Le sélecteur de l'en-tête proposait, sous les presets, un groupe « Modèles
(.gguf) » listant les fichiers du disque. En choisir un écrivait MODEL= et
rien d'autre : le contexte, le NGL et l'échantillonnage du modèle
précédent restaient en place — un 27B chargé par-dessus les réglages d'un
4B partait sur 100k de contexte et mourait en OOM, sans que rien ne dise
pourquoi. Charger un modèle, c'est appliquer tous ses réglages : ça
s'appelle un preset, et c'est désormais le seul chemin.
/api/models/use disparaît avec le groupe qu'elle servait, ainsi que
switchModelFile, loadModelSwitchFiles et MS_FILES côté interface. Le title
du sélecteur le dit : « preset actif — en changer recharge tous ses
réglages et relance le moteur ».
Repris tel quel de la PR #25, dont l'historique (antérieur à la réécriture
de main) ne peut plus y être fusionné. index.html régénéré par
tools/assemble-ui.
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En mode Code, le Go n'annonce web_screenshot que si Playwright est
installé : présent dans le conteneur qui avait tiré les journaux, absent
des machines de la CI, d'où deux tours de référence qui ne s'y
retrouvaient plus. Le test retire Playwright du PATH : le journal ne
dépend plus de la machine qui le tire (Linux et macOS vérifiés sur la
sortie de la CI).
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internal/loki/parity_turn_test.go passe sept tours par la vraie route
/api/chat/send du Go contre un faux moteur — réponse simple, raisonnement,
outil puis réponse, « pensé sans agir », erreur du moteur, et en mode Code
un contrat déjà tenu et un contrat abandonné après deux corrections — et
range dans rust/loki-rs/tests/parity_turn/ le journal d'affichage du tour
(coalescé, mesures et horodatages masqués), l'historique rangé, les corps
envoyés au moteur, ainsi que les réponses du Go que la façade demandera
pendant ce tour (/turn/start, /turn/view, /turn/verifier). Ce que le prompt
de la machine porte de propre au lancement (dossiers temporaires,
discussion, date, hôte) est masqué des deux côtés.
tests/lot6.rs (parite_du_tour_complet) rejoue les sept tours par
chat::generate et retrouve journal, historique et requêtes à l'identique,
numérotation du journal coalescé comprise.
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git_status, git_diff et git_clone (rust/loki-rs/src/tools/git.rs) quand la
façade tient la conversation : dépôt deviné comme le Go (sous-dossier
demandé, racine, unique sous-dossier dépôt), sorties mêlées et bornées,
jamais d'invite, clone limité à https:// et git@hôte: et rangé dans le
dossier de la discussion. Toujours sur cette machine, cible distante ou
non, comme le Go.
Parité : TestPariteOutilsGit (deux dépôts, l'un modifié, l'autre sans
commit ; aucun appel réseau) range tests/parity_tools/git.json ;
tests/tools_git.rs le retrouve à l'identique. Le rejeu des journaux des
outils est partagé (tests/common/toolsfx.rs).
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Avec LOKI_CHAT=rust, changer de projet passait par projectSwitch du Go,
qui enregistrait SA copie de la discussion — chargée au démarrage, périmée
— par-dessus celle de la façade, ouvrait une autre discussion que la façade
ignorait, et ne voyait pas un tour de la façade en cours. Désormais :
- /api/projects (switch) remet le changement à la façade
(/internal/facade/v1/project/switch) : elle enregistre sa discussion avec
le projet quitté, fait changer le projet actif au Go
(/internal/v1/project/activate), ouvre la plus récente du nouveau projet
(une neuve s'il n'en a pas) ; refusé pendant un tour (409) ;
- supprimer un projet : la façade le quitte d'abord s'il est actif, puis
supprime ses discussions (/internal/facade/v1/project/drop).
Réglages que la façade ne sait pas honorer (PROJ_SNAPSHOT,
KEEP_TURN_IMAGES, NUDGE_IN_TOOL, SIDE_SLOT, SLOT_PERSIST, PREWARM, motifs
retry_patterns) : le Go garde la conversation, décidé une fois au démarrage
(facadeChatBlocker) ; la façade le lit (/internal/v1/chat/holder) avant de
servir quoi que ce soit, au lieu d'échouer en plein tour.
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Port de codeVerifyLoop (rust/loki-rs/src/chat/verify.rs) : à la fin d'un
tour de build en mode Code, relances du builder sur les critères encore
ouverts, passe de vérification sur un contexte isolé, corrections, abandon
dit dans le fil après deux corrections — mêmes deltas que le Go (role,
verify_done, mesures ctx_isolated), relances et corrections rangées dans
l'historique, vérifications non.
Le Go garde les critères (l'outil criteria s'y exécute) : la façade les lit
en base (chat/crit:<id>) et reçoit le contexte isolé du vérificateur par
POST /internal/v1/turn/verifier (prompt du rôle et faits de la machine,
outils fermés, rôle verifier, seul autorisé à marquer passed). Toute
compaction en mode Code rend l'état des critères au résumé, comme
compactMessages.
generate : vue du tour factorisée (turn_view), question à l'utilisateur
suivie (une question posée suspend la vérification).
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Quand la façade tient la conversation (LOKI_CHAT=rust), read, grep, glob,
write, edit, bash et ask s'exécutent dans rust/loki-rs/src/tools au lieu de
repartir au Go par /internal/v1/tool/exec : mêmes garde-fous dans le même
ordre (commande catastrophique, « & » final en mode Code, bac à sable du
mode Code, dossier mémoire interdit, lu avant d'écrire), même diff pour
l'UI, même nettoyage de la sortie du shell. Le jeton de l'API interne est
retiré de l'environnement du shell de l'agent.
L'état partagé reste au Go, en un seul exemplaire (sous-agents et tâches
le lisent aussi) : POST /internal/v1/tool/context (dossier de travail,
dossier mémoire, cible distante), /tool/tracker (lecture notée, contrôle
avant écriture), /tool/wrote (note après écriture, diagnostics LSP).
Repli sur le Go pour une cible distante ou un contexte indisponible.
Parité : internal/loki/parity_tools_test.go passe 58 appels à execTool sur
une arborescence de test et range le journal dans tests/parity_tools ;
tests/tools.rs le retrouve à l'identique avec exec_local. Écarts assumés
consignés dans docs/superpowers/specs/2026-10-15-rust-migration-lot7-outils-design.md.
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internal/loki/parity_test.go rejoue 19 scénarios dans runChatTools contre
un faux moteur aux réponses scriptées, outils aux résultats fixés
(execToolHook, nil en service) : réponse simple, raisonnement, outils
seuls et en parallèle, appel répété, arguments illisibles, outil inconnu,
budget dépassé, « pensé sans agir » une et deux fois, pensée en ligne,
échantillonnage et intensité, raisonnement coupé, 500 une et deux fois,
erreur du moteur, appel d'outil écrit en texte, API externe, historique
déjà outillé. Les corps envoyés au moteur, les événements d'affichage
(texte regroupé, mesures ignorées), l'historique ajouté et l'erreur sont
rangés dans rust/loki-rs/tests/parity/*.json ; le test Go échoue si la
boucle ne les produit plus (LOKI_PARITY_UPDATE=1 pour régénérer).
rust/loki-rs/tests/parity.rs rejoue les mêmes scénarios dans
chat::turn::run_turn et retrouve les 19 journaux à l'identique.
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Une requête qui porte le jeton interne vient du Go, qui l'a déjà
authentifiée (tunnel du relais) : les routes du chat la servent sans
redemander la clé. L'API interne de la façade, réservée à ce jeton, reçoit
les événements d'affichage nés au Go (mode Code, critères) et le
rechargement après déverrouillage : une discussion chargée vide mémoire
verrouillée revient au déverrouillage, jamais par-dessus un fil rempli
(sinon le premier message aurait écrasé la discussion chiffrée).
Le relais par la façade de /api/chat/mode et /api/chat/criteria et les
critères rendus par l'outil disparaissent : le Go pousse ses événements
lui-même, une seule source quel que soit le chemin.
README : LOKI_CHAT=rust et ce qu'il ne prend pas encore en charge.
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Avec LOKI_CHAT=rust, la façade sert les routes du chat. Deux chemins
arrivent pourtant au Go sans passer par elle — le tunnel du relais et sa
redistribution /api/e2e/req — et liraient la conversation du Go, périmée,
voire l'écriraient en base par-dessus celle de la façade. facade_chat.go :
- routes du chat remises à la façade (après requireWebAuth), avec le jeton
interne qui y tient lieu d'authentification, flux compris ;
- /api/e2e/chat lit le flux de la façade et le rechiffre événement par
événement (nombres repris tels quels) ;
- les événements d'affichage nés ici (bascule du mode Code, critères)
vont au journal de la façade (/internal/facade/v1/delta) ;
- l'export lit la discussion enregistrée ;
- le déverrouillage de la mémoire fait recharger la façade.
L'outil d'exécution ne rend plus les critères : critNotify les pousse lui-
même, d'où qu'il soit appelé. Sans LOKI_CHAT=rust, rien ne change.
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Avec LOKI_CHAT=rust, la façade charge la discussion active au démarrage
et sert elle-même /api/chat (flux SSE : rejeu puis direct, battement de
cœur toutes les 4 s, trames regroupées), /api/chat/send, stop, reset,
state, compact, tool-result et /api/conversations{,/new,/switch,/rename,
/delete}, avec les réponses des handlers Go. /api/chat/mode et
/api/chat/criteria restent au Go ; la façade relaie puis journalise
l'état rendu, pour que tous les appareils suivent. Pièces jointes,
fichiers, images et export restent au Go, qui suit la discussion active.
Le Go reçoit LOKI_CHAT=rust et l'adresse de la façade (étape suivante :
lui remettre le trafic de chat du tunnel). Sans la variable, rien ne
change : tout part au Go comme avant.
ChatService gagne reset (fichiers effacés par le Go), la compaction
manuelle, le résultat complet d'un outil et le relais d'un événement ;
les critères changés par l'outil criteria sont journalisés pendant le
tour.
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/internal/v1/tool/exec rend la liste des critères après un appel de
l'outil criteria qui l'a changée (add, set, clear) : critNotify la pousse
au journal du Go, une conversation tenue par la façade la reçoit ici.
/internal/v1/conv/dropped accepte files_only : Reset vide la discussion
et ses fichiers, sans la supprimer.
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Port d'EnqueueOrStart, StartTurn, generate, drainQueued,
startQueuedIfAny, dropQueued et compactAndPublish :
- envoi : réessai reconnu (cid), tour préparé par le Go (/turn/start), mis
en file si un tour tourne, sinon moteur prêt (/health), verrou du tour
puis bail du moteur du Go, bulle journalisée et enregistrée tout de suite ;
- tour : compaction de début de tour, vue d'envoi (tête du Go, historique
sans <context_update>, préambule fusionné comme InjectSkills), boucle
dont chaque événement devient un delta du journal, historique rangé
(outils, réponse, raisonnement renvoyé, rappels en porte-à-faux retirés),
contexte estimé si le moteur ne le compte pas, compaction de fin de tour ;
- fin : turn_done, journal coalescé, verrou et bail rendus, discussion
enregistrée, file abandonnée après un stop ou message suivant lancé,
sinon Web Push ;
- stop : le tour en cours, ou le détenteur Go du moteur.
chat::history porte historyFromView, dropStrayNudges, le rappel des pages
mémoire lues, l'assemblage d'InjectSkills et la forme des tool_used du
journal, avec leurs tests Go. ConvState garde ctxUsedLen et genPeak en
mémoire seulement. EngineLease::interrupted ne garde plus de verrou à
travers une attente.
Écarts : boucle de vérification du mode Code, critères pour la
compaction, préchauffage, télémétrie, retry_patterns personnalisés.
Tests de bout en bout : tour complet (outil, réponse, bail rendu,
discussion enregistrée, doublon), message en file injecté entre deux
étapes, moteur tenu par une tâche planifiée (409, stop), moteur pas prêt.
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Les outils exécutés par le Go lisent la discussion active (dossier de la
discussion, mode Code, critères) : chaque chargement, création ou bascule
la lui annonce (hook activated, /internal/v1/conv/active). Une discussion
supprimée fait nettoyer ses fichiers, travaux, critères, mode et résultats
d'outils (/internal/v1/conv/dropped).
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Ce qui décrit un tour reste au Go le temps d'être porté (lot 7) ; la
façade le demande ici :
- /turn/start : pièces jointes et vision (userMessageContent), capacités
demandées et celles du tour (rôle du mode Code figé), nom du modèle,
puce « mode Code » (une fois par discussion) ;
- /turn/view : la tête de turnView sans PROJ_SNAPSHOT (prompt du preset,
consignes du dépôt, contexte du projet), le préambule d'InjectSkills et
les outils du tour, MCP compris ; 409 sous PROJ_SNAPSHOT ;
- /turn/done : notification Web Push de fin de tour ;
- /conv/active : la discussion active des outils suit la façade ;
- /conv/dropped : fichiers, travaux, critères, mode et résultats d'outils
d'une discussion supprimée.
injectPrefix et codeHintDue sortent d'InjectSkills et de maybeCodeHint,
sans changement de comportement.
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GoTurnHost est le TurnHost de la façade : envoi par EngineHttp (clé de
l'endpoint, pannes classées comme friendlyLLMError), outils par l'API du Go
avec leurs suites (capture, aperçu, image relayée), résultats complets
confiés à l'écrivain des discussions (id « <discussion>.<aléa> »),
compaction par Compactor avec un résumeur qui interroge le moteur
(EngineSummarizer) et l'archive recall du Go (StoreRecall), images jointes
lues sur disque et ouvertes par le Go, en cache borné à 64 Mio.
RecallArchive devient asynchrone ; la boucle consulte la mémoire des
refus de compaction avant d'annoncer une compaction en cours de tour.
Écarts : pas de résumé en continuation (état du slot tenu par le Go), ni
conseil de cache, ni garde d'écriture du mode Code.
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/internal/v1/tool/exec rend aussi ce que la boucle Go tire du résultat
après l'exécution, et qui demande le disque ou le navigateur
(toolStepExtras) : capture de web_screenshot pour la bulle, aperçu du
navigateur après une action qui change la page (jamais après une erreur),
message qui relaie l'image au modèle (capture avec la vision, see_image).
/internal/v1/recall/archive range un bloc verbatim pour l'outil recall :
son numéro vient de la séquence bbolt, seul ce process peut le donner. 423
si la mémoire est verrouillée, rien d'écrit en clair.
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Port de runChatLoop : complétions enchaînées jusqu'à la réponse, sur les
modules déjà portés (charge utile, flux, compactage). Les filets du Go y
sont : reprises réseau et statuts passagers, flux externe coupé (rejoué ou
poursuivi après le texte affiché), intensité refusée par le gabarit,
raisonnement renvoyé refusé ou trop long, compaction réactive puis
réduction forcée, 500 (tool_choice none puis outils retirés), réponse vide
(rejeu si fenêtre pleine, relances « pensé sans agir »), appel écrit en
texte, budget souple, appels identiques court-circuités, arguments
illisibles jamais exécutés, pré-vol du mode Code, compaction en cours de
tour, file d'attente injectée entre deux étapes.
Aucune entrée-sortie dans la boucle : envoi, outils, compaction, résultats
complets et mémoires des refus passent par TurnHost ; l'arrêt par Cancel.
Non portés (clés opt-in ou machinerie du moteur local restée au Go) :
KEEP_TURN_IMAGES, PROJ_SNAPSHOT, NUDGE_IN_TOOL, SIDE_SLOT, SLOT_PERSIST,
préchauffage, sonde de gabarit, télémétrie.
15 tests sur un faux hôte aux réponses scriptées (temps suspendu pour les
reprises).
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Port de llm_budget.go (palier AGENT_BUDGET, rappels qui reviennent à
chaque palier), appendNudge, steerSystem, dedupableTool,
repeatedCallResult et toolResultPreview : ce qui manquait à la boucle
d'un tour en plus des modules déjà portés.
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Port des opérations de chat_sessions.go et de LoadConversation :
discussion active créée au besoin (reprise du fil unique d'avant les
discussions, clé d'origine gardée), chargement au démarrage qui réessaie et
n'écrit rien sur une base illisible, liste du projet actif, création,
bascule (la courante enregistrée sous SON identifiant), renommage,
suppression (l'écriture en vol ne la fait pas renaître ; bascule sur la plus
récente restante ou une neuve : toujours une discussion active).
Les opérations sont sérialisées ; l'index partage son verrou avec
l'écrivain (StoreSink::index_lock, convIndexMu en Go). Fichiers, travaux,
critères, mode, résultats d'outils d'une discussion supprimée et
préchauffage après bascule passent par SessionHooks. Store gagne
get_open / put_seal (getStoreBytesErr / putStoreBytes).
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Port de l'état de Conversation et de subscribeSink : état persisté et
discussion chargée, epoch (reset, bascule), verrou du tour et son arrêt,
ajout au journal avec rejet des deltas d'un tour périmé, coalescence de fin
de tour, instantané numéroté sous le même verrou, /api/chat/state.
Subscription rend les lots à émettre : rejeu (padding, reset si le curseur
vient d'une autre discussion, pagination, caught_up, contexte), puis le
direct, avec {reset} et l'en-tête paginé quand l'epoch change. Réveil par
compteur de version marqué lu avant la relecture de l'état : aucun réveil
perdu.
Tests Go de l'abonnement portés.
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EngineLease prend le verrou de génération du Go, le renouvelle au tiers de
sa durée en tâche de fond et signale au tour un stop passé par le Go ou la
perte du bail (Reset, bascule, expiration). Rendu par release, ou en tâche
de fond s'il est lâché. engine_stop arrête un détenteur Go (tâche, bench,
optimiseur). Store::internal_post garde le statut HTTP pour distinguer les
refus.
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Le verrou de génération (conv.Generating) est partagé par le chat, les
tâches planifiées, le bench et l'optimiseur. Une conversation tenue par la
façade doit prendre ce verrou-là : sinon une tâche partirait vers le même
moteur en plein tour.
/internal/v1/engine/lease prend le verrou (409 avec la raison du refus et
la tâche en cours), /renew le prolonge et remonte un stop passé par le Go,
/release le rend (seulement s'il le tient encore), /engine/stop arrête un
détenteur Go. Sans renouvellement le bail expire : une façade tuée en plein
tour ne garde pas le moteur. Reset et les bascules de discussion rompent le
bail comme ils libèrent un tour Go.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
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Port de chat_persist.go et de la partie index de chat_sessions.go, au même
format en base que le Go (chat/conv:<id>, chat/index, toolres/<clé>, tous
scellés par l'API interne) :
- ConvState : JSON de Conversation à l'octet près (tranches vides en null,
bloc projet omis), relecture tolérante comme json.Unmarshal et guérison
stripImageParts ; instantané en plein tour avec le journal compacté ;
- index : ConvMeta, titre déduit (rappels de loki et <context_update>
exclus, 60 caractères), tri, projets, renommage, rafraîchissement d'une
entrée ;
- écrivain unique (Persister) : lots fusionnés, jamais un état plus ancien
qu'un état écrit, résultats d'outils servis depuis la mémoire jusqu'à
l'écriture, suppressions qui ne font rien renaître, file jamais bloquée
par un écrivain qui panique ;
- StoreSink : écriture par l'API interne du Go. Mémoire verrouillée : rien
en clair ; index illisible : jamais réécrit.
Tests Go de l'écrivain portés, plus des tests de bout en bout contre le
faux Go.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016tcGfJWefW5kUGoC2wL8cv
La partie « protocole » de runChatLoop devient une machine à états pure et
incrémentale (StreamParser) : lignes data:, décodage strict de streamChunk
façon encoding/json (un champ mal typé saute le chunk), télémétrie tolérante
(perfWire/applyPerf), timings et usage, accumulation des tool_calls par
index, découpage </think> côté client, frappe en direct (argPreview,
bodyTail), détection des appels d'outils écrits en texte (motifs embarqués
codés à la main, fenêtre retryScanStart), pré-vol du mode Code, stats de
secours sans timings. Plus toolCallLabel, repairToolCall, l'assemblage des
appels (badArgs, ids de secours) et l'encodage json.Marshal de Go.
L'état global Go (REASONING, preset externe, REASONING_ECHO, retry_patterns,
noteEnginePrompt, codeWriteGuard, tReq) devient des paramètres explicites
(StreamConfig). HTTP, reprises, compactage et exécution restent à la boucle.
Tests Go portés un pour un, et les flux enregistrés des tests de bout en
bout rejoués sur le parseur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le port du compactage et celui de la charge utile avaient chacun leur
version d'echoPolicy / echoTokens / echoable / hasBody. Une seule reste,
celle de wire.rs ; les 111 tests du chat passent inchangés.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Port fidèle de chat_compact.go et chat_compact_cont.go dans
chat/compact.rs : estimation des jetons (raisonnement renvoyé compris),
seuils et garde de marge de génération, bornes tête/torse/queue, archivage
recall, torse dégraissé, résumé sur transcription ou en continuation,
demande en cours réinjectée, garantie de réduction de 20 %, pré-contrôle,
mémoire des refus et des échecs de la continuation, filet shrinkToFit.
Prompts et marqueurs repris à l'octet près.
L'état global Go devient explicite : CompactConfig (configuration, fenêtre,
modèle, politique d'écho), trait Summarizer (appel au moteur, tampon du
slot, appel d'outil écrit en texte), trait RecallArchive, CompactMemory,
critères du mode Code en paramètre, vue d'envoi du tour fournie par
fermeture. Tests Go portés un pour un avec un faux moteur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Port fidèle du côté envoi du client de chat : wireMessages et ses étapes
(normalisation du système, contexte projet en tête du premier message
utilisateur, retrait des marques img_relay/ctx_upd, consigne de fin quand
les outils sont neutralisés), le point de sortie REASONING_ECHO
(politique, écho, comptage, mémoire des refus, erreur de gabarit), le
repli de reasoning_effort (llm_effort.go) et turnReasoning,
l'échantillonnage du preset, buildChatPayload, chatEndpoint et
completionsURL.
L'état global Go devient paramètre : configuration, clé locale, mémoire
des traductions d'intensité et des refus d'écho, verdict de la sonde de
gabarit, lecture des images rangées par référence. Aucune copie de
l'historique quand rien ne change (Cow), comme les tranches Go.
Tests Go portés un pour un (normalisation, consigne de fin, écho,
intensité, échantillonnage, endpoint, images, corps identique à
l'ancien assemblage).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Port fidèle de la partie déterministe de chat_conversation.go et des trames
SSE de web_chat.go : ajout au journal avec plafond de 200 000 événements,
compaction de fin de tour (compactLog : blocs texte fusionnés avec toks, ts0
et seq0, seul le done=true des outils gardé, aperçu navigateur retiré),
rejeu coalescé (coalesceReplay, replace quand le client a vu le début du
bloc), pagination (historyCut, historyHead, 20 échanges par défaut), plan
d'abonnement (padding 2048 / 16384, reset de discussion périmée, caught_up,
ctx_used), direct par dichotomie sur le Seq (decorateEvent), et trames SSE
avec l'échappement HTML de json.Marshal et le regroupement 128 Kio / 256
événements.
Ni goroutine, ni verrou, ni base : la discussion active, le contexte utilisé
et l'horloge arrivent en paramètres, pour bâtir l'acteur de conversation
dessus. Les tests Go correspondants sont portés un pour un.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sceller / ouvrir un blob par le Go (mémoire verrouillée : erreur dédiée,
rien d'écrit en clair) et faire exécuter un appel d'outil par sa boucle
— les deux ponts dont la conversation Rust aura besoin.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Les discussions sont chiffrées en base quand la mémoire l'est, avec une
clé de données qui ne vit qu'en mémoire du Go après déverrouillage. Une
conversation tenue par la façade fera sceller et ouvrir ses blobs ici :
la clé ne sort jamais. Mémoire verrouillée : 423, jamais d'écriture en
clair ni de perte — l'appelant attend le déverrouillage, comme le Go.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Envoi de la requête de complétion (clé de CET endpoint seulement, jamais
celle du serveur local vers une API externe), découpe du flux en lignes
comme bufio.Scanner (8 Mio au plus par ligne, arrêt net au-delà), et les
primitives de reprise de llm_retry_net.go : statuts rejouables, délai
800 ms doublé et plafonné à 5 s, classement des pannes réseau et messages
de friendlyLLMError / streamCutError à l'identique. La décision de rejouer
reste à la boucle.
HTTPS pour les presets externes : reqwest + rustls (ring), derrière une
fonctionnalité Cargo « tls » activée par défaut — le contrôle croisé Linux
sous Windows s'en passe, faute d'en-têtes libc Linux. L'étape Alpine de
l'image installe gcc pour ring.
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Message, ToolCall, Tool, événements de flux, statistiques, journal :
sérialisation JSON identique aux types Go (omitempty, contenu any). Socle
commun des ports parallèles qui suivent (charge utile, flux, compactage,
journal).
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Lot 6, étape 1, sans changement de comportement : le switch des outils de
la boucle de chat (une cinquantaine d'outils) devient execTool, extrait
tel quel ; seule la question « ask », qui émettait un événement, le rend
désormais à l'appelant qui l'émet au même moment.
C'est la frontière par laquelle une boucle de chat écrite en Rust fera
exécuter ses outils par le Go tant qu'ils ne seront pas portés : API
interne /internal/v1/tool/exec, même fonction, donc mêmes garde-fous
(commande dangereuse refusée avant exécution, cible distante, écriture
hors du dossier de travail) ; la coupure de la connexion interrompt la
commande comme le bouton stop.
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L'en-tête de l'interface interroge /api/status en boucle : il est
désormais assemblé par la façade, à partir des aides portées (état du
service par le fichier PID, sonde /health, preset externe, cause d'un
échec de chargement lue dans le journal, pourcentage de chargement, preset
actif, alertes de volume et de FUSE). Sur une base réelle, sa réponse est
octet pour octet celle du Go.
Journal du moteur, emplacements et nombre de couches du modèle suivent.
L'état du moteur s'appuie sur la résolution des modèles de gguf.rs plutôt
que sur sa propre copie.
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gguf.rs reprend backend_gguf.go à l'identique : en-tête, clés et table des
tenseurs lus sous les mêmes bornes (chaînes, compteurs, profondeur des
tableaux, alignement, premier octet du dernier tenseur), v1/v2/v3 et
gros-boutiste, modèles en tranches (shardFamily porté avec), cache par
empreinte taille/date, mêmes messages d'erreur. Un panic éventuel reste
rattrapé en « GGUF illisible ». Tous les tests Go sont portés un pour un,
avec le même constructeur de GGUF synthétique.
Pour /api/model/layers : resolveModelPath / resolveServeModelPath et leurs
dossiers de modèles (models/, state/model_dirs, LOKI_MODEL_DIRS), la liste
stockée étant passée par l'appelant qui la lit via le store ; le corps JSON
de handleModelLayers est reproduit tel quel.
paths.rs sert /api/paths avec le même JSON que lokiPaths. Le « binaire en
cours » reste celui du serveur Go supervisé, passé par l'appelant, comme le
projet actif (state/active_project) et LOKI_WORKSPACE. Les équivalents de
filepath.Clean/Join/Dir/Abs/IsAbs garantissent les mêmes chaînes que le Go.
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Les aides qui nourrissent /api/status et /api/service/log passent dans
loki-rs/src/engstatus.rs, à l'identique du Go :
- model_load_error_from / is_backtrace_frame (modelLoadErrorFrom) : même
ordre des cas, même sensibilité à la casse cas par cas, libellés
identiques à l'octet près ;
- service_log_tail : la fin du journal du moteur en conteneur ;
- engine_load_pct (Linux, -1 ailleurs) : /proc/<pid>/io et VmRSS rapportés
à la taille du modèle, tranches comprises ; la résolution de MODEL= est
portée localement (models/, $LOKI_MODEL_DIRS, et les dossiers de la base
via engine_load_pct_dirs) en attendant crate::paths ;
- llm_port, is_external, health_check (sonde /health sur localhost, 3 s,
prêt seulement sur un 200, preset externe toujours prêt).
Tests Go repris un pour un (LOAD_GUARD, Strata, OOM avant la pile
d'appels, preset externe, tranches), plus une sonde contre un serveur
hyper local : 200, 503, port fermé, connexion muette.
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RAM lue dans /proc/meminfo, jauges des cartes par un seul nvidia-smi
partagé entre tous les onglets (cache de deux secondes, une minute quand
nvidia-smi est absent), comme le Go.
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Le module sysinfo de loki-rs reprend, à l'identique, ce dont les routes
/api/ram, /api/vram et le bandeau de /api/status ont besoin côté Go.
La RAM se lit dans /proc/meminfo (MemTotal moins MemAvailable, en Mo) ;
hors Linux la façade rend (0, 0) et l'interface masque le bloc. Les jauges
GPU interrogent nvidia-smi, bornées à dix secondes, et passent par un cache
partagé : deux secondes de validité, une minute quand le binaire est
introuvable, et un verrou tenu pendant la requête pour que les onglets
simultanés attendent la même lecture au lieu d'en lancer chacun une. La
structure GpuStat sérialise name, used, total, util et temp, les noms que
handleVram envoie déjà.
L'alerte « /data n'est PAS un volume monté » et le conseil fuse.shfs
d'Unraid gardent leurs textes, leur règle du montage le plus long et leur
cache d'une minute. Les dossiers de modèles venant de la base, le conseil
reçoit leur lecture en fermeture asynchrone, appelée seulement quand le
cache expire.
Les tests Go de sys_storagefuse_test.go et la partie cache de
web_vram_test.go sont portés un pour un ; le test hors conteneur, qui
touche à l'environnement, vit seul dans tests/sysinfo.rs.
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Même empreinte (vecteurs officiels et empreinte du Go toujours vérifiés par
les tests), cinquante lignes de cryptographie en moins à maintenir.
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Portage fidèle de ListPresets, configFingerprint et activePresetID
(backend_presets.go, web_sysprompt.go) dans loki-rs/src/presets.rs, pour
que /api/status puis GET /api/presets puissent se servir côté façade.
Le Go lisait lui-même LOKI_HOME, la configuration active et l'ordre choisi
par glisser-déposer ; ici tout arrive en paramètres : home, la config
(Store::config) et l'ordre (seau state, clé preset_order, décodé par
parse_preset_order comme le faisait getJSON). Le reste suit le Go à la
lettre : création du dossier presets, fichiers illisibles sautés, tri par
nom puis ordre stocké, clés « appareil » exclues de l'empreinte.
L'empreinte reste un SHA-1 identique octet pour octet à celle du Go, car
elle est aussi stockée ailleurs (réglage auto, résultats de tune). Faute
de crate SHA-1 disponible, une implémentation directe, vérifiée sur les
vecteurs officiels et sur une empreinte calculée côté Go.
presetCtx (pastille de contexte de /api/presets) vient avec, ainsi que
les tests Go correspondants : empreinte insensible à la mise en forme,
ordre des presets, tailles de contexte, preset actif après bascule.
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La surface compatible OpenAI ne fait plus le détour par le Go : la façade
authentifie avec la clé des complétions (préflight CORS exempté), réécrit
le corps vers le second slot quand il est en service (id_slot à 1, valeurs
gardées telles quelles), retire les X-Forwarded-* et relaie au moteur sans
tampon — Host d'origine, sauf pour Strata.
Les décisions restent au Go, qui tient l'état de la conversation : la
façade lui demande où router, ouvre un ticket « en vol » avant de relayer
(refus pendant un benchmark ou une optimisation, avec Retry-After) et le
rend quand le flux se termine, que le client parte ou que le moteur soit
injoignable. Sans ticket obtenu, la requête est refusée : le Go pourrait
sinon effacer le slot en plein calcul.
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La façade Rust va relayer /v1 directement au moteur. Les décisions restent
ici, parce qu'elles dépendent de l'état de la conversation que ce process
tient en mémoire : route (port, Strata, clé des complétions, second slot
en service), begin (requête « en vol » : le slot de la discussion n'est
pas effacé pendant ce temps, préchauffage annulé si besoin ; refus pendant
un benchmark ou une optimisation ; trace de perte de cache), end.
Mêmes étapes, même ordre qu'oaiHandler. Un ticket jamais rendu (façade
tuée en plein flux) expire au bout de six heures, sans quoi le compteur
de requêtes en vol resterait bloqué.
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Deux routes de pilotage de plus en Rust, lues dans la base à travers le
Go. La configuration sort clés triées, comme json.Encoder le fait d'une
map Go. Faux serveur Go de test à store en mémoire, réutilisable par les
lots suivants.
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Le Go expose sa base à la façade par l'API interne : lecture, écriture,
suppression d'une clé et lecture d'un bucket entier. Il reste l'unique
propriétaire du fichier bbolt ; les écritures passent par putBytes/update
et invalident son cache comme une écriture locale. Base illisible : 503,
pour que Rust distingue « rien » de « pas pu lire ».
Côté Rust : client du store (seul point de passage, que la migration
finale de la base ne touchera qu'ici), routeur /api avec contexte partagé
et garde d'authentification réutilisable ; /api/ping y emménage. Modules
réservés aux aides portées ensuite (système, état du moteur, presets,
chemins, GGUF).
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En conteneur, start/stop/restart/status du moteur passent par
`loki-rs engine <action>`, port à l'identique de la supervision Go :
`loki serve` lancé chef de session, fichier PID et journal aux mêmes
chemins (serviceIsActive, l'UI et `loki logs` lisent les mêmes fichiers),
contrôle à 2 s avec la fin du journal en cas d'échec, arrêt de tout
l'arbre — session, groupe et filiation, pour le moteur de Strata qui prend
sa propre session — avec les mêmes délais (SIGTERM, 4 s, SIGKILL, 20 s).
Le Go garde ses garde-fous (optimisation en cours, preset externe) puis
délègue au loki-rs voisin de son binaire ; la dernière ligne d'erreur du
superviseur devient l'erreur montrée par l'UI. LOKI_ENGINE_SUPERVISOR=go
revient à l'ancienne supervision. `loki serve`, qui construit la ligne de
commande du moteur, ne change pas : il aura son propre lot.
Le contrôle « démarré ? » regarde si l'enfant est sorti plutôt que le
signal 0 : un enfant mort reste un zombie tant que son parent vit, et un
zombie répond encore au signal 0.
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L'interface (index, marked, service worker, manifeste, polices) est
désormais servie par loki-rs, embarquée par build.rs depuis la même source
que le go:embed — les deux binaires d'un build servent la même UI. Mêmes
en-têtes de cache que le Go, gzip à la première demande puis gardé en
mémoire, jamais sur les polices ni en HEAD.
L'authentification de pilotage est portée à l'identique (requireWebAuth,
crossSiteReject, localHostName, Bearer en temps constant, mêmes messages,
mêmes codes) ; les cas de TestCrossSiteReject sont repris un pour un. La
clé est demandée à l'API interne du Go à chaque requête ; si elle ne
répond pas proprement, la façade ferme (503). /api/ping est la première
route authentifiée servie par Rust.
Le jeton de l'API interne est tiré au hasard à chaque démarrage et passé
au Go par l'environnement. La façade rend 404 sur /internal/* venu de
l'extérieur et efface X-Loki-Internal entrant avant tout relais.
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Lot 2 de la migration : la façade va authentifier elle-même ses routes
/api/*. La clé de pilotage vit dans la base bbolt, verrouillée par ce
process ; la façade la demande donc à GET /internal/v1/auth, à chaque
requête — un changement de clé prend effet tout de suite, comme avant.
La réponse contient un secret, d'où trois verrous : route branchée
uniquement sur l'écoute TCP directe (le tunnel du relais sert le mux nu),
jeton tiré au hasard par la façade à chaque démarrage et exigé en
temps constant, 404 sans rien révéler sinon. Base illisible : 503, la
façade fermera l'accès plutôt que de l'ouvrir.
Spec du lot 2 jointe.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
L'image embarque loki-rs (étape Alpine, binaire musl statique) et
l'entrypoint en fait la porte d'entrée : `loki-rs serve` sur le port
public, le Go derrière lui sur 127.0.0.1:8091. LOKI_FACADE=0 revient à
l'ancien schéma si la façade pose problème.
Au démarrage, le loki-rs de l'image installe la dernière release
« rolling » dans /data/bin/<build>/ ; l'entrypoint prend ensuite loki et
loki-rs du même dossier (which-bin), et un lien dans /usr/local/sbin fait
que `docker exec loki loki …` vise lui aussi la version installée. C'est
toujours le loki-rs de l'image qui met à jour : un binaire publié
défectueux ne peut pas bloquer le correctif suivant.
CI : job Rust (fmt, clippy -D warnings, tests). Publication : la release
« rolling » part à chaque push sur main avec le même numéro de run que
l'image (LOKI_BUILD) ; IMAGE_ABI, source unique, empêche d'installer des
binaires qui exigent une image plus récente. manifest.json est envoyé en
dernier.
Message corrigé quand l'image est plus récente que la release : rien à
tirer dans ce cas.
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