Deux implémentations du même correctif se sont croisées. La fusion garde de
chaque côté ce qui manquait à l'autre : le traitement explicite de PGHOST venu
de main, les valeurs par défaut et le transfert de propriété des objets déjà
présents venus d'ici — sans quoi une base ayant tourné avant l'existence du rôle
resterait inexploitable par lui.
Le service db-init figurait deux fois après la fusion automatique ; il est
dédupliqué.
Le port PostgreSQL publié est **lié à la boucle locale**. Publier sert à se
connecter depuis le serveur — sauvegarde, psql — pas depuis le réseau : sans
127.0.0.1, Docker ouvre le port sur toutes les interfaces, et un jeu de données
RH derrière un mot de passe par défaut devient joignable de l'extérieur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
Les migrations échouaient sur « Authentication failed for planflow_app ». Le
script qui crée ce rôle était monté dans /docker-entrypoint-initdb.d, lequel ne
s'exécute qu'à la **toute première** initialisation du volume : une pile dont le
volume existait déjà — créé par une tentative antérieure — n'a jamais vu passer
le rôle. Je l'avais noté dans le README au lieu de le traiter.
Un service `db-init` rejoue désormais le script à chaque démarrage, et le script
est rendu rejouable : il crée le rôle ou aligne son mot de passe, transfère la
propriété de la base, du schéma et des objets déjà présents. Les identifiants du
superutilisateur restent dans ce service ; les confier au conteneur applicatif
lui donnerait de quoi contourner la row-level security, ce que tout ce montage
cherche à empêcher.
Éprouvé sur une base créée par le superutilisateur, comme celle du client :
rôle posé en NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de la base et des tables
préexistantes, capable de se connecter et d'exécuter du DDL ; les 22 migrations
s'appliquent ; la RLS le filtre — deux comptes visibles par le superutilisateur,
zéro par lui hors périmètre. Rejoué une seconde fois sans effet de bord.
Non vérifiable ici : l'authentification par mot de passe, mon cluster de
développement étant en mode `trust`.
Corrigé au passage une interférence entre tests : celui qui retire « Gérer les
rôles » aux rôles semés, pour atteindre le refus de verrouillage, s'exécutait en
parallèle de ceux qui s'appuient sur cette capacité et les faisait échouer par
intermittence. Le fichier passe en série.
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Le rôle planflow_app n etait créé qu à la première initialisation du volume :
une base existante au rôle absent (ou au mot de passe changé) bloquait l app
en échec P1000 sans remède automatique.
Ajouter un service db-init, idempotent, qui rejoue docker/init-app-role.sh à
chaque up — branche ELSE re-synchronisant le mot de passe — avant que l app
ne démarre.
Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement.
**Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un
superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y
compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en
base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le
chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script
d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS,
propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques
sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en
superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle
dédié, zéro.
Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le
superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée
par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se
connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique
qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id`
— le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La
suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner.
**Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites
dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une
pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas.
Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni
publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur
voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec
l'application seule dessus, et port publié peu courant.
ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura
pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec
l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt.
Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se
lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement
s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de
l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se
produire.
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