cleanSummary coupait toujours au DERNIER </think>. Un résumé de session
Code qui cite la balise (un parseur, un gabarit — sessions sur Loki même)
perdait donc tout ce qui la précédait, sans erreur ni trace : exactement la
perte que le commit précédent voulait supprimer.
- Le raisonnement ne se retire qu'en tête : un bloc <think>…</think> qui
ouvre la réponse (plusieurs à la suite au besoin), ou un </think> sans
<think> avant lui (gabarit qui ouvre le bloc dans le prompt).
- Un bloc cité en milieu de texte reste tel quel.
- La coupe par le filet (API qui ignore max_tokens) est tracée elle aussi.
- Tests : CTX fixé (le filet en dépend), réponse du faux moteur derrière un
mutex, cas de balises citées et de blocs multiples.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le résumé de compaction était coupé net à 2200 caractères (≈ 550 tokens)
alors que max_tokens l'autorise jusqu'à ~1600 tokens. Le prompt du résumeur
place l'ÉTAT D'AVANCEMENT en dernier : c'était donc exactement ce dont
l'agent a besoin pour reprendre qui tombait, et les tokens décodés au-delà
étaient jetés.
- La borne passe à compactSummaryBudget()×6 caractères : un simple filet
pour une API qui ignorerait max_tokens, qui borne déjà la sortie.
- finish_reason=length : le texte est gardé, marqué « […] » et tracé
dans le journal ([compact] résumé coupé par max_tokens…).
- Un <think> ouvert en tête et jamais refermé, ou un contenu vide à côté
d'un reasoning_content, est une erreur : l'appelant retombe sur le torse
dégraissé au lieu d'installer du raisonnement brut comme mémoire.
- Tests : table de cleanSummary, et un résumé de 7000 caractères qui
revient intact du moteur.
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La garde de marge de génération réclamait 1,2 × la plus longue génération
récente, sans plafond. Une étape de 40 k sur une fenêtre de 65 k (ou de 20 k
sur 32 k, sans budget de raisonnement) demandait plus de place que
l'historique fraîchement compacté n'en laisse : la garde repartait à chaque
étape, et chaque fois résumait le résumé précédent.
- Garde : jamais avant la moitié de la fenêtre. Au-delà, le rejeu sur
« length » reste le filet.
- Preset externe : le complément « messages arrivés depuis la mesure » ne
s'applique plus. Son CtxUsed garde le raisonnement, qui couvrait déjà ce
complément ; l'ajouter le faisait compacter plus tôt qu'avant.
- Journal [ctx] : l'estimation d'avant compaction (début de tour, en tour)
n'est plus comparée au compte d'une requête compactée, ce qui donnait de
faux écarts.
- Tests : génération énorme juste après compaction, seuil de 50 % pour toutes
les fenêtres, comptage externe contre local.
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CtxUsed valait usage.prompt_tokens + généré, raisonnement compris. Or Loki
ne renvoie jamais ce raisonnement au modèle (Message n'a pas de champ pour
lui) : la requête suivante pesait 1 à 8 k jetons de moins que le compte, et
la compaction, qui perd de l'information, partait vers 44-47 k au lieu de
49 k sur une fenêtre de 65 k. Rien ne change dans les requêtes : seul le
compte qui décide de compacter.
- Comptage : seulement les morceaux reasoning_content séparés par le
llama-server local, remis à zéro à chaque tentative. Le <think> découpé
chez nous reste dans le message renvoyé pendant le tour, il n'est pas
retiré ; l'API externe garde l'ancien calcul. Un morceau vaut au plus un
jeton : on ne peut que sous-estimer, le sens sans danger.
- Début de tour : le message utilisateur (et la file) arrivé depuis la
dernière mesure s'ajoute en estimation, comme en cours de tour.
- Vérificateur : sa trace isolée écrasait CtxUsed avec sa petite taille, et
la fin de tour décidait sur ce chiffre-là. Plus maintenant ; la jauge de
l'UI ne bouge pas non plus et suit le même calcul que le serveur.
- Marge de génération : le compte gonflé offrait une marge par accident.
Elle est remplacée par une vraie garde — compacter si 1,2 × la plus
longue génération récente ne tient plus dans la fenêtre. Plancher et
marge seuls ne devancent jamais le seuil de 75 %.
- Fenêtre pleine en plein raisonnement (finish « length » au-delà du
seuil) : compaction puis étape rejouée, au lieu du nudge « arrête de
raisonner ».
- Journal [ctx] : estimation contre compte réel au-delà de 2 % d'écart,
chaque « length » et chaque nudge, pour vérifier qu'ils n'augmentent pas.
- Le seuil reste à 75 % : la réserve fixe proposée (toolResultMax/3 + 6 k)
laissait trop peu de place sans budget de raisonnement ni max_tokens.
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La relecture du relevé par complétion a trouvé quatre écarts, tous
d'affichage ou de robustesse ; rien ne touche aux requêtes ni au contexte.
- Compaction : la réponse lue d'un bloc passait de Decoder à Unmarshal,
plus strict (un octet parasite après le JSON faisait échouer une
compaction qui passait). Retour au Decoder, et perfWire fait de même.
- API externe : son cache suit ses propres règles, sans slot ni points de
reprise à surveiller ici. Plus de ligne ambre « recalculés » pour elle ;
le relevé reste dans l'anneau.
- Seuil d'alerte : même priorité qu'au lancement — -cms d'EXTRA_ARGS, puis
LLAMA_ARG_CHECKPOINT_MIN_SPACING_NT, puis CKPT_MIN_STEP ; -ub d'EXTRA_ARGS
avant UBATCH.
- UI : « recalculés après sous-agent, client /v1 » au lieu des identifiants
internes (subagent, foreign).
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Jusqu'ici, impossible de savoir si une ligne volatile s'était glissée dans
le prompt, si une mise à jour du moteur avait cassé les points de reprise
ou si l'acceptation du MTP s'était effondrée : le chunk final de llama.cpp
porte ces chiffres (cache_n, draft_n, cached_tokens), on les jetait.
Lecture seule : aucun champ ajouté aux requêtes, et le comptage du
contexte (usage.prompt_tokens → CtxUsed → compaction) ne change pas.
- perf_log.go : décodage à part et tolérant (perfWire) — un compteur mal
typé ne jette plus le chunk final ni ne fait échouer une compaction ;
cached_tokens, strictement entier dans streamChunk, y déménage aussi.
- Inconnu n'est pas 0 : pointeurs, et l'UI garde « prefill N tok » quand
le moteur ne dit rien de son cache.
- Nature (main, subagent, verify, task, compact, bench, foreign) portée
par le contexte, pas par Caps ; TTFT au premier delta de tout type.
- Perte de cache = total précédent − cache_n, seulement quand les messages
prolongent strictement ceux de la complétion précédente de la même
discussion et de la même nature (empreintes cumulées) ; jamais sur un
flux coupé. Ce qui s'est intercalé (sous-agent, client /v1, bench) est
nommé.
- Anneau de 5000 entrées en mémoire, sans texte ; GET /api/perf/summary
(derrière la clé) : taux de cache, recalcul par tour et par nature,
médianes pp/tg par profondeur, acceptation du brouillon.
- Ligne [perf] sur stderr seulement avec LOKI_PERF_LOG.
- UI : « prefill X nouveaux / Y en cache », ambre au-delà d'un seuil
relevé sur un modèle hybride (espacement des points de reprise).
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La relecture de 3a6ad6f a trouvé quatre trous, aucun ne touche la sortie du
modèle ; tous font que le garde-fou se trompe de verdict.
- Couches en RAM : lastOffload repartait de la dernière ligne contenant
« load_model » — or llama-server écrit « load_model: initializing… » APRÈS
le chargement, et « loading model tensors » aussi pour le brouillon. Le
contrôle ne trouvait jamais rien, ou ne regardait que le brouillon. Repère
désormais la ligne « loading model '<chemin>' » du serveur, et la pire des
lignes offloaded compte (modèle ou brouillon).
- Jeton de tentative : il était consommé (et l'échec inscrit) AVANT le test du
port. Un second « loki serve » refusé pendant que le premier chargeait
marquait la configuration comme ratée. Lecture d'abord (specAutoPeek), puis
rangement une fois le port libre (specAutoSettle).
- Process web : il effaçait le jeton sans le relire sous verrou, donc parfois
celui d'un lancement plus récent. specAttemptClear ne touche qu'au sien.
- MODEL_DRAFT vers une tête EAGLE-3 ou dFlash : Loki imposait draft-simple, que
le moteur ne peut pas charger. La note renvoie maintenant à -md et
--spec-type dans EXTRA_ARGS.
- Une tête MTP choisie comme MODEL_DRAFT compte comme modèle utilisé (« utilisé
par », garde à la suppression).
- Éditeur : choisir un brouillon sur un ancien preset dont le MTP est en
--spec-type dans EXTRA_ARGS fait passer le preset à SPEC=mtp. Sans ça, le
brouillon était ignoré.
- Tests : un journal réel (initializing après chargement, brouillon chargé à
part), un second lancement qui ne fait que lire, le jeton d'un autre
lancement gardé, les têtes eagle3/dflash, et MODEL_DRAFT dans les références.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Une tête MTP (Qwen3.6/3.8, intégrée ou publiée à part en mtp-*.gguf) accélère
le décodage sans rien changer à la sortie : chaque jeton émis est tiré par
l'échantillonneur du modèle cible, un jeton du brouillon n'est gardé que s'il
coïncide. Le prix est ailleurs — 1 à 2 Go de VRAM, un prefill parfois plus
lent, une fonction très récente du moteur — d'où l'opt-in : rien ne change
pour un preset existant.
- SPEC=off (défaut, clé absente comprise) / auto / mtp. La tête se reconnaît
au TENSEUR blk.{N-1}.nextn.eh_proj (backend_gguf.go), comme llama.cpp : la
clé nextn_predict_layers seule ne prouve rien.
- MODEL_DRAFT : résolu comme MMPROJ, mais introuvable ne bloque pas le
lancement. Tête à part → -md + --spec-type draft-mtp explicite (llama.cpp ne
devine que sur la première tranche) ; autre brouillon → draft-simple, sinon
chargé en VRAM pour rien.
- auto seulement si --fit place tout (ni couches chiffrées, -ts, -ot, experts
sur CPU, -sm row, --fit off, -dev), contexte chiffré (fit pourrait sinon le
réduire), pas de vision, build officiel ≥ 11009, jamais qwen4exp. mtp impose,
avec un avertissement.
- Aide du moteur lue à chaque fois : draft-mtp et --spec-draft-n-max requis ;
--draft/--draft-max jamais émis. EXTRA_ARGS (--spec-type, -md, -hfd,
--spec-default…) et LLAMA_ARG_SPEC_* gardent la main.
- Tirage greedy fixé (exact pour toute chaîne). probabilistic seulement avec
SPEC=mtp, refusé avec mirostat ou adaptive-p. SPEC_N_MAX → --spec-draft-n-max.
- Jeton de tentative : « loki serve » le pose avant de lancer, le process web
l'efface dès que le moteur répond (sans page ouverte). Resté au lancement
suivant, même preset, moteur et build → auto coupé et dit. Couches poussées
en RAM après chargement : même verdict. Les erreurs MTP/brouillon du journal
ont leur message.
- Éditeur : « auto » et « MTP » écrivent SPEC, « non » écrit SPEC=off ; champ
Brouillon ; la recherche HF propose la tête MTP du dépôt, décochée.
- Tests : table de specArgs (gardes, sauts, brouillons, tirage), place avant
EXTRA_ARGS, cycle du jeton sur une vraie base, lecture du journal.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La liste des points de reprise de llama-server est PAR SLOT : la garde de RAM
de l'espacement d'office ne comptait qu'une liste, et sous-estimait d'autant
le pire cas avec PARALLEL > 1. Et « loki serve » lit désormais le build du
moteur avant de le lancer (hybrides seulement) : sans délai, un binaire coincé
à l'initialisation de ses backends bloquait le lancement, là où binHelp, lui,
était déjà borné.
- ckptSlots : --parallel d'EXTRA_ARGS, sinon PARALLEL, sinon 1 ; « auto » ou
illisible compté pour 4. Le pire cas devient points × slots × poids.
- engineBuildOf borné à 15 s (WaitDelay pour un descendant qui garde la
sortie) : passé le délai, build inconnu, ni avis ni drapeau. Profite aussi
au panneau Moteur.
- Tests : PARALLEL=2 garde l'espacement, PARALLEL=4 et --parallel 4 le
retirent ; table de ckptSlots.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Avant b10864 (PR #28302), llama-server effaçait un point de reprise trop
proche du précédent même quand la liste avait de la place : sur un hybride
(Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next), une reprise retombait jusqu'à ~8 k jetons en
arrière, recalculés à chaque tour d'outil. Un point de reprise est une copie
exacte de l'état récurrent : rien de ce que voit le modèle ne change, seul le
temps de prefill et la RAM hôte. Aucune mise à jour du moteur ici.
- Build cru seulement pour un moteur officiel (image, téléchargé, précompilé)
et au-dessus de 5000 : un compilé en clone superficiel (build 1) ou un fork
n'a ni avis ni drapeau. --version gardé par binaire, taille et date.
- Avis « moteur trop ancien » dans le panneau Moteur et au lancement d'un
hybride.
- Opt-in CTX_CHECKPOINTS (--ctx-checkpoints) et CKPT_MIN_STEP
(--checkpoint-min-step, > 0 : 0 laisserait l'éviction FIFO jeter le point du
début de la conversation). Gardes séparées : -ctxcp/--ctx-checkpoints/
--swa-checkpoints et -cms/--checkpoint-min-step, plus LLAMA_ARG_*.
- D'office : --checkpoint-min-step 2048 seulement sur un hybride lu dans le
GGUF, build officiel < 10864, aide qui connaît le drapeau, aucun réglage de
l'utilisateur, points de reprise actifs, modèle sous 70 % de la RAM et 32
points sous le quart de la RAM libre. Sinon l'avis seul ; sur un MoE mmappé
trop gros, conseil CTX_CHECKPOINTS=8 à 16.
- REASONING_PRESERVE=on|off → --reasoning-preserve / --no-reasoning-preserve,
seulement si la clé est posée et que l'aide le connaît. Rien par défaut :
Loki ne renvoie pas la réflexion passée, et aucun choix global ne garde le
rendu de tous les gabarits (Qwen3.6 contre Qwen3.8).
- Mise à jour du moteur : la version téléchargée qui tournait avant n'est plus
supprimée ; le panneau propose d'y revenir sans réseau.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Un sous-agent, une vérification, une tâche ou un bench qui échoue avant que le
moteur ne le serve (erreur avant l'envoi, refus 4xx, arrêt immédiat) laissait
le slot 0 tel quel : il portait encore la conversation, que l'effacement jetait
alors sans qu'elle soit dans le cache RAM — recalcul complet garanti, soit
exactement ce que l'isolation devait éviter.
- engineServed() : runChat (réponse 200 du moteur local) et le bench le
notent ; un travail annexe n'efface que si le moteur a servi au moins une
requête de Loki depuis son début (finishSideJob, testable sans moteur).
- Les prompts d'un travail annexe ne sont plus retenus comme « la conversation »
par noteEnginePrompt : deux vérifications de suite comparaient sinon la
conversation au prompt du vérificateur, et le conseil pouvait se tromper.
- CACHE_RAM et CACHE_ISOLATE figurent dans le modèle de configuration
commenté (loki config).
- Éditeur : une valeur fixée par EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_CACHE_RAM (-1, 0)
ne s'affiche plus comme « défaut du moteur ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte
(KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour
octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k
jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un
bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et
tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne
change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel.
- CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram,
seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram
d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut :
il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni
KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX
+ état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM
(limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre.
- --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le
moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les
proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405).
- engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification,
la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner).
Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans
/props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol
(compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys).
CACHE_ISOLATE=off le coupe.
- usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec
moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM.
- Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la
valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram).
- Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La relecture n'a trouvé aucun défaut dans le lecteur lui-même : bornes,
versions, tranches, cache et vérification du début des données tiennent. Trois
cas réels restaient pourtant sans test.
- GGUF v2 : même disposition que v3, désormais vérifié avec v1 et gros-boutiste.
- gguf-split --no-tensor-first-split : la première tranche ne porte que les
clés, aucun tenseur ; la tête MTP est trouvée dans la suivante.
- Un octet corrompu à chaque position de l'en-tête (v1 et v3, valeurs 0xFF,
0x7F, 0x00) : le lecteur rend la main sans jamais tomber dans le filet du
panic rattrapé, qui ne doit rester qu'un filet.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Plusieurs réglages du moteur dépendent de ce que le fichier contient vraiment
(tête MTP, têtes KV par couche, couches récurrentes d'un hybride) et Loki ne
le devinait qu'au nom du fichier. ggufMeta lit l'en-tête, les clés et la
table des tenseurs, jamais les poids. Aucun appelant pour l'instant : rien ne
change au lancement.
- Champs retenus : architecture, block_count, nextn_predict_layers,
head_count_kv (valeur unique ou tableau par couche), key/value_length,
expert_count, context_length, full_attention_interval, hybride (une clé
<arch>.ssm.*).
- Tête MTP reconnue comme llama.cpp la reconnaît : le tenseur
blk.{block_count-1}.nextn.eh_proj.weight, cherché dans toutes les
tranches. La clé nextn seule ne prouve rien (tête publiée à part).
- Robuste : chaque longueur bornée par ce qui reste du fichier, compteurs et
imbrication plafonnés, GGUF v1/v2/v3 et gros-boutiste, panic rattrapé,
fichier coupé (en-tête ou début du dernier tenseur) refusé, tranche
manquante refusée.
- Cache par chemin, taille et date de chaque tranche ; les erreurs ne sont
pas gardées.
- Tests sur des GGUF synthétiques écrits par le test : hybride avec MTP, tête
absente ou mal placée, tranches, v1 et gros-boutiste, toutes les
coupures, fichiers aberrants, cache.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Les garde-fous ne lisaient qu'EXTRA_ARGS et KV_TYPE. Or llama.cpp applique ses
variables LLAMA_ARG_* avant la ligne de commande : un conteneur lancé avec
LLAMA_ARG_CACHE_TYPE_K=q8_0 ou LLAMA_ARG_CACHE_REUSE=256 changeait les calculs
sans un mot. Et un llama-server d'avant --context-shift glisse le contexte PAR
DÉFAUT : il jetait des jetons alors que rien n'était écrit nulle part.
- Type de cache effectif : variables, puis KV_TYPE*, puis EXTRA_ARGS, la
source la plus forte est nommée dans la note ; warnSlowKV suit.
- --context-shift et --cache-reuse lus aussi dans LLAMA_ARG_CONTEXT_SHIFT et
LLAMA_ARG_CACHE_REUSE ; moteur ancien (aide sans --context-shift) : on dit
qu'il glisse et que --no-context-shift l'en empêche. Aucun drapeau ajouté.
- Vision reconnue aussi par --mmproj d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_MMPROJ.
- Placement figé lu par tensorOverride : --n-cpu-moe 0 ne compte plus,
--n-cpu-ffn et LLAMA_ARG_N_CPU_MOE si. Même règle dans l'interface.
- Test du paquet : les étiquettes json:"cache_prompt" des structures sont
aussi refusées hors du benchmark.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le cache KV en q8_0 d'un preset MoE vivait dans EXTRA_ARGS : ni l'avertissement
de lenteur ni la liste de l'interface ne le voyaient, qui affichait « f16 (max
qualité) » pendant que le moteur tournait en q8_0. Rien n'empêchait non plus un
--context-shift ou un --cache-reuse de modifier en douce ce que voit le modèle.
Aucun drapeau n'est ajouté ni retiré : on DIT ce que la ligne finale change.
- Type de cache effectif (effectiveKVTypes) : KV_TYPE*, puis -ctk/-ctv et
--cache-type-k/v d'EXTRA_ARGS par-dessus, la dernière occurrence gagne comme
dans llama-server. warnSlowKV le reçoit désormais.
- Note au lancement quand ce cache n'est pas f16 : q8_0 modifie légèrement les
sorties, q4_0 perte mesurable, bf16 numérique différente. Avec -ot ou
--n-cpu-moe, --fit ne tourne pas : repasser en f16 demandera sans doute de
relever --n-cpu-moe. Pas d'estimation de VRAM sans les métadonnées du GGUF.
- Avertissement pour --context-shift (jamais --no-context-shift) et
--cache-reuse N>0 ; --swa-full, sans perte, n'en déclenche aucun. Vision
chargée : llama.cpp les ignore, on le précise.
- Interface : options du cache KV étiquetées, sous-titre qui montre le type
effectif (« défini par EXTRA_ARGS ») et les drapeaux de cache approché.
- Tests : notes et type effectif en table, aucun -ctk/-ctv sans KV_TYPE, corps
réels du chat et de la compaction sans cache_prompt:false ni n_cache_reuse,
et ces clés réservées au benchmark dans tout le paquet (arbre syntaxique).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
common/fit.cpp abandonne sur LLAMA_SPLIT_MODE_TENSOR comme sur ROW
(« not implemented, abort ») : avec -sm tensor, la marge partait quand même
et la note annonçait un --fit-target qui ne servait à rien — de quoi mesurer
deux fois le même placement. À l'inverse, -ngl -1 est la valeur par défaut
du moteur (celle qu'écrit « auto ») : fit tourne, et la clé était refusée à
tort.
- fitBlocker : row ou tensor, en drapeau ou en LLAMA_ARG_SPLIT_MODE ;
-1 traité comme auto.
- tests : -sm tensor, LLAMA_ARG_SPLIT_MODE=tensor, -sm layer, -ngl -1.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sur deux cartes inégales (5060 Ti + 3060) ou un MoE aux experts sur CPU, il
reste quelques leviers de placement que llama.cpp expose mais que Loki ne
savait pas poser. Aucun ne touche au modèle (poids, contexte, cache,
échantillonnage) ; tous restent éteints tant que le preset ne les demande pas,
et le gain se décide à la mesure.
- FIT_TARGET=1024,3072 → --fit-target : marge libre par carte pour --fit.
Validée (entiers, 8 valeurs au plus, jamais transmise brute : stoull ferait
mourir le moteur en boucle), remontée à 1024 Mio au minimum. Seulement si
l'aide la liste, sans -fitt ni LLAMA_ARG_FIT_TARGET déjà posés, avec un
contexte chiffré (CTX=0 laisserait fit réduire le contexte) et si --fit
tournera vraiment : NGL chiffré, --tensor-split, -ot, --n-cpu-moe, -cmoe,
--fit off ou -sm row le coupent, et on le dit au lieu de ne rien faire.
- OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=N → GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH : les lots de moins de N
jetons restent sur CPU pour les poids en RAM. Utile pour des brouillons
ngram de 32 jetons ou plus ; MTP vérifie déjà sous 32.
- CUDA_GRAPH_OPT=on → GGML_CUDA_GRAPH_OPT=1 : expérimental, sortie identique en
amont, gain de 0 à quelques % ; refusé si -sm row/tensor ou un -ot sur
l'attention pouvait séparer Q, K et V d'une couche. Le lancement rappelle
« off puis redémarrer » en cas de GGML_ASSERT.
- une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ; elles ne vont
qu'à llama-server via « loki serve ».
- tensorOverride, extrait de pipelineBlocker, sert aussi à la garde de --fit.
- --backend-sampling écarté : pas identique au bit près, et inactif sur les
requêtes à outils (grammaire) qui font l'essentiel du trafic.
- clés documentées dans le squelette de « loki edit » ; tests de table.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La garde « pipeline possible » ne suivait pas tout à fait la façon dont
llama.cpp (common/arg.cpp) lit ses réglages. Faux positifs : 4x posé sans
pipeline possible, donc exposé au seul cas de panne connu sans aucun gain.
Faux négatifs : gain refusé à tort.
- surcharges de tenseurs cumulées : variable et drapeaux s'additionnent.
Un --n-cpu-moe 0 n'annule donc ni un LLAMA_ARG_N_CPU_MOE=30 ni un
--n-cpu-moe 20 placé avant lui.
- --n-cpu-ffn/-ncffn (FFN dense sur CPU) et LLAMA_ARG_OVERRIDE_TENSOR
comptent comme des surcharges.
- cache KV : le dernier -kvo/-nkvo l'emporte. Sinon, la seule présence de
LLAMA_ARG_NO_KV_OFFLOAD (même à 0) vaut « non », puis LLAMA_ARG_KV_OFFLOAD
est lu comme un booléen.
- LLAMA_ARG_CPU_MOE n'est actif que pour on/enabled/true/1.
- NGL absent : Loki passe -ngl lui-même, donc LLAMA_ARG_N_GPU_LAYERS ne
compte plus. NGL=Auto se lit sans tenir compte de la casse, comme nglArgs.
- buildServeArgs : le commentaire des threads retrouve son code.
- 12 cas de table en plus.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sur plusieurs cartes, llama.cpp fait travailler les GPU en pipeline quand le
modèle y tient en entier ; encore faut-il que le CPU empile assez de
lancements CUDA d'avance. CUDA_SCALE_LAUNCH_QUEUES=4x agrandit cette file du
pilote : mêmes noyaux, même ordre, sortie identique — seul le prompt peut
gagner (+10-25 % en amont sur un 70B, non mesuré ici), le décodage ne bouge pas.
llama.cpp l'a retiré de ses défauts après des blocages sur Jetson : Loki ne le
pose donc que là où le pipeline peut réellement exister.
- launchQueuesEnv (pure) : 4x seulement si ≥ 2 GPU CUDA servis (--device,
sinon CUDA_VISIBLE_DEVICES, sinon nvidia-smi borné à 3 s) et aucun bloqueur :
-ot, --cpu-moe, --n-cpu-moe ≠ 0, -nkvo, -sm autre que layer, NGL chiffré
hors 999 — drapeaux d'EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_* équivalents
- une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ;
CUDA_LAUNCH_QUEUES=off la coupe, 0.25x/0.5x/2x/4x l'imposent, toute autre
valeur est ignorée en le disant
- la valeur posée s'affiche sur la ligne « [loki serve] » ; la ligne de
commande ne change pas, BATCH/UBATCH non plus
- CUDA_LAUNCH_QUEUES survit aux bascules de preset (réglage machine qu'un
preset peut imposer)
- éditeur : « Experts MoE sur CPU » rappelle que ça coupe le pipeline sur 2 GPU
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Sans -tb, llama.cpp ne recopie pas seulement le nombre de -t : il remplace
TOUT le réglage CPU du batch par celui de -t (postprocess_cpu_params,
« cpuparams = *role_model »). Un -Cb, -Crb, --cpu-strict-batch, --prio-batch
ou --poll-batch écrit dans EXTRA_ARGS était donc effacé sans un mot depuis que
Loki ne pose plus « -tb 0 » — un réglage utilisateur cassé.
- Dans ce cas seulement, Loki pose -tb : la valeur de -t quand elle est connue
(THREADS, sonde du conteneur ou -t / --threads d'EXTRA_ARGS), sinon 0,
l'ancien comportement, et le dit sur stderr.
- Un -tb déjà dans EXTRA_ARGS reste maître, comme avant.
- flagValue lit la dernière occurrence d'un drapeau (« -t 6 » ou « -t=6 »).
- Tests : quatre lignes de construction d'arguments et une table flagValue.
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Loki passait toujours « -t <THREADS|0> -tb <THREADS_BATCH|0> ». Pour
llama.cpp, 0 veut dire hardware_concurrency() : tous les threads logiques,
frères SMT compris. Avec l'attente active par défaut (--poll 50), deux
threads sur un même cœur se gênent, et c'est le décodage des experts MoE sur
CPU qui paie. Le vrai auto du moteur, c'est l'absence du drapeau : il prend
alors ses cœurs physiques (cœurs P seulement sur Intel hybride sous Linux).
- THREADS vide ou 0 : plus de -t ; THREADS_BATCH vide ou 0 : plus de -tb,
le moteur recopie -t (prefill ET vérification spéculative MTP).
- Valeur illisible ou négative : ignorée et dite sur stderr, au lieu de
faire boucler le moteur sur son analyse d'arguments.
- -t / -tb déjà dans EXTRA_ARGS : Loki ne double plus le drapeau.
- Linux, conteneur à l'étroit (cpuset restreint, quota CFS) : le moteur se
rabattrait sur tous les cœurs de l'hôte. Une sonde compte les cœurs permis
comme llama.cpp (thread_siblings, cœurs E écartés), plafonne au quota et
ne pose -t que s'il est plus petit ; lecture ratée = rien. Muette si
LLAMA_ARG_THREADS est posé ou si EXTRA_ARGS fixe l'affinité (-C, -Cr…).
- Libellés de l'interface et du gabarit de config corrigés.
Le calcul du modèle ne change pas. Gain non mesuré : comparer tg du preset
MoE à physiques, physiques-1 et logiques avant de conclure.
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buildServeArgs se disait pure, mais la traduction des drapeaux de chargement
qu'elle appelle écrivait encore sur stderr quand un --load-mode dio tombait sur
un moteur ancien. La note est désormais rendue comme les autres et affichée
par cmdServe, au même rang qu'avant (avant la note NGL).
- normalizeLoadFlags / downgradeLoadMode rendent la note au lieu de l'écrire.
- Table de tests : cas dio sur moteur ancien (drapeau retiré, une note), et
TestNormalizeLoadFlags vérifie que seul ce cas produit une note.
- Aucun changement de ligne de commande.
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cmdServe mêlait deux métiers : sonder le monde (chemins du modèle et du
projecteur, aide du moteur, clé d'API, port) et composer la ligne de
commande. Tout réglage de lancement à venir devait donc se vérifier en
relançant un moteur. La composition passe dans buildServeArgs, pure, qui
reçoit ce que cmdServe a sondé et rend arguments, variables d'environnement
et notes ; cmdServe garde seul les effets (Setenv, chdir, port, exec).
- serveSysInfo porte l'aide du moteur, les chemins résolus et la clé.
- Les tests de capacité lisent le texte de l'aide (helpSupports*), plus le
binaire : une aide fabriquée suffit à les exercer.
- La sélection GPU reste posée avant la lecture de l'aide, comme avant.
- Aucun changement de comportement : même ordre, mêmes valeurs. Une table
de tests fige la ligne pour les presets courants (dense, NGL forcé,
MoE avec -ot/--n-cpu-moe/-ctk, raisonnement on/off, vision, clé d'API,
drapeaux de chargement, CUDA_VISIBLE_DEVICES).
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Depuis la protection anti-site-tiers (0.14.0), un accès par nom de domaine
derrière un reverse proxy, sans clé de pilotage, reçoit un 403 sur toute
l'API. L'interface restait vide : chaque appel échouait en silence dans la
console.
- Au premier 403, un bandeau fixe affiche la raison donnée par le serveur
et le correctif : LOKI_TRUSTED_HOSTS=<le nom affiché> dans les variables
du conteneur, ou une clé de pilotage.
- docker-compose.yml et docker-compose.unraid.yml exposent la variable
LOKI_TRUSTED_HOSTS, commentée.
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Rattrapage d'AJEAN jusqu'à la 0.17.6 (contexte, reprise réseau, presets
externes, tâches ponctuelles, file d'attente) et reprises d'OpenFox pour le
mode Code (vérification quand le builder a fini, pré-vol des écritures,
relance des appels textuels, alias d'outils, consignes du dépôt, terminal).
Les 19 commits locaux de la synchro 0.13.6 → 0.16.3, restés hors de main,
y sont rejoués.
Bump des trois porteurs de version (constante Go, versioninfo.json, .syso
Windows régénérés), notes de release réécrites, NOTICE à jour des idées
reprises d'OpenFox.
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Repris du pré-vol d'OpenFox (tool-preflight, 2.0.154).
Un write sur un fichier existant jamais lu était refusé par le tracker…
une fois tout le fichier généré. builder.md demande des fichiers écrits en
entier : un refus pouvait coûter des minutes de décodage pour rien.
- Les schémas write, edit, mem_add et mem_edit annoncent le chemin AVANT
le contenu. Une map Go sort ses clés par ordre alphabétique : le modèle,
qui suit l'ordre du schéma, déroulait tout le contenu avant le chemin.
L'interface nomme aussi le fichier dès le début de la frappe.
- Dès que le chemin d'un write/edit est complet dans le flux, les gardes du
mode Code (fichier lu, chemin permis) sont vérifiées. Refus : la
génération est coupée, l'appel réduit à son chemin entre dans
l'historique avec le refus pour résultat, et le modèle repart (lire le
fichier d'abord). Rien n'est écrit.
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Repris du COMPACTION_PROMPT d'OpenFox.
Après un compactage, le builder réécrivait des fichiers déjà faits et
retombait dans des erreurs déjà résolues : le résumé, pensé pour le chat,
ne gardait ni l'un ni l'autre. Et les critères, qui ne vivent pas dans le
fil (seuls les appels à l'outil criteria y passent), disparaissaient avec
le torse résumé.
- En mode Code, le résumé garde aussi chaque fichier créé ou modifié, les
erreurs rencontrées et leur résolution, et les commandes de build/test.
- L'état des critères est rendu au builder dans le message de résumé — un
message de toute façon neuf, donc sans cache invalidé en plus.
(Au passage : gofmt sur code_git.go, mal aligné au commit précédent.)
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Repris de context/instructions.ts d'OpenFox.
Un dépôt qui documente ses commandes de build et de test, ses conventions
et ses pièges le fait dans AGENTS.md ou CLAUDE.md. Le modèle les
redécouvrait à coups de read et de bash — quand il les redécouvrait.
En mode Code, le premier de ces fichiers trouvé (dépôt cloné détecté, puis
racine de la discussion) part avec le contexte du projet, tronqué à 4 000
caractères. Comme le reste du contexte projet, il est déplacé dans le
premier message utilisateur : le préfixe système, et le cache de prompt,
restent intacts.
Les tours de correction et de relance du builder reçoivent désormais le
même contexte projet que le tour de build : sans lui, le début du premier
message utilisateur changeait et tout le prompt était recalculé.
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Trois trous relevés en comparant avec OpenFox.
- git_status / git_diff tournaient à la racine de la discussion, qui
n'est souvent pas un dépôt : git_clone range le projet dans un
sous-dossier, et le vérificateur — dont la consigne commence par
git_diff — tombait sur « not a git repository ». Ils visent maintenant
le sous-dossier demandé (dir), la racine si c'est un dépôt, sinon
l'unique dépôt présent ; plusieurs : on demande de choisir.
- Budget d'outils triplé en mode Code : lire, éditer, compiler, relancer
les tests dépasse vite 24 appels sans tourner en rond, et le troisième
rappel (« n'appelle plus d'outil ») coupait le build au milieu.
- Sous-agents : température 0.6 au lieu de 0 (en glouton, Qwen avec
réflexion boucle vite ; le TEMP du preset l'emporte toujours), et seul
le texte écrit après le dernier outil revient au builder.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris de shell.ts / shell-tail.ts et diagnostics.ts d'OpenFox (2.0.160).
- « cmd | tail -N » : le code de sortie devenait celui de tail (0) et un
build en échec passait pour réussi. Le tail est retiré de la commande et
Loki garde lui-même les N dernières lignes : même sortie, vrai code.
- Délai dépassé : la sortie déjà produite est rendue (où en était le build,
quel test bloquait) au lieu d'un « [timeout] » sec, avec le conseil de
passer par bash_bg pour un serveur.
- Couleurs et séquences ANSI retirées : du bruit en tokens.
- La durée suit le code de sortie (« exit: 0 · 1.2s »).
- Mode Code : « cmd & » refusé, avec renvoi vers bash_bg — le process
orphelin n'avait ni sortie lisible ni moyen d'être arrêté.
- Diagnostics LSP : erreurs d'abord, avec le compte total ; au-delà de la
limite, des indices de style passaient devant l'erreur de compilation.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Généralisation du transformSubAgentAliases d'OpenFox. Les petits modèles
ont appris d'autres agents : read_file, str_replace, run_command, ou path /
old_string au lieu de file / old. L'appel tombait sur « outil inconnu »
ou sur un argument manquant, et le tour se perdait en allers-retours.
Le nom et les arguments sont traduits vers l'outil réel quand la cible est
disponible dans ce tour, avant que l'appel soit rangé dans l'historique
(le modèle y relit l'appel tel qu'exécuté). Un sous-agent appelé comme un
outil (« explorer », « code_reviewer ») devient subagent{role, task}. Un
appel déjà correct, ou dont la cible n'est pas offerte, reste intact.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'OpenFox (stream-pure, agent-loop, 2.0.15x).
- Repéré PENDANT le flux (hors réflexion en ligne) : la génération est
coupée tout de suite au lieu de laisser le modèle dérouler un faux appel
— parfois un fichier entier — qui ne serait jamais exécuté.
- La consigne corrective cite l'extrait fautif : le modèle voit ce qu'il a
mal écrit.
- Jusqu'à 3 relances consécutives au lieu d'une par tour ; le compteur
repart à zéro après chaque appel émis par le protocole. Un long tour
d'agent pouvait rater la syntaxe deux fois et finir sur un pseudo-appel.
- Nouveaux motifs : le format XML de Qwen3-Coder (<function=…>,
<parameter=…>) quand le gabarit du moteur ne l'a pas converti.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris du buildAgentNudge d'OpenFox (2.0.133).
La passe de vérification partait à chaque fin de tour de build, y compris
quand Qwen s'arrêtait sur « ensuite je vais… » ou venait de poser une
question avec ask. Chaque passe inutile coûte un prefill complet, évince
le cache KV du fil, et produit des « failed » qui ne disent que « pas
encore fait » — en courant par-dessus la question restée sans réponse.
- Nouveau statut « completed » : le builder marque un critère fait une
fois vérifié par lui-même. Seule la vérification marque passed/failed.
- Fin de tour avec des critères encore ouverts : le builder est relancé
sur ces critères (deux fois au plus) avant toute vérification.
- Fin de tour sur une question (ask) : pas de vérification, ni de
correction, avant la réponse de l'utilisateur ; idem si le builder pose
une question pendant une correction.
- Un id de critère écrit entre guillemets (« "2" », « "#2" ») vise bien
le bon critère au lieu de #0.
- Le panneau des critères montre « completed » (◐).
- Test de non-régression de la passe de vérification (code_verify_test.go).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Activer le chiffrement de la mémoire chiffrait TOUTES les valeurs du
bucket des discussions, y compris des clés que le code lit et écrit en
clair (getStr/putStr) : le pointeur de discussion active, le mode
Chat|Code de chaque discussion, la puce « passer en mode Code ». Relues
comme du charabia, la discussion active devenait introuvable et le mode
Code disparaissait. Les critères, lus en clair eux aussi, s'effaçaient.
- Ces clés-pointeurs restent en clair (plainStoreKey) : ni rechiffrées, ni
comptées comme « chiffrement incomplet ».
- Celles qu'une base existante a déjà chiffrées sont remises en clair dès
le déverrouillage, avant le rechargement de la discussion active.
- Les critères passent par putStoreBytes/getStoreBytes : chiffrés comme le
reste du fil, et lisibles.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.17.6. La discussion est enregistrée au début du tour
(StartTurn persiste), mais la liste ne se rafraîchissait qu'à la fin de
la réponse. Elle se recharge maintenant à l'arrivée du message, groupée
quand plusieurs événements se suivent.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.17.5.
- task_create accepte in_minutes (dans N minutes) ou at (« HH:MM », prochaine
occurrence, ou « AAAA-MM-JJ HH:MM ») pour une tâche unique, calculée côté
serveur : le modèle n'a plus à écrire un cron ni à jongler avec les
fuseaux pour un simple rappel. Elle s'écrit « @once AAAA-MM-JJ HH:MM » et
se désactive après son passage ; manquée pendant un arrêt, elle part au
redémarrage.
- Le navigateur envoie son fuseau (Europe/Paris…) avec chaque message ; il
est retenu et sert aux tâches que l'IA planifie. Le conteneur tourne en
UTC : « à 17h » tombait deux heures à côté. La réponse de task_create
nomme le fuseau utilisé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.17.5. Sur une fenêtre de 65k, un tour qui lit plusieurs
gros fichiers d'un coup passait de 60 % à plus de 130 % sans jamais
compacter, et l'erreur remontait telle quelle.
- Le test de compactage en cours de tour compte aussi les résultats
d'outils de l'étape, que le moteur n'a pas encore vus. Sans usage côté
serveur, l'estimation porte toujours sur tout l'historique.
- Tout résultat d'outil est borné à 30 000 caractères dans la vue du
modèle, avec une mention qui l'invite à cibler. L'interface garde le
résultat complet (« voir plus »).
- Dernier recours quand le moteur refuse encore le prompt et que le
compactage n'a rien pu faire : shrinkToFit tronque les gros résultats
d'outils puis retire les plus vieux échanges, vers 60 % de la fenêtre
corrigés par la taille réelle lue dans l'erreur. Deux essais au plus.
- Tâches planifiées : la note de tâche passe en tête du message utilisateur
au lieu du système. Le préfixe reste celui du chat et le cache de prompt
de llama-server sert aux deux (l'amont mesurait 12 s de recalcul pour un
« salut » après une tâche).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.17.4.
- Compactage : la dernière demande du torse n'est plus réinjectée quand la
queue contient déjà un message utilisateur (le modèle répondait une
seconde fois à une vieille question), ni quand le résumé a échoué (elle
est déjà dans le torse dégraissé et réapparaissait après ses propres
résultats d'outils).
- Le texte écrit avant un appel d'outil n'est plus rangé deux fois dans
l'historique du modèle (message tool_calls ET réponse finale) : du
contexte gaspillé à chaque tour d'outil.
- Deux appareils qui envoient en même temps : le second message part en
file au lieu d'un 409. Une tâche planifiée garde le refus.
- Un raisonnement qui reprend après du texte de réponse ouvre une nouvelle
bulle sous la réponse au lieu de remplir l'ancienne, repliée au-dessus.
- Bascule de preset par identifiant : le numéro seul visait un autre
preset quand la liste avait bougé sur un autre appareil. Le numéro reste
accepté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.16.4 et 0.17.4.
- Flux coupé en cours de réponse vers une API externe (Wi-Fi, VPN, proxy
qui décroche) : le tour reprend au lieu d'être abandonné, jusqu'à 5 fois
avec attente croissante. Rien d'affiché : la requête est rejouée (le
raisonnement montré est retiré). Du texte affiché : il est rendu au
modèle avec « continue là où tu t'es arrêté », et la suite s'ajoute à
l'écran. Un outil à moitié écrit est clos puis réémis. Jamais pour le
llama-server local : coupé, il a planté. Une coupure après le dernier
chunk (finish_reason reçu) garde la réponse telle quelle.
- Appels d'outils parallèles : chaque morceau est rangé selon son champ
index, plus selon sa position dans le chunk. Un serveur qui envoie un
appel par chunk les fusionnait (noms écrasés, JSON « {…}{…} »).
- Outils coupés et « réponds maintenant » seulement sur un 500 (appel mal
formé). Un 401, 429 ou 502 d'une API externe coupait les outils et
rejouait le tour, masquant la vraie cause.
- Débit de décodage mesuré côté Loki quand le serveur n'envoie pas de
timings ; le débit de lecture, inconnu, n'est plus affiché à 0.
- Windows : la connexion refusée (WSA 10061) est reconnue comme telle par
la reprise réseau (TestConnexionRefuseeEstRejouee échouait sous Windows).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La reprise faite en parallèle sur l'autre branche (b667fd4, jamais poussée)
couvrait des trous de celle-ci. Ses ajouts, posés sur la version en place :
- chat_template_kwargs, propre à llama.cpp, ne part plus vers une API
distante — ni au chat ni au résumé de compactage. Une API stricte
(OpenAI) répond 400 à un argument inconnu : toute compaction échouait.
- Vision : case « le modèle accepte les images » (EXTERNAL_VISION) dans la
fenêtre API externe. Elle remplace, en externe, MMPROJ et la sonde
/props : un modèle distant multimodal ne pouvait jamais recevoir d'image.
- Le benchmark refuse de tourner sur un preset externe : healthCheck le dit
prêt sans moteur, et la mesure tapait un port arrêté ou un moteur resté
en vie, attribuée à tort à ce preset.
- Le badge de modèle des réponses porte le nom du modèle distant.
- Éditer le preset en service l'applique aussitôt (SavePresetApplying).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.14.0, adapté.
AJOUT EN COURS DE RÉPONSE
Il fallait arrêter la génération pour glisser une précision (le serveur
répondait 409). Un message envoyé pendant une réponse part désormais EN
FILE : runChat l'injecte à la prochaine frontière d'étape (après un appel
d'outil) — le modèle en tient compte dans la SUITE de sa réponse — ou, si
le tour se termine avant, il devient le tour suivant, dans l'ordre. Le
bouton envoyer réapparaît à côté de stop dès qu'il y a du texte ; le
message s'affiche « en attente » au-dessus de la carte jusqu'à ce que le
flux le confirme. Stop abandonne la file (queue_dropped, le client retire
ses pastilles).
Écarts avec l'amont :
- Les messages en attente sont posés AU-DESSUS de la carte, pas dans le
fil qui s'écrit encore (ils s'y seraient intercalés entre deux bulles).
- Dédoublonnage par identifiant d'envoi (cid) : l'UI réessaie un envoi dont
la réponse s'est perdue sur le tunnel. Le 409 « déjà en cours » faisait
office de garde ; sans lui, le réessai mettait le message deux fois en
file.
- Une tâche planifiée qui occupe le modèle garde le refus 409 (sa fin ne
dépile rien).
- Pas d'injection après un stop : la boucle repassait en tête une fois
l'outil interrompu et journalisait le message en file (vu en test).
- runChat prend l'injecteur en paramètre variadique : les appels hors chat
(tâches, vérification du mode Code, tests) ne changent pas.
DEUX FILS FUSIONNÉS
Un appareil déconnecté pendant qu'un autre changeait de discussion se
réabonnait avec un `from` hérité de l'ancienne : les Seq n'étant pas
globaux, la fin de la nouvelle discussion se greffait sur le début de
l'ancienne restée à l'écran. caught_up et reset portent maintenant l'id de
la discussion ; le client le renvoie (conv_id) et, s'il ne correspond plus,
le serveur ordonne un reset avant de rejouer. La garde « from au-delà du
dernier Seq » émet elle aussi ce reset (elle rejouait par-dessus l'écran
sans le vider).
Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur : précision injectée après
l'outil dans le même tour, message en file devenu tour suivant, stop qui
abandonne la file.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Les deux reprises d'AJEAN arrivées en parallèle du chiffrement écrivaient
en clair à côté de discussions chiffrées.
- Résultats complets des outils (« voir plus ») : bucket toolres ajouté à
encryptedBuckets, écrits et relus par putStoreBytes / getStoreBytesErr.
Mémoire verrouillée : rien n'est écrit, le flux porte le résultat entier.
Le nettoyage des orphelins ne tourne plus quand la mémoire est
verrouillée : l'index des discussions revenait vide et TOUT passait pour
orphelin.
- Images du fil (chatimg/) : même enveloppe que les pages mémoire ;
verrouillée, l'image reste en base64 dans le message. Elles n'étaient
jamais effacées : comme un fil rechargé perd ses images (stripImageParts),
celles de plus de 24 h partent au démarrage et à chaque bascule de
discussion.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.15.1 → 0.15.7 (tool_results.go adapté : pas de
chiffrement chez nous).
VOIR PLUS
Chaque résultat d'outil partait en entier dans le flux (jusqu'à 12 000
caractères) et dans le journal rejoué à chaque ouverture : un long fil
d'agent en transportait des centaines. Le flux ne porte plus qu'un aperçu
de 1 600 caractères, la taille réelle (le « ~N tok » de la bulle reste
juste) et un id. Le résultat complet est rangé dans le bucket `toolres`,
sous « <discussion>.<aléa> » — un id propre, pas le tool_call_id que
certains parseurs recyclent. « voir plus » le charge au clic via
/api/chat/tool-result et lève le plafond de hauteur du bloc ; il se range
avec « copier » dans une barre au coin du résultat. Les résultats partent
avec leur discussion (convDelete) ; les orphelins sont nettoyés toutes les
200 écritures.
COUPES ANNONCÉES
- Terminal : une sortie de plus de 8 000 caractères était coupée en
silence ; le modèle croyait tout voir. Elle commence désormais par
« [sortie tronquée : N caractères au total, seuls les 8000 derniers sont
gardés] ».
- MCP : l'amont transmet désormais la réponse en entier. On s'en approche
sans renoncer au garde-fou (65k de contexte) : le plafond suit la
fenêtre (CTX caractères, ≈ un quart de la fenêtre, jamais sous les
12 000 d'avant), et la coupe dit la taille réelle.
Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur qui appelle bash : aperçu
de 1 600 caractères, « voir plus » charge les 8 099, mention de coupe en
tête.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.15.7.
HISTORIQUE PAGINÉ
Rouvrir une longue conversation d'agent rejouait TOUT le journal : des Mo
à travers le tunnel, et des milliers de bulles construites avant
d'afficher la moindre chose. Le client annonce désormais `tail` : au
chargement (et à l'ouverture d'une autre discussion), le serveur ne rejoue
que les 20 derniers échanges, précédés de {history_more: N}. Un bouton en
tête du fil redemande le rejeu complet en gardant la position de lecture.
Un client qui n'envoie pas `tail` (app relais…) reçoit tout, comme avant.
Écart avec l'amont : les états que le client garde et que la partie
masquée avait posés — mode Chat/Code, critères du mode Code — sont réémis
à la coupe (historyHead), ainsi que ctx_used à l'ouverture d'une
discussion. Sans ça, une discussion en mode Code rouverte s'affichait en
mode Chat, et la jauge de contexte à zéro.
iOS : LES TAPS PERDUS PENDANT UNE RÉPONSE
iOS annule un appui si la position de défilement change pendant qu'il a
lieu. Le fil se recalant en bas à chaque token, presque chaque tap tombait
dessus — y compris sur stop. Le suivi est suspendu pendant un contact (et
350 ms après), scrollTop n'est plus réécrit quand on est déjà en bas, et
stop agit dès l'appui sur écran tactile (anti-doublon pour le clic qui
suit).
Vérifié dans le navigateur sur 23 échanges : 20 affichés + « afficher les
3 échanges précédents », puis rejeu complet à position de lecture égale.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Annule c32fd40. Le replay borné aux 4000 derniers événements coupait au
milieu d'un tour, perdait l'état du mode Code (critères, jauge de contexte)
porté par la partie masquée et s'imposait à tous les clients. Le fenêtrage
par échanges repris d'AJEAN (commit suivant) coupe aux frontières d'échange
et renvoie cet état en tête.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.15.6, pour la partie qui nous concerne. Côté serveur, la
liste était déjà légère (l'index ne porte que des métadonnées, aucune
conversation n'est relue) ; c'est le DOM qui coûtait : des centaines de
lignes construites d'un coup à chaque rafraîchissement de la liste.
On en dessine 40, puis la suite quand la ligne « afficher N de plus »
arrive à l'écran (IntersectionObserver, ou clic). La discussion active
reste toujours visible, même au-delà. La recherche filtre toujours la
liste ENTIÈRE, qui reste en mémoire ; changer la requête repart de la
première page.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.15.7 (chat_images.go et son test), adapté.
Une image jointe (ou une capture de web_screenshot) vivait en base64 dans
les messages de la conversation, et persist() réécrit la conversation
ENTIÈRE à chaque fin de tour : une photo de téléphone, c'étaient des Mo
remis sur disque à chaque réponse. Elle est désormais rangée une fois sous
$LOKI_HOME/chatimg/<empreinte>.<ext> (hors du dossier de travail, que l'IA
peut vider) ; l'historique n'en garde que « loki-img:<nom> ». Juste avant
l'envoi, expandImageRefs remet les octets exacts (cache mémoire borné à
64 Mo) : pour le modèle, rien ne change.
DEUX ÉCARTS AVEC L'AMONT
- Copie à l'écriture : l'amont remplace l'URL en place. Chez nous, persist
peut tourner pendant qu'un runChat sérialise ces mêmes maps (compactage
en vol, bascule de projet) — « concurrent map read and map write », fatal.
Les parties modifiées sont donc recopiées.
- Le rechargement reste éphémère : stripImageParts retire toujours les
images d'une conversation rouverte (garde-fou contre un modèle sans vision
qui lirait le base64 comme du texte). L'amont, lui, les garde ; on
pourra le suivre plus tard si l'on veut.
Pas de migration des archives : une conversation rouverte est allégée par
stripImageParts, comme avant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
UN VRAI BUG D'ABORD
normalizeLoadFlags traduisait --mlock seul en « --load-mode mlock ». Or,
pour llama.cpp (common/arg.cpp), « mlock » veut dire PAS de mmap + résident :
le modèle entier montait en RAM au lieu d'être mappé. L'ancien --mlock, lui,
gardait le mmap — son équivalent est « mmap+mlock ». Sur un modèle plus gros
que la RAM (Qwen3.8-Flash-Next, 82 Go pour 64 Go), un preset qui avait
coché « Garder en RAM » tournait donc à l'OOM dès qu'un moteur récent
prenait le relais. Correspondance alignée sur AJEAN 0.16.0 :
--mlock seul → mmap+mlock · --no-mmap → none · les deux → mlock.
DANS LES DEUX SENS
Un moteur ancien (ou un fork) ne connaît pas --load-mode et sort en erreur
si on le lui passe : downgradeLoadMode le retraduit en anciens drapeaux
(dio, inconnu de ces moteurs, est abandonné avec un avertissement).
UN SÉLECTEUR À LA PLACE DE DEUX INTERRUPTEURS
« Garder en RAM » et « Charger tout en mémoire » ne disaient pas leur
combinaison. L'éditeur de preset propose les six modes de llama.cpp (auto,
mmap, none, mlock, mmap+mlock, dio), avec ce que fait chacun en sous-titre,
et écrit la forme moderne. Un preset aux anciens drapeaux s'affiche sur le
bon mode sans modification.
Au passage, q5_1 porte la mention « lent sur CUDA » dans la liste du cache
KV (voir le commit du port occupé : non accéléré en Flash-Attention).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>