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Loki/README.md
T
Claude b518e98b43 Accès OpenAI : servi par Loki, par domaine ou par IP
L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait
l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de
référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080
n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP
annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public
(ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus
d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé.

Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API
est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de
domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur.

Serveur
- mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics,
  ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots.
  Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
- requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des
  COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête
  Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit
  de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que
  les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte
  jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur.
- effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé
  exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans
  ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un
  401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais
  ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr).
- oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque
  requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès
  qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki.
- withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle
  aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du
  tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge)
  et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du
  tunnel est tenue.

Adresse affichée
- web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main
  (schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via
  Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux.
- Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté
  client qui produisait l'adresse fantôme.

Interface
- Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce
  dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable »
  était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent
  pour qui veut exposer le moteur en direct.
- Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et
  un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est
  maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse.
  Le démarrage de `loki web` le crie aussi.

Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec
la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens
arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 19:45:43 +00:00

281 lines
15 KiB
Markdown

# Loki — assistant IA local en conteneur (fork d'AJEAN)
> **Loki est un fork de [AJEAN](https://github.com/nathaninline/ajean)** de
> [nathaninline](https://github.com/nathaninline), sous licence MIT — voir
> [`NOTICE.md`](NOTICE.md) et [`LICENSE`](LICENSE). L'essentiel du code et des
> fonctionnalités vient d'AJEAN ; ce fork le rebaptise et le fait tourner dans
> **un conteneur Docker GPU autonome**, là où l'amont s'installe en binaire +
> systemd sur la machine hôte.
Loki fait tourner un modèle de langage **100 % en local** : discussions
multiples, mémoire persistante, accès internet, captures de pages web, outils
MCP, agent (shell, fichiers) — serveur d'inférence llama.cpp compris, dans une
seule image.
## Architecture
```
┌────────────────── conteneur loki ──────────────────┐
│ loki web (UI + API, port 8090, premier plan) │
│ │ pilote (fichier PID — pas de systemd) │
│ loki serve ──exec──► llama-server (CUDA, :8080) │
│ ▲ modèles .gguf │
│ chromium (Playwright) — captures de pages web │
│ /data (config, bbolt, presets, mémoire, │
│ workspace par discussion, modèles) │
│ /models (GGUF déposés à la main) │
└────────────────────────────────────────────────────┘
```
- **Un seul conteneur** : l'UI joint le moteur sur `localhost` (contrainte
héritée de l'amont), les deux partagent donc le même conteneur.
- **Sans systemd** : l'amont pilote le moteur via systemctl ; en conteneur,
Loki bascule automatiquement sur une supervision par fichier PID
(`internal/loki/sys_service_container.go`). Changer de modèle depuis l'UI
redémarre le moteur normalement.
- Le moteur (port 8080, non authentifié par défaut) **n'est pas exposé** ;
seule l'UI (8090) l'est.
## Démarrage rapide (Docker, GPU NVIDIA)
Pré-requis : pilote NVIDIA + [NVIDIA Container Toolkit](https://docs.nvidia.com/datacenter/cloud-native/container-toolkit/latest/install-guide.html).
```bash
cp .env.example .env
docker compose up --build # quelques minutes : llama-server vient précompilé
# de l'image officielle llama.cpp (server-cuda)
```
Interface : http://localhost:8090 — installe un modèle depuis la recherche
Hugging Face intégrée (voir ci-dessous), il démarre tout seul.
## Installer un modèle
Dans l'éditeur de preset, **Chercher un modèle** interroge Hugging Face et ne
remonte que les dépôts GGUF. Choisir un dépôt déplie ses quantifications avec
leur taille et un verdict mémoire (`ok` / `juste` / `trop`) calculé sur la VRAM
réellement détectée — ou sur la RAM système s'il n'y a pas de GPU. C'est une
estimation : le coût exact du cache KV dépend de l'architecture du modèle, que
la seule liste des fichiers ne révèle pas.
Si le dépôt publie un projecteur vision (`mmproj-*.gguf`), Loki propose de
l'installer avec le modèle et remplit le champ **Vision** du preset. C'est le
seul moyen fiable d'avoir la vision : un projecteur encode dans l'espace latent
de **son** modèle, donc un `mmproj` pris dans un autre dépôt donne un moteur qui
démarre et ne voit rien. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit plutôt que
d'aller en chercher un ailleurs.
Deux repères pour choisir un dépôt :
- `unsloth/*` publie des quantifications **Dynamic** (`UD-Q4_K_XL`,
`UD-IQ3_XXS`…) qui gardent en plus haute précision les tenseurs sensibles :
à taille égale, elles se tiennent mieux qu'un `Q4_K_M` classique.
- `ggml-org/*` est le dépôt de référence de l'équipe llama.cpp — c'est en
général là que le projecteur vision est publié en premier.
Le champ **Télécharger un modèle** reste disponible pour coller un lien direct
(dépôt privé, fichier hors des conventions). Un dépôt à accès restreint demande
la variable d'environnement `HF_TOKEN`.
## Installation sur Unraid
L'image est construite et publiée par GitHub Actions sur GHCR
(`ghcr.io/r0m1k3/loki:latest`) à chaque push sur `main` — aucun build sur
Unraid. Compose prêt à l'emploi : [`docker-compose.unraid.yml`](docker-compose.unraid.yml).
1. Installe le plugin **Nvidia Driver** (Apps) et vérifie `nvidia-smi`.
2. Crée les dossiers :
```bash
mkdir -p /mnt/user/appdata/loki/data /mnt/user/appdata/loki/models
```
3. Plugin **Compose Manager** → nouvelle stack → colle
`docker-compose.unraid.yml` → **Compose Up**.
4. Interface : `http://<ip-unraid>:8090`.
## Configuration
Tout se règle **dans l'UI** (modèle, contexte, presets…) et survit aux
redémarrages (volume `/data`). Variables d'environnement du conteneur :
| Variable | Rôle | Défaut |
|---|---|---|
| `LOKI_WEB_PORT` | port de l'UI | `8090` |
| `LOKI_MODEL` | modèle initial (semé au 1er boot seulement) | — |
| `LOKI_CTX` | taille de contexte initiale | `32768` |
| `LOKI_NGL` | couches GPU initiales | `999` (tout) |
| `LOKI_HOME` | données (volume) | `/data` |
| `LOKI_MODEL_DIRS` | dossiers .gguf additionnels | `/models` |
| `HF_TOKEN` | jeton Hugging Face, pour les dépôts à accès restreint | — |
En CLI dans le conteneur : `docker exec -it loki loki status` (aussi :
`logs`, `restart`, `config`, `bench`, `test`…).
### Données et persistance
**Tout** l'état vit sous `/data` (= `LOKI_HOME`). Si ce chemin n'est pas un
volume monté sur l'hôte, il disparaît au premier `docker compose down` — presets
et modèles compris.
| Chemin | Contenu |
|---|---|
| `/data/loki.db` | base bbolt : préférences, discussions, mémoire des réglages |
| `/data/presets/` | un `.env` par preset (modèle, contexte, NGL, vision…) |
| `/data/models/` | modèles téléchargés depuis l'interface |
| `/data/memory/` | pages de mémoire persistante (`.md`) |
| `/data/workspace/` | racine du dossier de travail de l'agent |
| `/data/workspace/discussions/<id>/` | fichiers d'UNE discussion : dépôts, captures, ce que l'agent y écrit |
| `/data/loki-engine.log` | journal de `llama-server` (aussi via `loki logs`) |
| `/models` | GGUF déposés à la main depuis l'hôte (volume séparé, `LOKI_MODEL_DIRS`) |
Vérifier que le volume est bien là :
```bash
docker inspect loki --format '{{range .Mounts}}{{.Source}} → {{.Destination}}{{println}}{{end}}'
```
Sur Unraid, garde le **même** chemin hôte d'un lancement à l'autre : `/mnt/user/…`
(partage, via FUSE) et `/mnt/cache/…` (disque de cache) désignent des
emplacements différents dès que le partage n'est pas en cache-only ou que le
*mover* est passé. Le compose fourni utilise `/mnt/user/appdata/loki/…`.
Autre piège au redémarrage du serveur : Docker relance les conteneurs
`restart: unless-stopped` **avant** que le plugin Nvidia Driver ait chargé ses
modules. Le journal montre alors des `ERROR: init … result=11` et le moteur
démarre sans GPU. Un `docker restart loki` une fois le pilote prêt suffit.
## Fonctionnalités
Héritées d'AJEAN :
- **Tchat** avec streaming, raisonnement visible, pièces jointes, export de
conversations. La **vision** demande un modèle multimodal *et* son projecteur
`mmproj` — voir [Installer un modèle](#installer-un-modèle).
- **Mémoire persistante** (`memory off|ondemand|always`).
- **Accès internet** : recherche + lecture de pages, moteur Go intégré ou
[Crawl4AI](https://github.com/unclecode/crawl4ai) pour les pages JS.
- **Agent** : shell, fichiers, workspace (`agent on`).
- **Serveurs MCP** : Node.js est inclus dans l'image pour les serveurs `npx`.
- **Presets** de configuration par modèle, bench, auto-détection GPU.
- **API OpenAI-compatible** exposable, protégée par clé (voir ci-dessous — ce
fork la sert autrement que l'amont).
Ajoutées par ce fork :
- **Discussions multiples** : historique complet dans la barre latérale, titre
repris du premier message (renommable), suppression. **Chaque discussion a son
dossier de fichiers** (`workspace/discussions/<id>/`) : les pièces jointes
déposées, les captures et ce que l'agent écrit y atterrissent, le shell et les
chemins relatifs du modèle y sont résolus. Changer de discussion change donc
les fichiers ; supprimer (ou vider) une discussion emporte les siens, pour que
le disque ne se remplisse pas en silence.
- **Recherche Hugging Face** intégrée avec verdict mémoire et installation liée
du projecteur vision (voir [Installer un modèle](#installer-un-modèle)).
- **Captures de pages web** : l'agent dispose de l'outil `web_screenshot`
(Chromium via Playwright, inclus dans l'image). Les captures partent en JPEG
et sont plafonnées à 20 fichiers / 40 Mo par discussion. La description de
l'outil suit la capacité **réelle** du moteur, sondée sur `/props` : sans
vision effective, elle dit au modèle « tu ne vois pas l'image » plutôt que de
lui promettre des yeux qu'il n'a pas — il peut toujours prendre la capture et
la montrer, sans prétendre la décrire. L'image relayée au moteur reste
éphémère : la persister gonflait le contexte jusqu'à le faire déborder.
- **Panneau Fichiers** (bouton dossier de la barre de saisie) : les fichiers de la
discussion ouverte — dépôts, captures, ce que l'agent y a écrit — avec
navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et suppression. Un dossier
affiche la taille de **tout** son contenu, c'est ce qu'on libère en le
supprimant, et le pied donne l'occupation disque de la discussion. Les chemins
sont bornés à son dossier, liens symboliques résolus des deux côtés : ni le
reste du disque ni les autres discussions ne sont atteignables. Les fichiers
d'avant ce rangement que la migration n'a pas su rattacher restent joignables
par le bouton **hors discussion**, qui disparaît une fois le ménage fait.
- **Interface « Sober Tech »** : ardoise et sauge, typographie Inter (interface)
et JetBrains Mono (code, chiffres, chemins) — embarquées dans le binaire, donc
aucune requête vers un service de polices. Deux variantes : claire par défaut,
**Deep Dark** (fond `#0F172A`, cartes `#1E293B`) d'un clic depuis l'en-tête.
L'en-tête porte le titre de la discussion et le **sélecteur de modèle** (le
changement de preset ne demande plus d'ouvrir les réglages) ; la barre
latérale s'escamote pour rendre toute la largeur au fil ; les discussions s'y
cherchent au clavier et les jauges **GPU / VRAM / mémoire vive** restent
visibles en pied de colonne.
- **API OpenAI servie par Loki** : `/v1/*` est exposé **sur le port de
l'interface** (8090) et relayé vers llama-server, au lieu d'annoncer l'adresse
du moteur. Conséquence directe : l'API est joignable partout où l'interface
l'est — par l'IP du réseau local comme par un nom de domaine — sans publier de
second port ni ouvrir le moteur. L'amont annonçait `http://<ip>:8080/v1`, une
adresse injoignable en conteneur (le port 8080 n'y est pas publié, et l'IP
détectée est celle du bridge Docker).
- Authentification par la **clé API** du panneau (`Authorization: Bearer …`),
vérifiée par Loki **et** par le moteur. Sans clé, l'endpoint est ouvert et
l'interface le dit en rouge.
- **Adresse publique** : un champ où saisir son domaine, pour le cas du
reverse proxy où Loki ne voit qu'un appel interne. Laissé vide, l'adresse
affichée suit celle du navigateur.
- **TLS** : mettre un reverse proxy devant (Caddy, Nginx, Traefik). Loki
honore `X-Forwarded-Proto` pour annoncer une adresse en `https`.
- L'ancienne exposition publique via le relais de l'amont
(`<machine>.oai.ajean.link`) est retirée de l'interface : elle exigeait un
jeton de relais que ce fork ne permet plus d'obtenir, l'interrupteur ne
pouvait donc qu'échouer.
- **Identité** : ton prénom et un avatar emoji pour toi et pour Loki, affichés
dans le fil.
- **Paramètres** : les réglages d'application (identité, apparence, accès
OpenAI, actions) sont regroupés à part des réglages d'IA.
Retirées par ce fork :
- **Accès distant via [ajean.link](https://ajean.link)** : la section de
l'interface et son module JS sont supprimés — un conteneur derrière son
propre réseau n'en a pas l'usage. Le code serveur du relais reste en place
mais **inerte** (aucun jeton, aucune section pour en fournir un) : le retirer
créerait un conflit à chaque reprise de l'amont.
- **Postes distants** (faire agir l'agent sur un autre PC appairé) : bouton du
composeur, modales d'appairage et module JS supprimés. Même traitement que
ci-dessus — les routes `/api/node/*` subsistent mais plus rien ne peut
générer de code d'appairage, donc aucun poste ne peut se connecter.
- **Catalogue de modèles distant** : il interrogeait `ajean.link/models.json`,
sa route n'avait aucun consommateur et son repli embarqué datait de 2024. La
recherche Hugging Face le remplace.
## Différences avec l'amont
| | AJEAN (amont) | Loki (ce fork) |
|---|---|---|
| Installation | binaire + `sudo ajean install` (systemd) | `docker compose up` |
| Moteur llama.cpp | compilé sur la machine (`ajean llamacpp install`) | image officielle llama.cpp (`server-cuda`), précompilée |
| Panneau « Moteur » | propose d'installer/compiler | annonce le moteur fourni par l'image, sans proposer d'install |
| Supervision moteur | systemd / launchd / PID (Windows) | fichier PID (`LOKI_CONTAINER=1`) |
| Configuration initiale | `ajean edit` ($EDITOR) | entrypoint + `loki config set` |
| Choix du modèle | lien Hugging Face collé à la main | recherche intégrée + verdict VRAM + projecteur lié |
| Historique de tchat | conversation unique | discussions multiples, titrées et persistées |
| Accès distant | relais chiffré ajean.link | retiré de l'interface |
| Endpoint OpenAI | `:8080/v1` du moteur, ouvert par `network on` | `/v1` servi par Loki sur le port de l'interface, protégé par la clé API |
| Mise à jour | `ajean update` (binaire GitHub) | `docker compose pull` |
Le reste — mémoire, outils, protocole, moteur d'inférence — est celui d'AJEAN.
Pour récupérer les évolutions de l'amont :
```bash
git fetch upstream && git merge upstream/main # conflits de renommage à arbitrer
```
## Build sans GPU / autres accélérateurs / version épinglée
L'image Loki se construit **au-dessus de l'image serveur officielle de
llama.cpp**, choisie par le build-arg `LLAMACPP_IMAGE` :
```bash
# CPU seul (test sans GPU)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server .
# Vulkan (GPU AMD/Intel/NVIDIA sans CUDA)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-vulkan .
# Version de llama.cpp épinglée (reproductible)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda-b10423 .
```
Aucune compilation de llama.cpp n'a lieu : le moteur est maintenu et
précompilé par l'équipe amont (toutes architectures GPU courantes).
## Licence
MIT — © les contributeurs d'AJEAN (« Jean contributors ») pour le code amont,
voir [`LICENSE`](LICENSE) et [`NOTICE.md`](NOTICE.md).