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https://github.com/R0m1k3/Loki.git
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Moteur Strata : un second moteur, choisi par preset (ENGINE=strata)
Strata (github.com/Niko1221/Strata, MIT) fait tourner Qwen3.8 Flash Next (MoE 125 B) sur une carte de joueur en répartissant les experts entre VRAM, RAM et disque. Intégration reprise d'AJEAN (backend_moe.go, « AJEAN MoE 1.0 ») : paquet figé de la release moe-v1.0, vérifié par SHA-256. - backend_strata.go : détection de la machine, quant conseillé, installation en tâche (même suivi que llama.cpp), preset ENGINE=strata, lancement du serveur de Strata par `loki serve`, réglages d'un modèle installé - pré-vol, vision, liste des presets, journal de chargement : Strata reconnu - proxy OpenAI et relais : Host local pour Strata (il refuse un Host inconnu) - benchmark et optimiseur refusés sur Strata (protocole propre à llama-server) - UI : ligne Strata dans Paramètres → Moteur (visible aussi avec le moteur de l'image), fenêtre d'installation et de réglages, moteur actif affiché - image : python3 + python3-venv ; compose : memlock illimité Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Slots : corrections de relecture du lot 2 — une lecture d'un client ne prend plus le slot
Les proxys de Loki (/v1 et le relais) comptaient TOUTE requête d'un client comme une requête qui passe par le slot : un GET /v1/models ou une sonde /health (Open WebUI en envoie régulièrement) annulait le préchauffage en vol et retirait le tampon de la discussion. Avec PREWARM, COMPACT_CONTINUATION ou SLOT_PERSIST, la clé devenait inopérante dès qu'un client sondait le moteur. - engineProxyBegin : une lecture (GET, HEAD) reste comptée en vol, comme avant, mais n'avance pas le numéro des requêtes et garde le préchauffage ; une complétion de client garde le comportement d'avant. - README : avec PREWARM, SLOT_PERSIST ne garde presque rien (le préchauffage passe par le slot après chaque tour) — dit plutôt que découvert. Sans aucune de ces clés, rien ne change. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Optimiseur : loki tune et bouton « Optimiser », essais sans perte sur un moteur privé
Chercher à la main le bon micro-lot, les threads ou la marge --fit d'un preset demandait de dupliquer, basculer et comparer des bench complets un par un. L'optimiseur le fait sur un moteur d'essai, sans jamais toucher à config.env ni à ce que calcule le modèle, et n'écrit rien sans un clic. - Isolation : moteur principal arrêté puis relancé ; chaque essai est une copie de la configuration (LOKI_HOME/tune/run), lancée par « loki serve » sur 127.0.0.1 et un port libre, groupe de processus tué en sortie - Verrou exclusif inter-processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + démarrage + binaire) vérifié par serviceAction start/restart et par le chat, les tâches, bash_bg, /v1, le bench, la bascule et l'enregistrement de preset, GPU, clé d'API, moteur ; essai orphelin arrêté avant tout démarrage du moteur - Essais : lots, threads, délestage, marges --fit, files CUDA ; placement --fit et SPEC/CUDA_GRAPH_OPT/--backend-sampling seulement sur demande - EXTRA_ARGS jeton par jeton, liste blanche seulement ; ligne de commande de chaque essai composée à blanc et comparée à la référence (« dénature »), contexte, slots et cache KV recontrôlés une fois chargé - Mesure : bench complet du lot 1 à profondeur fixe ; score = durée d'un tour type (médianes de la télémétrie) ; gain > max(3 %, écart entre passages) - Application sur clic : copie du preset, ou preset actuel sauvegardé, réécrit clé par clé, vérifié par une sonde et rétabli en cas d'échec Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Slots : SIDE_SLOT ouvre un second slot pour les travaux annexes, en opt-in
En --parallel 1, une vérification, un sous-agent, une tâche ou un bench prennent le slot de la discussion : son état part dans le cache RAM et en revient, ou se recalcule s'il n'y tient plus. Avec SIDE_SLOT=on (off par défaut), le moteur ouvre deux slots et la discussion garde le sien. Dimensionnement choisi pour qu'un débordement concurrent soit impossible par construction : cache KV NON unifié (--no-kv-unified) et -c 2×CTX, soit deux flux séparés de CTX jetons. Sous cache unifié, les deux slots partagent le pool et, plein, llama.cpp renvoie « Context size has been exceeded. » aux deux — que Loki prenait pour un débordement de la conversation. Chaque slot garde la fenêtre entière : ctxWindow et la compaction restent sur CTX, rien n'est raccourci. --cache-idle-slots ne vide les slots au repos que sous cache unifié : rien à régler. - lancement : refus (un slot, ligne d'avant, note au journal) si modèle + deux états dépassent 90 % de la VRAM, VRAM ou GGUF inconnus, poids sur CPU, moteur sans --no-kv-unified, PARALLEL≠2, ou -c/-np/-kvu/--no-kv-unified/ --kv-unified-per-slot/--cache-idle-slots dans EXTRA_ARGS (ou leurs LLAMA_ARG_*) ; note de VRAM en plus, avertissement si NGL imposé - routage id_slot seulement si /props annonce 2 slots d'au moins CTX jetons : 0 pour le tour, ses étapes, le préchauffage et le résumé en continuation ; 1 pour vérification, sous-agents, tâches, bench, résumé sur transcription - clients /v1 (proxy et relais) : corps réécrit en id_slot 1, quel qu'il soit - cohérence lot 1 : l'effacement de slot s'abstient (2 slots) ; une requête du slot 1 n'avance pas le numéro d'engineSlotHolds, la continuation de compaction reste possible après une vérification - « Context size has been exceeded. » sans nombre de jetons, deux slots en service : requête rejouée telle quelle, jamais compaction ni réduction - préchauffage permis sur les deux slots de SIDE_SLOT, vers le slot 0 - éditeur de preset : VRAM du second slot ou raison du refus - tests : ligne identique sans la clé, chaque conflit refuse sans changer la ligne, routage par nature, aucun id_slot sur un slot / preset externe / fenêtre partagée, rejeu sans compaction, proxy forcé, préchauffage Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Bench : une mesure honnête à profondeur réelle, en tâche de fond
L'ancien bench ne lisait pas le statut HTTP, inventait un partage 15/85 du temps quand les timings manquaient (et l'enregistrait comme mesuré), tuilait un petit corpus qu'un brouillon recopiait, et ne disait rien du prefill à 30k ni du chemin où le cache est repris. Synchrone, il était coupé par les proxys (60-100 s) pendant que le moteur continuait, et un simple GET suffisait à le lancer. - Tâche de fond : POST /api/bench (202, 405 sur GET, 409 si occupé), /api/bench/status pour la progression, /api/bench/cancel ; chaque requête au moteur porte le contexte annulable. - Verrou de génération tenu pendant toute la mesure : chat, tâches et compaction reçoivent un refus clair ; les clients /v1 un 503 avec Retry-After ; /slots occupé (client externe, CLI) refuse aussi. - Mode rapide par défaut : préchauffage jeté + la ligne courte, sur le chat avec gabarit, raisonnement et échantillonnage du preset, seed fixe. - Mode complet (bouton « bench complet », loki bench --full) : prefill à froid à D = min(CTX/2, 32k, ce qui laisse tenir les tours), 16k si des poids tournent sur CPU, puis 3 tours user → assistant → user de code jamais vu. Reprise du cache lue dans cache_n, jamais supposée ; note pour les hybrides (points de contrôle). Pas d'ignore_eos. - Rien n'est enregistré sans réponses 200 et timings réels, ni pour un résultat partiel (budget de 6 min par requête, contexte plein). - Empreinte enregistrée (configuration + CUDA_VISIBLE_DEVICES + protocole) ; les anciennes mesures retombent sur le nom du modèle. Types de cache KV et build du moteur affichés, KV quantifié signalé (zone grise). - Linux : indication « possible thrash » (read_bytes, VmRSS), jamais enregistrée. - Effacement du slot en fin de bench inchangé (engineSideJob, différé : il tourne aussi sur erreur et annulation). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Télémétrie : chaque complétion dit enfin ce qu'elle a repris du cache, recalculé et accepté du brouillon
Jusqu'ici, impossible de savoir si une ligne volatile s'était glissée dans le prompt, si une mise à jour du moteur avait cassé les points de reprise ou si l'acceptation du MTP s'était effondrée : le chunk final de llama.cpp porte ces chiffres (cache_n, draft_n, cached_tokens), on les jetait. Lecture seule : aucun champ ajouté aux requêtes, et le comptage du contexte (usage.prompt_tokens → CtxUsed → compaction) ne change pas. - perf_log.go : décodage à part et tolérant (perfWire) — un compteur mal typé ne jette plus le chunk final ni ne fait échouer une compaction ; cached_tokens, strictement entier dans streamChunk, y déménage aussi. - Inconnu n'est pas 0 : pointeurs, et l'UI garde « prefill N tok » quand le moteur ne dit rien de son cache. - Nature (main, subagent, verify, task, compact, bench, foreign) portée par le contexte, pas par Caps ; TTFT au premier delta de tout type. - Perte de cache = total précédent − cache_n, seulement quand les messages prolongent strictement ceux de la complétion précédente de la même discussion et de la même nature (empreintes cumulées) ; jamais sur un flux coupé. Ce qui s'est intercalé (sous-agent, client /v1, bench) est nommé. - Anneau de 5000 entrées en mémoire, sans texte ; GET /api/perf/summary (derrière la clé) : taux de cache, recalcul par tour et par nature, médianes pp/tg par profondeur, acceptation du brouillon. - Ligne [perf] sur stderr seulement avec LOKI_PERF_LOG. - UI : « prefill X nouveaux / Y en cache », ambre au-delà d'un seuil relevé sur un modèle hybride (espacement des points de reprise). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Moteur : cache de prompts dimensionné et travaux annexes isolés — la conversation n'est plus recalculée après un vérificateur ou un sous-agent
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte (KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel. - CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram, seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut : il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX + état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM (limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre. - --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405). - engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification, la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner). Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans /props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol (compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys). CACHE_ISOLATE=off le coupe. - usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM. - Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram). - Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Accès OpenAI : servi par Loki, par domaine ou par IP
L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080 n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public (ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé. Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur. Serveur - mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics, ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots. Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière. - requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur. - effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un 401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr). - oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki. - withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge) et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du tunnel est tenue. Adresse affichée - web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main (schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux. - Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté client qui produisait l'adresse fantôme. Interface - Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable » était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent pour qui veut exposer le moteur en direct. - Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse. Le démarrage de `loki web` le crie aussi. Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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de6551a153 |
Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki) - LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ; units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI - updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les binaires AJEAN amont) Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont), les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et LICENSE (historique et licence de l'amont). go build/vet/test : verts. |