Claude 00b9cc2aee Panneau Fichiers : accéder à ce que l'agent écrit
L'agent produit des rapports, des scripts, des exports et des captures dans son
dossier de travail. On ne pouvait en récupérer un que si le modèle avait pensé à
en mettre le lien dans sa réponse : tout ce qu'il écrivait sans le dire restait
invisible, et faire le ménage demandait un shell.

Un panneau de droite, ouvert et fermé par le bouton dossier du pied de carte,
liste ce dossier avec navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et
suppression. Il pousse la conversation au lieu de la recouvrir — la largeur de
lecture étant pilotée par --measure, le fil se resserre et se recentre tout
seul. Sur téléphone c'est un tiroir, comme les réglages à gauche.

Le socle existait : /api/chat/file téléchargeait déjà, workspaceRel bornait déjà
les chemins, downloadWorkspaceFile gérait déjà le blob. Manquaient les deux
verbes qui comptent, /api/chat/files pour lister et /api/chat/file/delete pour
supprimer.

Trois choix qui méritent d'être dits :

- Un dossier affiche la taille de TOUT son contenu, pas celle de son inode :
  c'est ce qu'on libère en le supprimant, donc c'est le chiffre qui aide à
  décider. Le parcours est borné à 20 000 entrées pour que la liste reste
  instantanée si l'agent y dézippe quelque chose d'énorme.
- La racine du dossier de travail est refusée à la suppression : l'agent y perd
  le dossier dans lequel il écrit, et « tout effacer » ne doit pas être à un
  clic. La suppression d'un dossier annonce le nombre de fichiers et le poids
  emportés avant de demander confirmation.
- Le panneau ne se remplit qu'à l'ouverture. Un ReadDir récursif à chaque
  chargement de page pour un panneau fermé serait payé par tout le monde.

Ouvrir le panneau rétrécit la conversation SANS déclencher de `resize` : la
gouttière de barre de défilement mesurée dans --sbw resterait celle de l'ancienne
largeur et la carte de saisie serait décalée du fil. On resynchronise donc
explicitement ; la hauteur, elle, est déjà suivie par un ResizeObserver.

Vérifié. Six tests Go sur le bornage, qui est la partie sensible — ces routes
suppriment sur disque à partir d'un chemin venu du navigateur : « .. », chemins
absolus, racine, et un lien symbolique posé dans le dossier de travail sont tous
refusés, et le fichier voisin survit. Puis au navigateur, en clair et en sombre :
listing trié dossiers d'abord, taille récursive, descente et fil d'Ariane,
téléchargement réel (l'événement download porte bien rapport.md), suppression
confirmée puis disparition de la ligne, persistance de l'état ouvert, tiroir
mobile avec voile, et la saisie reste alignée au pixel sur le fil (0 px des deux
côtés) une fois le panneau ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01VueWA9xcYadaYq65tBisix
2026-08-16 12:25:57 +00:00
2026-06-08 12:54:49 +02:00

Loki — assistant IA local en conteneur (fork d'AJEAN)

Loki est un fork de AJEAN de nathaninline, sous licence MIT — voir NOTICE.md et LICENSE. L'essentiel du code et des fonctionnalités vient d'AJEAN ; ce fork le rebaptise et le fait tourner dans un conteneur Docker GPU autonome, là où l'amont s'installe en binaire + systemd sur la machine hôte.

Loki fait tourner un modèle de langage 100 % en local : discussions multiples, mémoire persistante, accès internet, captures de pages web, outils MCP, agent (shell, fichiers) — serveur d'inférence llama.cpp compris, dans une seule image.

Architecture

┌────────────────── conteneur loki ──────────────────┐
│  loki web  (UI + API, port 8090, premier plan)     │
│     │ pilote (fichier PID — pas de systemd)        │
│  loki serve ──exec──► llama-server (CUDA, :8080)   │
│                        ▲ modèles .gguf             │
│  chromium (Playwright) — captures de pages web     │
│  /data (config, bbolt, presets, mémoire,           │
│         workspace + captures, modèles installés)   │
│  /models (GGUF déposés à la main)                  │
└────────────────────────────────────────────────────┘
  • Un seul conteneur : l'UI joint le moteur sur localhost (contrainte héritée de l'amont), les deux partagent donc le même conteneur.
  • Sans systemd : l'amont pilote le moteur via systemctl ; en conteneur, Loki bascule automatiquement sur une supervision par fichier PID (internal/loki/sys_service_container.go). Changer de modèle depuis l'UI redémarre le moteur normalement.
  • Le moteur (port 8080, non authentifié par défaut) n'est pas exposé ; seule l'UI (8090) l'est.

Démarrage rapide (Docker, GPU NVIDIA)

Pré-requis : pilote NVIDIA + NVIDIA Container Toolkit.

cp .env.example .env
docker compose up --build   # quelques minutes : llama-server vient précompilé
                            # de l'image officielle llama.cpp (server-cuda)

Interface : http://localhost:8090 — installe un modèle depuis la recherche Hugging Face intégrée (voir ci-dessous), il démarre tout seul.

Installer un modèle

Dans l'éditeur de preset, Chercher un modèle interroge Hugging Face et ne remonte que les dépôts GGUF. Choisir un dépôt déplie ses quantifications avec leur taille et un verdict mémoire (ok / juste / trop) calculé sur la VRAM réellement détectée — ou sur la RAM système s'il n'y a pas de GPU. C'est une estimation : le coût exact du cache KV dépend de l'architecture du modèle, que la seule liste des fichiers ne révèle pas.

Si le dépôt publie un projecteur vision (mmproj-*.gguf), Loki propose de l'installer avec le modèle et remplit le champ Vision du preset. C'est le seul moyen fiable d'avoir la vision : un projecteur encode dans l'espace latent de son modèle, donc un mmproj pris dans un autre dépôt donne un moteur qui démarre et ne voit rien. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit plutôt que d'aller en chercher un ailleurs.

Deux repères pour choisir un dépôt :

  • unsloth/* publie des quantifications Dynamic (UD-Q4_K_XL, UD-IQ3_XXS…) qui gardent en plus haute précision les tenseurs sensibles : à taille égale, elles se tiennent mieux qu'un Q4_K_M classique.
  • ggml-org/* est le dépôt de référence de l'équipe llama.cpp — c'est en général là que le projecteur vision est publié en premier.

Le champ Télécharger un modèle reste disponible pour coller un lien direct (dépôt privé, fichier hors des conventions). Un dépôt à accès restreint demande la variable d'environnement HF_TOKEN.

Installation sur Unraid

L'image est construite et publiée par GitHub Actions sur GHCR (ghcr.io/r0m1k3/loki:latest) à chaque push sur main — aucun build sur Unraid. Compose prêt à l'emploi : docker-compose.unraid.yml.

  1. Installe le plugin Nvidia Driver (Apps) et vérifie nvidia-smi.
  2. Crée les dossiers :
    mkdir -p /mnt/user/appdata/loki/data /mnt/user/appdata/loki/models
    
  3. Plugin Compose Manager → nouvelle stack → colle docker-compose.unraid.yml → Compose Up.
  4. Interface : http://<ip-unraid>:8090.

Configuration

Tout se règle dans l'UI (modèle, contexte, presets…) et survit aux redémarrages (volume /data). Variables d'environnement du conteneur :

Variable Rôle Défaut
LOKI_WEB_PORT port de l'UI 8090
LOKI_MODEL modèle initial (semé au 1er boot seulement) —
LOKI_CTX taille de contexte initiale 32768
LOKI_NGL couches GPU initiales 999 (tout)
LOKI_HOME données (volume) /data
LOKI_MODEL_DIRS dossiers .gguf additionnels /models
HF_TOKEN jeton Hugging Face, pour les dépôts à accès restreint —

En CLI dans le conteneur : docker exec -it loki loki status (aussi : logs, restart, config, bench, test…).

Données et persistance

Tout l'état vit sous /data (= LOKI_HOME). Si ce chemin n'est pas un volume monté sur l'hôte, il disparaît au premier docker compose down — presets et modèles compris.

Chemin Contenu
/data/loki.db base bbolt : préférences, discussions, mémoire des réglages
/data/presets/ un .env par preset (modèle, contexte, NGL, vision…)
/data/models/ modèles téléchargés depuis l'interface
/data/memory/ pages de mémoire persistante (.md)
/data/workspace/ dossier de travail de l'agent
/data/workspace/captures/<id>/ captures d'écran, un dossier par discussion
/data/loki-engine.log journal de llama-server (aussi via loki logs)
/models GGUF déposés à la main depuis l'hôte (volume séparé, LOKI_MODEL_DIRS)

Vérifier que le volume est bien là :

docker inspect loki --format '{{range .Mounts}}{{.Source}} → {{.Destination}}{{println}}{{end}}'

Sur Unraid, garde le même chemin hôte d'un lancement à l'autre : /mnt/user/… (partage, via FUSE) et /mnt/cache/… (disque de cache) désignent des emplacements différents dès que le partage n'est pas en cache-only ou que le mover est passé. Le compose fourni utilise /mnt/user/appdata/loki/….

Autre piège au redémarrage du serveur : Docker relance les conteneurs restart: unless-stopped avant que le plugin Nvidia Driver ait chargé ses modules. Le journal montre alors des ERROR: init … result=11 et le moteur démarre sans GPU. Un docker restart loki une fois le pilote prêt suffit.

Fonctionnalités

Héritées d'AJEAN :

  • Tchat avec streaming, raisonnement visible, pièces jointes, export de conversations. La vision demande un modèle multimodal et son projecteur mmproj — voir Installer un modèle.
  • Mémoire persistante (memory off|ondemand|always).
  • Accès internet : recherche + lecture de pages, moteur Go intégré ou Crawl4AI pour les pages JS.
  • Agent : shell, fichiers, workspace (agent on).
  • Serveurs MCP : Node.js est inclus dans l'image pour les serveurs npx.
  • Presets de configuration par modèle, bench, auto-détection GPU.
  • API OpenAI-compatible exposable (network on, protégée par clé).

Ajoutées par ce fork :

  • Discussions multiples : historique complet dans la barre latérale, titre repris du premier message (renommable), suppression. Supprimer une discussion efface aussi ses captures d'écran (workspace/captures/<id>/), pour que le disque ne se remplisse pas en silence.
  • Recherche Hugging Face intégrée avec verdict mémoire et installation liée du projecteur vision (voir Installer un modèle).
  • Captures de pages web : l'agent dispose de l'outil web_screenshot (Chromium via Playwright, inclus dans l'image). Les captures partent en JPEG et sont plafonnées à 20 fichiers / 40 Mo par discussion. La description de l'outil suit la capacité réelle du moteur, sondée sur /props : sans vision effective, elle dit au modèle « tu ne vois pas l'image » plutôt que de lui promettre des yeux qu'il n'a pas — il peut toujours prendre la capture et la montrer, sans prétendre la décrire. L'image relayée au moteur reste éphémère : la persister gonflait le contexte jusqu'à le faire déborder.
  • Panneau Fichiers (bouton dossier du pied de carte) : ce que l'agent a écrit dans son dossier de travail, avec navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et suppression. Un dossier affiche la taille de tout son contenu — c'est ce qu'on libère en le supprimant. Le pied donne l'occupation disque totale de l'agent. Les chemins sont bornés au dossier de travail, liens symboliques résolus des deux côtés : rien du reste du disque n'est atteignable.
  • Identité : ton prénom et un avatar emoji pour toi et pour Loki, affichés dans le fil.
  • Paramètres : les réglages d'application (identité, apparence, accès OpenAI, actions) sont regroupés à part des réglages d'IA.

Retirées par ce fork :

  • Accès distant via ajean.link : la section de l'interface et son module JS sont supprimés — un conteneur derrière son propre réseau n'en a pas l'usage. Le code serveur du relais reste en place mais inerte (aucun jeton, aucune section pour en fournir un) : le retirer créerait un conflit à chaque reprise de l'amont.
  • Postes distants (faire agir l'agent sur un autre PC appairé) : bouton du composeur, modales d'appairage et module JS supprimés. Même traitement que ci-dessus — les routes /api/node/* subsistent mais plus rien ne peut générer de code d'appairage, donc aucun poste ne peut se connecter.
  • Catalogue de modèles distant : il interrogeait ajean.link/models.json, sa route n'avait aucun consommateur et son repli embarqué datait de 2024. La recherche Hugging Face le remplace.

Différences avec l'amont

AJEAN (amont) Loki (ce fork)
Installation binaire + sudo ajean install (systemd) docker compose up
Moteur llama.cpp compilé sur la machine (ajean llamacpp install) image officielle llama.cpp (server-cuda), précompilée
Panneau « Moteur » propose d'installer/compiler annonce le moteur fourni par l'image, sans proposer d'install
Supervision moteur systemd / launchd / PID (Windows) fichier PID (LOKI_CONTAINER=1)
Configuration initiale ajean edit ($EDITOR) entrypoint + loki config set
Choix du modèle lien Hugging Face collé à la main recherche intégrée + verdict VRAM + projecteur lié
Historique de tchat conversation unique discussions multiples, titrées et persistées
Accès distant relais chiffré ajean.link retiré de l'interface
Mise à jour ajean update (binaire GitHub) docker compose pull

Le reste — mémoire, outils, protocole, moteur d'inférence — est celui d'AJEAN. Pour récupérer les évolutions de l'amont :

git fetch upstream && git merge upstream/main   # conflits de renommage à arbitrer

Build sans GPU / autres accélérateurs / version épinglée

L'image Loki se construit au-dessus de l'image serveur officielle de llama.cpp, choisie par le build-arg LLAMACPP_IMAGE :

# CPU seul (test sans GPU)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server .
# Vulkan (GPU AMD/Intel/NVIDIA sans CUDA)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-vulkan .
# Version de llama.cpp épinglée (reproductible)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda-b10423 .

Aucune compilation de llama.cpp n'a lieu : le moteur est maintenu et précompilé par l'équipe amont (toutes architectures GPU courantes).

Licence

MIT — © les contributeurs d'AJEAN (« Jean contributors ») pour le code amont, voir LICENSE et NOTICE.md.

S
Description
No description provided
Readme MIT
21 MiB
0 Stars 1 Watchers 0 Forks
Languages
Go 68.2%
HTML 18.6%
JavaScript 9.5%
CSS 3.4%
Dockerfile 0.2%