Commit Graph
377 Commits
Author SHA1 Message Date
Loki 1e232a7ff3 Simplification radicale : moteur pris de l'image officielle llama.cpp
Plus aucune compilation CUDA : le runtime part de
ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda (llama-server précompilé et maintenu
par l'équipe amont, backends .so chargés dynamiquement, archs GPU courantes,
repli CPU fonctionnel). Le build complet passe de ~40 min à ~4 min et tous
les pièges du build CUDA sans GPU (stubs libcuda, espace disque du runner,
choix des architectures) disparaissent.

- Dockerfile : 2 étapes (Go + image officielle), build-arg LLAMACPP_IMAGE
  pour épingler une version ou passer en CPU/Vulkan
- entrypoint : BIN=/app/llama-server
- workflow GHCR : purge disque et CUDA_ARCHS supprimés, cache max
- compose/.env/README à l'avenant

Validé : build 3 min 55, UI HTTP 200, healthcheck healthy, superviseur PID
OK, llama-server démarre (repli CPU) et n'échoue que sur un modèle factice.
2026-08-14 22:59:35 +00:00
Loki 0846a70eb0 Dockerfile : link llama-server sans GPU (--allow-shlib-undefined)
Le builder n'a pas de libcuda.so.1 (API driver) : le link de llama-server
échouait sur des références cu* non résolues. Comme le cuda.Dockerfile
officiel de llama.cpp, on autorise les symboles non résolus des .so au
link — le runtime NVIDIA injecte le vrai libcuda à l'exécution.
Ajout aussi des flags UI amont (LLAMA_BUILD_UI=OFF, LLAMA_USE_PREBUILT_UI=OFF).
2026-08-14 22:21:45 +00:00
Loki bb9aa9f559 Attribution du fork, README, logo UI et workflow GHCR
- NOTICE.md : Loki est un fork d'AJEAN (nathaninline, MIT), liste des
  modifications ; LICENSE amont conservée à l'identique.
- README réécrit : bandeau fork, architecture conteneur, démarrage Docker,
  procédure Unraid (plugin Nvidia Driver), différences avec l'amont.
- UI : le logo pixel-art épelle désormais LOKI (il épelait encore AJEAN),
  infobulle d'attribution sur la marque ; index.html régénéré.
- Workflow GHCR : libération d'espace disque du runner (l'étape CUDA devel
  ne tient pas dans les ~14 Go libres), build-args CUDA_ARCHS/LOKI_VERSION,
  cache GHA en mode min (plafond 10 Go).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki d5d0ed1f35 Conteneurisation : image CUDA autonome (moteur + UI, un seul conteneur)
- Dockerfile 3 étapes : llama.cpp CUDA (flags de backend_build.go, sauf
  GGML_NATIVE=OFF — l'image est bâtie sur un runner, pas sur la machine
  cible), binaire Go statique, runtime CUDA léger (tini, git, nodejs pour
  les serveurs MCP npx).
- docker-entrypoint.sh : sème BIN/HOST/PORT (+ MODEL/CTX/NGL depuis l'env,
  au premier boot seulement), lance le moteur en supervision PID puis
  'loki web' au premier plan. UI seule exposée (8090) ; le moteur (8080,
  non authentifié) reste interne.
- Nouvelle commande 'loki config [get|set]' : configuration non interactive
  (la config vit dans bbolt, pas dans un fichier plat).
- docker-compose.yml (build local, réservation GPU) + variante Unraid
  (image GHCR, runtime nvidia) ; volumes /data (LOKI_HOME) et /models.

Un seul conteneur car llm_client.go joint le moteur sur localhost (hérité
de l'amont).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki 6c4a8a3cf5 Supervision du moteur sans systemd (conteneur Docker)
Nouveau sys_service_container.go : supervision par fichier PID portée du mode
utilisateur macOS (Setsid, SIGTERM sur le groupe puis SIGKILL, log fichier).
sys_service_linux.go bascule automatiquement quand /run/systemd/system est
absent ou que LOKI_CONTAINER=1 ; une install systemd classique est inchangée.
Le tunnel ajean.link suit la même logique (uiServiceCtl / uiServiceActive).

Sans ce repli, changer de modèle depuis l'UI (serviceAction restart)
échouait sur un systemctl absent — le conteneur était inutilisable.

Testé sans systemd : start / status / restart / stop, PID suivi,
processus enfant arrêté avec le groupe. build linux+darwin+windows OK,
go vet + go test verts.
2026-08-14 21:37:51 +00:00
Loki de6551a153 Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
  units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
  binaires AJEAN amont)

Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).

go build/vet/test : verts.
2026-08-14 21:33:15 +00:00
Loki 2164b46319 Retire la pile Python/React : Loki repart de la base Go d'AJEAN
L'ancien Loki (FastAPI + React + Ollama) est remplacé par le fork d'AJEAN.
Tout reste accessible dans l'historique (git show bb4fb1b:backend/app/agent.py).
2026-08-14 21:30:13 +00:00
Loki 9f1b0562cf Merge remote-tracking branch 'upstream/main' into claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2
# Conflicts:
#	.gitignore
#	README.md
2026-08-14 21:29:24 +00:00
nathaninline aeca75c547 v0.9.4 : la vision configurable par preset (projecteur mmproj) et les images envoyées au modele 2026-08-14 15:11:08 +02:00
nathaninline d4989f2991 v0.9.3 : statut moteur plus précis + réglages d'interface
- statut : la pastille ne dit plus toujours « modèle incompatible » (prêt /
  chargement… / erreur / arrêté) ; le détail n'accuse l'incompatibilité que
  quand le journal le montre (quant/architecture), sinon renvoie au journal
- panneau Actions : bouton « refresh » retiré ; mise à jour + exporter sur une
  ligne, bench + clear chat sur l'autre
- modale preset : titre sans le mot « Preset » redondant (juste le nom)
- mémoire : « auto (proactive) » → « auto »
2026-08-14 11:20:18 +02:00
nathaninline e3957fa749 v0.9.2 : postes distants dans le chat + envoi de fichiers via ajean.link reparé
- UI : bouton PC/wifi dans la barre de saisie → modale « Postes distants »
  (cible d'exécution, liste, appairage) ; bloc retiré des réglages
- envoi de fichiers derrière ajean.link : sendChunk passe par jfetch (E2E) au
  lieu d'un fetch brut qui n'atteignait pas le serveur derrière le relais
- ajean remote install ré-exécutable : --code force l'appairage, et nodeclient
  retire le service en cours + remplace le binaire verrouillé (Windows/Linux)
- MAJ depuis l'UI : restartAfterUpdate en sudo -n quand le service tourne en
  non-root ; références ajean-link → ajean-ui ; hint de restart corrigé
2026-08-14 10:31:46 +02:00
nathaninline 88d1e79e80 v0.9.1 : le poste distant est integre a ajean (fini le binaire ajean-remote separe)
- nouvelle sous-commande `ajean remote install|connect|run|status|uninstall|logout`
  (reutilise internal/nodeclient), remplace le binaire cmd/ajean-remote supprime
- le service (Windows/systemd/launchd) lance desormais `ajean remote run`
- UI Postes distants : commande affichee `ajean remote install ...`
- CI release : retrait du cross-build des 6 binaires ajean-remote
2026-08-14 09:24:40 +02:00
nathaninline 1454dff2a7 v0.9.0 : poste distant accessible via ajean.link, chiffré de bout en bout (relais aveugle) 2026-08-11 15:29:36 +02:00
nathaninline 6d81f5c3f5 Retire un helper node inutilisé (staticcheck) 2026-08-11 15:02:05 +02:00
nathaninline 7fa5461136 v0.8.9 : piloter un autre PC depuis l'IA (poste distant ajean-remote) 2026-08-11 14:58:15 +02:00
nathaninline 6d36464971 Envois simultanes serialises, et pas de controle d'espace disque
Deux defauts trouves en relisant le code de l'envoi en morceaux.

Le verrou global etait tenu pendant l'ecriture disque et le renommage.
Or le client lance un envoi PAR FICHIER JOINT, de front : trois fichiers
s'attendaient donc les uns les autres, chacun bloquant les suivants
jusqu'a sa derniere tranche. Le verrou global ne protege plus que la
table des sessions ; l'ecriture se fait sous le verrou de la session. Un
drapeau `busy` empeche le menage de fermer un fichier sous les pieds de
la requete qui l'ecrit. Test : 3 fichiers de 20 Mo en parallele, contenus
distincts, aucun melange.

Rien ne verifiait la place disque : un envoi d'un gigaoctet pouvait
remplir le volume de la machine qui fait tourner le modele, ou vivent
aussi llama-server, la base et les journaux. Le client annonce la taille
au premier morceau, le serveur refuse en 507 s'il ne reste pas la place
plus 512 Mo de marge. La taille annoncee n'engage que le client : le
plafond reel reste verifie morceau par morceau.

Aussi : Sync() avant publication (un tampon non vide donne un fichier
incomplet), et cote client une tranche vide sans marque de fin arrete le
telechargement au lieu de boucler indefiniment.
2026-08-10 20:47:00 +02:00
nathaninline 78423276e7 Telecharger un fichier depuis ajean.link rendait du JSON
Le proxy chiffre (relay_e2e.go) reemballe TOUTE reponse en JSON avant de
la renvoyer : une reponse non-JSON est enveloppee en chaine. Du binaire
n'y survit pas — les octets non-UTF8 sont massacres — et le navigateur
telechargeait l'enveloppe JSON a la place du fichier. Le probleme est
structurel, pas propre au telechargement : il touchait aussi l'export
Markdown de conversation, qui revenait entre guillemets, echappements
compris.

handleChatFile prend donc deux formes supplementaires : `meta=1` rend une
fiche {name, size, e2e}, et `b64=1&offset=&len=` une tranche en base64.
Le client demande la fiche d'abord — minuscule, elle passe partout — et
en tire le transport a utiliser : binaire direct en local, tranches
base64 derriere le tunnel. Le client ne peut pas le deviner autrement, le
proxy lui rendant des reponses JSON parfaitement ordinaires.

Le decoupage en tranches de 8 Mo evite de tenir le fichier entier en
memoire pour le transporter, comme a l'envoi. Verifie sur 120 Mo : les
deux chemins rendent exactement les memes 125 829 120 octets, et le test
Go compare octet a octet sur des donnees non-UTF8, celles que le
reemballage JSON detruisait.

relay_e2e.go marque desormais les requetes venues du tunnel
(X-Ajean-E2E) : c'est le seul moyen pour un handler de savoir que sa
reponse sera reemballee.
2026-08-10 20:29:57 +02:00
nathaninline e07051e1e3 v0.8.8 : envoi de fichiers jusqu'a 1 Go, en morceaux
La limite de 24 Mo n'etait pas arbitraire : le fichier partait dans un
seul corps JSON en base64, tenu entier en memoire par le navigateur puis
par le serveur. Relever la constante seule aurait demande ~1,4 Go de RAM
de chaque cote pour un fichier de 1 Go.

Le transfert est donc decoupe en tranches de 8 Mo. Le navigateur lit une
tranche a la fois (Blob.slice), le serveur la decode, l'ecrit dans un
.part et l'oublie ; seul le descripteur reste ouvert. Mesure sur 120 Mo :
la RAM du process n'a pas bouge (95 -> 96 Mo).

uploadMaxBytes (1 Go) borne desormais le DISQUE ; c'est uploadChunkMax
(8 Mo) qui borne la memoire, et lui seul.

Une session interrompue est balayee au bout de 10 min, et les .part
orphelins sont effaces au demarrage du service : les sessions vivent en
memoire, aucun n'est reprenable apres un arret. Un identifiant inconnu
est refuse en 409 plutot que de reprendre un fichier en son milieu.

La vignette affiche l'avancement en pourcentage au-dela d'une tranche.
2026-08-10 20:05:01 +02:00
nathaninline 6807bad48d v0.8.7 : envoyer et recevoir des fichiers dans le chat
Les fichiers circulent enfin dans les deux sens.

Envoi : trombone dans le composeur, glisser-deposer sur toute la fenetre,
ou Ctrl+V. Le fichier est depose dans uploads/ du dossier de travail de
l'agent et son chemin est annonce au modele, qui en fait ce qu'il veut
avec ses outils. Rien n'est interprete au passage, donc tout type de
fichier passe. Le depot n'a lieu qu'a l'ENVOI du message : retirer un
fichier de la liste ne laisse aucune trace sur le disque. Transport en
base64 dans du JSON et non en multipart, seule forme que le tunnel E2E
dispatche : l'acces distant marche sans code specifique.

Reception : le modele ecrit un lien Markdown ordinaire vers un fichier de
son dossier de travail, et le clic telecharge. Il repondait jusqu'ici par
un chemin serveur, inutilisable depuis un navigateur. Le clic passe par
fetch + blob (la cle de pilotage voyage dans un en-tete qu'une navigation
ne porterait pas, et le chemin de base change derriere le tunnel).
Markdown refusant les espaces non echappes dans une cible de lien, ils
sont encodes avant rendu : sans ca [x](mon rapport.pdf) ne produisait
rien du tout.

Perimetre du telechargement strictement limite au dossier de travail :
'..', chemins absolus et liens symboliques qui en sortent sont refuses,
et le fichier est toujours servi en piece jointe avec nosniff — un .html
produit par le modele ne doit pas s'executer dans l'origine de l'UI, ou
il lirait la cle de pilotage.

Preambule du mode agent : ~2350 -> ~1770 tokens, sans perdre une regle.
Le poids etait dans les schemas d'outils (le double du prompt), pas dans
le prompt. Celui-ci reenumerait des outils que les schemas decrivent
deja, et la regle « write, jamais echo » y figurait trois fois. Trois
tests gardent le budget : ce prompt a deja regrossi ligne par ligne deux
fois.

Aussi : l'export mentionne les pieces jointes (un message sans texte
donnait une section vide), et le decompte de contexte perd le mot
« contexte » au profit du nom du modele.
2026-08-10 17:11:56 +02:00
nathaninline 5a4c33661d v0.8.6 : changer la cle de pilotage ne coupe plus l'acces distant
Le tunnel lisait la cle une seule fois a son ouverture et injectait
l'ancienne apres tout changement : l'acces distant tombait en 401
jusqu'au redemarrage du service, avec pour seul symptome un
« chargement de la conversation » infini.
2026-08-08 21:32:52 +02:00
nathaninline 59eb2357e9 L'acces distant suit la cle de pilotage courante
withLocalAuth capturait la cle UNE FOIS a l'ouverture du tunnel.
Changer la cle ensuite, depuis l'interface ou avec set-web-key, faisait
donc injecter l'ANCIENNE dans chaque requete venue du relais : tout
l'acces distant passait en 401 jusqu'au prochain redemarrage du
service. Et comme le chat n'affiche pas le code HTTP d'un flux qui
n'arrive jamais, le symptome etait un « chargement de la conversation »
infini, sans une ligne d'explication.

La cle est relue a chaque requete. Cout nul : requireWebAuth le fait
deja de l'autre cote. Deux tests, dont un qui echoue bien sur l'ancien
code.
2026-08-08 21:26:41 +02:00
nathaninline 0ad961d75f v0.8.5 : le chat ne s'arrete plus en silence, et l'export se regle vraiment
Correction principale : un flux de reponse coupe en cours de route
etait indiscernable d'une fin normale (sc.Err() jamais consulte), donc
le tour se refermait sans un mot pendant que le moteur affichait un
« stop processing » normal. Issue #19. Un appel d'outil a moitie recu
pouvait meme etre execute avec des arguments tronques.

Fenetre d'export refaite : memes options de contenu quel que soit le
format, portee au curseur borne au nombre reel d'echanges, etat « rien
a exporter » sur un fil vide, style de l'editeur de preset. « clear
chat » passe en derniere position.

Aussi : la memoire n'est plus annoncee au modele sous MEMORY/ (issue
#20), et l'ecartement du binaire pendant une mise a jour ne peut plus
produire deux fois le meme nom.
2026-08-08 21:18:29 +02:00
nathaninline 42cdb2cda3 Le flux de reponse coupe ne s'arrete plus en silence (issue #19)
sc.Scan() rend false aussi bien a la fin normale d'un flux qu'a la
premiere erreur de lecture, et sc.Err() n'etait JAMAIS consulte. Une
connexion reinitialisee en plein milieu, ou une ligne plus longue que
le tampon, etait donc indiscernable d'une fin propre : le tour
s'arretait sans un mot pendant que le journal de llama-server affichait
un « stop processing » parfaitement normal. C'est le symptome rapporte
— l'agent enchaine quelques commandes puis rend la main sans avoir
termine ni commente.

Pire : des appels d'outils accumules a moitie auraient ete EXECUTES
avec des arguments tronques. On abandonne desormais le tour en nommant
la cause, le texte deja recu reste affiche, et un stop volontaire reste
silencieux. Trois tests couvrent les trois cas ; celui du flux coupe
echoue bien sur l'ancien code.

Tampon du scanner porte de 1 a 8 Mio au passage : la cause la plus
probable d'une ligne trop longue est un appel d'outil demesure, et
jusqu'ici il partait dans le meme silence.

Sans rapport, trouve en faisant tourner la suite : renameAside tirait
son nom du seul UnixNano, dont la granularite Windows peut rendre deux
fois la meme valeur — deux ecartements se disputaient alors le meme
nom, le second ecrasant le binaire mis de cote par le premier. Un
compteur atomique les departage.
2026-08-08 21:07:15 +02:00
nathaninline 4a66b27227 Export : memes options quel que soit le format, curseur simple, etat vide
Trois choses ne tenaient pas debout dans la fenetre.

Les options CHANGEAIENT selon le format : le JSON proposait un obscur
« journal d'affichage » a la place des trois cases du Markdown.
Personne ne pouvait deviner ce que ca recouvrait, et cocher une case
n'avait pas le meme sens selon le format choisi juste au-dessus. Les
trois memes options valent desormais pour les deux ; le format ne
decide que du contenant. Cote JSON, le journal est filtre par les
memes criteres.

La taille du fichier annoncee sous le curseur ne servait a rien et
justifiait a elle seule une sonde cote serveur. Supprimee, sonde
comprise : le nombre d'echanges vient maintenant de /api/chat/state,
qui est deja l'instantane leger de la conversation.

La fenetre reprend le vocabulaire visuel de l'editeur de preset
(modal-card, pe-group, pe-row, interrupteurs pe-switch) au lieu de son
balisage bricole, et chaque option porte son sous-titre. Conversation
vide : un simple « Rien a exporter » remplace les reglages, plutot que
d'offrir de tailler un fichier qui serait vide de toute facon.
2026-08-08 20:56:11 +02:00
nathaninline b7042f1127 Fenetre d'export : portee au curseur, format en segments
Le menu de portee proposait « 25 derniers echanges » sur un fil qui en
comptait trois, et ne disait nulle part combien il y en avait. Un
curseur le remplace, borne au nombre REEL d'echanges, butee droite =
toute la conversation. Sous la piste : le compte (« 3 derniers echanges
sur 12 ») et le POIDS du fichier pour les options courantes, sonde
cote serveur (probe=1, rendu puis jete, donc jamais un second calcul de
taille qui divergerait).

Le format passe en controle segmente (.seg), celui du choix de moteur
dans l'editeur de preset : deux cases cote a cote au lieu de deux
boutons radio empiles.

Deux details qui faussaient l'affichage : une sonde encore en vol
revenait ecraser le « … » par la taille de l'etat PRECEDENT (le poids
retardait d'un cran sur le curseur), et fmtSize arrondissait 2585
octets en « 3 KB » dans le seul endroit qui pretend annoncer la taille
reelle.
2026-08-08 20:39:58 +02:00
nathaninline 7a27dbf3be Export : une fenetre d'options, et le vidage du chat passe en dernier
Deux boutons d'export cote a cote ne laissaient aucun choix : tout ou
rien. Un bouton unique ouvre desormais une fenetre ou l'on choisit le
format (Markdown a lire / JSON a retraiter), ce qu'on emporte
(raisonnements, appels d'outils, sorties d'outils, ou journal
d'affichage cote JSON) et la portee (tout le fil ou les N derniers
echanges). Une ligne dit ce que l'export contiendra, et l'en-tete du
fichier signale un export partiel : relu plus tard, il ne doit pas
passer pour le fil complet.

Memes options en ligne de commande : --last N, --no-reasoning,
--no-tools, --no-results, --messages-only. Sans option, l'export reste
complet, endpoint compris.

« clear chat » descend en derniere position et seul sur sa ligne :
c'est la seule action destructive du panneau, elle n'a rien a faire
sous le doigt qui visait « refresh ».

Au passage, issue #20 : le prompt systeme et la description de l'outil
mem_search annoncaient encore la memoire sous MEMORY/, nom d'avant la
0.8. Le modele lisait donc un chemin qui n'existe plus. Corrige, avec
les deux commentaires restes au meme nom.
2026-08-08 20:25:18 +02:00
nathaninline d881895301 Le drapeau de neutralisation du pare-feu passe cote commun
Declare dans sys_firewall_windows.go, il n'etait qu'ECRIT par les tests
sur les autres plateformes : staticcheck le signalait mort (U1000) et la
CI cassait. Il vit desormais dans sys_network.go, ou setLANExposure le
lit sur les trois plateformes.
2026-08-08 20:05:18 +02:00
nathaninline 52baab5786 v0.8.4 : l'historique s'exporte, le moteur se laisse joindre, les modeles en plusieurs fichiers marchent
Trois retours d'utilisateurs apres la 0.8.3.

Export de la conversation (regression de la 0.8 : conversation.json a
disparu dans ajean.db, verrouille et binaire). Bouton dans l'UI +
commande 'ajean export [--json] [fichier]', endpoint /api/chat/export.

Ecoute reseau du moteur : interrupteur 'joignable depuis le reseau local'
dans le panneau Acces OpenAI (HOST + regle de pare-feu Windows), commande
'ajean network [on|off|status]'. HOST devient un reglage de machine
preserve au changement de preset.

Modeles GGUF decoupes en tranches -00001-of-000NN : une famille = un
modele. Telechargement de toutes les tranches depuis n'importe quel lien,
sonde d'espace disque sur le total, liste et suppression regroupees,
demarrage refuse avec le nom du fichier manquant.
2026-08-08 20:01:54 +02:00
nathaninline acf11ff66a v0.8.3 : le stop arrete vraiment, le chat ne se bloque plus, raisonnement off = off
Bug 1 (chat bloque, remonte par Nathan) : trois causes cumulees.
- runShell naissait d'un contexte independant du tour : stop n'arretait rien.
  La commande herite desormais du contexte du tour, et la boucle d'outils
  s'interrompt des que l'arret est demande.
- cmd.WaitDelay : une commande laissant un process detache gardait les tubes
  ouverts, donc Wait ne revenait JAMAIS (ni delai, ni stop).
- Reset debloque toujours l'etat de generation : « nouvelle conversation » etait
  le geste tente quand le chat coince, il ne servait a rien. Un tour perime ne
  libere plus le tour courant.
Trouve en testant : le workspace disparu cassait TOUTES les commandes suivantes
(chdir: no such file or directory) jusqu'au redemarrage ; il est recree au besoin.

Bug 2 (raisonnement, remonte par Nathan) : l'UI ecrivait « off » en EFFACANT la
ligne REASONING, or sans drapeau le moteur suit le gabarit du modele, qui
raisonne. L'UI ecrit maintenant on|off et « off » part en --reasoning off, apres
avoir demande au binaire s'il connait le drapeau (ik_llama.cpp ne le connait pas
et refuserait de demarrer). Presets existants inchanges ; l'editeur dit desormais
« non precise : le modele decide » quand la cle est absente.
2026-08-08 11:20:22 +02:00
nathaninline e6a948c314 v0.8.2 : audit du coeur, correctifs de securite et de robustesse
- Le mode agent redevient une vraie fermeture : une surcharge de requete ne peut
  plus RALLUMER l'agent (donc bash/write/edit/MCP) quand la machine l'a coupe.
- Une lecture ratee de la cle de pilotage ne se confond plus avec « aucune cle » :
  requireWebAuth ferme (503) au lieu d'ouvrir l'API.
- healthCheck : timeout de 3 s. Sans lui, un moteur qui accepte la connexion sans
  repondre laissait /api/chat/send bloque indefiniment.
- Acces distant : la session de tunnel ecoute enfin un contexte. Un redemarrage ne
  fait plus cohabiter deux sessions ; le backoff se remet a zero apres une session
  qui a tenu.
- Flux SSE : selection des evenements neufs par dichotomie au lieu de relire tout
  le journal a chaque token et pour chaque appareil.
- Cache de lecture de la configuration, invalide par ecriture locale, par mtime et
  par age : fin des ~100 ouvertures de base par tour agentique.
- Erreurs moteur classees par type (errors.Is / net.Error) et non par sous-chaine
  anglaise ; les 3 compactions partagent un seul chemin ; champs morts de chatReq
  retires ; ReadHeaderTimeout sur les deux serveurs HTTP.
2026-08-08 10:56:41 +02:00
nathaninline bc270ac15c Suppression de trimSplit, devenu mort avec splitArgs (staticcheck U1000) 2026-08-08 09:20:00 +02:00
nathaninline db47c72240 v0.8.1 : le moteur dit enfin pourquoi il ne demarre pas, et les presets repartent propres
- start/restart : preflight (BIN, MODEL, .gguf) et fin du faux « [ok] activating »
  sur un service qui redemarre en boucle (SubState auto-restart).
- MODEL en chemin absolu accepte hors des dossiers declares (lecture seule) ;
  l'allowlist reste sur la suppression de fichiers.
- ajean edit : squelette commente des cles au lieu d'un fichier quasi vide.
- install : les prochaines etapes n'oublient plus « ajean llamacpp install ».
- Presets : un nouveau preset ne recopie plus la config active (issue #17),
  seulement BIN/HOST/PORT.
- Presets : plus de guillemet interne mange a la relecture (Go et interface),
  et EXTRA_ARGS decoupe en respectant les guillemets.
2026-08-08 09:16:16 +02:00
nathaninline 68d6d2032a Windows : version de fichier, fenetres de console et remplacement d'un meme build
Trois defauts signales a l'usage.

1. Le binaire 0.8.0 se DECLARAIT 0.7.13 a Windows : j'avais bump la constante Go
   sans toucher a cmd/ajean/versioninfo.json ni regenerer les .syso. D'ou le
   « version en cours 0.7.13 / ce fichier 0.8.0 » a chaque relance du fichier
   telecharge. Ressource remise a 0.8.0, .syso regeneres, et un test garde
   desormais les deux en phase.

2. Des fenetres de console apparaissaient : la relance apres installation et
   l'ouverture du navigateur creaient un enfant sans masquer sa fenetre, ce qui
   se voit maintenant que le binaire est en sous-systeme console. Les deux
   passent par hideCmd. Les raccourcis DEJA poses recoivent en plus le demarrage
   minimise, qui ne s'appliquait qu'aux nouveaux.

3. Deux builds de meme version n'etaient jamais remplaces : relancer un
   telechargement plus recent d'une preversion republiee demarrait simplement
   l'ancienne copie. On compare desormais les fichiers (taille puis SHA-256) et
   non les seuls numeros.

Au passage, l'icone est epinglee sur le raccourci : Windows garde parfois en
cache celle d'un binaire remplace et affiche un carre blanc.
2026-08-07 22:30:01 +02:00
nathaninline 6bf304573c Correctif : l'application ne demarrait plus du tout au double-clic
ShowWindow etait cherchee dans kernel32 alors qu'elle vit dans user32.
LazyProc.Call PANIQUE quand la procedure est introuvable, et setupConsole
s'execute avant tout le reste : le programme mourait sur le champ, sans rien
installer et sans rien afficher. Seul le chemin du double-clic etait touche
(console creee pour nous), d'ou une CI verte et des tests CLI qui passaient.

Tous les appels Win32 de ce fichier passent desormais par un helper qui verifie
la presence de la procedure au lieu de paniquer : aucun reglage de confort ne
justifie d'empecher le programme de demarrer.

Verifie de bout en bout cette fois : lancement facon double-clic -> arborescence
creee, bin/ajean.exe installe, aucune panique, processus vivant ; et les chemins
CLI (ordre d'affichage, redirection, tube, aide sans argument) inchanges.
2026-08-07 22:09:43 +02:00
nathaninline aa965227fc Windows : sous-systeme console, pour qu'ajean se comporte en vraie commande
Dans un terminal, cmd rendait la main avant qu'ajean n'ait rien ecrit : l'invite
se reaffichait puis la sortie arrivait par-dessus. Windows n'attend jamais la fin
d'un programme en sous-systeme graphique. La meme cause empechait les
redirections et les tubes, et rendait 'ajean chat' inutilisable (le shell et
ajean se disputaient l'entree).

Le binaire passe donc en sous-systeme console. La fenetre noire au double-clic,
que le sous-systeme graphique evitait, est traitee autrement : quand aucun autre
processus ne partage notre console, c'est que Windows l'a creee pour nous, donc
que personne ne nous a lances depuis un terminal. On la masque et on la libere.
Les raccourcis demandent en plus un demarrage minimise.

La relance interne (apres mise a jour) passe desormais 'app' explicitement : la
detection ne repond qu'a la question du double-clic, et un processus sans
console du tout ne doit pas avoir a y repondre.

Verifie : ordre d'affichage correct en session cmd, redirection et tube
fonctionnels, 'ajean' sans argument affiche l'aide, et aucune fenetre console
visible au lancement facon double-clic.
2026-08-07 21:59:42 +02:00
nathaninline 922b7a6862 Notes de release : redirection et tubes sous Windows 2026-08-07 21:40:15 +02:00
nathaninline 4dc7848301 Windows : la redirection et les tubes fonctionnent enfin
'ajean where > fichier.txt' n'ecrivait rien dans le fichier et 'ajean help |
findstr x' ne transmettait rien : tout partait sur la console.

Cause : le binaire etant en sous-systeme GUI, setupConsole reouvrait stdout,
stderr et stdin sur CONOUT$/CONIN$ pour avoir ou ecrire. Il ecrasait ce faisant
la redirection que le shell avait posee. Le test naif ne suffit pas :
AttachConsole REMPLACE lui-meme les handles standard par ceux de la console,
donc les interroger apres le rattachement ne montre jamais qu'une console. On
releve donc leur type AVANT d'attacher, et on ne reouvre que ceux qui sont
reellement inutilisables.

Verifie sur un binaire compile comme celui de la release (sous-systeme GUI) :
redirection vers un fichier, tube vers findstr, et affichage console inchange.
2026-08-07 21:38:57 +02:00
nathaninline 7cea41c2a5 Notes de release : les deux changements Windows 2026-08-07 21:24:50 +02:00
nathaninline e0dcbe715a Windows : plus de question a la premiere installation
Le double-clic demandait « Installer AJEAN ou juste le lancer ? ». La question
n'avait qu'une reponse utile : rester a l'emplacement du fichier telecharge ne
donne pas une installation utilisable (aucun raccourci, rien dans le PATH, et
une application qui disparait le jour ou l'on vide ses telechargements). Faire
porter a l'utilisateur un choix qui n'existe pas ne l'aide pas.

L'installation se fait donc directement, et le message qui suit dit ce qui a ete
fait : ou le programme s'est installe, et que le fichier telecharge peut etre
supprime. Le repli en cas d'echec (droits sur %ProgramData%) est inchange.

Les deux autres boites de dialogue sont conservees : elles portent de vraies
decisions (fichier plus ancien que la version installee, fermer une application
en cours pour appliquer une mise a jour).
2026-08-07 21:12:35 +02:00
nathaninline 672317d68c Windows : « Quitter » arrete aussi le moteur
Le moteur tourne dans un process detache, qui survit volontairement a la
fermeture de l'interface pour garder le modele charge entre deux ouvertures.
Mais apres un « Quitter », plus rien ne le pilote et il conserve des dizaines de
Go de RAM sans aucune fenetre pour l'expliquer. La fonction de sortie du systray
appelle desormais svcStop, qui tue l'arbre (taskkill /T) donc llama-server avec.

Windows uniquement : c'est la seule plateforme ou l'app est proprietaire du
moteur. Sous Linux et macOS il appartient a systemd ou launchd, et fermer une
interface n'a pas a arreter un service systeme.

Le redemarrage apres mise a jour ne passe PAS par ce chemin (il a son propre
os.Exit), donc une MAJ ne dechargera pas le modele.
2026-08-07 21:08:20 +02:00
nathaninline 351ee25ad9 Zips macOS en minuscules : ajean-macos.zip, ajean-macos-arm.zip
Ils prennent simplement le nom du binaire correspondant. Effet de bord corrige
au passage : tous les assets commencent desormais par « ajean- », donc le motif
« ajean-* *.zip » de SHA256SUMS aurait liste les zips DEUX fois, et un fichier
d'empreintes a doublons est precisement ce que verifie 'ajean update'.
2026-08-07 20:45:35 +02:00
nathaninline 479da7b832 gofmt : ligne de separation avant la directive lint 2026-08-07 20:37:53 +02:00
nathaninline 43ab55f083 staticcheck : exception documentee pour brandTemplatePNG
Elle n'est utilisee que par le tray macOS, que staticcheck ne compile pas hors
CGO. Sans cette directive, la CI (qui lance staticcheck sur ubuntu) echouerait
sur une fonction pourtant bien utilisee.
2026-08-07 20:35:34 +02:00
nathaninline eac12112dd Correctifs 0.8 : saisie de la cle de pilotage, identites appairees perdues a la migration
Deux defauts trouves a l'usage :

1. Impossible de saisir la cle de pilotage dans l'UI : le chargement lance une
   dizaine d'appels /api/* en parallele, chaque 401 rouvrait la modale, et
   celle-ci vide son champ a l'ouverture. Les caracteres disparaissaient au fur
   et a mesure de la frappe. Une seule demande de cle est desormais partagee par
   tous les appels concurrents. Au passage, une modale ouverte n'est plus
   ecrasee en silence (sa promesse restait pendante pour toujours).

2. migrate_07 n'importait pas .authorized_users : les identites appairees pour
   le chat chiffre. Symptome trompeur — le tunnel s'etablit, la machine
   s'affiche en ligne, mais le portail refuse toute conversation. Importe et
   couvert par un test.
2026-08-07 20:34:43 +02:00
nathaninline 98ee293a49 Correction du build macOS casse par le nettoyage
brandTemplatePNG n'etait pas du code mort : sys_tray_darwin.go l'utilise pour
l'icone de barre de menus. Ce fichier ne compile qu'avec CGO, donc ni la
compilation croisee depuis Windows ni staticcheck sans CGO ne le voyaient — la
fonction passait pour inutilisee. Restauree.

sys_service_darwin.go affichait encore le chemin de config.env, disparu avec le
passage en base.

Le piege est documente dans doc.go : seul le job macos de la CI attrape ce genre
de regression.
2026-08-07 20:00:36 +02:00
nathaninline f1c0917276 Notes de release conformes, SKILLS archive a la migration
- notes reecrites sans tiret cadratin (convention du projet), avec la marche a
  suivre d'installation et la section de ce qui n'a pas ete teste
- migrate_07 archive aussi SKILLS/ (dossier mort depuis la fusion dans memory)
- commentaire d'en-tete de release.yml remis a jour
2026-08-07 19:38:36 +02:00
nathaninline 071caea516 Noms de release lisibles, et incompatibles avec l'updater 0.7
ajean-linux, ajean-linux-arm, ajean-macos, ajean-macos-arm,
ajean-windows.exe, ajean-windows-arm.exe.

Le schema ne correspond plus a ajean-<GOOS>-<GOARCH> que cherchent les 0.7 :
leur mise a jour automatique ne trouve aucun asset et echoue sans rien
remplacer. C'est voulu — sinon elle installait le binaire 0.8 sans migrer, le
service de lien repartait en boucle d'echec sur « link serve » disparu et le
moteur perdait sa configuration.

assetNameFor est isolee pour etre testee sur les six plateformes, plus un test
qui verifie explicitement l'absence de collision avec le schema 0.7.
2026-08-07 19:30:26 +02:00
nathaninline 664b13753b Migration 0.7 automatique dans 'ajean install'
Un seul fichier, migrate_07.go, sans dependance entrante : le supprimer et
retirer les deux appels suffira le jour venu. Declenchee UNIQUEMENT par install
(root, delibere) et non au demarrage, contrairement a ce qui existait en 0.7 et
qui pouvait laisser une machine distante sans service.

Deplace configs/->presets/, MEMORY/->memory/, les .gguf->models/, reprend l'etat
en base, range les anciens fichiers dans avant-0.8/ et desactive les unites jean*
(sans quoi un second llama-server demarrait au boot suivant).

Trois tests : le cas nominal, l'installation neuve, et la machine deja migree a
la main. Ils ont trouve deux bugs reels de casse de fichiers (MEMORY/memory se
confondent sur Windows et macOS).
2026-08-07 19:16:55 +02:00
nathaninline 35edc631a9 Correctif du worker detache, outil de migration 0.7 dans le depot, CI staticcheck
- uiUserSvcCtl lancait encore « ajean link serve », sous-commande supprimee :
  l'acces distant etait casse sur macOS et Windows (hors systemd)
- tools/migrate-0.7 : reprise d'une installation 0.7.x, hors du binaire pour ne
  pas reintroduire de compat dans le produit ; procedure complete au README
- CI : staticcheck ajoute (le projet est a zero avertissement, il doit le rester)
- .gitignore purge de ses entrees mortes (jean, config.env, .api_key...)
2026-08-07 18:07:33 +02:00
nathaninline 5daf6fb0eb Sudoers nommes d'apres l'unite (ajean-engine, ajean-ui) 2026-08-07 17:59:46 +02:00