git_status, git_diff et git_clone (rust/loki-rs/src/tools/git.rs) quand la
façade tient la conversation : dépôt deviné comme le Go (sous-dossier
demandé, racine, unique sous-dossier dépôt), sorties mêlées et bornées,
jamais d'invite, clone limité à https:// et git@hôte: et rangé dans le
dossier de la discussion. Toujours sur cette machine, cible distante ou
non, comme le Go.
Parité : TestPariteOutilsGit (deux dépôts, l'un modifié, l'autre sans
commit ; aucun appel réseau) range tests/parity_tools/git.json ;
tests/tools_git.rs le retrouve à l'identique. Le rejeu des journaux des
outils est partagé (tests/common/toolsfx.rs).
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Port de codeVerifyLoop (rust/loki-rs/src/chat/verify.rs) : à la fin d'un
tour de build en mode Code, relances du builder sur les critères encore
ouverts, passe de vérification sur un contexte isolé, corrections, abandon
dit dans le fil après deux corrections — mêmes deltas que le Go (role,
verify_done, mesures ctx_isolated), relances et corrections rangées dans
l'historique, vérifications non.
Le Go garde les critères (l'outil criteria s'y exécute) : la façade les lit
en base (chat/crit:<id>) et reçoit le contexte isolé du vérificateur par
POST /internal/v1/turn/verifier (prompt du rôle et faits de la machine,
outils fermés, rôle verifier, seul autorisé à marquer passed). Toute
compaction en mode Code rend l'état des critères au résumé, comme
compactMessages.
generate : vue du tour factorisée (turn_view), question à l'utilisateur
suivie (une question posée suspend la vérification).
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Quand la façade tient la conversation (LOKI_CHAT=rust), read, grep, glob,
write, edit, bash et ask s'exécutent dans rust/loki-rs/src/tools au lieu de
repartir au Go par /internal/v1/tool/exec : mêmes garde-fous dans le même
ordre (commande catastrophique, « & » final en mode Code, bac à sable du
mode Code, dossier mémoire interdit, lu avant d'écrire), même diff pour
l'UI, même nettoyage de la sortie du shell. Le jeton de l'API interne est
retiré de l'environnement du shell de l'agent.
L'état partagé reste au Go, en un seul exemplaire (sous-agents et tâches
le lisent aussi) : POST /internal/v1/tool/context (dossier de travail,
dossier mémoire, cible distante), /tool/tracker (lecture notée, contrôle
avant écriture), /tool/wrote (note après écriture, diagnostics LSP).
Repli sur le Go pour une cible distante ou un contexte indisponible.
Parité : internal/loki/parity_tools_test.go passe 58 appels à execTool sur
une arborescence de test et range le journal dans tests/parity_tools ;
tests/tools.rs le retrouve à l'identique avec exec_local. Écarts assumés
consignés dans docs/superpowers/specs/2026-10-15-rust-migration-lot7-outils-design.md.
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En conteneur, start/stop/restart/status du moteur passent par
`loki-rs engine <action>`, port à l'identique de la supervision Go :
`loki serve` lancé chef de session, fichier PID et journal aux mêmes
chemins (serviceIsActive, l'UI et `loki logs` lisent les mêmes fichiers),
contrôle à 2 s avec la fin du journal en cas d'échec, arrêt de tout
l'arbre — session, groupe et filiation, pour le moteur de Strata qui prend
sa propre session — avec les mêmes délais (SIGTERM, 4 s, SIGKILL, 20 s).
Le Go garde ses garde-fous (optimisation en cours, preset externe) puis
délègue au loki-rs voisin de son binaire ; la dernière ligne d'erreur du
superviseur devient l'erreur montrée par l'UI. LOKI_ENGINE_SUPERVISOR=go
revient à l'ancienne supervision. `loki serve`, qui construit la ligne de
commande du moteur, ne change pas : il aura son propre lot.
Le contrôle « démarré ? » regarde si l'enfant est sorti plutôt que le
signal 0 : un enfant mort reste un zombie tant que son parent vit, et un
zombie répond encore au signal 0.
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Lot 2 de la migration : la façade va authentifier elle-même ses routes
/api/*. La clé de pilotage vit dans la base bbolt, verrouillée par ce
process ; la façade la demande donc à GET /internal/v1/auth, à chaque
requête — un changement de clé prend effet tout de suite, comme avant.
La réponse contient un secret, d'où trois verrous : route branchée
uniquement sur l'écoute TCP directe (le tunnel du relais sert le mux nu),
jeton tiré au hasard par la façade à chaque démarrage et exigé en
temps constant, 404 sans rien révéler sinon. Base illisible : 503, la
façade fermera l'accès plutôt que de l'ouvrir.
Spec du lot 2 jointe.
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La façade Rust du conteneur prend le port public et lance `loki web`
derrière elle : le Go doit alors n'écouter qu'en local, sinon il resterait
joignable en direct sans passer par la façade. Défaut inchangé (0.0.0.0).
Plan du lot 1 de la migration Rust joint.
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La réécriture en Rust se fait par lots, Rust en production dès le premier :
une façade loki-rs prend le port 8090 et proxifie vers le Go, qui passe en
écoute locale sur 8091. Chaque lot suivant lui retire des routes.
Le même lot fait que le conteneur prend la dernière version au démarrage :
release GitHub « rolling » publiée à chaque push sur main, binaires vérifiés
par SHA256SUMS et posés dans /data/bin, garde-fou d'ABI d'image, jamais de
boot bloqué.
La façade efface X-Loki-Via à l'entrée : sur l'écoute directe, l'en-tête
pouvait être forgé pour contourner le contrôle d'hôte anti-rebinding.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sept tâches, de la persistance des réglages au panneau de l'interface. Le
temps réel (WebSocket + découpeur) fait l'objet d'un second plan : ce plan-ci
livre déjà un logiciel utilisable — bon modèle, GPU au choix, lenteur
supprimée — sans le direct.
Contraintes relevées dans le dépôt et inscrites en tête du plan : la CI
compile pour Windows (donc pas de Setsid), staticcheck doit rester à zéro, et
index.html est généré par tools/assemble-ui, jamais édité à la main.
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La dictée marche depuis la PR #18 mais comprend mal et n'écrit qu'à l'arrêt du
micro. La lenteur est structurelle : chaque requête relance whisper-cli, qui
recharge le modèle depuis le disque. Découper en tranches par-dessus ce
mécanisme reviendrait à recharger le modèle toutes les quelques secondes.
La conception retient whisper-server (modèle chargé une fois, supervisé par
Loki comme llama-server), un découpage en tranches calé sur les silences et
piloté côté Go, et un panneau Dictée pour choisir GPU, modèle, langue et
réactivité.
Deux points tranchés en cours de route :
- Deux binaires whisper-server, CPU et CUDA, pas un seul. LLAMACPP_IMAGE
accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer. Un binaire
unique condamnerait cette variante.
- Le seuil de silence est adaptatif. Un seuil fixe ne coupe jamais dans une
pièce calme avec un micro discret, et coupe sans arrêt près d'un ventilateur.
Les drapeaux GGML_NATIVE=OFF restent exigés sur les deux cibles : le SIGILL de
la PR #18 ne doit pas revenir par la porte du build CUDA.
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L'ancien Loki (FastAPI + React + Ollama) est remplacé par le fork d'AJEAN.
Tout reste accessible dans l'historique (git show bb4fb1b:backend/app/agent.py).