CUDA.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 21:08:12 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 a19b490b6a Dictée : whisper-cli compilé pour la machine de build, pas pour la tienne
La dictée n'a jamais transcrit une seule phrase. Le micro enregistrait bien —
contexte HTTPS, autorisation accordée, bouton rouge — mais le serveur répondait
500 sur chaque envoi :

    whisper-cli : AMX is not ready to be used!
    read_audio_data: reading audio data from '/tmp/loki-dictee-...wav' ...
    read_audio_data: trying to decode with miniaudio

Deux indices dans ces trois lignes. « AMX is not ready to be used » ne sort que
d'un binaire COMPILÉ avec les instructions AMX, celles d'un Xeon récent — le
runner GitHub. Et le journal s'arrête net : ni « failed to decode », ni texte
transcrit. Le processus ne renvoie pas une erreur, il meurt.

ggml compile en -march=native par défaut. Le binaire partait donc taillé pour
le processeur qui l'avait construit, et rencontrait une instruction illégale
dès qu'on le posait ailleurs.

- GGML_NATIVE=OFF à l'étape whisperbuild, AVX-512 et AMX explicitement coupés.
  Reste la ligne de base AVX2/FMA/F16C de ggml, présente sur tout x86-64 depuis
  2013. Un test lit le Dockerfile et garde ces drapeaux : rien à l'exécution ne
  rappellerait leur raison d'être au prochain qui touchera cette étape.
- Le handler ne renvoyait que la dernière ligne de stderr. Sur une mort par
  signal, cette ligne est celle d'AVANT le coup fatal : elle ressemble à une
  explication sans en être une, et envoie chercher du côté de l'audio. Il dit
  maintenant comment le processus a fini — « signal: illegal instruction » vaut
  diagnostic à lui seul.

L'image doit être reconstruite : whisper-cli y est compilé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 16:27:46 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 ad107ed284 Dictée vocale : micro dans la carte de saisie, whisper.cpp local
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.

La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.

L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.

Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:52:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 53d23418e9 CI : gofmt + gopls sous Go 1.25 ; MCP : premier lancement npx/uvx patient
- gofmt sur trois fichiers oubliés par le dernier commit (ci/test rouge).
- gopls@latest exige Go ≥ 1.26 alors que l'image de build est en 1.25 avec
  GOTOOLCHAIN=local : l'étape Docker échouait net. GOTOOLCHAIN=auto télécharge
  le toolchain requis, borné à l'étape de build (build-push GHCR rouge).
- Serveurs MCP : npx/uvx téléchargent leur paquet au premier lancement, et le
  délai de connexion de 20 s tombait dessus (« enregistré mais connexion
  échouée : context deadline exceeded » depuis le catalogue). Délai à froid
  de 3 min pour ces deux lanceurs, et erreur de délai réécrite pour dire quoi
  faire (réessayer : le paquet reste en cache).
- README : note sur ce premier lancement, ligne mode Code dans le tableau
  des différences.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 22:09:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 901d518f70 Mode Code : agent de code avec critères, vérification et LSP
Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode
chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais
automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir
NOTICE.md.

- Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le
  tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non
  lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF.
- Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /,
  mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode
  code, mutex par fichier.
- Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable
  dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé —
  seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées.
- Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer,
  code-reviewer ; badge de rôle dans le fil.
- LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans
  l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit.
- Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion).
- Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long).
- Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…,
  <tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective.
- Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 21:58:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 847aad217b MCP : catalogue embarqué de serveurs connus
Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …`
dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine
de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie.

- internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas
  interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute
  sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de
  plus : éditer le fichier et recompiler.
- Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante
  et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio
  exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent.
  Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à
  l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place.
- Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la
  liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du
  serveur.
- Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement,
  au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter.
- Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec
  `uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError.
- Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent
  sans pouvoir démarrer dans le conteneur.

Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT)

L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte
`reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement,
toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle.

- Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le
  reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement.
- Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans
  erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et
  le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-17 10:06:14 +02:00
Loki 3ecbfe274e Captures : polices installées, et image réellement montrée au modèle
Deux défauts signalés à l'usage, tous deux réels.

1) Captures sans aucun texte. Le conteneur n'avait pas de polices : Chromium
   rendait images et aplats, mais pas un caractère. Ajout de Noto (écritures
   du monde, CJK, emoji), Liberation et DejaVu (substituts d'Arial/Times que
   réclament la plupart des sites), plus fc-cache. Le délai avant capture
   passe à 3,5 s : de nombreux sites chargent leurs polices en webfont et
   laissent le texte invisible le temps du téléchargement (font-display:
   block), ce qui produisait aussi des blocs vides.

2) « Je n'ai pas de vision » alors que le projecteur était configuré. Le
   modèle disait vrai deux fois : la description de l'outil lui affirmait
   « Tu ne vois pas l'image », et la capture ne lui était jamais transmise —
   un message  ne transporte que du texte.
   - la description SUIT désormais l'état du projecteur, comme web_open suit
     le moteur web choisi (même motif que l'amont) ;
   - la capture est relayée dans un message  multimodal (text +
     image_url en data URI), le format déjà utilisé par les pièces jointes.
     Sans projecteur, rien n'est envoyé : llama-server rejetterait l'image.

Vérifié : 359 polices dans l'image et texte lisible sur une capture réelle ;
tests sur la description et le relais selon MMPROJ, et sur l'extraction du
chemin de capture (si le texte de l'outil change, le relais casserait en
silence).
2026-08-15 12:53:54 +00:00
Loki 6fe94b9a8d Captures de pages web (Playwright) affichées dans le fil
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.

INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.

- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
  en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
  du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
  tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
  CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
  exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
  fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
  annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
  par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
  l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».

Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).

Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.
2026-08-15 11:54:52 +00:00
Loki 1f24d8ccf5 Sélecteur de moteur par modèle : « Image » en conteneur, et mention du fork
Le sélecteur de l'éditeur de modèle proposait encore « Précompilé » et
« Compilé » — deux installations que Loki ne fait pas en conteneur : cliquer
répondait « installez d'abord llama.cpp… ». Pire, le moteur de l'image ne
correspondant à aucun des deux, il était classé « Personnalisé ».
En conteneur, ces deux options laissent place à « Image » (sélectionnée par
défaut, y compris pour un preset sans BIN) ; « Personnalisé » reste pour un
binaire déposé dans /data/backends.

Le moteur de l'image est désormais déclaré par l'image elle-même via
LOKI_ENGINE_BIN (Dockerfile + entrypoint) au lieu d'être deviné d'après le
chemin : /api/llamacpp expose provided et provided_bin.

Attribution : sous le nom Loki, « fork de AJEAN » avec lien vers le dépôt
d'origine.

Vérifié dans l'image : provided=true, provided_bin=/app/llama-server,
BIN semé identique ; build, vet et tests verts.
2026-08-15 08:37:48 +00:00
Loki 1e232a7ff3 Simplification radicale : moteur pris de l'image officielle llama.cpp
Plus aucune compilation CUDA : le runtime part de
ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda (llama-server précompilé et maintenu
par l'équipe amont, backends .so chargés dynamiquement, archs GPU courantes,
repli CPU fonctionnel). Le build complet passe de ~40 min à ~4 min et tous
les pièges du build CUDA sans GPU (stubs libcuda, espace disque du runner,
choix des architectures) disparaissent.

- Dockerfile : 2 étapes (Go + image officielle), build-arg LLAMACPP_IMAGE
  pour épingler une version ou passer en CPU/Vulkan
- entrypoint : BIN=/app/llama-server
- workflow GHCR : purge disque et CUDA_ARCHS supprimés, cache max
- compose/.env/README à l'avenant

Validé : build 3 min 55, UI HTTP 200, healthcheck healthy, superviseur PID
OK, llama-server démarre (repli CPU) et n'échoue que sur un modèle factice.
2026-08-14 22:59:35 +00:00
Loki 0846a70eb0 Dockerfile : link llama-server sans GPU (--allow-shlib-undefined)
Le builder n'a pas de libcuda.so.1 (API driver) : le link de llama-server
échouait sur des références cu* non résolues. Comme le cuda.Dockerfile
officiel de llama.cpp, on autorise les symboles non résolus des .so au
link — le runtime NVIDIA injecte le vrai libcuda à l'exécution.
Ajout aussi des flags UI amont (LLAMA_BUILD_UI=OFF, LLAMA_USE_PREBUILT_UI=OFF).
2026-08-14 22:21:45 +00:00
Loki d5d0ed1f35 Conteneurisation : image CUDA autonome (moteur + UI, un seul conteneur)
- Dockerfile 3 étapes : llama.cpp CUDA (flags de backend_build.go, sauf
  GGML_NATIVE=OFF — l'image est bâtie sur un runner, pas sur la machine
  cible), binaire Go statique, runtime CUDA léger (tini, git, nodejs pour
  les serveurs MCP npx).
- docker-entrypoint.sh : sème BIN/HOST/PORT (+ MODEL/CTX/NGL depuis l'env,
  au premier boot seulement), lance le moteur en supervision PID puis
  'loki web' au premier plan. UI seule exposée (8090) ; le moteur (8080,
  non authentifié) reste interne.
- Nouvelle commande 'loki config [get|set]' : configuration non interactive
  (la config vit dans bbolt, pas dans un fichier plat).
- docker-compose.yml (build local, réservation GPU) + variante Unraid
  (image GHCR, runtime nvidia) ; volumes /data (LOKI_HOME) et /models.

Un seul conteneur car llm_client.go joint le moteur sur localhost (hérité
de l'amont).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki 2164b46319 Retire la pile Python/React : Loki repart de la base Go d'AJEAN
L'ancien Loki (FastAPI + React + Ollama) est remplacé par le fork d'AJEAN.
Tout reste accessible dans l'historique (git show bb4fb1b:backend/app/agent.py).
2026-08-14 21:30:13 +00:00
MichaelandClaude Opus 4.8 71f8ba0d03 feat: toggle skills UI + Node.js dans l'image + docs MCP/skills
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-18 17:15:02 +02:00
Claude f7cdd254a1 Marqueur de version + fix bench JSON
- config/main : LOKI_VERSION (git sha), exposé via /api/health et /api/version ;
  affiché dans la barre du haut. Permet de vérifier que l'image déployée est
  bien à jour (cause fréquente de 'les nouveautés n'apparaissent pas').
- Dockerfile : ARG/ENV LOKI_VERSION ; workflow : build-arg = github.sha.
- bench : corrige un bug de précédence d'opérateur dans l'épreuve JSON
  (le tuple de retour était malformé quand l'extraction était partielle).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SVay7z3y7q2gEe54ByAE6N
2026-07-07 16:44:19 +00:00
Claude ac801aa71b Moteur code façon Claude Code : Aider intégré avec routage automatique
- coder.py : enveloppe Aider (version figée 0.86.2), commits git auto dans le
  workspace, verrou d'exécution, dégradation propre si absent
- router.py : classification automatique de chaque message (heuristique
  lexicale + micro-classification LLM sur les cas ambigus) — invisible pour
  l'utilisateur
- routes/chat.py : routage code/agent, chemin code avec keepalive SSE,
  cartes fichier + commit dans le fil, meta.engine persisté
- agent.py : outil code_task exécuté en thread — l'agent peut coder lui-même
- tools/agent_config : code_task enregistré (actif par défaut), invite système
  mise à jour
- main.py : workspace auto-initialisé en dépôt git au démarrage
- Dockerfile : git ; requirements : aider-chat==0.86.2
- UI : glyphe code_task, description outil, aperçu d'instruction

Tests : heuristiques 7/7, routage HTTP code+agent de bout en bout (SSE,
meta persistée), agent appelant code_task, build front.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SVay7z3y7q2gEe54ByAE6N
2026-07-02 05:27:58 +00:00
Claude e1bebb12de Fix port: aligne le port interne et externe sur 8717
Le conteneur écoutait sur 8717 alors que le mapping pointait host:8717 ->
conteneur:8080, d'où la connexion refusée. On standardise sur un seul numéro de
port (8717) identique dedans/dehors, et on laisse le HEALTHCHECK de l'image
gérer le bon port (suppression des healthcheck compose codés en dur sur 8080).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SVay7z3y7q2gEe54ByAE6N
2026-06-30 05:41:47 +00:00
MichaelandClaude Opus 4.8 6aa2f8fd5a Fix Docker: tourne en root par défaut (compat volumes Unraid)
Le conteneur tournait en utilisateur non-root (uid 10001) et ne pouvait pas
écrire dans /data et /workspace montés depuis /mnt/user/appdata (détenus par
root sur Unraid), provoquant un crash au démarrage (connexion refusée).
On revient à root par défaut ; durcissement possible via user: au niveau compose.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SVay7z3y7q2gEe54ByAE6N
2026-06-29 21:45:36 +00:00
MichaelandClaude Opus 4.8 66be893ea6 Phases 5 & 8 : onglet Logs, durcissement Docker et documentation
Phase 5 (fin) :
- PreviewPanel : onglet Logs (journal d'activité des outils de la session,
  compteur dynamique, statuts ✓/✕/⏸/…)

Phase 8 :
- .dockerignore
- Dockerfile : utilisateur non-root (uid 10001), HEALTHCHECK via curl, dossiers
  de runtime détenus par l'utilisateur
- docker-compose : healthcheck, variable SEARX_URL optionnelle
- .env.example : SEARX_URL
- README : sections Utilisation, Outils de l'agent, Sécurité (confinement,
  validation run_shell, non-root) ; feuille de route complète

Validation : config docker compose OK ; build d'image non exécutable ici
(démon Docker absent de l'environnement).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SVay7z3y7q2gEe54ByAE6N
2026-06-29 21:12:08 +00:00
MichaelandClaude Opus 4.8 3ad37ae2c7 Phase 1-2 : socle Loki, design system et connexion Ollama
- Scaffold full-stack : backend FastAPI + frontend React/Vite/TS/Tailwind
- Design system fidèle au thème (palette ambre/café, JetBrains Mono, tokens Tailwind)
- Layout 3 panneaux : activity bar, historique/fichiers, chat, aperçu
- Connexion Ollama : statut live, liste des modèles, pull avec progression SSE, sélecteur de modèle
- Vue Configuration (Frame 2) : modèles, génération, outils, invite système
- Dockerfile multi-stage + docker-compose (Ollama externe par défaut, profil ollama optionnel)

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SVay7z3y7q2gEe54ByAE6N
2026-06-29 16:51:25 +00:00