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Claude 276a8287cb Refonte : modèle chargé, attribution, ombres, flèche, favicon
Retours sur la refonte, cinq corrections.

Modèle affiché
  Le sélecteur de l'en-tête ne montrait que le PRESET actif — or un preset n'est
  « actif » que si son empreinte correspond exactement à la configuration. Une
  configuration écrite à la main, héritée de l'image ou modifiée d'un cran depuis
  le dernier preset n'en désigne aucun, et l'en-tête restait muet alors qu'un
  modèle tournait. Il retombe désormais sur le nom du fichier de la
  configuration active (loadCfg le lui donne), et l'infobulle porte le chemin
  complet.

Attribution
  « fork de AJEAN » revient sous le nom de l'app, dans l'en-tête de la barre
  latérale, au lieu du pied de la zone défilante.

Ombres
  Les bulles du fil et la carte de saisie portent une vraie ombre douce
  (--shadow-card), comme la maquette — le filet de 1 px ne les décollait pas du
  fond.

Bouton d'envoi
  Chevron sauge sur fond transparent, à la place de la pastille verte pleine :
  c'est le dessin de la maquette, et il suit alors la même charte que ses
  voisins (dépôt, fichiers).

Favicon
  Carré sauge (#5E7F5A) au lieu du carré noir, aux quatre endroits qui le
  dessinent : favicon SVG, icône d'accueil iOS, icône du .exe (icon.ico) et PNG
  macOS — tous rendus depuis sys_brand_icon.go, seule source du dessin. La
  variante « template » de macOS reste noire : le système ne lit que son alpha.

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2026-08-16 18:15:24 +00:00
Claude f99e5b59b8 Refonte de l'interface : direction « Sober Tech »
Reprise du design d'après la maquette fournie, sans changer d'architecture :
l'UI reste du HTML/CSS/JS assemblé dans le binaire (voir plus bas).

Charte
- Palette ardoise + sauge en remplacement des bruns « Terre ». Deux variantes :
  claire par défaut (celle de la maquette) et « Deep Dark » (fond #0F172A,
  cartes #1E293B), à un clic depuis l'en-tête. Une variable --on-accent porte ce
  qui s'écrit sur les aplats de sauge, pour que le contraste tienne dans les
  deux variantes.
- Typographie Inter (interface) + JetBrains Mono (code, chiffres, chemins), en
  sous-ensemble latin, embarquées comme l'étaient Bricolage et IBM Plex Mono —
  toujours aucune requête vers un service de polices.
- Boutons sans contour, fond au survol, léger enfoncement au clic.
- Coque à plat : plus de cartes flottantes séparées par une gouttière, la barre
  latérale est collée au bord et le fil occupe tout le reste.

Coque
- Barre d'en-tête : titre de la discussion + sélecteur de modèle. Changer de
  preset demandait d'ouvrir la barre latérale et de descendre jusqu'aux
  presets ; c'est désormais une liste déroulante, toujours visible.
- Barre latérale en trois zones — marque, contenu défilant, moniteur machine —
  et escamotable d'un clic sur grand écran. Les discussions y passent au
  premier plan, avec une recherche textuelle (filtrage côté client : la liste
  est déjà chargée, sans les messages) ; les réglages descendent sous un repli
  unique, d'où openDetails(), qui déplie aussi les parents.
- Moniteur machine en pied de colonne : une jauge par ressource (charge GPU,
  puis VRAM et température en détail, mémoire vive), sauge jusqu'à 75 %, ambre
  puis rouille quand la machine sature. Il remplace la section « Machine », qui
  disait la même chose en plus verbeux et en plus loin.
- L'option « barre latérale escamotable » disparaît d'Apparence : elle faisait
  de la barre un tiroir posé SUR la conversation, là où le bouton d'en-tête
  l'escamote pour de bon. Deux mécanismes concurrents pour la même intention.

Fil et saisie
- La réponse de l'IA redevient une carte, la question un aplat de sauge : sur un
  fond de fil coloré, du texte nu flottait sans ancrage.
- Saisie en pilule, ses outils (joindre, fichiers, envoyer) dans la barre
  elle-même. L'envoi est une pastille ronde à flèche ; le mot « Envoyer » reste
  porté par aria-label et l'infobulle.

Corrections croisées
- L'heure d'une discussion prenait la moitié de la ligne (flex:1 hérité de
  `.preset>span`), le titre était tronqué au premier mot.
- Une liste déroulante posée directement dans une ligne de modale débordait
  sous son intitulé quand sa valeur était longue (chemin de destination).

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2026-08-16 16:17:59 +00:00
Claude 7310c84129 Bouton d'envoi : « Envoyer » au lieu de « send »
Le reste de l'interface est en français ; seul ce bouton était resté en anglais.
L'identifiant #send et la fonction send() ne changent pas — c'est le libellé
affiché qui est traduit.

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2026-08-16 15:49:19 +00:00
Claude 001d633750 Un dossier de fichiers par discussion
Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion
et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait
derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses
captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec).

Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ :

- les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y
  atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ;
- le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine
  quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ;
- supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes
  le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en
  demandait aucune.

La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des
anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur
fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures
dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le
mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine,
atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois
le ménage fait.

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2026-08-16 15:33:55 +00:00
LogiFlow d42c334b9a Merge pull request #5 from R0m1k3/claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2
Claude/ajean loki container fork aep9r2
2026-08-16 14:37:02 +02:00
Claude 00b9cc2aee Panneau Fichiers : accéder à ce que l'agent écrit
L'agent produit des rapports, des scripts, des exports et des captures dans son
dossier de travail. On ne pouvait en récupérer un que si le modèle avait pensé à
en mettre le lien dans sa réponse : tout ce qu'il écrivait sans le dire restait
invisible, et faire le ménage demandait un shell.

Un panneau de droite, ouvert et fermé par le bouton dossier du pied de carte,
liste ce dossier avec navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et
suppression. Il pousse la conversation au lieu de la recouvrir — la largeur de
lecture étant pilotée par --measure, le fil se resserre et se recentre tout
seul. Sur téléphone c'est un tiroir, comme les réglages à gauche.

Le socle existait : /api/chat/file téléchargeait déjà, workspaceRel bornait déjà
les chemins, downloadWorkspaceFile gérait déjà le blob. Manquaient les deux
verbes qui comptent, /api/chat/files pour lister et /api/chat/file/delete pour
supprimer.

Trois choix qui méritent d'être dits :

- Un dossier affiche la taille de TOUT son contenu, pas celle de son inode :
  c'est ce qu'on libère en le supprimant, donc c'est le chiffre qui aide à
  décider. Le parcours est borné à 20 000 entrées pour que la liste reste
  instantanée si l'agent y dézippe quelque chose d'énorme.
- La racine du dossier de travail est refusée à la suppression : l'agent y perd
  le dossier dans lequel il écrit, et « tout effacer » ne doit pas être à un
  clic. La suppression d'un dossier annonce le nombre de fichiers et le poids
  emportés avant de demander confirmation.
- Le panneau ne se remplit qu'à l'ouverture. Un ReadDir récursif à chaque
  chargement de page pour un panneau fermé serait payé par tout le monde.

Ouvrir le panneau rétrécit la conversation SANS déclencher de `resize` : la
gouttière de barre de défilement mesurée dans --sbw resterait celle de l'ancienne
largeur et la carte de saisie serait décalée du fil. On resynchronise donc
explicitement ; la hauteur, elle, est déjà suivie par un ResizeObserver.

Vérifié. Six tests Go sur le bornage, qui est la partie sensible — ces routes
suppriment sur disque à partir d'un chemin venu du navigateur : « .. », chemins
absolus, racine, et un lien symbolique posé dans le dossier de travail sont tous
refusés, et le fichier voisin survit. Puis au navigateur, en clair et en sombre :
listing trié dossiers d'abord, taille récursive, descente et fil d'Ariane,
téléchargement réel (l'événement download porte bien rapport.md), suppression
confirmée puis disparition de la ligne, persistance de l'état ouvert, tiroir
mobile avec voile, et la saisie reste alignée au pixel sur le fil (0 px des deux
côtés) une fois le panneau ouvert.

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2026-08-16 12:25:57 +00:00
Claude 133b30421a Postes distants : retirer le bouton oublié du composeur
Le retrait de l'accès distant s'était arrêté à mi-chemin. La section « Accès
distant » de la barre latérale et son module 13-remote.js ont bien disparu au
commit 3740b88, mais l'autre moitié du même sujet est restée : le bouton
« Postes distants » du composeur, l'icône écran/wifi sous « send ».

Ce sont deux fonctionnalités distinctes dans le code (relay_* pour le tunnel
ajean.link, node_* pour les postes appairés), mais à l'usage c'est la même
chose : faire agir Loki ailleurs que sur le serveur qui l'héberge. Sur une
installation en conteneur, ni l'une ni l'autre n'a d'objet, et ce bouton
occupait une place dans une ligne d'outils déjà dense pour ouvrir une modale
d'appairage qui ne servira jamais.

Partent avec lui : les deux modales (celle d'appairage servait aussi d'écran
d'édition d'un poste, via un remplacement de pied), le module 15-node.js
entier, et les règles CSS #node-btn et .node-*.

Le code serveur ne bouge pas — mêmes raisons qu'en 3740b88 : les routes
/api/node/* et le serveur WebSocket d'appairage restent en place mais
deviennent inatteignables, plus rien ne pouvant générer de code d'appairage.
Les retirer créerait un conflit à chaque reprise de l'amont pour un gain nul.

Un piège mérite d'être signalé, et il est maintenant commenté dans le code :
loadAll() enchaîne ses chargements dans un Promise.allSettled, qui AVALE une
ReferenceError. Oublier de retirer loadNode() de cette ligne n'aurait rien
cassé visiblement — la page se serait simplement chargée à moitié. Le test
navigateur écoute donc pageerror et échoue au moindre message.

Vérifié en 1400×900, thèmes clair et sombre : aucune erreur JS au chargement,
bouton et modales absents du DOM, openNodeHub indéfini, et le pied de carte
garde son décompte de contexte, « compacter » et le trombone, tous atteignables
au clic. Le composeur perd 26 px de large ; comme sa hauteur est mesurée depuis
le correctif précédent, la réserve sous le fil suit toute seule — overlap.js
repasse au vert de 380 à 2000 px.

Deux échecs relevés au premier passage venaient du banc d'essai, pas du code :
/api/backends/devices répond 400 parce que le BIN du fixture n'est pas un vrai
llama-server, et « compacter » est masqué tant que le contexte est sous 50 %.
Les assertions ont été corrigées, pas le code.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-16 11:32:12 +00:00
Claude e7863d732c README : remettre la documentation en accord avec l'application
Le README décrivait encore l'état d'AJEAN sur plusieurs points devenus faux, et
passait sous silence ce que ce fork a ajouté.

Corrections de fond :

- L'accès distant chiffré ajean.link était annoncé en tête et dans les
  fonctionnalités. Sa section d'interface et son module JS ont été retirés ; le
  code serveur reste en place mais inerte, et c'est ce que le README dit
  maintenant plutôt que de promettre une fonctionnalité absente.
- Le catalogue de modèles distant est documenté comme retiré, avec la raison.
- Le titre de discussion vient du premier message, pas d'un modèle : dire
  « généré automatiquement » aurait laissé croire à un appel d'inférence.
- L'outil de capture d'écran est toujours proposé au modèle ; c'est sa
  DESCRIPTION qui suit la vision réelle du moteur. La première rédaction disait
  que l'outil était retiré — c'est faux.
- Les captures vivent sous workspace/captures/<id>/, pas directement sous /data.

Ajouts :

- Section « Installer un modèle » : recherche Hugging Face, verdict mémoire et
  son caractère estimatif assumé, projecteur vision du même dépôt, repères sur
  les quants Dynamic d'unsloth et sur ggml-org, mode expert par lien direct.
- Section « Données et persistance » : ce que contient chaque chemin sous
  /data, la commande docker inspect pour vérifier le montage, et les deux
  pièges rencontrés sur Unraid — /mnt/user contre /mnt/cache, et les conteneurs
  relancés avant que le pilote Nvidia soit chargé (ERROR init result=11).
- Discussions multiples, identité (prénom + avatars), regroupement des
  Paramètres, HF_TOKEN dans le tableau des variables.
- Le tableau des différences avec l'amont gagne quatre lignes : panneau Moteur,
  choix du modèle, historique de tchat, accès distant.

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2026-08-16 11:09:39 +00:00
LogiFlow 59ebbf6f8d Merge pull request #4 from R0m1k3/claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2
Chercher et installer un modèle depuis Loki
2026-08-16 13:04:13 +02:00
Claude 26e93f43ef Chercher et installer un modèle depuis Loki
Installer un modèle demandait d'aller sur huggingface.co, de naviguer dans
l'arborescence d'un dépôt et de coller un lien à la main. Rien ne disait si le
fichier tiendrait en mémoire, et surtout rien ne reliait un modèle à SON
projecteur vision : c'est ainsi qu'un mmproj-Qwen3VL-8B s'est retrouvé
configuré pour un Qwen3.8-27B — deux modèles sans rapport, moteur qui démarre
et ne voit rien.

La recherche Hugging Face arrive dans l'éditeur de preset. Elle ne remonte que
les dépôts GGUF ; déplier un dépôt montre ses quantifications avec leur taille
et un verdict mémoire, et propose le projecteur vision DU MÊME DÉPÔT — le seul
qui corresponde. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit au lieu d'aller en
chercher un ailleurs.

Le nouveau code ne télécharge rien : il produit des URL que le chemin existant
consomme tel quel (normalizeHFURL, shardURLSet, sonde d'espace disque, reprise
et annulation). Une file d'attente enchaîne modèle puis projecteur — le serveur
ne mène qu'un transfert à la fois, et le champ Vision ne se remplit que si le
modèle est déjà sélectionné.

Trois familles de .gguf cohabitent dans un dépôt et ne veulent pas dire la même
chose : mmproj-* (projecteur), mtp-* (poids de décodage spéculatif) et le
modèle. Les deux premières ressemblent à un modèle ; les proposer en vrac, ce
serait offrir de lancer llama-server sur un encodeur d'images. Les tranches
d'une famille sont repliées en une entrée de taille TOTALE : annoncer 15 Go
pour un modèle qui en occupe 45 promet une place qui n'existe pas.

Le verdict mémoire s'appuie enfin sur le GPU. detectHardware() ne renvoyait que
la RAM système alors que detectGPUs() existait déjà : sur un serveur à carte
NVIDIA, le verdict se prononçait sur la mauvaise grandeur. Le coût du cache KV
reste une estimation assumée — l'exact demanderait de parser l'en-tête GGUF —
et l'interface l'annonce comme telle plutôt que d'afficher un chiffre
faussement sûr.

Le catalogue ajean.link disparaît. Sa route n'avait aucun consommateur (l'écran
d'accueil qu'elle attendait n'a jamais existé), son repli embarqué proposait du
Qwen2.5 de 2024, et un fork qui laisse le serveur de l'amont décider de ce
qu'il propose n'est pas vraiment un fork.

Une piste écartée en cours de route : marquer les dépôts « vision » d'après les
tags Hugging Face. Ils mentent — des deux dépôts GGUF de Qwen3.8-27B qui
publient tous deux un mmproj, seul ggml-org est taggé image-text-to-text. Une
pastille sur l'un et pas sur l'autre aurait été pire que rien. La vision est
donc déduite de la seule source qui ne se trompe pas : la présence d'un
mmproj-*.gguf dans l'arborescence.

Vérifié : 8 tests unitaires sur les arborescences réelles des deux dépôts, puis
au navigateur contre le vrai Hugging Face — 25 dépôts trouvés, 3 quants listés
sans aucun mtp ni mmproj, projecteur Q8_0 proposé et coché, verdicts affichés
avec leur explication, modale dans l'écran. L'ordre de la file (modèle puis
projecteur) est testé en interceptant les appels, sans transfert.

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2026-08-16 11:02:35 +00:00
LogiFlow 948aa5c54b Merge pull request #3 from R0m1k3/claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2
Le fil ne passe plus sous la carte de saisie
2026-08-16 11:14:28 +02:00
Claude 1fa8452e44 Le fil ne passe plus sous la carte de saisie
Sur écran large, la fin de la conversation était recouverte par la carte de
saisie et aucun défilement ne la ramenait : le fil réservait 8 px sous lui
là où le composeur en occupe ~160.

styles.css réservait bien la hauteur (#chat{padding-bottom:170px}), mais deux
règles POSTÉRIEURES dans la feuille — ajoutées par le redesign « Terre » puis
par le correctif de largeur de lecture — réécrivaient `padding` en raccourci
sous @media (min-width:721px), ce qui remet padding-bottom à la valeur du
raccourci. Sous 721 px la règle en raccourci est déclarée AVANT, d'où un bug
invisible sur mobile. Ces règles passent en longhands (padding-top +
padding-inline), et un commentaire dit pourquoi le raccourci est proscrit ici.

La réserve devient mesurée au lieu d'être devinée : syncComposer() publie
--composer-h (hauteur réelle du composeur) via un ResizeObserver, à côté de
syncGutter() qui fait déjà ce travail pour --sbw. Une constante redevenait
fausse dès que la saisie grandit ou qu'une pièce jointe s'affiche. Le
scrollbtn suit la même variable. env(safe-area-inset-bottom) disparaît du
calcul : il est déjà dans la hauteur mesurée, le compter deux fois creusait
un trou en PWA iOS.

Le voile de fondu au-dessus de la carte s'exprimait en % de la hauteur TOTALE
du composeur : l'opacité pleine tombait sous le bord haut de la carte, et le
texte restait lisible au ras du bord — l'impression de « passer derrière ».
Une variable --fade pilote désormais la bande réservée ET la course du
dégradé, qui devient donc opaque exactement au bord de la carte.

Mesuré au navigateur, du 380 px au 2000 px, au repos / saisie 10 lignes /
pièce jointe en attente : écart de 46 à 52 px partout. En réinjectant
l'ancienne règle : -119 px, bug reproduit. La largeur de lecture est
inchangée (1080 px de contenu à 2000 px de fenêtre).

Barre latérale : la discussion sélectionnée porte un cadre sauge complet et
fin (1 px) au lieu d'un liseré de 3 px sur le seul bord gauche. La bordure
transparente est portée par tous les états, la sélection ne décale donc pas
le contenu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-16 09:09:38 +00:00
Loki 3740b881a8 Hauteur : bulles techniques en rangée, sections groupées, accès distant retiré
Trois gains de place, mesurés au navigateur en 1500×900.

- Raisonnement, outils et mémoire se posent CÔTE À CÔTE dans une rangée qui
  déborde à la ligne : un tour d'agent en enchaîne parfois dix, et empilées
  elles repoussaient la réponse hors de l'écran alors qu'elles ne portent
  qu'une étiquette tant qu'elles sont repliées. Mesuré : 8 bulles occupent
  2 lignes au lieu de 8. Dépliée, une bulle reprend toute la largeur — son
  contenu ne doit pas être comprimé dans une colonne étroite.

- Les sections de la barre latérale sont réunies en DEUX cartes (réglages
  d'IA / réglages d'application) au lieu d'une carte chacune : onze arrondis
  et autant de gouttières faisaient déborder la colonne. Mesuré : 876 px de
  contenu pour 876 px visibles — plus d'ascenseur.

- Section « Accès distant » supprimée, ainsi que son module JS (13-remote.js)
  et son chargement : elle pilotait le tunnel ajean.link, sans objet ici.
  Le code serveur du relais reste en place mais inerte (aucun jeton) : le
  retirer créerait des conflits à chaque reprise de l'amont.
2026-08-15 22:20:46 +00:00
Loki c90a2d86eb Largeur de lecture : suivre le panneau au lieu d'une colonne étroite centrée
Sur un écran large, le fil se réduisait à ~590 px de texte entouré de vide :
la mesure était plafonnée à 760 px et centrée sur la fenêtre, alors que la
charte fait courir le texte sur toute la largeur du panneau.

Elle était en plus codée à TROIS endroits avec des valeurs différentes
(450 / 380 / 360 px), donc condamnée à diverger entre le fil et la carte de
saisie. Une seule variable --measure les pilote désormais tous les deux.

La borne haute reste : au-delà, l'œil perd le début de la ligne suivante.
1080 px ≈ 110 caractères — large, mais encore lisible.

Mesuré au navigateur en 2000 px : réponse 1050 px (contre 589), question
788 px (75 %, conforme à la charte), carte de saisie alignée sur le fil.
2026-08-15 22:03:28 +00:00
Loki e7a3bcca1f Direction « Terre » : nouvelle identité visuelle
Reprise de la maquette fournie (LOKI — direction Terre) : bruns chauds, vert
sauge, argile, et des surfaces en CARTES arrondies séparées par une gouttière
au lieu d'une colonne à filets.

- Palette transposée sur les jetons EXISTANTS (--bg, --panel, --accent…) et
  non par réécriture des 1200 lignes : les 300 usages de variables suivent
  d'eux-mêmes. Rôles clarifiés — sauge = sélection et action, argile =
  chiffres et avertissements, terre cuite = arrêt et danger.
- Polices Bricolage Grotesque + IBM Plex Mono EMBARQUÉES dans le binaire et
  servies par Loki (/fonts/), pas par Google Fonts : une instance locale ou
  coupée d'internet doit s'afficher correctement, sans qu'un tiers apprenne
  qui consulte l'interface. Sous-ensemble latin, 106 Ko au total.
- Structure en cartes : barre latérale en pile de cartes, colonne de chat en
  panneau unique, carte de saisie posée un ton au-dessus. Liseré sauge sur la
  discussion active, bulle de question au coin bas-droit rentré.
- Bouton d'envoi en sauge : il reprenait --text, donc un brun indistinct du
  reste ; l'arrêt reste en terre cuite.

Bornage au bureau (min-width:721px) : sur téléphone la barre latérale est un
tiroir plein écran et le fil occupe toute la largeur — des cartes n'y
grignoteraient que des pixels utiles.

Vérifié au navigateur, thèmes clair ET sombre, plus un rendu 390 px :
polices réellement chargées (200 sur les trois woff2), aucun débordement
horizontal, tiroir mobile inchangé.
2026-08-15 21:50:30 +00:00
Loki 46c5a1f130 Pièces jointes : mêmes garde-fous vision que les captures d'écran
Vu en production : un projecteur mmproj d'un AUTRE modèle sélectionné dans le
preset (Qwen3-VL-8B sur un Qwen3.8-27B). Le projecteur ne se charge pas,
mais visionEnabled() — qui ne teste que la clé MMPROJ — répondait vrai : la
pièce jointe partait en image_url que le gabarit sérialisait en texte. Un
PNG de 3,5 Mo devenait des dizaines de milliers de tokens dans le contexte,
et le modèle annonçait quand même « je ne peux pas voir les images ».

userMessageContent exige désormais aussi engineSeesImages() (/props,
modalities.vision) — la même double condition que le relais des captures.
Sans vision effective, la pièce jointe est annoncée comme fichier, comme
avant le multimodal.
2026-08-15 14:58:27 +00:00
Loki 4854ae3784 Passe de qualité : contexte explosé par les captures, sonde vision, courses
Le journal moteur de production a livré la vraie cause première des 500 en
cascade : « request (55407 tokens) exceeds the available context size
(32768) ». Le message multimodal qui relaie une capture d'écran au modèle
était PERSISTÉ dans l'historique ; son base64 (des dizaines de milliers de
tokens) repartait à chaque tour, et la conversation dépassait
définitivement la fenêtre — plus aucun tour ne passait, et l'exception
Jinja du rattrapage (corrigée au commit précédent) masquait tout.

- L'image devient ÉPHÉMÈRE : jointe au tour en cours, jamais à l'historique.
  Le modèle la regarde maintenant ; sa description textuelle, elle, reste.
- stripImageParts guérit les conversations déjà empoisonnées au chargement
  et à la bascule : parties image retirées, texte aplati.
- engineSeesImages : l'image n'est envoyée que si llama-server DÉCLARE la
  vision (/props, modalities.vision, cache 10 s). La clé MMPROJ ne suffit
  pas — projecteur d'un autre modèle ou modèle sans vision (gpt-oss), le
  gabarit sérialise le base64 en texte. La description de l'outil suit le
  même état : ne jamais promettre une image qui n'arrivera pas.

Deux défauts trouvés à l'analyse, au passage :
- renderBody reconstruit le DOM à chaque delta du streaming : une image déjà
  affichée était RE-TÉLÉCHARGÉE à chaque token arrivé après elle. Cache de
  blobs par URL, une seule requête par capture.
- les opérations de discussions (création, bascule, renommage, suppression)
  entrelaçaient leurs lectures-écritures d'index sous requêtes simultanées :
  sérialisées par un verrou dédié.

Tests : historique guéri (aplati sans l'image), transmission conditionnée à
la sonde, description alignée ; suite complète, vet, staticcheck verts.
2026-08-15 14:43:41 +00:00
Loki 73196a1ff6 Erreur 500 : la consigne de repli ne doit pas casser le gabarit du modèle
Après un 500 de llama-server, l'amont relance le tour sans outils en ajoutant
une consigne système À LA FIN de la conversation. Or plusieurs gabarits
exigent que le message système soit le PREMIER : gpt-oss (rôle « developer »)
lève « System message must be at the beginning ». La tentative de
récupération produisait donc elle-même un 500, et cette exception Jinja
remplaçait l'erreur d'origine sous les yeux de l'utilisateur.

steerSystem fusionne désormais la consigne dans le message système de tête,
ou la pose en première position s'il n'y en a pas — jamais ailleurs. La liste
de l'appelant n'est pas modifiée.

Tests : fusion sans ajout de message, création en tête quand il n'y a pas de
système, et non-modification de la liste d'origine.
2026-08-15 14:36:04 +00:00
Loki 8b76d8de9c Prénom : écarter l'autocomplétion des gestionnaires de mots de passe
Le champ « Ton prénom » n'annonçait rien sur sa nature : les gestionnaires le
prenaient pour un identifiant de connexion et recouvraient la saisie d'une
liste de comptes enregistrés (192.168.1.16 / admin…), rendant le champ
pénible à remplir.

autocomplete="off" ne suffit pas seul — la plupart des gestionnaires
l'ignorent délibérément sur ce qu'ils croient être un formulaire de
connexion. On ajoute donc les marqueurs qu'ils respectent réellement :
data-1p-ignore (1Password), data-lpignore (LastPass), data-form-type="other"
(Dashlane), et un name explicite qui n'évoque ni user ni login.
2026-08-15 14:28:11 +00:00
Loki 72a8925cb4 Avatars et prénoms : les afficher pour de bon (ils étaient masqués par le CSS)
Les libellés étaient bien construits — mon test précédent vérifiait le HTML
produit, pas le style appliqué — mais la feuille de style les masquait tous :

  #chat .msg .label{display:none}

C'était un choix justifié de l'amont, où le libellé ne disait que « user » ou
« assistant », deux mots que l'alignement des bulles rend redondants. Depuis
qu'ils portent un avatar et un prénom, ils identifient réellement
l'interlocuteur : on les réaffiche pour user et assistant, en ligne et
discrets, aligné à droite côté question. Les bulles techniques non repliables
restent muettes.

Vérifié dans un navigateur : display=flex, boîte non vide, textes rendus
« 🙂 Michael » et « 🦊 Loki » — cette fois sur le style calculé et sur une
capture d'écran, pas seulement sur le DOM.
2026-08-15 13:10:02 +00:00
Claude 07ce51f2ab Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 12:53:56 +00:00
Loki 3ecbfe274e Captures : polices installées, et image réellement montrée au modèle
Deux défauts signalés à l'usage, tous deux réels.

1) Captures sans aucun texte. Le conteneur n'avait pas de polices : Chromium
   rendait images et aplats, mais pas un caractère. Ajout de Noto (écritures
   du monde, CJK, emoji), Liberation et DejaVu (substituts d'Arial/Times que
   réclament la plupart des sites), plus fc-cache. Le délai avant capture
   passe à 3,5 s : de nombreux sites chargent leurs polices en webfont et
   laissent le texte invisible le temps du téléchargement (font-display:
   block), ce qui produisait aussi des blocs vides.

2) « Je n'ai pas de vision » alors que le projecteur était configuré. Le
   modèle disait vrai deux fois : la description de l'outil lui affirmait
   « Tu ne vois pas l'image », et la capture ne lui était jamais transmise —
   un message  ne transporte que du texte.
   - la description SUIT désormais l'état du projecteur, comme web_open suit
     le moteur web choisi (même motif que l'amont) ;
   - la capture est relayée dans un message  multimodal (text +
     image_url en data URI), le format déjà utilisé par les pièces jointes.
     Sans projecteur, rien n'est envoyé : llama-server rejetterait l'image.

Vérifié : 359 polices dans l'image et texte lisible sur une capture réelle ;
tests sur la description et le relais selon MMPROJ, et sur l'extraction du
chemin de capture (si le texte de l'outil change, le relais casserait en
silence).
2026-08-15 12:53:54 +00:00
Claude 556defaba1 Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 12:07:42 +00:00
Loki 801e65dac2 Captures : légères, plafonnées, et supprimées avec leur discussion
Trois causes d'encombrement traitées :

- JPEG au lieu de PNG (Playwright déduit le format de l'extension). Sur une
  vraie page web — photos, dégradés — le JPEG pèse 3 à 10 fois moins ; le PNG
  ne gagnait que sur les aplats, cas minoritaire ici.
- Pleine page DÉSACTIVÉE par défaut : un article long capturé en entier fait
  plusieurs milliers de pixels de haut, donc plusieurs Mo, alors que « montre
  cette page » veut presque toujours dire le premier écran. Le modèle peut
  toujours demander full_page.
- Ménage automatique : au plus 20 captures et 40 Mo par discussion, les plus
  anciennes partant en premier. La capture qui vient d'être prise n'est
  JAMAIS supprimée — une capture plus lourde que le plafond se serait effacée
  elle-même, et le modèle aurait renvoyé un lien mort.

Les captures sont désormais rangées PAR DISCUSSION (captures/<id>/…) :
supprimer une discussion, ou la vider, emporte ses images. Sans ce rangement,
des fichiers que plus aucun message n'affiche restaient sur le disque.

Tests : ménage (nombre et octets), survie de la capture courante, et
suppression qui n'emporte que les captures de la discussion visée.
2026-08-15 12:07:41 +00:00
Claude 627a12306b Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 11:54:53 +00:00
Loki 6fe94b9a8d Captures de pages web (Playwright) affichées dans le fil
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.

INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.

- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
  en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
  du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
  tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
  CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
  exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
  fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
  annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
  par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
  l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».

Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).

Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.
2026-08-15 11:54:52 +00:00
Claude ea80c696ad Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 11:36:43 +00:00
Loki 54c5eb1334 Identité dans le chat, section Paramètres, logo agrandi
- Identité : prénom et avatars (emoji) affichés en tête des bulles, à la
  place des libellés « user » / « assistant ». Stockés dans les préférences
  SERVEUR, donc partagés entre appareils comme le thème. La liste d'emojis
  est servie par /api/prefs : pas de seconde copie côté client.
  Validation stricte — prénom nettoyé de ses caractères de contrôle et borné
  à 24 runes, avatar refusé s'il n'est pas dans la liste fermée.
- Barre latérale : séparateur « Paramètres » qui regroupe Identité,
  Apparence, Accès OpenAI, Accès distant et Actions, sous les réglages d'IA
  (Machine, Presets, Mode agent, System prompt, Moteur). Un séparateur plutôt
  qu'un second niveau de repli, illisible dans une colonne aussi étroite.
- Logo : 10 → 17 px, il était minuscule sur un écran dense.

Le prénom vient de l'utilisateur : les libellés sont écrits en textContent,
jamais en innerHTML.
2026-08-15 11:35:40 +00:00
Claude 7472de0a41 Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 11:11:41 +00:00
Loki ecaa847439 NGL=auto : laisser llama.cpp ajuster les couches à la VRAM libre
Loki passait TOUJOURS -ngl, avec 999 comme repli quand le champ est vide :
vider « Couches sur GPU » ne changeait donc rien. Or llama.cpp sait ajuster
lui-même le nombre de couches à la mémoire libre (common_fit_params), mais y
renonce dès que la valeur est imposée — « n_gpu_layers already set by user to
999, abort ». D'où, sur une carte trop juste pour le contexte demandé, des
cudaMalloc en échec, un repli partiel sur le CPU, et un débit effondré alors
que le GPU tourne à 100 %.

NGL=auto n'envoie plus -ngl du tout. Le défaut reste 999 : omettre le drapeau
sur un llama.cpp antérieur à cet ajustement le ferait tourner 100 % CPU.
Le champ de l'UI passe en texte pour accepter « auto ».

Vérifié : NGL=auto → aucun -ngl dans la ligne de commande ; NGL=999 → -ngl 999.
2026-08-15 11:11:40 +00:00
Claude 514351a1db Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 11:07:47 +00:00
Loki 2fbf86cdde Historique : plusieurs discussions, et mise à jour par l'image en conteneur
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :

  bkChat/index      liste des discussions (métadonnées seules)
  bkChat/active     discussion ouverte, partagée par tous les appareils
  bkChat/conv:<id>  état complet d'une discussion

Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.

- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
  bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
  innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
  aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer

Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».

Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.
2026-08-15 11:07:45 +00:00
Claude cf5da7fa38 Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 08:37:50 +00:00
Loki 1f24d8ccf5 Sélecteur de moteur par modèle : « Image » en conteneur, et mention du fork
Le sélecteur de l'éditeur de modèle proposait encore « Précompilé » et
« Compilé » — deux installations que Loki ne fait pas en conteneur : cliquer
répondait « installez d'abord llama.cpp… ». Pire, le moteur de l'image ne
correspondant à aucun des deux, il était classé « Personnalisé ».
En conteneur, ces deux options laissent place à « Image » (sélectionnée par
défaut, y compris pour un preset sans BIN) ; « Personnalisé » reste pour un
binaire déposé dans /data/backends.

Le moteur de l'image est désormais déclaré par l'image elle-même via
LOKI_ENGINE_BIN (Dockerfile + entrypoint) au lieu d'être deviné d'après le
chemin : /api/llamacpp expose provided et provided_bin.

Attribution : sous le nom Loki, « fork de AJEAN » avec lien vers le dépôt
d'origine.

Vérifié dans l'image : provided=true, provided_bin=/app/llama-server,
BIN semé identique ; build, vet et tests verts.
2026-08-15 08:37:48 +00:00
Claude 53ba98f3eb Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' 2026-08-15 07:49:53 +00:00
Loki 5b434a4a59 UI : moteur fourni par l'image, et journal du moteur repliable
Le panneau « Moteur » proposait d'installer llama.cpp alors que l'image le
fournit déjà (/app/llama-server) : cliquer lançait une compilation qui
échouait sur « outils manquants : cmake », l'image n'embarquant ni cmake ni
compilateur.
- engineProvided() : vrai en conteneur quand BIN désigne un exécutable
  existant HORS de LOKI_HOME (donc ni dépôt cloné, ni précompilé, ni backend
  custom, qui sont gérés par Loki) ; exposé en clé 'provided' de /api/llamacpp
- les routes install / install-custom / update refusent en 409 avec un
  message explicite au lieu de partir en build
- l'UI affiche l'état réel (chemin du binaire) et masque les trois modes

Le journal du moteur n'était repliable que par un second clic sur la pastille
d'état — sans chevron ni titre cliquable, contrairement à toutes les autres
sections de la barre latérale. Il devient un <details><summary> comme les
autres ; la pastille reste un raccourci et le chargement suit l'événement
toggle, quel que soit le moyen d'ouverture.

Vérifié dans l'image : provided=true, config_bin=/app/llama-server,
POST /api/llamacpp/install → 409 explicite, <details id="svc-log-box"> servi.
2026-08-15 07:49:46 +00:00
Claude e1f3191276 Merge branch 'claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2' : correctif link + image officielle llama.cpp 2026-08-14 23:00:46 +00:00
Loki 1e232a7ff3 Simplification radicale : moteur pris de l'image officielle llama.cpp
Plus aucune compilation CUDA : le runtime part de
ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda (llama-server précompilé et maintenu
par l'équipe amont, backends .so chargés dynamiquement, archs GPU courantes,
repli CPU fonctionnel). Le build complet passe de ~40 min à ~4 min et tous
les pièges du build CUDA sans GPU (stubs libcuda, espace disque du runner,
choix des architectures) disparaissent.

- Dockerfile : 2 étapes (Go + image officielle), build-arg LLAMACPP_IMAGE
  pour épingler une version ou passer en CPU/Vulkan
- entrypoint : BIN=/app/llama-server
- workflow GHCR : purge disque et CUDA_ARCHS supprimés, cache max
- compose/.env/README à l'avenant

Validé : build 3 min 55, UI HTTP 200, healthcheck healthy, superviseur PID
OK, llama-server démarre (repli CPU) et n'échoue que sur un modèle factice.
2026-08-14 22:59:35 +00:00
Loki 0846a70eb0 Dockerfile : link llama-server sans GPU (--allow-shlib-undefined)
Le builder n'a pas de libcuda.so.1 (API driver) : le link de llama-server
échouait sur des références cu* non résolues. Comme le cuda.Dockerfile
officiel de llama.cpp, on autorise les symboles non résolus des .so au
link — le runtime NVIDIA injecte le vrai libcuda à l'exécution.
Ajout aussi des flags UI amont (LLAMA_BUILD_UI=OFF, LLAMA_USE_PREBUILT_UI=OFF).
2026-08-14 22:21:45 +00:00
LogiFlow d4fc5eeac0 Merge pull request #2 from R0m1k3/claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2
Claude/ajean loki container fork aep9r2
2026-08-15 00:06:06 +02:00
Loki bb9aa9f559 Attribution du fork, README, logo UI et workflow GHCR
- NOTICE.md : Loki est un fork d'AJEAN (nathaninline, MIT), liste des
  modifications ; LICENSE amont conservée à l'identique.
- README réécrit : bandeau fork, architecture conteneur, démarrage Docker,
  procédure Unraid (plugin Nvidia Driver), différences avec l'amont.
- UI : le logo pixel-art épelle désormais LOKI (il épelait encore AJEAN),
  infobulle d'attribution sur la marque ; index.html régénéré.
- Workflow GHCR : libération d'espace disque du runner (l'étape CUDA devel
  ne tient pas dans les ~14 Go libres), build-args CUDA_ARCHS/LOKI_VERSION,
  cache GHA en mode min (plafond 10 Go).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki d5d0ed1f35 Conteneurisation : image CUDA autonome (moteur + UI, un seul conteneur)
- Dockerfile 3 étapes : llama.cpp CUDA (flags de backend_build.go, sauf
  GGML_NATIVE=OFF — l'image est bâtie sur un runner, pas sur la machine
  cible), binaire Go statique, runtime CUDA léger (tini, git, nodejs pour
  les serveurs MCP npx).
- docker-entrypoint.sh : sème BIN/HOST/PORT (+ MODEL/CTX/NGL depuis l'env,
  au premier boot seulement), lance le moteur en supervision PID puis
  'loki web' au premier plan. UI seule exposée (8090) ; le moteur (8080,
  non authentifié) reste interne.
- Nouvelle commande 'loki config [get|set]' : configuration non interactive
  (la config vit dans bbolt, pas dans un fichier plat).
- docker-compose.yml (build local, réservation GPU) + variante Unraid
  (image GHCR, runtime nvidia) ; volumes /data (LOKI_HOME) et /models.

Un seul conteneur car llm_client.go joint le moteur sur localhost (hérité
de l'amont).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki 6c4a8a3cf5 Supervision du moteur sans systemd (conteneur Docker)
Nouveau sys_service_container.go : supervision par fichier PID portée du mode
utilisateur macOS (Setsid, SIGTERM sur le groupe puis SIGKILL, log fichier).
sys_service_linux.go bascule automatiquement quand /run/systemd/system est
absent ou que LOKI_CONTAINER=1 ; une install systemd classique est inchangée.
Le tunnel ajean.link suit la même logique (uiServiceCtl / uiServiceActive).

Sans ce repli, changer de modèle depuis l'UI (serviceAction restart)
échouait sur un systemctl absent — le conteneur était inutilisable.

Testé sans systemd : start / status / restart / stop, PID suivi,
processus enfant arrêté avec le groupe. build linux+darwin+windows OK,
go vet + go test verts.
2026-08-14 21:37:51 +00:00
Loki de6551a153 Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
  units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
  binaires AJEAN amont)

Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).

go build/vet/test : verts.
2026-08-14 21:33:15 +00:00
Loki 2164b46319 Retire la pile Python/React : Loki repart de la base Go d'AJEAN
L'ancien Loki (FastAPI + React + Ollama) est remplacé par le fork d'AJEAN.
Tout reste accessible dans l'historique (git show bb4fb1b:backend/app/agent.py).
2026-08-14 21:30:13 +00:00
Loki 9f1b0562cf Merge remote-tracking branch 'upstream/main' into claude/ajean-loki-container-fork-aep9r2
# Conflicts:
#	.gitignore
#	README.md
2026-08-14 21:29:24 +00:00
nathaninline aeca75c547 v0.9.4 : la vision configurable par preset (projecteur mmproj) et les images envoyées au modele 2026-08-14 15:11:08 +02:00
nathaninline d4989f2991 v0.9.3 : statut moteur plus précis + réglages d'interface
- statut : la pastille ne dit plus toujours « modèle incompatible » (prêt /
  chargement… / erreur / arrêté) ; le détail n'accuse l'incompatibilité que
  quand le journal le montre (quant/architecture), sinon renvoie au journal
- panneau Actions : bouton « refresh » retiré ; mise à jour + exporter sur une
  ligne, bench + clear chat sur l'autre
- modale preset : titre sans le mot « Preset » redondant (juste le nom)
- mémoire : « auto (proactive) » → « auto »
2026-08-14 11:20:18 +02:00
nathaninline e3957fa749 v0.9.2 : postes distants dans le chat + envoi de fichiers via ajean.link reparé
- UI : bouton PC/wifi dans la barre de saisie → modale « Postes distants »
  (cible d'exécution, liste, appairage) ; bloc retiré des réglages
- envoi de fichiers derrière ajean.link : sendChunk passe par jfetch (E2E) au
  lieu d'un fetch brut qui n'atteignait pas le serveur derrière le relais
- ajean remote install ré-exécutable : --code force l'appairage, et nodeclient
  retire le service en cours + remplace le binaire verrouillé (Windows/Linux)
- MAJ depuis l'UI : restartAfterUpdate en sudo -n quand le service tourne en
  non-root ; références ajean-link → ajean-ui ; hint de restart corrigé
2026-08-14 10:31:46 +02:00
nathaninline 88d1e79e80 v0.9.1 : le poste distant est integre a ajean (fini le binaire ajean-remote separe)
- nouvelle sous-commande `ajean remote install|connect|run|status|uninstall|logout`
  (reutilise internal/nodeclient), remplace le binaire cmd/ajean-remote supprime
- le service (Windows/systemd/launchd) lance desormais `ajean remote run`
- UI Postes distants : commande affichee `ajean remote install ...`
- CI release : retrait du cross-build des 6 binaires ajean-remote
2026-08-14 09:24:40 +02:00