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planflow/docker/init-app-role.sh
T
Claude 4e61d9d4e5 Fusionner le provisionnement du rôle applicatif
Deux implémentations du même correctif se sont croisées. La fusion garde de
chaque côté ce qui manquait à l'autre : le traitement explicite de PGHOST venu
de main, les valeurs par défaut et le transfert de propriété des objets déjà
présents venus d'ici — sans quoi une base ayant tourné avant l'existence du rôle
resterait inexploitable par lui.

Le service db-init figurait deux fois après la fusion automatique ; il est
dédupliqué.

Le port PostgreSQL publié est **lié à la boucle locale**. Publier sert à se
connecter depuis le serveur — sauvegarde, psql — pas depuis le réseau : sans
127.0.0.1, Docker ouvre le port sur toutes les interfaces, et un jeu de données
RH derrière un mot de passe par défaut devient joignable de l'extérieur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 15:52:54 +00:00

76 lines
3.0 KiB
Bash
Executable File

#!/bin/sh
set -eu
# Rôle de connexion de l'application — README « Configuration de la base ».
#
# **Un superutilisateur PostgreSQL contourne toute politique de sécurité au
# niveau ligne, y compris déclarée en FORCE.** Laisser l'application se
# connecter avec le compte d'amorçage désactiverait silencieusement la seconde
# couche d'isolation : les requêtes fonctionnent, les tests passent, et rien
# n'indique que la protection a disparu.
#
# Le rôle créé ici est **propriétaire de la base** — il lui faut ce droit pour
# appliquer les migrations, qui créent tables, déclencheurs et politiques — mais
# ni superutilisateur ni BYPASSRLS. C'est précisément pourquoi les politiques
# sont déclarées en FORCE : elles s'appliquent aussi au propriétaire.
#
# Joué par le conteneur `db` à la **première** initialisation du volume, puis
# par le service `db-init` à chaque `docker compose up`. Les deux sont
# nécessaires : `/docker-entrypoint-initdb.d` ne s'exécute qu'une fois, et une
# installation dont le volume existait déjà n'aurait jamais vu passer ce rôle.
# Le script est donc rejouable de bout en bout.
APP_ROLE="${APP_DB_USER:-planflow_app}"
APP_PASSWORD="${APP_DB_PASSWORD:-planflow-app-interne}"
DB_NAME="${POSTGRES_DB:-planflow}"
DB_USER="${POSTGRES_USER:-planflow}"
# Dans le conteneur `db`, l'hôte est local ; depuis `db-init`, c'est `db`.
# L'un et l'autre doivent aboutir au même SQL.
if [ -n "${PGHOST:-}" ]; then
set -- -h "$PGHOST" -p "${PGPORT:-5432}" -U "$DB_USER" -d "$DB_NAME" -v ON_ERROR_STOP=1
else
set -- -U "$DB_USER" -d "$DB_NAME" -v ON_ERROR_STOP=1
fi
psql "$@" <<SQL
DO \$\$
BEGIN
IF NOT EXISTS (SELECT FROM pg_roles WHERE rolname = '${APP_ROLE}') THEN
CREATE ROLE ${APP_ROLE} LOGIN PASSWORD '${APP_PASSWORD}'
NOSUPERUSER NOCREATEDB NOCREATEROLE NOBYPASSRLS;
ELSE
-- Le mot de passe peut avoir changé dans la configuration de la pile ;
-- laisser l'ancien produirait un refus d'authentification illisible.
ALTER ROLE ${APP_ROLE} WITH LOGIN PASSWORD '${APP_PASSWORD}'
NOSUPERUSER NOCREATEDB NOCREATEROLE NOBYPASSRLS;
END IF;
END
\$\$;
ALTER DATABASE ${DB_NAME} OWNER TO ${APP_ROLE};
ALTER SCHEMA public OWNER TO ${APP_ROLE};
GRANT ALL ON SCHEMA public TO ${APP_ROLE};
-- Objets déjà créés par un compte d'amorçage : sans ce transfert, le rôle
-- applicatif ne pourrait ni migrer ni lire ce qui existe déjà. Le cas se
-- produit dès qu'une base a tourné avant que ce rôle n'existe.
DO \$\$
DECLARE
statement text;
BEGIN
FOR statement IN
SELECT format('ALTER TABLE %I.%I OWNER TO ${APP_ROLE}', schemaname, tablename)
FROM pg_tables WHERE schemaname = 'public'
UNION ALL
SELECT format('ALTER SEQUENCE %I.%I OWNER TO ${APP_ROLE}', sequence_schema, sequence_name)
FROM information_schema.sequences WHERE sequence_schema = 'public'
LOOP
EXECUTE statement;
END LOOP;
END
\$\$;
SQL
echo "Rôle applicatif ${APP_ROLE} prêt — NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de ${DB_NAME}."