La façade Rust du conteneur prend le port public et lance `loki web`
derrière elle : le Go doit alors n'écouter qu'en local, sinon il resterait
joignable en direct sans passer par la façade. Défaut inchangé (0.0.0.0).
Plan du lot 1 de la migration Rust joint.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La réécriture en Rust se fait par lots, Rust en production dès le premier :
une façade loki-rs prend le port 8090 et proxifie vers le Go, qui passe en
écoute locale sur 8091. Chaque lot suivant lui retire des routes.
Le même lot fait que le conteneur prend la dernière version au démarrage :
release GitHub « rolling » publiée à chaque push sur main, binaires vérifiés
par SHA256SUMS et posés dans /data/bin, garde-fou d'ABI d'image, jamais de
boot bloqué.
La façade efface X-Loki-Via à l'entrée : sur l'écoute directe, l'en-tête
pouvait être forgé pour contourner le contrôle d'hôte anti-rebinding.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sept tâches, de la persistance des réglages au panneau de l'interface. Le
temps réel (WebSocket + découpeur) fait l'objet d'un second plan : ce plan-ci
livre déjà un logiciel utilisable — bon modèle, GPU au choix, lenteur
supprimée — sans le direct.
Contraintes relevées dans le dépôt et inscrites en tête du plan : la CI
compile pour Windows (donc pas de Setsid), staticcheck doit rester à zéro, et
index.html est généré par tools/assemble-ui, jamais édité à la main.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
La dictée marche depuis la PR #18 mais comprend mal et n'écrit qu'à l'arrêt du
micro. La lenteur est structurelle : chaque requête relance whisper-cli, qui
recharge le modèle depuis le disque. Découper en tranches par-dessus ce
mécanisme reviendrait à recharger le modèle toutes les quelques secondes.
La conception retient whisper-server (modèle chargé une fois, supervisé par
Loki comme llama-server), un découpage en tranches calé sur les silences et
piloté côté Go, et un panneau Dictée pour choisir GPU, modèle, langue et
réactivité.
Deux points tranchés en cours de route :
- Deux binaires whisper-server, CPU et CUDA, pas un seul. LLAMACPP_IMAGE
accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer. Un binaire
unique condamnerait cette variante.
- Le seuil de silence est adaptatif. Un seuil fixe ne coupe jamais dans une
pièce calme avec un micro discret, et coupe sans arrêt près d'un ventilateur.
Les drapeaux GGML_NATIVE=OFF restent exigés sur les deux cibles : le SIGILL de
la PR #18 ne doit pas revenir par la porte du build CUDA.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
L'ancien Loki (FastAPI + React + Ollama) est remplacé par le fork d'AJEAN.
Tout reste accessible dans l'historique (git show bb4fb1b:backend/app/agent.py).
Le README avait pris du retard sur les versions 0.5 et 0.6. Ajouts : serveurs
MCP (format mcp.json compatible Claude Desktop, transports stdio et HTTP),
compactage automatique du contexte, commandes app et oai, téléchargement de
modèles depuis l'UI.
Corrections : le mode agent donne désormais terminal, écriture/édition de
fichiers, mémoire, web et MCP — pas seulement « shell + mémoire ». La section
Windows ne parle plus de « jean tools ». Tableaux de config et de variables
d'environnement complétés (COMPACT, CRAWL4AI_KEY, JEAN_MODEL_DIRS, HF_TOKEN,
JEAN_DL_CONNS).
Structure resserrée : commandes regroupées par usage plutôt que par ordre
historique, sections longues raccourcies sans perte d'information.