Parakeet TDT 0.6B v3 (NVIDIA), servi par sherpa-onnx. La v3 et non la v2 :
c'est la seule des deux qui parle français — la v2 est anglais seul.
CE QUI DISPARAÎT DU DOCKERFILE
Deux étapes de compilation, dont une CUDA de ~200 fichiers nvcc qui a été tuée
par l'OOM du runner plus d'une fois, et avec elles tout l'appareillage de
garde-fous qu'elles réclamaient (GGML_NATIVE=OFF contre le SIGILL en
production, bornage des architectures CUDA, deux binaires CPU/CUDA à choisir à
l'exécution). À la place : le téléchargement d'un binaire statique de 35 Mo,
version épinglée et empreinte SHA-256 vérifiée — le binaire s'exécute sur la
machine de l'utilisateur, une release remplacée en amont ne doit pas passer en
silence.
CE QUI CHANGE DANS LE CODE
La forme est la même — un processus local supervisé, éteint après dix minutes
d'inactivité. Le dialogue, lui, change : whisper-server exposait du HTTP
multipart, sherpa-onnx n'expose qu'un WebSocket dont le protocole tient en deux
entiers et des flottants. D'où un client WebSocket et une conversion WAV →
float32 côté serveur. Le parcours des blocs du WAV n'est pas du zèle : l'offset
44 codé en dur transforme un bloc LIST intercalé en craquement au début de
chaque phrase.
DEUX RÉGLAGES DISPARAISSENT, ET C'EST LE MOTEUR QUI L'IMPOSE
La LANGUE : Parakeet la détecte lui-même, il n'a aucun drapeau pour la forcer.
Le réglage n'aurait servi qu'à mentir. À surveiller : whisper avait précisément
écarté la détection automatique parce qu'elle se trompait sur des tranches
courtes.
Le GPU : le build livré est le statique CPU. Annoncer un sélecteur de carte
sans pouvoir l'honorer serait pire que de ne rien annoncer — et un modèle de
0,6 B en int8 sur des tranches de quelques secondes n'en a pas besoin, la carte
reste au moteur de chat.
MIGRATION
Un réglage enregistré du temps de whisper retombe sur le défaut au lieu de
casser la dictée. Les modèles ggml de /data/whisper/ ne servent plus à rien
mais ne sont PAS effacés : ce sont des données que personne n'a demandé de
perdre. Ils sont à supprimer à la main.
Le paquet UI regénéré ici couvre aussi les sources du commit précédent.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le choix du matériel et du modèle n'existait nulle part : la dictée prenait
le seul modèle codé en dur et le seul chemin possible. Sur une machine à
plusieurs GPU, rien ne permettait de dire lequel prêter à whisper.
Le panneau liste les GPU avec leur VRAM libre (/api/vram donne déjà tout), et
chaque modèle avec sa taille de téléchargement et sa mémoire. Un modèle absent
le dit dans sa propre étiquette : le choisir n'est pas un réglage instantané
mais un transfert de plusieurs centaines de mégaoctets, et le taire ferait
passer l'attente pour une panne.
Le test du micro capte trois secondes, affiche le niveau mesuré puis la
transcription, sans toucher au champ de saisie. Vu de l'extérieur, un micro
muet, un niveau trop faible et un moteur en panne se ressemblent tous — il
fallait bricoler ce diagnostic à la main pour les distinguer.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9