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986a636c20 |
Placement : liaison PCIe des cartes et guide d'ordre dans l'éditeur, en conseil
Deux cartes inégales (5060 Ti + 3060) se placent par deux règles du moteur qui peuvent s'opposer : --fit remplit d'abord la DERNIÈRE carte, qui porte la couche de sortie, et les experts MoE en RAM sont recopiés au prefill vers la PREMIÈRE. Pour choisir l'ordre il faut voir la liaison de chaque carte ; l'éditeur n'en montrait rien. - detectGPUs lit aussi la liaison PCIe (génération et largeur, actuelles et maximales), le bus et l'horloge mémoire max, dans la même invocation de nvidia-smi. « [N/A] » vaut zéro ; un pilote qui refuse un champ fait retomber sur la requête historique (jamais de GPU perdu), un délai dépassé n'est pas relancé. Borné à 10 s. La largeur du bus mémoire n'existe pas dans nvidia-smi : absente. - /api/backends/devices : une seule lecture nvidia-smi par énumération complète mémoire manquante ET liaison (annotateDevices, pure), par nom de carte, CUDA seulement, rien pour deux cartes homonymes. La lecture des jauges (gpuStatsCached) n'est pas touchée. - Éditeur : liaison max par carte (l'actuelle et l'horloge en info-bulle), guide de placement dans l'ordre du moteur (--device compris), marges FIT_TARGET carte par carte, signalement d'un --tensor-split ou d'un CUDA_VISIBLE_DEVICES propre au preset, lien « inverser l'ordre » ; l'ordre choisi survit aux cases cochées. - Pas de bouton de mesure : comparer deux ordres demande deux rechargements et un ordre inversé peut manquer de VRAM — le guide explique la marche à suivre (copie du preset, bench complet sur chacun). - loki gpu affiche la liaison. Rien ne change dans la ligne de commande du moteur. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Spéculation : SPEC=ngram et mtp+ngram, n-grammes du contexte en opt-in
En mode Code, le modèle recopie sans cesse ce qui est déjà dans le contexte : chemins, diffs, arguments JSON, fichiers réécrits. ngram-mod de llama.cpp y cherche la suite des 24 derniers jetons et propose d'un coup les 48 à 64 suivants, sans modèle brouillon. La clé SPEC (off par défaut, inchangé) gagne deux valeurs : ngram, et mtp+ngram qui y ajoute la tête MTP. Même vérification exacte que MTP : distribution inchangée, mais pas le même texte au bit près (vérification par lots), donc on compare des sessions rejouées, pas des diffs. - forme explicite seulement : --spec-type ngram-mod --spec-ngram-mod-n-match 24 --spec-ngram-mod-n-min 48 --spec-ngram-mod-n-max 64 ; jamais --spec-default (TODO amont, contenu susceptible de changer avec le moteur) - garde-fou d'aide sur « --spec-ngram-mod-n-match » (pas le simple mot ngram-mod, encore listé par les moteurs d'avant le renommage) ; absent = SPEC ignoré, note au journal - mtp+ngram : --spec-type draft-mtp,ngram-mod seulement avec draft-mtp dans l'aide ET une tête MTP réelle (tenseur nextn ou MODEL_DRAFT) ; sinon n-grammes seuls, avec la raison — jamais « failed to create MTP context » en boucle - EXTRA_ARGS/LLAMA_ARG_* : mêmes exclusions qu'avant, plus --spec_type et tout --spec-ngram-* (--spec-type s'additionne sans prévenir) ; pour ngram seul, un --spec-draft-* fait aussi taire Loki - poids sur CPU (experts MoE, -ot, NGL partiel) : refusé tant que GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH (env ou OP_OFFLOAD_MIN_BATCH) ne dépasse pas le lot de vérification de 65 jetons, avec la suggestion OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=128 ; avertissements pour un modèle plus gros que la RAM, les points de reprise d'un hybride, NGL imposé (logits) - avec ngram, une tête MTP ou MODEL_DRAFT inutilisés sont signalés - --spec-synth-len/--spec-synth-rates (et LLAMA_ARG_SPEC_SYNTH_LEN) : acceptation au hasard, avertissement au lancement ; Loki ne les pose jamais - télémétrie : /api/perf/summary donne draft_n, draft_accepted et draft_rate par nature de requête - UI : deux options du sélecteur de décodage spéculatif ; README et configTemplate - tests : forme explicite, garde d'aide, repli de mtp+ngram, exclusions, seuil d'offload, ligne inchangée sans SPEC, acceptation par nature Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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7a57322a62 |
Slots : SIDE_SLOT ouvre un second slot pour les travaux annexes, en opt-in
En --parallel 1, une vérification, un sous-agent, une tâche ou un bench prennent le slot de la discussion : son état part dans le cache RAM et en revient, ou se recalcule s'il n'y tient plus. Avec SIDE_SLOT=on (off par défaut), le moteur ouvre deux slots et la discussion garde le sien. Dimensionnement choisi pour qu'un débordement concurrent soit impossible par construction : cache KV NON unifié (--no-kv-unified) et -c 2×CTX, soit deux flux séparés de CTX jetons. Sous cache unifié, les deux slots partagent le pool et, plein, llama.cpp renvoie « Context size has been exceeded. » aux deux — que Loki prenait pour un débordement de la conversation. Chaque slot garde la fenêtre entière : ctxWindow et la compaction restent sur CTX, rien n'est raccourci. --cache-idle-slots ne vide les slots au repos que sous cache unifié : rien à régler. - lancement : refus (un slot, ligne d'avant, note au journal) si modèle + deux états dépassent 90 % de la VRAM, VRAM ou GGUF inconnus, poids sur CPU, moteur sans --no-kv-unified, PARALLEL≠2, ou -c/-np/-kvu/--no-kv-unified/ --kv-unified-per-slot/--cache-idle-slots dans EXTRA_ARGS (ou leurs LLAMA_ARG_*) ; note de VRAM en plus, avertissement si NGL imposé - routage id_slot seulement si /props annonce 2 slots d'au moins CTX jetons : 0 pour le tour, ses étapes, le préchauffage et le résumé en continuation ; 1 pour vérification, sous-agents, tâches, bench, résumé sur transcription - clients /v1 (proxy et relais) : corps réécrit en id_slot 1, quel qu'il soit - cohérence lot 1 : l'effacement de slot s'abstient (2 slots) ; une requête du slot 1 n'avance pas le numéro d'engineSlotHolds, la continuation de compaction reste possible après une vérification - « Context size has been exceeded. » sans nombre de jetons, deux slots en service : requête rejouée telle quelle, jamais compaction ni réduction - préchauffage permis sur les deux slots de SIDE_SLOT, vers le slot 0 - éditeur de preset : VRAM du second slot ou raison du refus - tests : ligne identique sans la clé, chaque conflit refuse sans changer la ligne, routage par nature, aucun id_slot sur un slot / preset externe / fenêtre partagée, rejeu sans compaction, proxy forcé, préchauffage Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Bench : corrections de relecture — niveau de raisonnement, préchauffage borné, verrou fiable
La relecture du bench en tâche de fond a trouvé quatre défauts qui le faisaient échouer ou s'interrompre là où il n'aurait pas dû, et une course entre la fin annoncée et le verrou rendu. - Niveau de raisonnement refusé par le gabarit (Qwen3.8 et « high ») : le bench rejoue une fois avec le niveau accepté, comme runChatTools, et retient la traduction. Il échouait sur ce 500 dans un processus neuf. L'erreur HTTP garde le corps entier : les niveaux acceptés sont cités au-delà des 300 caractères affichés. - Préchauffage borné au quart du contexte : -ub 4096 sur 8k de contexte envoyait un prompt plus grand que la fenêtre. - Changer de discussion n'annule plus le bench, et ne lui reprend pas le verrou. La libération suit le drapeau benching au lieu de l'epoch, qu'une bascule de fil bumpe. Reset arrête toujours le bench et rend le verrou. - Le verrou du chat est rendu avant que le statut ne dise « terminé » : un message envoyé aussitôt n'est plus refusé (et le test n'est plus instable). - Indication « possible thrash » mesurée sur les tours seulement, pas sur le prefill à froid qui lit légitimement les pages du modèle. - Interface : agrégats absents (omitempty) affichés à 0 au lieu de casser le rendu. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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cf83f5f629 |
Bench : une mesure honnête à profondeur réelle, en tâche de fond
L'ancien bench ne lisait pas le statut HTTP, inventait un partage 15/85 du temps quand les timings manquaient (et l'enregistrait comme mesuré), tuilait un petit corpus qu'un brouillon recopiait, et ne disait rien du prefill à 30k ni du chemin où le cache est repris. Synchrone, il était coupé par les proxys (60-100 s) pendant que le moteur continuait, et un simple GET suffisait à le lancer. - Tâche de fond : POST /api/bench (202, 405 sur GET, 409 si occupé), /api/bench/status pour la progression, /api/bench/cancel ; chaque requête au moteur porte le contexte annulable. - Verrou de génération tenu pendant toute la mesure : chat, tâches et compaction reçoivent un refus clair ; les clients /v1 un 503 avec Retry-After ; /slots occupé (client externe, CLI) refuse aussi. - Mode rapide par défaut : préchauffage jeté + la ligne courte, sur le chat avec gabarit, raisonnement et échantillonnage du preset, seed fixe. - Mode complet (bouton « bench complet », loki bench --full) : prefill à froid à D = min(CTX/2, 32k, ce qui laisse tenir les tours), 16k si des poids tournent sur CPU, puis 3 tours user → assistant → user de code jamais vu. Reprise du cache lue dans cache_n, jamais supposée ; note pour les hybrides (points de contrôle). Pas d'ignore_eos. - Rien n'est enregistré sans réponses 200 et timings réels, ni pour un résultat partiel (budget de 6 min par requête, contexte plein). - Empreinte enregistrée (configuration + CUDA_VISIBLE_DEVICES + protocole) ; les anciennes mesures retombent sur le nom du modèle. Types de cache KV et build du moteur affichés, KV quantifié signalé (zone grise). - Linux : indication « possible thrash » (read_bytes, VmRSS), jamais enregistrée. - Effacement du slot en fin de bench inchangé (engineSideJob, différé : il tourne aussi sur erreur et annulation). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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3ff56e01db |
Moteur : corrections de relecture du MTP opt-in — le contrôle après chargement voit enfin le journal, et un second lancement ne prend plus le jeton du premier
La relecture de
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3a6ad6f23b |
Moteur : décodage spéculatif MTP en opt-in — tête détectée dans le fichier, garde-fous VRAM, et un essai raté ne se rejoue pas
Une tête MTP (Qwen3.6/3.8, intégrée ou publiée à part en mtp-*.gguf) accélère
le décodage sans rien changer à la sortie : chaque jeton émis est tiré par
l'échantillonneur du modèle cible, un jeton du brouillon n'est gardé que s'il
coïncide. Le prix est ailleurs — 1 à 2 Go de VRAM, un prefill parfois plus
lent, une fonction très récente du moteur — d'où l'opt-in : rien ne change
pour un preset existant.
- SPEC=off (défaut, clé absente comprise) / auto / mtp. La tête se reconnaît
au TENSEUR blk.{N-1}.nextn.eh_proj (backend_gguf.go), comme llama.cpp : la
clé nextn_predict_layers seule ne prouve rien.
- MODEL_DRAFT : résolu comme MMPROJ, mais introuvable ne bloque pas le
lancement. Tête à part → -md + --spec-type draft-mtp explicite (llama.cpp ne
devine que sur la première tranche) ; autre brouillon → draft-simple, sinon
chargé en VRAM pour rien.
- auto seulement si --fit place tout (ni couches chiffrées, -ts, -ot, experts
sur CPU, -sm row, --fit off, -dev), contexte chiffré (fit pourrait sinon le
réduire), pas de vision, build officiel ≥ 11009, jamais qwen4exp. mtp impose,
avec un avertissement.
- Aide du moteur lue à chaque fois : draft-mtp et --spec-draft-n-max requis ;
--draft/--draft-max jamais émis. EXTRA_ARGS (--spec-type, -md, -hfd,
--spec-default…) et LLAMA_ARG_SPEC_* gardent la main.
- Tirage greedy fixé (exact pour toute chaîne). probabilistic seulement avec
SPEC=mtp, refusé avec mirostat ou adaptive-p. SPEC_N_MAX → --spec-draft-n-max.
- Jeton de tentative : « loki serve » le pose avant de lancer, le process web
l'efface dès que le moteur répond (sans page ouverte). Resté au lancement
suivant, même preset, moteur et build → auto coupé et dit. Couches poussées
en RAM après chargement : même verdict. Les erreurs MTP/brouillon du journal
ont leur message.
- Éditeur : « auto » et « MTP » écrivent SPEC, « non » écrit SPEC=off ; champ
Brouillon ; la recherche HF propose la tête MTP du dépôt, décochée.
- Tests : table de specArgs (gardes, sauts, brouillons, tirage), place avant
EXTRA_ARGS, cycle du jeton sur une vraie base, lecture du journal.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
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c72467ce4c |
Moteur : corrections de relecture de l'isolation des travaux annexes — un slot que le travail n'a jamais pris n'est plus effacé
Un sous-agent, une vérification, une tâche ou un bench qui échoue avant que le moteur ne le serve (erreur avant l'envoi, refus 4xx, arrêt immédiat) laissait le slot 0 tel quel : il portait encore la conversation, que l'effacement jetait alors sans qu'elle soit dans le cache RAM — recalcul complet garanti, soit exactement ce que l'isolation devait éviter. - engineServed() : runChat (réponse 200 du moteur local) et le bench le notent ; un travail annexe n'efface que si le moteur a servi au moins une requête de Loki depuis son début (finishSideJob, testable sans moteur). - Les prompts d'un travail annexe ne sont plus retenus comme « la conversation » par noteEnginePrompt : deux vérifications de suite comparaient sinon la conversation au prompt du vérificateur, et le conseil pouvait se tromper. - CACHE_RAM et CACHE_ISOLATE figurent dans le modèle de configuration commenté (loki config). - Éditeur : une valeur fixée par EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_CACHE_RAM (-1, 0) ne s'affiche plus comme « défaut du moteur ». Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Moteur : cache de prompts dimensionné et travaux annexes isolés — la conversation n'est plus recalculée après un vérificateur ou un sous-agent
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte (KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel. - CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram, seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut : il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX + état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM (limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre. - --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405). - engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification, la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner). Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans /props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol (compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys). CACHE_ISOLATE=off le coupe. - usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM. - Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram). - Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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c4f051a0e9 |
Moteur : corrections de relecture des garde-fous de fidélité — les variables LLAMA_ARG_* et le glissement par défaut des anciens moteurs se voient aussi
Les garde-fous ne lisaient qu'EXTRA_ARGS et KV_TYPE. Or llama.cpp applique ses variables LLAMA_ARG_* avant la ligne de commande : un conteneur lancé avec LLAMA_ARG_CACHE_TYPE_K=q8_0 ou LLAMA_ARG_CACHE_REUSE=256 changeait les calculs sans un mot. Et un llama-server d'avant --context-shift glisse le contexte PAR DÉFAUT : il jetait des jetons alors que rien n'était écrit nulle part. - Type de cache effectif : variables, puis KV_TYPE*, puis EXTRA_ARGS, la source la plus forte est nommée dans la note ; warnSlowKV suit. - --context-shift et --cache-reuse lus aussi dans LLAMA_ARG_CONTEXT_SHIFT et LLAMA_ARG_CACHE_REUSE ; moteur ancien (aide sans --context-shift) : on dit qu'il glisse et que --no-context-shift l'en empêche. Aucun drapeau ajouté. - Vision reconnue aussi par --mmproj d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_MMPROJ. - Placement figé lu par tensorOverride : --n-cpu-moe 0 ne compte plus, --n-cpu-ffn et LLAMA_ARG_N_CPU_MOE si. Même règle dans l'interface. - Test du paquet : les étiquettes json:"cache_prompt" des structures sont aussi refusées hors du benchmark. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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2bf388f7b7 |
Moteur : garde-fous de fidélité — un cache KV quantifié ou un cache approché se voit, Loki n'en pose jamais
Le cache KV en q8_0 d'un preset MoE vivait dans EXTRA_ARGS : ni l'avertissement de lenteur ni la liste de l'interface ne le voyaient, qui affichait « f16 (max qualité) » pendant que le moteur tournait en q8_0. Rien n'empêchait non plus un --context-shift ou un --cache-reuse de modifier en douce ce que voit le modèle. Aucun drapeau n'est ajouté ni retiré : on DIT ce que la ligne finale change. - Type de cache effectif (effectiveKVTypes) : KV_TYPE*, puis -ctk/-ctv et --cache-type-k/v d'EXTRA_ARGS par-dessus, la dernière occurrence gagne comme dans llama-server. warnSlowKV le reçoit désormais. - Note au lancement quand ce cache n'est pas f16 : q8_0 modifie légèrement les sorties, q4_0 perte mesurable, bf16 numérique différente. Avec -ot ou --n-cpu-moe, --fit ne tourne pas : repasser en f16 demandera sans doute de relever --n-cpu-moe. Pas d'estimation de VRAM sans les métadonnées du GGUF. - Avertissement pour --context-shift (jamais --no-context-shift) et --cache-reuse N>0 ; --swa-full, sans perte, n'en déclenche aucun. Vision chargée : llama.cpp les ignore, on le précise. - Interface : options du cache KV étiquetées, sous-titre qui montre le type effectif (« défini par EXTRA_ARGS ») et les drapeaux de cache approché. - Tests : notes et type effectif en table, aucun -ctk/-ctv sans KV_TYPE, corps réels du chat et de la compaction sans cache_prompt:false ni n_cache_reuse, et ces clés réservées au benchmark dans tout le paquet (arbre syntaxique). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Chat : compactage sans redite, file multi-appareils, bascule par identifiant
Repris d'AJEAN 0.17.4. - Compactage : la dernière demande du torse n'est plus réinjectée quand la queue contient déjà un message utilisateur (le modèle répondait une seconde fois à une vieille question), ni quand le résumé a échoué (elle est déjà dans le torse dégraissé et réapparaissait après ses propres résultats d'outils). - Le texte écrit avant un appel d'outil n'est plus rangé deux fois dans l'historique du modèle (message tool_calls ET réponse finale) : du contexte gaspillé à chaque tour d'outil. - Deux appareils qui envoient en même temps : le second message part en file au lieu d'un 409. Une tâche planifiée garde le refus. - Un raisonnement qui reprend après du texte de réponse ouvre une nouvelle bulle sous la réponse au lieu de remplir l'ancienne, repliée au-dessus. - Bascule de preset par identifiant : le numéro seul visait un autre preset quand la liste avait bougé sur un autre appareil. Le numéro reste accepté. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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1db987844e |
Chargement du modèle : --mlock seul ne coupe plus le mmap
UN VRAI BUG D'ABORD normalizeLoadFlags traduisait --mlock seul en « --load-mode mlock ». Or, pour llama.cpp (common/arg.cpp), « mlock » veut dire PAS de mmap + résident : le modèle entier montait en RAM au lieu d'être mappé. L'ancien --mlock, lui, gardait le mmap — son équivalent est « mmap+mlock ». Sur un modèle plus gros que la RAM (Qwen3.8-Flash-Next, 82 Go pour 64 Go), un preset qui avait coché « Garder en RAM » tournait donc à l'OOM dès qu'un moteur récent prenait le relais. Correspondance alignée sur AJEAN 0.16.0 : --mlock seul → mmap+mlock · --no-mmap → none · les deux → mlock. DANS LES DEUX SENS Un moteur ancien (ou un fork) ne connaît pas --load-mode et sort en erreur si on le lui passe : downgradeLoadMode le retraduit en anciens drapeaux (dio, inconnu de ces moteurs, est abandonné avec un avertissement). UN SÉLECTEUR À LA PLACE DE DEUX INTERRUPTEURS « Garder en RAM » et « Charger tout en mémoire » ne disaient pas leur combinaison. L'éditeur de preset propose les six modes de llama.cpp (auto, mmap, none, mlock, mmap+mlock, dio), avec ce que fait chacun en sous-titre, et écrit la forme moderne. Un preset aux anciens drapeaux s'affiche sur le bon mode sans modification. Au passage, q5_1 porte la mention « lent sur CUDA » dans la liste du cache KV (voir le commit du port occupé : non accéléré en Flash-Attention). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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9bdaf00ca4 |
Modèles : un .gguf gardé se réutilise et s'efface
Un modèle téléchargé depuis l'éditeur d'un preset survit à la suppression de ce preset (c'est voulu : on le réutilise ailleurs). Il devenait pourtant inatteignable — impossible de refaire un preset dessus, impossible de l'effacer. Trois causes, trois correctifs. 1. « Le modèle existe déjà » n'est plus une erreur. La recherche Hugging Face proposait le quant, le clic lançait la sonde, et le téléchargement répondait en rouge « le modèle existe déjà » — fin du parcours. La sonde constate maintenant la présence du fichier (sans même sortir sur le réseau) et renvoie la valeur à écrire dans MODEL= : l'interface le SÉLECTIONNE, et la file continue (le projecteur vision, par exemple). Les quants déjà présents portent une pastille « déjà installé » dans la liste du dépôt, avant le clic. 2. Le sélecteur de modèle reconnaissait mal ce qu'il avait sous les yeux. /api/models comparait le dossier de chaque .gguf à LokiHome() alors que les téléchargements atterrissent dans $LOKI_HOME/models : la comparaison ne pouvait jamais être vraie. Conséquences : l'étiquette « dossier loki » ne s'affichait nulle part, et un preset écrit MODEL=modele.gguf s'affichait « introuvable ; ajoute son dossier ci-dessous » — le fichier étant juste à côté. Un nom simple est désormais résolu comme le fait le moteur : dossier de loki d'abord, puis les autres. 3. Une liste « Modèles installés », dans le groupe Modèle de l'éditeur. La route /api/models/delete existait depuis longtemps ; aucun bouton ne l'appelait. Le seul moment où un .gguf pouvait disparaître, c'était en cochant « supprimer aussi le fichier » à la suppression de son preset. La liste montre taille, dossier, tranches manquantes, et qui s'en sert : le modèle en service ne s'efface pas (le moteur l'a ouvert, la place ne serait même pas rendue), celui que des presets nomment prévient en les nommant puis obéit. La suppression dit ce qu'elle a libéré. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_0129sffVC43rezAXUMQuzUog |
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2d4f5378c0 |
Presets : modifier le preset en service l'applique aussitôt
CTX passé à 100000 dans l'éditeur, « enregistré »… et la carte du chat qui affiche toujours 32768. Seul le fichier du preset changeait : config.env gardait l'ancienne valeur, le moteur tournait avec, et plus aucun preset n'était détecté actif (empreinte différente). Il fallait penser à rebasculer dessus à la main. SavePresetApplying décide AVANT l'écriture si le preset édité est celui en service (empreinte de l'ancien fichier == configuration courante) ; si oui, la nouvelle version est installée comme une bascule (applyPresetFile : réglages machine et moteur préservés) et le service redémarre en arrière-plan. Un preset inactif ou nouveau reste un simple fichier. L'UI le dit et rafraîchit l'état — la jauge de contexte suit. Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XFhcmBMUXdK6UesdGUgFPH |
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cfe70f2b70 |
Presets : un switch Raisonnement laissé sur off ne l'écrivait jamais
onchange ne part que sur une interaction : créer un preset et laisser l'interrupteur décoché n'écrivait pas REASONING=, et la clé absente laisse le moteur suivre le gabarit du modèle — il raisonnait malgré le switch affiché sur off. À l'enregistrement, l'état de l'interrupteur est désormais matérialisé : off explicite, ou on si aucune valeur active plus précise (auto/deepseek) n'est déjà là. Repris de l'amont AJEAN v0.12.1 (issue #46). Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Q7fwdmmVbvLHznF9v1npzN |
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Presets : la section « Moteur » ne servait plus à rien
Depuis
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7f5765160d |
Jeton Hugging Face réglable dans l'interface
Le jeton ne vivait que dans la variable d'environnement HF_TOKEN : découvrir depuis l'interface qu'un dépôt est verrouillé, c'était devoir éditer un docker-compose et recréer le conteneur pour y répondre. - Éditeur de preset → Modèle → « Jeton Hugging Face » : ligne repliée comme « Dossiers de modèles », qui affiche l'état (aucun / masqué / fourni par l'environnement). Le bandeau d'un dépôt verrouillé y mène d'un clic. - Le jeton est VÉRIFIÉ auprès de /api/whoami-v2 avant d'être enregistré (le compte s'affiche) : un jeton mal collé accepté en silence rendrait le 401 qu'on cherchait à expliquer. Il est rangé avec les secrets en base d'état, pas dans config.env que le changement de preset réécrit en bloc, et n'est jamais renvoyé en clair — seulement masqué. - Priorité : jeton enregistré, puis HF_TOKEN. Rien d'enregistré = comportement d'avant à l'identique. L'enregistrement vide le cache des réponses obtenues sans jeton. - Le jeton n'est envoyé qu'aux adresses Hugging Face : un lien collé vers un autre hébergeur n'a aucune raison de recevoir un secret. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC |
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Dépôts Hugging Face verrouillés : dit lesquels, et pourquoi le 401
Un dépôt « gated » (orcarouter/Qwen3.8-27B-Uncensored-GGUF, vécu) laisse lire son arborescence sans rien : Loki listait donc ses seize quantifications avec leur verdict mémoire, puis échouait sur « HTTP 401 depuis la source » au premier octet. Le message ne disait ni que le dépôt était verrouillé, ni qu'il fallait accepter ses conditions, ni où poser un jeton. - Le refus est maintenant traduit à partir de X-Error-Code (GatedRepo, RepoNotFound, EntryNotFound…) et nomme le dépôt, l'action à faire et l'état du jeton : absent (il en faut un) ou présent mais sans accès. 404, 416, 429 et les pannes de la source y gagnent aussi une phrase utile. - Le verrou se voit AVANT de choisir une quantification : la recherche demande `expand[]=gated` et la fiche du dépôt est lue à l'ouverture, d'où une pastille « accès restreint » dans la liste et un avertissement en toutes lettres au-dessus des fichiers. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC |
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Synchronisation avec l'amont AJEAN (v0.9.5 → v0.10.7)
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour, vignettes d'images, ligne d'état de génération). Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement « réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme), soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu). Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ; il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit pas être une lente réécriture. Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K, MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait `chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ». Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26). steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors « System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique affiché et persisté garde sa forme. Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus. Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir. Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux). |
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Jauge de contexte, espace disque sur partage agrégé, panneau Fichiers
Trois défauts sans rapport entre eux, tous visibles à l'écran. Jauge de contexte bloquée à « 0 / N (0 %) » : le comptage exact vient de usage.prompt_tokens (include_usage), qu'un llama-server récent a cessé de renvoyer. On note désormais si l'usage est arrivé ; sinon la fin de tour publie l'estimation qui pilote déjà la compaction — approximative, mais jamais absente. Et la souscription envoie la valeur courante juste après le rattrapage : une page rechargée affichait zéro sur une discussion pourtant pleine, faute d'événement ctx_used dans la fenêtre rejouée. Espace disque : « il ne reste que 11,9 Go » sur un partage Unraid qui en a des centaines. /mnt/user est servi par shfs, un FUSE qui agrège plusieurs disques — statfs y renvoie l'espace d'un seul, et ce chiffre REFUSAIT l'installation du modèle. Les systèmes de fichiers qui approximent (FUSE, overlay, NFS, CIFS, Ceph, Gluster) sont reconnus par leur magie : leur chiffre reste affiché, précédé d'un « ~ », mais ne bloque plus rien. Panneau Fichiers : le panneau entier défilait, emportant vers le haut l'en-tête, le fil d'Ariane et le pied (occupation disque, bouton .zip) dès qu'il y avait quelques fichiers. Seule la liste défile maintenant ; le pied reste en bas et l'état vide se centre. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Chargement du modèle : pourcentage visible ; interface allégée
La pastille « chargement… » restait identique de longues minutes sur un gros GGUF — indiscernable d'un plantage. llama-server n'expose aucun progrès, mais charger c'est LIRE le fichier : on rapporte les octets lus par le process (/proc/<pid>/io, shards compris) à la taille du modèle et la pastille affiche « chargement 43 % » (rafraîchie toutes les 5 s, plafonnée à 99 — c'est /health qui dit prêt). Carte Moteur : bouton « vérifier la version » retiré — « mettre à jour » fait sa propre vérification et dit s'il n'y a rien de neuf. Éditeur de preset : en conteneur, l'option de moteur « Personnalisé » disparaît (rien à compiler dans l'image, la mise à jour passe par la carte Moteur) ; un BIN non reconnu retombe sur le moteur de l'image. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Intensité du raisonnement dans la barre de saisie, angles moins arrondis
Le niveau de raisonnement n'existait que dans l'éditeur de preset : le changer demandait d'ouvrir les réglages, éditer, enregistrer. Or ça se décide au moment d'écrire le message. - Nouvelle route /api/reasoning-effort (GET/POST), calquée sur /api/memory : elle écrit REASONING_EFFORT dans la config vivante, relue à chaque requête au moteur. Aucun redémarrage — la valeur voyage dans le corps de la requête. - Liste blanche côté serveur : cette clé finit dans une requête au moteur, on n'y laisse pas passer une chaîne arbitraire venue du navigateur. - La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle, plutôt que masquée : le réglage reste trouvable, et l'infobulle dit où le rallumer. - L'éditeur de preset garde le même réglage comme DÉFAUT du modèle. Appliquer un preset réécrit toute la config, donc il reprend la main sur le choix fait à la volée — les deux sous-titres le disent, sinon la double présence intrigue. Angles : les rayons allaient de 5 à 26px selon les composants, ce qui donnait des cartes très rondes. Tout est ramené à 4px (cartes, boutons, modales) et 3px (petits éléments), y compris les formes multi-valeurs comme la barre de saisie (26px 26px 0 0 → 3px 3px 0 0). Les pastilles (999px) et les ronds (50%) sont laissés intacts : ce sont des interrupteurs et des avatars, pas des cartes. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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MCP : catalogue embarqué de serveurs connus
Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …` dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie. - internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de plus : éditer le fichier et recompiler. - Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent. Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place. - Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du serveur. - Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement, au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter. - Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec `uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError. - Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent sans pouvoir démarrer dans le conteneur. Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT) L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte `reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement, toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle. - Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement. - Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Chercher et installer un modèle depuis Loki
Installer un modèle demandait d'aller sur huggingface.co, de naviguer dans l'arborescence d'un dépôt et de coller un lien à la main. Rien ne disait si le fichier tiendrait en mémoire, et surtout rien ne reliait un modèle à SON projecteur vision : c'est ainsi qu'un mmproj-Qwen3VL-8B s'est retrouvé configuré pour un Qwen3.8-27B — deux modèles sans rapport, moteur qui démarre et ne voit rien. La recherche Hugging Face arrive dans l'éditeur de preset. Elle ne remonte que les dépôts GGUF ; déplier un dépôt montre ses quantifications avec leur taille et un verdict mémoire, et propose le projecteur vision DU MÊME DÉPÔT — le seul qui corresponde. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit au lieu d'aller en chercher un ailleurs. Le nouveau code ne télécharge rien : il produit des URL que le chemin existant consomme tel quel (normalizeHFURL, shardURLSet, sonde d'espace disque, reprise et annulation). Une file d'attente enchaîne modèle puis projecteur — le serveur ne mène qu'un transfert à la fois, et le champ Vision ne se remplit que si le modèle est déjà sélectionné. Trois familles de .gguf cohabitent dans un dépôt et ne veulent pas dire la même chose : mmproj-* (projecteur), mtp-* (poids de décodage spéculatif) et le modèle. Les deux premières ressemblent à un modèle ; les proposer en vrac, ce serait offrir de lancer llama-server sur un encodeur d'images. Les tranches d'une famille sont repliées en une entrée de taille TOTALE : annoncer 15 Go pour un modèle qui en occupe 45 promet une place qui n'existe pas. Le verdict mémoire s'appuie enfin sur le GPU. detectHardware() ne renvoyait que la RAM système alors que detectGPUs() existait déjà : sur un serveur à carte NVIDIA, le verdict se prononçait sur la mauvaise grandeur. Le coût du cache KV reste une estimation assumée — l'exact demanderait de parser l'en-tête GGUF — et l'interface l'annonce comme telle plutôt que d'afficher un chiffre faussement sûr. Le catalogue ajean.link disparaît. Sa route n'avait aucun consommateur (l'écran d'accueil qu'elle attendait n'a jamais existé), son repli embarqué proposait du Qwen2.5 de 2024, et un fork qui laisse le serveur de l'amont décider de ce qu'il propose n'est pas vraiment un fork. Une piste écartée en cours de route : marquer les dépôts « vision » d'après les tags Hugging Face. Ils mentent — des deux dépôts GGUF de Qwen3.8-27B qui publient tous deux un mmproj, seul ggml-org est taggé image-text-to-text. Une pastille sur l'un et pas sur l'autre aurait été pire que rien. La vision est donc déduite de la seule source qui ne se trompe pas : la présence d'un mmproj-*.gguf dans l'arborescence. Vérifié : 8 tests unitaires sur les arborescences réelles des deux dépôts, puis au navigateur contre le vrai Hugging Face — 25 dépôts trouvés, 3 quants listés sans aucun mtp ni mmproj, projecteur Q8_0 proposé et coché, verdicts affichés avec leur explication, modale dans l'écran. L'ordre de la file (modèle puis projecteur) est testé en interceptant les appels, sans transfert. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01VueWA9xcYadaYq65tBisix |
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Sélecteur de moteur par modèle : « Image » en conteneur, et mention du fork
Le sélecteur de l'éditeur de modèle proposait encore « Précompilé » et « Compilé » — deux installations que Loki ne fait pas en conteneur : cliquer répondait « installez d'abord llama.cpp… ». Pire, le moteur de l'image ne correspondant à aucun des deux, il était classé « Personnalisé ». En conteneur, ces deux options laissent place à « Image » (sélectionnée par défaut, y compris pour un preset sans BIN) ; « Personnalisé » reste pour un binaire déposé dans /data/backends. Le moteur de l'image est désormais déclaré par l'image elle-même via LOKI_ENGINE_BIN (Dockerfile + entrypoint) au lieu d'être deviné d'après le chemin : /api/llamacpp expose provided et provided_bin. Attribution : sous le nom Loki, « fork de AJEAN » avec lien vers le dépôt d'origine. Vérifié dans l'image : provided=true, provided_bin=/app/llama-server, BIN semé identique ; build, vet et tests verts. |
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Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki) - LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ; units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI - updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les binaires AJEAN amont) Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont), les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et LICENSE (historique et licence de l'amont). go build/vet/test : verts. |