Le format n'est plus déduit d'une documentation. Il est vérifié octet par octet sur un export du dossier (juillet 2026, 55 lignes) : un contrôle d'aller-retour a reproduit ce fichier **sans aucune ligne divergente**. Ce que le fichier réel a corrigé dans la spécification - L'export est en **ASCII pur**, pas en UTF-8 : aucun accent, y compris dans les libellés (« Heures travaillees », « Date debut »). Le sérialiseur translittère, pour qu'un salarié nommé « Rémi » n'introduise pas le premier octet non-ASCII du fichier. - Fins de ligne **CRLF**, la dernière comprise ; ni guillemet ni point-virgule final ; décimale point. - Heures avec au moins une décimale et au plus deux — `96.0`, `52.5`, `69.67` ; jours en entier nu — `14`, `22`. L'arrondi se fait **par ligne**, au centième : recomposer un total depuis les lignes peut donc s'écarter de quelques centièmes. C'est le comportement de l'export existant, et le reproduire est délibéré. - Un salarié sous contrat sans aucun créneau planifié figure quand même, avec sa durée contractuelle entière en heures manquantes. Ce que le fichier n'a pas dit Les codes sont maintenant connus — `AB-100`, `AB-200`, `AB-300`, `AB-630`, `EV-HDimanche`, `EV-HFerie`, `HS-HS25` — mais **savoir qu'un code existe ne dit pas ce qu'il désigne**. `EV-HDimanche` se lit ; `AB-300` non. Les premiers sont proposés, les seconds restent vides, et rien n'est confirmé d'office : l'export refuse de tourner tant que le gestionnaire de paie n'a pas validé chaque correspondance. C'est le signal d'arrêt de PLAN.md §8.2, maintenu. Refus plutôt que fichier partiel Un CSV incomplet se charge sans erreur dans Silae et rend la paie fausse pour les salariés qui en sont absents — l'échec est silencieux jusqu'au bulletin. L'export liste donc les manques et ne produit rien. Données personnelles L'export de référence porte les heures et les absences de salariés identifiables. Il **n'est pas versionné**, ni comme fixture ni comme donnée de démonstration. Ce sont les règles de forme qui sont figées dans les tests, avec les valeurs observées mais sans les matricules ni les volumes réels. Le fichier produit revient dans la réponse de l'action plutôt que par une URL : un fichier de paie ne doit pas rester adressable, mis en cache ou présent dans un historique de navigation. En base, seule l'empreinte est conservée — elle suffit à prouver qu'un réexport est identique. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
PlanFlow
Gestion du personnel, des plannings et des temps, multi-établissements, auto-hébergée. La paie est exportée vers Silae ; PlanFlow ne produit ni bulletin ni DSN.
La spécification de construction est PLAN.md. Elle est normative : en cas d'écart entre le code et le plan, c'est le plan qui a raison, ou le plan qui doit être corrigé — jamais l'écart qui s'installe.
| Document | Rôle |
|---|---|
PLAN.md |
Spécification : périmètre, modèle de données, règles, lots de travail |
matrice-conformite-rh-france-2026.md |
Exigences réglementaires françaises, cotées P0/P1/P2 |
Audit Combo/ |
Audit fonctionnel du produit de référence |
État
WP-00 — socle et implémentation du design : six écrans sur données de démonstration.
WP-01 — tenancy, identité, autorisation : en cours. Modèle de données, RLS, journal d'audit append-only, catalogue de 70 capacités, cinq rôles, sessions en base. Les écrans lisent encore src/lib/demo.
Démarrer
Avec Docker
cp .env.example .env
# Renseigner POSTGRES_PASSWORD et ENCRYPTION_KEY (voir ci-dessous)
docker compose up --build
L'application écoute sur http://localhost:3000. Les migrations s'appliquent au démarrage du conteneur.
En local
Nécessite Node 22, pnpm 10 et un PostgreSQL 16 accessible.
pnpm install
cp .env.example .env # renseigner DATABASE_URL et ENCRYPTION_KEY
pnpm db:generate
pnpm db:deploy
pnpm dev
Clé de chiffrement
ENCRYPTION_KEY chiffre au repos les colonnes sensibles exigées par le plan (§3.6) : NIR, IBAN, BIC.
openssl rand -base64 32
Elle vit hors de la base : une sauvegarde volée ne doit pas suffire à lire ces colonnes. La perdre rend ces données irrécupérables — la sauvegarder séparément et documenter sa rotation.
Vérifier
pnpm verify # typecheck + lint + tests unitaires
pnpm test:e2e # build, serveur standalone, tests de bout en bout
pnpm verify est ce que la CI exécute sur chaque pull request, suivi du build et des tests end-to-end.
Configuration de la base — à ne pas rater
L'application ne doit pas se connecter en superutilisateur PostgreSQL.
Un superutilisateur contourne la row-level security, y compris déclarée en FORCE. Connecter PlanFlow avec un tel compte désactive silencieusement la seconde couche d'isolation multi-tenant : les requêtes fonctionnent, les tests applicatifs passent, et rien n'indique que la protection a disparu — jusqu'au jour où quelqu'un lit les données d'un autre établissement.
CREATE ROLE planflow_app LOGIN PASSWORD '…' NOSUPERUSER NOBYPASSRLS;
GRANT USAGE ON SCHEMA public TO planflow_app;
GRANT SELECT, INSERT, UPDATE, DELETE ON ALL TABLES IN SCHEMA public TO planflow_app;
Les migrations, elles, s'appliquent avec un compte propriétaire distinct.
L'application vérifie ce point au démarrage : elle refuse de démarrer en production sur une base mal configurée, et se contente d'un avertissement en développement. GET /api/sante expose l'état sous tenantIsolation.
Choix structurants
Aucun traceur tiers. L'audit du produit de référence a intercepté 2102 requêtes de traçage — Segment, LinkedIn Ads, Google Ads, DoubleClick, Clarity, Hotjar — et aucune requête métier. Une application RH ne doit pas envoyer un contexte de navigation portant sur des salariés identifiables à des régies publicitaires. Deux garde-fous rendent la règle vérifiable plutôt que déclarative :
- une Content-Security-Policy qui ne nomme aucune origine externe, posée par requête avec un nonce (
src/proxy.ts) ; - un test qui échoue si une dépendance de traçage apparaît dans
package.json.
Pour de la télémétrie technique, passer par une interface abstraite auto-hébergée.
Le serveur testé est celui qui est déployé. Les tests end-to-end lancent le serveur standalone, celui que l'image Docker exécute — pas next dev, dont la politique de sécurité est volontairement plus permissive.
Structure
src/
├── app/ écrans (App Router)
├── lib/
│ ├── env.ts contrat d'environnement, validé à l'import
│ └── security/csp.ts politique de sécurité, fonction pure et testable
├── server/
│ ├── db.ts client Prisma — le scoping multi-tenant s'y greffe au WP-01
│ └── health.ts
└── proxy.ts en-têtes de sécurité par requête
prisma/ schéma et migrations
tests/
├── unit/ Vitest
└── e2e/ Playwright
Écarts assumés par rapport au plan
Trois choix diffèrent de ce qu'annonçait PLAN.md §2, et le plan a été mis à jour en conséquence.
| Sujet | Plan initial | Retenu | Raison |
|---|---|---|---|
| Next.js | 15 | 16.3 | Version stable courante ; démarrer un greenfield une majeure en retard n'a pas de contrepartie. |
| Authentification | Auth.js v5 | Sessions maison en base | Auth.js v5 est encore en beta. Le besoin se limite à identifiants et invitation, sans OAuth, et la matrice de conformité (n° 23) impose la révocation de session — immédiate avec des sessions en base, malaisée avec des jetons JWT. |
| Convention Next | middleware.ts |
proxy.ts |
Next 16 a renommé la convention ; middleware est déprécié. |