Fusionner le provisionnement du rôle applicatif

Deux implémentations du même correctif se sont croisées. La fusion garde de
chaque côté ce qui manquait à l'autre : le traitement explicite de PGHOST venu
de main, les valeurs par défaut et le transfert de propriété des objets déjà
présents venus d'ici — sans quoi une base ayant tourné avant l'existence du rôle
resterait inexploitable par lui.

Le service db-init figurait deux fois après la fusion automatique ; il est
dédupliqué.

Le port PostgreSQL publié est **lié à la boucle locale**. Publier sert à se
connecter depuis le serveur — sauvegarde, psql — pas depuis le réseau : sans
127.0.0.1, Docker ouvre le port sur toutes les interfaces, et un jeu de données
RH derrière un mot de passe par défaut devient joignable de l'extérieur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
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Claude committed 2026-08-09 15:52:54 +00:00
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+46 -20

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@@ -1,6 +1,10 @@
# Copier vers .env et renseigner. Ne jamais committer .env.
# --- Base de données --------------------------------------------------------
# Port hôte publié pour PostgreSQL. Non commun à dessein : plusieurs instances
# PostgreSQL coexistent sur le même serveur, et 5432 (voire 5433) est souvent
# déjà pris. Le conteneur app écoute toujours sur 5432 en interne.
POSTGRES_PORT=55432
POSTGRES_USER=planflow
# Une valeur par défaut existe dans docker-compose.yml : la base n'étant jamais
# publiée ni attachée au réseau du reverse-proxy, ce mot de passe protège d'un
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@@ -0,0 +1,5 @@
* text=auto
# Les scripts shell doivent rester en LF : le CRLF casse le shebang dans une
# image Linux (conteneur « .../entrypoint.sh: not found »).
*.sh text eol=lf
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@@ -148,7 +148,9 @@ pnpm test:e2e # build, serveur standalone, tests de bout en bout
**L'application ne doit pas se connecter en superutilisateur PostgreSQL.**
En docker-compose c'est déjà réglé : `docker/init-app-role.sh` crée au premier démarrage un rôle `planflow_app`, `NOSUPERUSER NOBYPASSRLS`, propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour appliquer les migrations, et les politiques sont déclarées en `FORCE` précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire.
En docker-compose c'est déjà réglé : d'abord `docker/init-app-role.sh` au premier démarrage, puis le service `db-init` qui le rejoue **à chaque `docker compose up`** — et seulement ensuite l'application. Le rôle `planflow_app`, `NOSUPERUSER NOBYPASSRLS`, propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour appliquer les migrations, et les politiques sont déclarées en `FORCE` précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire.
L'idempotence n'est pas un luxe : une base déjà en place dont le rôle manque (ou dont le mot de passe a changé) ne doit pas exiger de SQL à la main. Le service `db-init` corrige les deux cas à chaque relance, et l'application n'est démarrée qu'une fois sa tâche terminée.
Le script ne s'exécute qu'à la **première** initialisation du volume. Sur une installation déjà en place, jouer le même SQL à la main puis basculer `DATABASE_URL` sur ce rôle.
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@@ -34,18 +34,26 @@ services:
# vrai problème.
networks:
- interne
# Jamais publiée : rien hors de la pile n'a besoin de la base, et un jeu de
# données RH ne doit pas être à une règle de pare-feu du monde entier.
expose:
- '5432'
# Le conteneur reste sur 5432 pour l'application, et le port hôte est publié
# sur un port non commun, configurable : plusieurs instances PostgreSQL
# coexistent sur le même serveur, et s'en tenir au 5432 par défaut les
# ferait entrer en collision.
#
# **Lié à la boucle locale**, et c'est important : la publication sert à se
# connecter depuis le serveur (sauvegarde, psql), pas depuis le réseau. Sans
# `127.0.0.1`, Docker ouvre le port sur toutes les interfaces — un jeu de
# données RH derrière un mot de passe par défaut, joignable depuis
# l'extérieur. Pour un accès distant, passer par un tunnel.
ports:
- '${POSTGRES_BIND:-127.0.0.1}:${POSTGRES_PORT:-55432}:5432'
# Pose le rôle applicatif à **chaque** démarrage de la pile.
#
# `/docker-entrypoint-initdb.d` ne s'exécute qu'à la toute première
# initialisation du volume : un volume créé par une tentative antérieure
# n'aurait jamais vu passer ce rôle, et l'application échouerait à
# s'authentifier sans que rien n'explique pourquoi. Le script est rejouable,
# ce service le rejoue.
# initialisation du volume : une base dont le volume existait déjà — ou dont
# le mot de passe a changé — laisserait l'application en échec
# d'authentification P1000, sans recours autre que du SQL à la main. Le script
# est rejouable, ce service le rejoue.
#
# Les identifiants du superutilisateur restent ici : les confier au conteneur
# applicatif lui donnerait de quoi contourner la row-level security, ce que
@@ -65,6 +73,8 @@ services:
APP_DB_PASSWORD: ${APP_DB_PASSWORD:-planflow-app-interne}
volumes:
- ./docker/init-app-role.sh:/init-app-role.sh:ro
# `entrypoint` et non `command` : l'image postgres a son propre point
# d'entrée, qui tenterait de démarrer un serveur.
entrypoint: ['sh', '/init-app-role.sh']
networks:
- interne
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View File
@@ -14,22 +14,26 @@ set -eu
# ni superutilisateur ni BYPASSRLS. C'est précisément pourquoi les politiques
# sont déclarées en FORCE : elles s'appliquent aussi au propriétaire.
#
# Ce script est **rejouable**, et il le doit : `/docker-entrypoint-initdb.d` ne
# s'exécute qu'à la toute première initialisation du volume. Une installation
# déjà en place — un volume créé par une tentative antérieure, par exemple —
# n'aurait jamais vu passer ce rôle, et l'application échouerait à se connecter
# sans que rien n'explique pourquoi. Il est donc aussi joué à chaque démarrage
# de la pile, par le service `db-init`.
# Joué par le conteneur `db` à la **première** initialisation du volume, puis
# par le service `db-init` à chaque `docker compose up`. Les deux sont
# nécessaires : `/docker-entrypoint-initdb.d` ne s'exécute qu'une fois, et une
# installation dont le volume existait déjà n'aurait jamais vu passer ce rôle.
# Le script est donc rejouable de bout en bout.
APP_ROLE="${APP_DB_USER:-planflow_app}"
APP_PASSWORD="${APP_DB_PASSWORD:-planflow-app-interne}"
DB_NAME="${POSTGRES_DB:-planflow}"
DB_USER="${POSTGRES_USER:-planflow}"
# Sans PGHOST, psql passe par la socket locale — le cas quand le script est
# joué par l'image postgres à l'initialisation. Avec, il passe par le réseau —
# le cas du service qui le rejoue à chaque démarrage.
psql -v ON_ERROR_STOP=1 --username "$DB_USER" --dbname "$DB_NAME" <<SQL
# Dans le conteneur `db`, l'hôte est local ; depuis `db-init`, c'est `db`.
# L'un et l'autre doivent aboutir au même SQL.
if [ -n "${PGHOST:-}" ]; then
set -- -h "$PGHOST" -p "${PGPORT:-5432}" -U "$DB_USER" -d "$DB_NAME" -v ON_ERROR_STOP=1
else
set -- -U "$DB_USER" -d "$DB_NAME" -v ON_ERROR_STOP=1
fi
psql "$@" <<SQL
DO \$\$
BEGIN
IF NOT EXISTS (SELECT FROM pg_roles WHERE rolname = '${APP_ROLE}') THEN
@@ -49,7 +53,8 @@ ALTER SCHEMA public OWNER TO ${APP_ROLE};
GRANT ALL ON SCHEMA public TO ${APP_ROLE};
-- Objets déjà créés par un compte d'amorçage : sans ce transfert, le rôle
-- applicatif ne pourrait ni migrer ni lire ce qui existe déjà.
-- applicatif ne pourrait ni migrer ni lire ce qui existe déjà. Le cas se
-- produit dès qu'une base a tourné avant que ce rôle n'existe.
DO \$\$
DECLARE
statement text;