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Claude 29369d4a4e Déposer et consulter les pièces du dossier salarié
Rien ne pouvait être téléversé jusqu'ici : ni pièce d'identité, ni relevé
d'identité bancaire, ni arrêt de travail. Le dossier RH n'existait qu'en
champs de formulaire.

Les fichiers vivent sur disque, chiffrés avec la clé qui protège déjà le NIR et
l'IBAN. Le plan n'exige le chiffrement que des pièces jointes de santé ; les
chiffrer toutes supprime une branche dont l'oubli serait silencieux et ne coûte
rien de plus. Leur emplacement est tiré au sort, jamais dérivé du nom déposé :
la traversée de chemin devient impossible par construction plutôt que par
filtrage, et un filtre s'oublie.

Le caractère sensible se déduit de la catégorie et n'est jamais saisi : laisser
déclarer qu'un arrêt de travail n'est pas une donnée de santé reviendrait à
laisser désactiver la journalisation de sa lecture. Cette lecture est inscrite
au journal avant d'être servie, et l'écran l'annonce — celui qui ouvre la pièce
doit savoir que sa consultation laisse une trace nominative.

Les liens sont signés et durent deux minutes, comme l'exige le plan. La
signature ne remplace pas le contrôle d'accès : la route revérifie session,
capacité et périmètre. Elle s'y ajoute pour qu'un lien recopié dans un message
cesse de fonctionner de lui-même, sans attendre qu'une session expire. La
signature est éprouvée avant l'échéance, sans quoi répondre « expiré » à un lien
fabriqué indiquerait qu'il aurait pu marcher.

L'empreinte du clair est conservée et revérifiée à chaque lecture : servir un
contenu qui ne correspond plus reviendrait à présenter comme authentique une
pièce altérée. Retirer une pièce efface le contenu mais garde la ligne : le
dossier doit conserver trace qu'elle a existé et qui l'a retirée.

Aucune durée de conservation n'est appliquée par défaut — le plan l'interdit
explicitement (§12.5). L'échéance reste nulle et l'écran le dit, plutôt que
d'inventer « cinq ans partout ».

Deux pièges d'outillage rencontrés et documentés dans les tests : le cookie de
session étant marqué Secure, le client HTTP de Playwright ne l'émet pas sur
http et faisait passer les refus pour de bonnes raisons sans rien prouver ; et
la visionneuse PDF intégrée de Chromium ne restitue pas le corps d'une
navigation, ce qui masquait la vérification d'intégrité du contenu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 07:31:22 +00:00
Claude 2047d7f5cc Exiger un second facteur des rôles administrateur et RH
La matrice n° 15 l'impose ; les colonnes existaient en base depuis WP-01 mais
rien ne les remplissait. TOTP (RFC 6238) plutôt qu'un code envoyé par message :
le second facteur ne doit pas dépendre du canal qui sert déjà à réinitialiser le
mot de passe, faute de quoi un accès à la boîte donnerait les deux d'un coup.

L'algorithme est écrit ici plutôt qu'emprunté — trente lignes, et une dépendance
de moins sur le chemin d'authentification. Il est éprouvé contre les vecteurs
publiés de la RFC, ce qui distingue « le code change toutes les trente
secondes » de « le code est celui qu'attend l'application du téléphone ».

L'obligation est adossée aux capacités, pas à des rôles nommés qu'un client
renomme librement : distribuer les droits, ou lire les rémunérations. Elle est
tenue au point de passage de toutes les routes applicatives, où l'écran
d'enrôlement remplace le contenu. Il remplace plutôt qu'il ne redirige : une
redirection depuis un layout se joue aussi pendant la navigation qui suit la
connexion, et Next y répond par une page vide.

Le secret n'est enregistré qu'après qu'un code en a été tiré — l'enregistrer
d'avance laisserait des comptes porteurs d'un facteur que leur détenteur ne sait
pas produire, c'est-à-dire des comptes fermés. Le rejeu d'un code est refusé
dans sa propre fenêtre : sans cela le facteur protège d'un mot de passe volé,
pas d'un code lu par-dessus l'épaule.

Dix codes de secours accompagnent chaque activation, conservés hachés. Et parce
que PlanFlow est auto-hébergé et qu'il n'y a pas d'éditeur à appeler, un retrait
depuis le serveur existe — l'accès « break glass » que demande la même ligne de
la matrice. Sans lui, le second facteur deviendrait le risque principal plutôt
que la protection.

Un défaut trouvé par les tests, et il aurait été grave : la réactualisation de
la route après activation remplaçait l'écran par celui d'un compte déjà enrôlé,
emportant les codes de secours avant que leur destinataire ait pu les noter.

La suite de tests suit le produit : la mise en place enrôle réellement le compte
de direction et calcule les codes comme le ferait un téléphone. Les écrans qui
n'éprouvent pas l'authentification ont migré vers la session commune — deux
connexions parallèles sur un même compte se heurtent au refus de rejeu, ce qui
est le comportement voulu et non un défaut à contourner.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 22:05:57 +00:00
Claude 874c3fcd80 Ouvrir un accès à un salarié par invitation
Jusqu'ici personne ne pouvait entrer dans l'application : le modèle Invitation
existait en base mais aucun code ne s'en servait, et le seul moyen d'obtenir un
compte était le jeu de données de démonstration.

Le lien vaut autant qu'un mot de passe le temps de sa validité, d'où trois
règles : sept jours, un seul usage, et une révocation possible sans attendre
l'expiration. Seule l'empreinte du jeton est conservée — renvoyer une
invitation émet donc un nouveau lien et invalide le précédent, ce qui est aussi
la bonne réponse à « il a perdu le message ». Deux liens vivants pour un même
accès, ce sont deux portes dont une seule est tracée comme ayant servi.

Le compte est porté par le lien lui-même, préfixé au secret. La table est
protégée par RLS, laquelle exige de connaître le compte avant toute lecture :
sans ce préfixe il aurait fallu ouvrir la politique aux requêtes sans compte —
c'est-à-dire la vider de son sens. Divulguer un identifiant opaque à qui est
membre du compte ne coûte rien.

Le lien est aussi rendu une fois, à l'écran de celui qui l'émet. Sans cela un
déploiement neuf ne peut inviter personne : configurer le serveur d'envoi
demande d'être connecté, et être connecté demande une invitation. Il n'est ni
conservé ni journalisé.

Deux cas à l'acceptation, un seul demande un mot de passe. Si aucun compte
n'existe pour l'adresse, il est créé ; s'il en existe un, le salarié est
rattaché sans qu'on touche à son mot de passe — détenir le lien prouve l'accès
à la boîte, ce qui suffit à rattacher un accès mais ne justifie pas de
réinitialiser l'authentification d'un compte existant. Pas de connexion
automatique non plus : un mot de passe qu'on vient de choisir se fixe en s'en
servant.

`members.invite` est une capacité distincte de `members.edit` : ouvrir un accès
n'est pas modifier un dossier, et tel client voudra confier l'un sans l'autre.

Deux défauts trouvés par les tests plutôt qu'en production : le contrôle qui
refuse un mot de passe contenant le nom du salarié laissait passer « riviere »
pour « Rivière » faute de replier les accents — soit exactement la variante
qu'on tape au clavier ; et les contextes « visiteur » des tests héritaient de
la session du responsable, si bien que le parcours anonyme n'était pas éprouvé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 21:42:19 +00:00
Claude c3f7299f6c Configurer le serveur d'envoi de courrier
Sans serveur SMTP, PlanFlow ne peut ni inviter un salarié, ni notifier une
publication de planning, ni délivrer l'information due au retour d'un arrêt.
L'application n'expédie rien par elle-même : elle se connecte au serveur du
client, pour que les messages partent de son domaine et que les salariés
reconnaissent l'expéditeur.

Le mot de passe SMTP est traité comme le NIR et l'IBAN — chiffré au repos avec
la même clé, jamais renvoyé à l'écran (la page ne le charge même pas chiffré),
jamais recopié dans un message d'erreur ni dans le journal d'audit. Les erreurs
SMTP passent par une passe de masquage : les serveurs renvoient volontiers la
commande AUTH en clair. Laisser le champ vide conserve le mot de passe
enregistré, sans quoi changer un numéro de port casserait l'envoi.

Enregistrer et éprouver sont deux gestes distincts : toute modification remet
le réglage en « non vérifié », car un réglage non éprouvé n'est pas un réglage,
c'est une intention. L'envoi de test vérifie d'abord la connexion — ce qui
sépare une adresse de serveur fautive d'un mot de passe faux — puis expédie
réellement.

Les messages sont rendus en texte et en HTML depuis le même contenu, sans
image, script ni ressource distante : la charte de télémétrie vaut aussi pour
le courrier, un pixel de suivi dans un message RH est une collecte que personne
n'a acceptée. Le journal d'envoi retient le destinataire et l'issue, pas le
corps du message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 13:01:41 +00:00
Claude 10a9c923e2 WP-09 : tableau de bord RH, et disparition des données de démonstration
`src/lib/demo` n'existe plus. Aucun écran de PlanFlow ne lit désormais autre
chose que la base.

Un indicateur doit être explicable
Chaque tuile est un lien vers ses lignes sources : profils incomplets, fins de
période d'essai, titres de séjour, entrées, sorties, avenants, journal des
absences. Un chiffre qu'on ne peut pas ouvrir ne se corrige pas — il se
conteste. Et chaque ligne mène à la fiche du salarié.

Les manques sont **nommés**, pas comptés : « 6 profils incomplets » n'aide
personne à agir, « il manque l'IBAN de trois salariés » se règle en un message.
Le NIR et l'IBAN sont contrôlés par la présence de leur colonne chiffrée, jamais
déchiffrés — savoir qu'une valeur existe n'exige pas de la lire.

Des chiffres qui refusent de mentir
- La rotation moyenne entrées et sorties : compter seulement les départs
  sous-estime la rotation d'une équipe qui recrute autant qu'elle perd.
- Sur un effectif nul, elle rend `—` et non « 0 % ». Zéro pour cent de rotation
  sur un établissement vide est une affirmation fausse, pas une absence de
  mouvement.
- L'absentéisme se rapporte aux jours **théoriquement travaillés**, pas aux
  jours calendaires : rapporter à 30 jours ferait passer un problème réel pour
  du bruit.
- Un taux horaire absent vaut zéro dans le coût, jamais une estimation :
  afficher un coût inventé serait pire qu'un coût partiel.

Les échéances remontent avant de tomber
Périodes d'essai à 45 jours, titres de séjour à 90. Les échéances **dépassées**
sont conservées et placées en tête : une période d'essai qu'on a laissé filer
est plus urgente qu'une échéance à venir, et la masquer parce qu'elle est passée
est précisément ce qui la rend coûteuse.

Périmètre et confidentialité
Le filtrage par établissement s'applique **avant** l'agrégation : les mouvements
d'un autre établissement ne transparaissent pas, même fondus dans un total. Le
journal des absences ne porte jamais le motif médical — un tableau de bord n'en
a aucun besoin.

Un salarié, qui n'a pas accès à l'annuaire, reçoit un accueil adapté plutôt
qu'une erreur d'autorisation ou un tableau de bord vide.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 12:40:19 +00:00
Claude 2e9a4c5efe WP-07 : heures prévu/réalisé/payé et périodes de paie verrouillables
Les trois grandeurs
Sans pointeuse, le réalisé est saisi par le manager. La matrice impose de
distinguer trois grandeurs et non deux, avec deux règles qui ne se négocient
pas :
- **Sans heures réelles, le prévu fait foi.** Attendre une saisie qui ne
  viendra pas ne produirait aucune paie. Une saisie partielle — un début sans
  fin — ne suffit pas : elle donnerait une durée fantaisiste.
- **Le paiement ne dépend jamais de la validation.** Une ligne non validée part
  en paie sur la base du réalisé. Bloquer le paiement d'heures accomplies faute
  de validation est précisément ce que la matrice interdit ; l'écran l'énonce
  pour qu'aucun manager ne croie l'inverse.

Toute correction d'heures déjà saisies exige un motif — sans lui, une
correction est indistinguable d'une erreur de saisie. Une première saisie n'en
demande pas : il n'y a rien à corriger, et exiger un motif à chaque ligne le
ferait remplir machinalement.

Le verrou de période
- Verrouiller fige les instantanés **et** ferme le mois : plus aucun créneau,
  aucune absence, aucune heure réelle ne peut être écrit sur ces dates. Le
  contrôle passe avant l'écriture, dans planning, absences et heures.
- Déverrouiller exige une justification. Rouvrir périme les fichiers déjà
  transmis au cabinet, et six mois plus tard personne ne saurait pourquoi.
- La **péremption d'un export est déduite** de `generatedAt < unlockedAt`,
  jamais stockée : la stocker obligerait à réécrire une trace qui doit rester
  append-only, et une trace réécrite ne prouve plus rien.
- Supprimer une période demande de **retaper son libellé** : un « êtes-vous
  sûr » se clique sans lire, et la suppression efface des instantanés sur
  lesquels un export a pu être bâti.

Un seul calcul pour trois écrans
Les instantanés viennent de `buildPayrollPeriod`, la même fonction que le
rapport de paie et l'export. C'est ce qui satisfait le critère croisé : trois
calculs séparés divergeraient, et l'écart ne se verrait qu'au bulletin. Un test
d'intégration compare instantané et rapport sur le même jeu de données.

Tests enfin idempotents
La suite e2e échouait au second passage : les absences acceptées d'une
exécution bloquaient les demandes de la suivante. Trois corrections, dans
l'ordre d'importance — chaque test travaille sur **son** salarié (le
chevauchement se juge par personne), chaque test libère ce qu'il a créé, et les
fenêtres de dates sont écartées d'une exécution à l'autre. Trois passages
consécutifs passent désormais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 12:25:02 +00:00
Claude 0213375a8f WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.

Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
  confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
  trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
  tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
  couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
  à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
  calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
  le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
  fausse tous les soldes de la même façon.

Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.

Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
  stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
  salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
  l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
  de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
  prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
  à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
  soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
  ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.

Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.

Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 08:31:01 +00:00
Claude af9429901d WP-08 : export Silae, format relevé sur un export réel du dossier
Le format n'est plus déduit d'une documentation. Il est vérifié octet par
octet sur un export du dossier (juillet 2026, 55 lignes) : un contrôle
d'aller-retour a reproduit ce fichier **sans aucune ligne divergente**.

Ce que le fichier réel a corrigé dans la spécification
- L'export est en **ASCII pur**, pas en UTF-8 : aucun accent, y compris dans
  les libellés (« Heures travaillees », « Date debut »). Le sérialiseur
  translittère, pour qu'un salarié nommé « Rémi » n'introduise pas le premier
  octet non-ASCII du fichier.
- Fins de ligne **CRLF**, la dernière comprise ; ni guillemet ni point-virgule
  final ; décimale point.
- Heures avec au moins une décimale et au plus deux — `96.0`, `52.5`, `69.67` ;
  jours en entier nu — `14`, `22`. L'arrondi se fait **par ligne**, au
  centième : recomposer un total depuis les lignes peut donc s'écarter de
  quelques centièmes. C'est le comportement de l'export existant, et le
  reproduire est délibéré.
- Un salarié sous contrat sans aucun créneau planifié figure quand même, avec
  sa durée contractuelle entière en heures manquantes.

Ce que le fichier n'a pas dit
Les codes sont maintenant connus — `AB-100`, `AB-200`, `AB-300`, `AB-630`,
`EV-HDimanche`, `EV-HFerie`, `HS-HS25` — mais **savoir qu'un code existe ne dit
pas ce qu'il désigne**. `EV-HDimanche` se lit ; `AB-300` non. Les premiers sont
proposés, les seconds restent vides, et rien n'est confirmé d'office : l'export
refuse de tourner tant que le gestionnaire de paie n'a pas validé chaque
correspondance. C'est le signal d'arrêt de PLAN.md §8.2, maintenu.

Refus plutôt que fichier partiel
Un CSV incomplet se charge sans erreur dans Silae et rend la paie fausse pour
les salariés qui en sont absents — l'échec est silencieux jusqu'au bulletin.
L'export liste donc les manques et ne produit rien.

Données personnelles
L'export de référence porte les heures et les absences de salariés
identifiables. Il **n'est pas versionné**, ni comme fixture ni comme donnée de
démonstration. Ce sont les règles de forme qui sont figées dans les tests, avec
les valeurs observées mais sans les matricules ni les volumes réels. Le fichier
produit revient dans la réponse de l'action plutôt que par une URL : un fichier
de paie ne doit pas rester adressable, mis en cache ou présent dans un
historique de navigation. En base, seule l'empreinte est conservée — elle
suffit à prouver qu'un réexport est identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:58:34 +00:00
Claude 44b5163713 WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et
conventionnelles à chaque écriture.

Domaine — dix-huit règles pures
- `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa
  borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la
  seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une
  inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne
  ne verra.
- 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %,
  45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %.

Aucune valeur dans le code
- Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un
  schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined`
  désactiverait silencieusement une règle de sécurité.
- Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent.
- `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude
  quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par
  le premier manager excédé.

Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice
- Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de
  réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une
  approbation postérieure.
- Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux
  versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle
  publiée en juillet.

Dimanche — la double contrepartie
Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et
l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la
rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur
produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches
du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement.

Restitution
- Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la
  transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les
  heures se comptent deux fois.
- Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque
  constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa
  justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu
  alors qu'il a été assumé.
- Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre
  dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines.

Règles de mineurs — non implémentées, volontairement
La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire
sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les
inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège
le plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:38:39 +00:00
Claude d9f55f866f WP-04 (suite) : vues par poste et par mois, duplication, édition, impression
Édition
- Le panneau de créneau sert aussi à la modification : déplacer un créneau,
  c'est changer son jour, son salarié ou ses heures — exactement les champs de
  la création. Deux écrans distincts finiraient par diverger.
- Duplication d'une semaine vers une autre, refusée si la destination contient
  déjà des créneaux. Le report se fait **par heure locale**, pas par décalage de
  sept jours : entre mars et avril, sept jours d'écart ne redonnent pas la même
  heure.

Vues
- `/planning/etiquettes` : la semaine par poste. C'est la question du
  responsable d'ouverture — « la caisse est-elle tenue samedi ? » — illisible
  sur une grille dont les lignes sont des personnes. Les postes sans créneau
  restent affichés : un poste vide toute la semaine est une information.
- `/planning/mois` : les heures par salarié et par jour, avec les journées de
  plus de 10 h signalées. Vue de contrôle, pas d'édition.
- Les deux lisent `Shift` directement. Un test e2e pose un créneau et le
  retrouve identique dans les quatre vues — c'est ce qui empêche l'une d'elles
  de dériver vers son propre calcul.

Impression
- Feuille d'impression A4 paysage : les zones à défilement se déplient, les
  lignes ne se coupent pas entre deux pages, et les aplats de poste sortent
  (`print-color-adjust: exact`) sans être nécessaires à la lecture, puisque le
  code du poste est imprimé dans chaque bloc.
- Pas de moteur PDF côté serveur : le navigateur sait paginer et enregistrer en
  PDF. Un second moteur de rendu serait un second endroit où la grille peut
  diverger de ce qui est à l'écran.

Accessibilité
- La grille porte enfin ses rôles ARIA (`grid`, `row`, `columnheader`,
  `rowheader`, `gridcell`). Elle est faite de div pour la mise en page, mais se
  lit comme un tableau : un lecteur d'écran doit pouvoir annoncer « ligne
  Camille Ferrand, colonne mercredi ».

Cette structure a d'ailleurs révélé un test faux : `locator('div')` remontait au
conteneur de la grille, et le créneau du test atterrissait sur le premier
salarié de l'équipe au lieu de celui visé — une erreur invisible à l'écran.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:20:36 +00:00
Claude 023f236881 WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.

Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
  `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
  salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
  de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.

Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
  jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
  de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
  visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
  heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
  d'été 167 — vérifié par test.

Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
  **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
  même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
  rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
  **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.

Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
  brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
  n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
  réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.

Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
  et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
  environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.

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2026-08-07 23:43:48 +00:00
Claude 8a314991d3 WP-03: employee records and contracts on real data
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.

Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.

Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.

Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.

Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-07 23:17:16 +00:00
Claude 92667b16b9 WP-02: locations, teams and the legal configuration register
Adds the referential models, the first database-backed settings
screens, and the register the compliance matrix requires before any
parameter is enforceable.

The register is the point of the lot. The matrix is explicit that
copying another product's configuration is not enough — each parameter
must carry its value, source, effective date, population and an
approver. Approval records the session's actor, never a form field: a
signature you can type yourself is worth nothing. The screen names the
domains that have no approved parameter yet, so the gap is visible
rather than assumed closed.

Two bugs of the same family, both now structurally impossible:

- The Prisma scoping extension read a hand-written list of models
  carrying accountId. The four models added here were missing from it,
  so writes failed with an opaque Prisma error — and a read would have
  silently returned every account's rows. The list is now derived from
  the schema itself.
- The RLS policies were likewise per-table. A new integration test
  fails if any table with an accountId column lacks forced RLS and both
  policies, which is the failure mode that hides best: nobody writes a
  wrong rule, someone forgets to write one.

An end-to-end test signs in as a manager and confirms the settings
screens refuse to render — the sidebar hiding them is a convenience,
the server check is the control.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-07 23:04:26 +00:00
Claude 93852c2602 Fix four defects the screenshots and tests exposed
Verifying the rendered pages rather than the build turned up real bugs:

- The WP-00 health page still sat at src/app/page.tsx and silently won
  the route over the new Aperçu screen, so the home page was a database
  status readout. Moved to /api/sante, where a probe belongs, and wired
  into the compose healthcheck.
- The unassigned row showed a +14 h delta against a contract of zero,
  reading as an overshoot when it is simply the volume left to staff.
  It now shows what there is to fill.
- Two sidebar entries lit at once: an anchor link matched its own page,
  and /equipe matched an employee record. Highlighting now resolves to
  the most specific match, and a test asserts exactly one entry lights
  per screen.
- Section tabs with no built screen pointed at the home page, which
  reads as a broken tab. They now lead to their first entry's
  placeholder.

Also gives truncated compliance alerts a title attribute, so a narrow
cell no longer says there is a problem without saying which.

Playwright can reuse a preinstalled browser through
PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH when its revision differs from the bundled one.

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2026-08-07 22:26:38 +00:00
Claude 4012f32f7f Complete the six application screens
Adds the day timeline, team list, employee record and leave calendar.
The design export shipped data for these but no markup, so their layout
is designed here from the data shapes and the established style; only
Aperçu and the week grid are ports.

The day view carries a per-hour headcount band. Where the week view
answers "who works how much", this one answers "who is on the floor at
14:00", and the band makes coverage gaps visible without reading every
lane.

Two fixes the tests and linter caught:

- The poste derivation variables were missing from globals.css. Hues
  and tiers were ported but not the --post-*-bg/fg/edge that consume
  them, so every shift chip would have rendered colourless. The palette
  test now asserts all 36 exist.
- ThemeToggle synced state in an effect. The document's data-theme
  attribute is the real store — it is set by the inline script before
  React exists — so it now subscribes with useSyncExternalStore instead
  of keeping a copy that is wrong on first render.

Counter tests cover the DST cases in both directions: a 22:00–06:00
shift lasts 7 or 9 hours on the changeover nights, never 8.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-07 22:16:52 +00:00
Claude dd639a86f5 WP-00: application foundation
Scaffolds the project: Next.js 16 App Router with strict TypeScript,
Prisma 7 on PostgreSQL 16, Tailwind 4, Vitest, Playwright, CI, and a
standalone Docker image that applies migrations on boot.

Makes the no-tracker rule of PLAN.md 3.7 enforceable rather than
stated. A per-request nonce-based CSP names no external origin, a unit
test fails if any network directive gains one, and a second test fails
if a tracking package appears in package.json. The end-to-end test
drives the standalone server the Docker image runs, not `next dev`,
so a proxy matcher that stopped matching could not pass unnoticed.

Environment is validated at import, so a missing DATABASE_URL fails at
boot with a readable message instead of surfacing later as a driver
error mid-export. ENCRYPTION_KEY is checked to be 32 bytes.

Three deviations from the plan, recorded in PLAN.md and README:
Next 16 rather than 15, `proxy.ts` rather than the now-deprecated
`middleware.ts`, and database-backed sessions rather than Auth.js v5,
which is still beta and whose JWTs would make the session revocation
required by compliance item 23 awkward.

Verified locally against PostgreSQL 16: migrations apply, extensions
created, typecheck, lint, 9 unit tests and the end-to-end header test
all pass.

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2026-08-07 17:54:11 +00:00