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Loki/docker-compose.unraid.yml
T
MichaelandClaude Opus 5.5 4c8ac93581 Lot 6, étape 6 : la conversation tenue par la façade Rust par défaut
Sans LOKI_CHAT, c'est désormais la façade qui tient la conversation ;
LOKI_CHAT=go la rend au Go (porte de sortie, aussi listée dans le compose
Unraid). Le Go la garde de toute façon si un réglage que la façade ne
sait pas encore honorer est posé (PROJ_SNAPSHOT, KEEP_TURN_IMAGES,
NUDGE_IN_TOOL, SIDE_SLOT, SLOT_PERSIST, PREWARM, motifs retry_patterns),
décidé au démarrage comme avant.

Vérifié de bout en bout avec les vrais binaires et un faux moteur, dans
les deux modes : deux tours (texte, puis appel d'outil), même état, même
journal rejoué, discussion intacte après relance, et un panneau perf
identique (complétions, tours, pertes, sonde du gabarit).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-15 21:06:27 +02:00

86 lines
5.1 KiB
YAML

# ───────────────────────────────────────────────────────────────────────────
# Loki — docker-compose pour Unraid (image préconstruite par GitHub Actions)
#
# Loki est un fork conteneurisé d'AJEAN (github.com/nathaninline/ajean, MIT) :
# moteur llama.cpp CUDA + interface web dans UN conteneur autonome.
# Aucun build ni git nécessaire sur Unraid — l'image est publiée sur GHCR à
# chaque push sur main.
#
# MISE EN PLACE :
# 1) Plugin « Nvidia Driver » (Apps) installé, GPU visible (nvidia-smi).
# 2) Crée les dossiers de données (terminal Unraid) :
# mkdir -p /mnt/user/appdata/loki/data /mnt/user/appdata/loki/models
# 3) Plugin « Compose Manager » -> nouvelle stack -> colle ce fichier.
# 4) Compose Up. Interface : http://<ip-unraid>:8090
#
# Les modèles se téléchargent directement depuis l'UI (catalogue intégré),
# ou dépose tes .gguf dans /mnt/user/appdata/loki/models.
#
# Mise à jour : AUTOMATIQUE au redémarrage du conteneur (binaires Loki de
# la release « rolling », vérifiés SHA-256 ; LOKI_AUTO_UPDATE=0 pour couper).
# Si le journal demande une nouvelle image : Compose Down puis Up avec
# « pull image », ou « docker compose pull » avant Up.
# ───────────────────────────────────────────────────────────────────────────
services:
loki:
image: ghcr.io/r0m1k3/loki:latest
container_name: loki
runtime: nvidia
ports:
# Pour changer de port : modifie 8090 à gauche ET LOKI_WEB_PORT… ou
# seulement à gauche (ex. "8717:8090") si tu veux garder l'ancien port.
- "8090:8090"
environment:
- NVIDIA_VISIBLE_DEVICES=all
# Optionnel : modèle initial (sinon, choisis-le dans l'UI au premier
# lancement). Ex. LOKI_MODEL=Qwen3-14B-Q4_K_M.gguf après dépôt du
# fichier dans /mnt/user/appdata/loki/models.
- LOKI_MODEL=
# Accès par NOM DE DOMAINE (reverse proxy, ex. loki.mondomaine.fr) sans
# clé de pilotage : liste ici le(s) nom(s), séparés par des virgules —
# sinon l'API répond 403 (protection contre les sites tiers / DNS
# rebinding). Inutile pour un accès par IP ou nom local.
- LOKI_TRUSTED_HOSTS=
# Conversation tenue par la façade Rust (défaut). « go » la rend au Go si
# quelque chose ne va pas — puis Compose Down / Up.
# - LOKI_CHAT=go
volumes:
# PERFORMANCE — /mnt/user/… passe par la couche FUSE des partages
# Unraid (shfs) : chaque écriture de la base et chaque page d'un gros
# modèle relue depuis le disque (modèle plus gros que la RAM) traverse un
# démon en espace utilisateur. Loki le signale au démarrage (encart
# d'information, rien n'est perdu). Deux remèdes, au choix :
# - Recommandé (Unraid 6.12+) : partages en « Exclusive access ».
# Ce n'est pas une case mais un état : Settings -> Global Share
# Settings -> « Permit exclusive shares » = Yes, puis le partage
# appdata (et celui des modèles) entièrement sur UN pool — mover
# d'abord vers le pool, ensuite Secondary storage = None. La page du
# partage affiche alors « Exclusive access : Yes ». Redémarre le
# conteneur : le chemin /mnt/user reste le même, FUSE est
# court-circuité.
# - Avancé : mapper /mnt/<ton-pool>/appdata/loki/… (ex. /mnt/cache si
# ton pool s'appelle « cache »). Migration MANUELLE obligatoire :
# Compose Down, rsync -a de l'ancien dossier vers le nouveau, puis
# changer les deux lignes ci-dessous. Un /mnt/<pool> qui n'existe
# pas atterrit dans la RAM d'Unraid : données perdues au redémarrage,
# et un modèle de 80 Go peut saturer la mémoire du serveur.
# Ne change JAMAIS ce chemin sans migrer : /data apparaîtrait vide.
# /data : config, base, mémoire, workspace, modèles téléchargés par l'UI
- /mnt/user/appdata/loki/data:/data
# /models : dossier de .gguf déposés à la main (gros fichiers)
- /mnt/user/appdata/loki/models:/models
# Strata sur un SSD dédié (optionnel) : tout ce que Strata installe
# (moteur, Python, modèle de 66 à 84 Go, experts lus en mmap) va dans
# /data/strata. Monter un SSD à cet endroit l'y envoie entier. Le SSD
# doit être un pool Unraid (Main -> Add Pool, ex. « strata ») : chemin
# /mnt/<pool>/…, PAS /mnt/user/… (FUSE ralentit le mmap des experts).
# Vérifie que /mnt/strata existe avant Compose Up : sinon Docker crée
# le dossier dans la RAM d'Unraid. Détails : README, « Strata sur un
# SSD dédié ».
# - /mnt/strata/loki:/data/strata
# Moteur Strata (Qwen3.8 Flash Next) : il verrouille ses experts en RAM
# (mlock, 30 à 50 Go). La limite Docker par défaut (64 Ko) l'en empêche.
ulimits:
memlock: -1
restart: unless-stopped