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Écran de première installation
Les migrations posent le schéma et rien d'autre : une instance neuve n'a aucun compte et aucun utilisateur, donc personne ne peut se connecter. Le seed n'y remédie pas — il installe une démonstration et refuse de tourner en production, à raison. La première visite est désormais redirigée vers `/installation` : nom de l'entreprise, premier établissement avec son fuseau, et compte administrateur. L'écran crée le compte, le catalogue des capacités, les cinq rôles fournis, le propriétaire et son périmètre, puis ouvre la session par le chemin ordinaire — le rôle propriétaire exige aussitôt un second facteur, comme il se doit. Il ne se rouvre pas. Une table `Installation` d'une seule ligne, contrainte en base et protégée par un trigger append-only, marque l'instance. Elle est délibérément hors RLS, et c'est sa raison d'être : la politique d'`Account` ne laisse voir que le compte courant, si bien qu'une instance installée paraîtrait vierge à qui n'a pas de session — et la création d'un propriétaire se rouvrirait à tout venant. Le recensement des politiques porte l'exception, affirmée dans les deux sens. Deux défauts trouvés en éprouvant l'écran sur une base réellement vierge : `INSERT ... RETURNING` sur `Account` était refusé. L'insertion est permise, mais la relecture de la ligne écrite passe par la politique de lecture, qui exige un compte courant. L'identifiant est donc tiré côté application et annoncé avant la création — la règle de partout, appliquée à la transaction qui crée le compte. Et un défaut qui dépassait cet écran : React 19 vide les champs non contrôlés dès qu'une action se termine, refus compris. Les champs vidés portant `required`, le clic suivant était arrêté par la validation du navigateur avant d'émettre un `submit` — le formulaire paraissait mort. Le formulaire de connexion en souffrait aussi ; la suite l'avait manqué parce qu'aucun test ne soumettait deux fois de suite. `PersistentForm` photographie la saisie à l'envoi et la rétablit, mots de passe exclus. Au passage, `Field` rattache son indication par `aria-describedby` : placée dans le `<label>`, elle entrait dans le nom accessible du champ. Éprouvé sur une base vierge, image de production, rôle NOSUPERUSER NOBYPASSRLS : redirection, trois refus motivés, installation, second facteur exigé, écran refermé pour le propriétaire comme pour un visiteur. 450 tests unitaires et d'intégration, 77 tests de bout en bout. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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Rendre le déploiement Docker correct, et la RLS réellement active
Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement. **Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle dédié, zéro. Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id` — le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner. **Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas. Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec l'application seule dessus, et port publié peu courant. ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt. Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se produire. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-07 : heures prévu/réalisé/payé et périodes de paie verrouillables
Les trois grandeurs Sans pointeuse, le réalisé est saisi par le manager. La matrice impose de distinguer trois grandeurs et non deux, avec deux règles qui ne se négocient pas : - **Sans heures réelles, le prévu fait foi.** Attendre une saisie qui ne viendra pas ne produirait aucune paie. Une saisie partielle — un début sans fin — ne suffit pas : elle donnerait une durée fantaisiste. - **Le paiement ne dépend jamais de la validation.** Une ligne non validée part en paie sur la base du réalisé. Bloquer le paiement d'heures accomplies faute de validation est précisément ce que la matrice interdit ; l'écran l'énonce pour qu'aucun manager ne croie l'inverse. Toute correction d'heures déjà saisies exige un motif — sans lui, une correction est indistinguable d'une erreur de saisie. Une première saisie n'en demande pas : il n'y a rien à corriger, et exiger un motif à chaque ligne le ferait remplir machinalement. Le verrou de période - Verrouiller fige les instantanés **et** ferme le mois : plus aucun créneau, aucune absence, aucune heure réelle ne peut être écrit sur ces dates. Le contrôle passe avant l'écriture, dans planning, absences et heures. - Déverrouiller exige une justification. Rouvrir périme les fichiers déjà transmis au cabinet, et six mois plus tard personne ne saurait pourquoi. - La **péremption d'un export est déduite** de `generatedAt < unlockedAt`, jamais stockée : la stocker obligerait à réécrire une trace qui doit rester append-only, et une trace réécrite ne prouve plus rien. - Supprimer une période demande de **retaper son libellé** : un « êtes-vous sûr » se clique sans lire, et la suppression efface des instantanés sur lesquels un export a pu être bâti. Un seul calcul pour trois écrans Les instantanés viennent de `buildPayrollPeriod`, la même fonction que le rapport de paie et l'export. C'est ce qui satisfait le critère croisé : trois calculs séparés divergeraient, et l'écart ne se verrait qu'au bulletin. Un test d'intégration compare instantané et rapport sur le même jeu de données. Tests enfin idempotents La suite e2e échouait au second passage : les absences acceptées d'une exécution bloquaient les demandes de la suivante. Trois corrections, dans l'ordre d'importance — chaque test travaille sur **son** salarié (le chevauchement se juge par personne), chaque test libère ce qu'il a créé, et les fenêtres de dates sont écartées d'une exécution à l'autre. Trois passages consécutifs passent désormais. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus que l'aperçu. Le décompte, là où l'on se trompe - **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test couvre explicitement la confusion. - **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un calcul que l'outil sait faire. - Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là. - Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper fausse tous les soldes de la même façon. Jours fériés calculés, pas listés Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise (algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet. Le registre est la source de vérité - Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un salarié conteste. - `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le prouver. - Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer, à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois ferait repartir le solde dans l'autre sens. - Un ajustement manuel sans justification est refusé. Confidentialité du motif médical Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9). Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est suffisant pour ne pas planifier quelqu'un. Acquisition 2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont l'oubli prive le salarié d'un droit acquis. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et conventionnelles à chaque écriture. Domaine — dix-huit règles pures - `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne ne verra. - 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %, 45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %. Aucune valeur dans le code - Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined` désactiverait silencieusement une règle de sécurité. - Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent. - `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par le premier manager excédé. Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice - Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une approbation postérieure. - Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle publiée en juillet. Dimanche — la double contrepartie Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement. Restitution - Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les heures se comptent deux fois. - Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu alors qu'il a été assumé. - Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines. Règles de mineurs — non implémentées, volontairement La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège le plus. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-02: locations, teams and the legal configuration register
Adds the referential models, the first database-backed settings screens, and the register the compliance matrix requires before any parameter is enforceable. The register is the point of the lot. The matrix is explicit that copying another product's configuration is not enough — each parameter must carry its value, source, effective date, population and an approver. Approval records the session's actor, never a form field: a signature you can type yourself is worth nothing. The screen names the domains that have no approved parameter yet, so the gap is visible rather than assumed closed. Two bugs of the same family, both now structurally impossible: - The Prisma scoping extension read a hand-written list of models carrying accountId. The four models added here were missing from it, so writes failed with an opaque Prisma error — and a read would have silently returned every account's rows. The list is now derived from the schema itself. - The RLS policies were likewise per-table. A new integration test fails if any table with an accountId column lacks forced RLS and both policies, which is the failure mode that hides best: nobody writes a wrong rule, someone forgets to write one. An end-to-end test signs in as a manager and confirms the settings screens refuse to render — the sidebar hiding them is a convenience, the server check is the control. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |
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WP-01: tenancy, identity and capability authorization
Adds the data model for accounts, locations, teams, users, memberships and scopes, plus roles, the 70-capability catalogue, database-backed sessions, and the audit log. Isolation is enforced twice, independently. A Prisma extension injects accountId into every query, and PostgreSQL row-level security filters underneath it, keyed on a transaction-local setting. The first alone leaves raw queries unguarded; the second alone returns empty results without saying why. Integration tests prove both against a real database rather than through the application layer, which would only prove the application layer. They create a restricted role to do it — and that exposed a trap worth naming: **a PostgreSQL superuser bypasses row-level security even with FORCE**. Connecting the app as one silently disables the second layer while every application test still passes. checkTenantIsolation now refuses to start in production on such a database, warns in development, and reports through /api/sante. The README explains the role to create. The audit log is append-only by trigger, so it resists even a superuser: a trail that can be rewritten proves nothing. Entries carrying an adjustment or an unlock are rejected without a justification, and known secret-bearing fields are redacted before writing — the log is read, exported and kept for years, so it must not become a second unencrypted copy of what is encrypted elsewhere. Sensitive columns use AES-256-GCM with the key held outside the database. Sign-in verifies a dummy hash for unknown accounts so timing does not enumerate addresses. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv |