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MichaelandClaude Fable 5 6f6a3218ad Presets : changer de modèle ramenait le moteur de l'image
Le moteur mis à jour depuis l'interface (Réglages → Moteur, BIN →
/data/engine/server-cuda-b10680/llama-server) ne tenait pas : à la
bascule de preset suivante — changer de modèle, tâche planifiée —
/app/llama-server revenait, et le modèle qui chargeait cinq minutes
plus tôt mourait sur « unknown model architecture: 'qwen4exp' ». Le
journal alternait les deux moteurs sans qu'aucun réglage visible ait
bougé, et le panneau Moteur affichait « fourni par l'image » juste
après un « ✓ moteur mis à jour ».

Cause : chaque preset créé depuis l'UI embarque BIN (newPresetSeedKeys),
donc le chemin de l'image de l'époque, et applyPresetFile remplace TOUTE
la configuration par le preset — BIN n'était pas dans preservedKeys.

Le moteur est un réglage de machine : le courant est conservé à la
bascule, sauf si le preset désigne un backend personnalisé (compilé pour
un modèle précis — là, c'est un vrai choix par modèle, il gagne). Et un
nouveau preset ne fige plus le moteur de l'image ni un moteur téléchargé.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-30 08:27:42 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 78c258ab45 Entrypoint : le moteur mis à jour ne survivait pas à un redémarrage
docker-entrypoint.sh reposait BIN=/app/llama-server à chaque démarrage
du conteneur, sans regarder ce qu'il y avait avant. L'intention était
saine — une mise à jour d'image ne doit pas laisser un BIN obsolète —
mais elle écrasait aussi le moteur téléchargé depuis l'interface
(« mettre à jour le moteur », /data/engine/<version>/), pourtant choisi
par l'utilisateur et toujours présent sur le volume.

Symptôme vécu : Qwen3.8-Flash-Next chargeait avec server-cuda-b10680 ;
au redémarrage suivant, retour silencieux au moteur de l'image et
« unknown model architecture: 'qwen4exp' », sans qu'aucun réglage ait
bougé. Le journal alternait /app et /data/engine sans raison visible.

On ne garde BIN que s'il désigne un moteur installé sous
$LOKI_HOME/engine/ et encore exécutable ; sinon, comportement d'avant.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-30 08:02:13 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 33de4a1144 VRAM : le bilan mentait, un GET coupait le moteur, la dictée bloquait
Relecture du bouton « Libérer la VRAM » (009b585) — six défauts, tous
sur la même feature :

- gpuUsedSettled comptait une lecture ratée de nvidia-smi comme « 0 Mo »
  (pilote en réinitialisation juste après l'arrêt) : freed = before, et
  l'interface annonçait 14 Gio rendus alors que rien n'avait bougé. Elle
  rendait aussi la main au premier palier, AVANT que le pilote ait réagi
  (taskkill et Process.Kill reviennent avant le ménage CUDA) : « 0 Mo »
  après un déchargement qui marchait. gpuSettle saute les lectures
  ratées, n'accepte un palier qu'une fois la baisse observée, et est
  testable (sampler injecté).
- /api/vram/unload et /reload acceptaient GET : sans clé de pilotage,
  une balise <img> sur une page tierce suffisait à couper le moteur.
  405 + Allow: POST.
- whisperShutdown prend wsrvMu, que whisperEnsure garde jusqu'à deux
  minutes pendant un chargement de modèle : le geste dépassait le délai
  du navigateur, moteur pourtant déjà arrêté. whisperShutdownVite tue le
  processus en train de démarrer (poignée atomique hors verrou) au lieu
  d'attendre derrière lui.
- Sous systemd, une unité en crash-loop répond « activating », pas
  « active » : le stop était sauté et systemd relançait llama-server
  toutes les trois secondes pendant que l'UI disait « déjà arrêté ».
  engineNeedsStop élargit aux états transitoires.
- Un moteur planté au chargement était présenté comme « modèle
  déchargé — recharge-le » : LOAD_ERROR distingue les deux, le conseil
  renvoie vers l'erreur affichée dans le moniteur.
- Deux clics concurrents (moniteur + réglages) lançaient un stop au
  milieu d'un start ; VRAM_BUSY fait verrou, et le bouton se repeint
  depuis l'état renvoyé par le serveur, pas depuis l'ancien poll.
  Quelques Mo de bruit entre deux lectures ne font plus « VRAM libérée :
  0.0 Gio ».

Au passage, le 404 d'un téléchargement nomme le fichier manquant : sur
un dépôt qui publie six fragments sur sept (table PLE livrée à part),
« la révision a pu être réécrite » envoyait chercher au mauvais endroit.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-29 17:53:14 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 009b585e75 VRAM : un bouton pour décharger le modèle et rendre la carte
Le modèle occupe la mémoire vidéo tant que le moteur tourne : une autre
application qui réclame la carte (jeu, encodage, autre serveur d'inférence)
ne trouvait plus rien à prendre. Le geste existait — « arrêter » le service,
au fond des réglages — mais son nom ne disait pas qu'il libérait la VRAM, et
il laissait tourner le serveur de dictée, qui garde la carte lui aussi.

- POST /api/vram/unload : arrête le moteur ET la dictée, attend que le pilote
  rende la mémoire (une lecture immédiate rapporte « 0 Mo libérés » après un
  déchargement pourtant réussi) et renvoie le bilan chiffré. Refuse pendant une
  génération, sauf {force:true} — la couper perdrait la réponse en cours.
- POST /api/vram/reload : relance le moteur, préflight compris (BIN/MODEL
  absents = la vraie raison tout de suite, pas un « chargement… » sans fin).
- Bouton sur les jauges du moniteur, là où l'on regarde la VRAM ; il devient
  « Recharger le modèle » dès que le moteur est arrêté, d'après /api/status et
  non d'un drapeau local (un second onglet afficherait sinon un bouton qui ment).
- Même commande dans Réglages → Moteur → Service du moteur.
- Carte de saisie : « Modèle déchargé — Recharger le modèle » au lieu de
  « Le modèle charge », qui promettait un chargement qui ne viendrait jamais.

La lecture nvidia-smi de /api/vram passe dans web_vram.go (gpuStats), partagée
avec le bilan du déchargement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-26 20:18:09 +00:00
Claude 895aa67366 Presets : le bouton « + » ne s'affichait jamais
.preset-add est en display:none par défaut, et n'était révélé que par
« details[open]>summary>.preset-add ». Les panneaux de réglages ont
migré vers <section class="set-pane"><div class="set-pane-h">, donc ce
sélecteur ne matchait plus : le « + » des Presets restait invisible et
il n'y avait plus aucun moyen d'en créer un depuis l'interface.

Le même bouton dans « Discussions » est resté visible, lui, parce qu'il
vit encore dans un <details open><summary> — d'où un défaut qui ne
touchait que les presets.

Règle ajoutée pour le nouveau conteneur, puis UI réassemblée
(tools/assemble-ui).

Vérifié dans l'application lancée : display passe de none à block, et le
« + » apparaît dans l'en-tête du volet Presets.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-23 12:56:17 +00:00
LogiFlow 08eaf10a34 Merge pull request #23 from R0m1k3/fix/arg-scope-dockerfile
Image : l'ARG des drapeaux whisper était hors de portée — cmake tournait à nu
2026-08-22 04:16:09 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 e177d54e39 Image : l'ARG des drapeaux whisper était hors de portée — cmake tournait à nu
Le build de 51 minutes a échoué au lien final : « libcuda.so.1 not found »,
références cuMem* non résolues, et une libggml-cuda.so PARTAGÉE alors que
BUILD_SHARED_LIBS=OFF est censé être passé. Ce dernier détail était le vrai
indice : les drapeaux n'atteignaient pas cmake du tout.

ARG WHISPER_CMAKE_FLAGS="…" était déclaré entre deux étapes. Règle Docker :
un ARG posé après un FROM appartient à l'étape où il apparaît ; les « ARG »
nus des étapes whisperbuild-* héritent, eux, du scope GLOBAL — où rien
n'était défini. Valeur vide, cmake sans aucun drapeau : ggml en bibliothèques
partagées (échec de lien contre les stubs du pilote), et surtout
-march=native — le SIGILL de la PR #18 revenu en silence sur les deux
binaires. Les tests du Dockerfile n'y voyaient rien : ils vérifiaient le
texte, pas les règles de portée de Docker.

- L'ARG remonte avant le premier FROM, à côté de LLAMACPP_IMAGE.
- Chaque étape vérifie désormais SON binaire : un ldd qui montre libggml ou
  libwhisper en dynamique fait échouer le build sur-le-champ, au lieu de
  laisser partir un binaire qui ne trouvera pas ses .so dans l'image finale.
- TestDockerfileArgFlagsGlobal verrouille la position de l'ARG, ancré en
  début de ligne — une première version se laissait berner par une
  occurrence en commentaire, sa contre-épreuve l'a montré.

libcuda.so.1 reste une dépendance dynamique normale du binaire CUDA : c'est
le pilote, injecté à l'exécution par le NVIDIA Container Toolkit, et
l'édition de liens la résout via les stubs du toolkit.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-22 04:12:52 +02:00
LogiFlow 66b53c8255 Merge pull request #22 from R0m1k3/fix/workflow-yaml-double-cle
Workflow : clé YAML dupliquée, plus aucun build ne partait
2026-08-21 23:07:17 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 3991e68fc9 Workflow : clé YAML dupliquée, plus aucun build ne partait
Depuis la fusion de la PR #21, chaque push sur main échouait en moins d'une
minute avec zéro job lancé : le YAML du workflow était devenu invalide.

La PR #21 ajoutait cache-from/cache-to après build-args, alors que le bloc
with: les portait DÉJÀ en fin de liste. Une clé dupliquée dans un mapping
YAML fait rejeter le workflow avant même son démarrage — d'où des échecs
immédiats, sans le moindre journal.

Rectification au passage : le cache n'était pas absent, il était déjà actif.
Les trente-sept minutes venaient de la nouveauté de l'étape CUDA (cache
froid) et de l'absence de borne d'architectures, corrigée elle pour de bon.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 22:36:37 +02:00
LogiFlow cc218ccfd7 Merge pull request #21 from R0m1k3/fix/cuda-blackwell-et-cache
Image : CUDA 12.8 pour Blackwell, architectures bornées, cache des couches
2026-08-21 22:33:06 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 d8ed86bbba Image : CUDA 12.8 pour Blackwell, architectures bornées, cache des couches
Le build ne mourait plus, mais tournait encore après trente-sept minutes. Et
il aurait produit un binaire inutilisable sur la moitié du matériel visé.

Les GPU de la machine cible sont une RTX 5060 Ti (Blackwell, sm_120) et une
RTX 3060 (Ampere, sm_86). L'étape de compilation était épinglée sur
nvidia/cuda:12.4.1 : ce nvcc-là ne CONNAÎT pas Blackwell. Il refuse
l'architecture, et le binaire ne tournerait au mieux que par recompilation PTX
au chargement. 12.8.1 sur Ubuntu 24.04 est désormais utilisé — exactement ce
avec quoi llama.cpp bâtit l'image amont qui fournit libcudart.

Pour la durée, deux causes distinctes :

- Sans borne, ggml compile pour TOUTES les architectures qu'il connaît, de
  Maxwell à Blackwell. CMAKE_CUDA_ARCHITECTURES ramène le travail à quatre
  (Turing → Blackwell), et l'ARG CUDA_ARCHS permet d'élargir sans toucher au
  fichier pour un GPU plus ancien.
- Surtout : ce binaire ne dépend d'AUCUN fichier du dépôt, et il était pourtant
  recompilé à chaque push. Le cache de couches GitHub Actions le réutilise tant
  que ses lignes du Dockerfile ne bougent pas ; seuls le code Go et
  l'assemblage de l'image se refont.

Un test vérifie le plancher CUDA et la présence de la borne d'architectures :
ces deux fautes ne se voient pas à la lecture et coûtent quarante minutes à
découvrir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 22:25:53 +02:00
LogiFlow 748328db25 Merge pull request #20 from R0m1k3/fix/build-cuda-oom
Image : le build CUDA était tué par l'OOM, pas en échec de compilation
2026-08-21 21:44:47 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 8e88a73d91 Image : le build CUDA était tué par l'OOM, pas en échec de compilation
Le premier build de l'image avec whisper CUDA a échoué après huit minutes
sans écrire une seule ligne d'erreur : le journal s'arrête à 92 % de la
compilation, puis « Complete job ». Un compilateur qui échoue dit pourquoi ;
un compilateur tué ne dit rien.

Ces 92 % étaient atteints en TREIZE secondes. Ce ne sont pas des compilations
terminées, ce sont des nvcc lancés simultanément.

« cmake --build -j » sans nombre autorise chez Make un parallélisme illimité.
ggml-cuda compte environ 200 fichiers d'instanciation de gabarits et chaque
nvcc réclame 1 à 2 Go : le runner (16 Go) mourait d'un OOM. L'étape CPU y
survivait — peu de fichiers, compilation légère — ce qui a rendu le piège
invisible jusqu'à l'arrivée de CUDA.

- -j"$(nproc)" sur les deux étapes, et un test le vérifie désormais : cette
  faute est indétectable à la lecture et ne se manifeste qu'en CI.
- Le runner libère dotnet, android et ghc avant de bâtir. L'empilement
  nvidia/cuda-devel + runtime CUDA + Chromium approche les 14 Go disponibles ;
  cette part-là reste une hypothèse, mais elle coûte une minute à écarter.
- whisper-server CUDA est strippé : les symboles de débogage d'un binaire
  ggml-cuda pèsent plusieurs centaines de mégaoctets dans l'image finale.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 21:35:42 +02:00
LogiFlow f4969de9f7 Merge pull request #19 from R0m1k3/feat/dictee-temps-reel
Dictée : whisper-server supervisé, modèle et GPU au choix
2026-08-21 21:22:18 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 5d391c4f73 Dictée : panneau de réglages — GPU, modèle, langue, test du micro
Le choix du matériel et du modèle n'existait nulle part : la dictée prenait
le seul modèle codé en dur et le seul chemin possible. Sur une machine à
plusieurs GPU, rien ne permettait de dire lequel prêter à whisper.

Le panneau liste les GPU avec leur VRAM libre (/api/vram donne déjà tout), et
chaque modèle avec sa taille de téléchargement et sa mémoire. Un modèle absent
le dit dans sa propre étiquette : le choisir n'est pas un réglage instantané
mais un transfert de plusieurs centaines de mégaoctets, et le taire ferait
passer l'attente pour une panne.

Le test du micro capte trois secondes, affiche le niveau mesuré puis la
transcription, sans toucher au champ de saisie. Vu de l'extérieur, un micro
muet, un niveau trop faible et un moteur en panne se ressemblent tous — il
fallait bricoler ce diagnostic à la main pour les distinguer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 21:11:21 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3cd4facb0e Dictée : whisper-server supervisé, modèle chargé une seule fois
Chaque dictée relançait whisper-cli, qui relisait le modèle depuis le disque
avant de transcrire. Ce chargement dominait le temps de réponse — 3,2 s de
calcul pour 3,4 s d'audio — et aucun réglage ne pouvait le rattraper.

whisper-server garde le modèle en mémoire entre deux phrases. Loki le
supervise : démarrage au premier clic sur le micro, extinction après dix
minutes sans dictée. Une dictée n'est pas un service permanent, et garder un
modèle chargé toute la journée priverait le moteur de chat de sa VRAM.

- Réglages serveur (modèle, langue, matériel, réactivité) dans bkState, avec
  leurs routes. La langue par défaut passe de « auto » à « fr » : sur quelques
  secondes d'audio la détection se trompe, et une langue mal détectée produit
  du charabia — des suites de caractères géorgiens ont été observées.
- Catalogue de quatre modèles, de small à large-v3 ; large-v3-turbo par
  défaut. Téléchargement par identifiant, dans un .part renommé à la fin : un
  transfert interrompu ne laisse plus un .bin tronqué qu'on croirait bon.
- Le GPU se choisit par CUDA_VISIBLE_DEVICES, posé en REMPLAÇANT toute valeur
  héritée. Dupliquée, la variable laisse le gagnant dépendre de la libc.
- Les marqueurs de whisper ([BLANK_AUDIO], (silence)) ne sont plus collés dans
  le champ de saisie comme s'ils étaient du texte dicté.

L'image construit DEUX binaires whisper-server, CPU et CUDA. LLAMACPP_IMAGE
accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer, donc aucun
repli n'est possible depuis le programme. Le garde-fou du Dockerfile vérifie
maintenant les deux étapes : les drapeaux de portabilité de la PR #18 doivent
survivre à l'arrivée de CUDA.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 21:08:12 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3624194b39 Plan : moteur de dictée supervisé et configurable
Sept tâches, de la persistance des réglages au panneau de l'interface. Le
temps réel (WebSocket + découpeur) fait l'objet d'un second plan : ce plan-ci
livre déjà un logiciel utilisable — bon modèle, GPU au choix, lenteur
supprimée — sans le direct.

Contraintes relevées dans le dépôt et inscrites en tête du plan : la CI
compile pour Windows (donc pas de Setsid), staticcheck doit rester à zéro, et
index.html est généré par tools/assemble-ui, jamais édité à la main.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 21:00:43 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 2fa05fdaf7 Conception : dictée en temps réel, configurable selon le matériel
La dictée marche depuis la PR #18 mais comprend mal et n'écrit qu'à l'arrêt du
micro. La lenteur est structurelle : chaque requête relance whisper-cli, qui
recharge le modèle depuis le disque. Découper en tranches par-dessus ce
mécanisme reviendrait à recharger le modèle toutes les quelques secondes.

La conception retient whisper-server (modèle chargé une fois, supervisé par
Loki comme llama-server), un découpage en tranches calé sur les silences et
piloté côté Go, et un panneau Dictée pour choisir GPU, modèle, langue et
réactivité.

Deux points tranchés en cours de route :

- Deux binaires whisper-server, CPU et CUDA, pas un seul. LLAMACPP_IMAGE
  accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
  absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer. Un binaire
  unique condamnerait cette variante.
- Le seuil de silence est adaptatif. Un seuil fixe ne coupe jamais dans une
  pièce calme avec un micro discret, et coupe sans arrêt près d'un ventilateur.

Les drapeaux GGML_NATIVE=OFF restent exigés sur les deux cibles : le SIGILL de
la PR #18 ne doit pas revenir par la porte du build CUDA.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 17:18:49 +02:00
LogiFlow e0ed0a32af Merge pull request #18 from R0m1k3/fix/whisper-binaire-non-portable
Dictée : whisper-cli compilé pour la machine de build, pas pour la tienne
2026-08-21 16:30:48 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 a19b490b6a Dictée : whisper-cli compilé pour la machine de build, pas pour la tienne
La dictée n'a jamais transcrit une seule phrase. Le micro enregistrait bien —
contexte HTTPS, autorisation accordée, bouton rouge — mais le serveur répondait
500 sur chaque envoi :

    whisper-cli : AMX is not ready to be used!
    read_audio_data: reading audio data from '/tmp/loki-dictee-...wav' ...
    read_audio_data: trying to decode with miniaudio

Deux indices dans ces trois lignes. « AMX is not ready to be used » ne sort que
d'un binaire COMPILÉ avec les instructions AMX, celles d'un Xeon récent — le
runner GitHub. Et le journal s'arrête net : ni « failed to decode », ni texte
transcrit. Le processus ne renvoie pas une erreur, il meurt.

ggml compile en -march=native par défaut. Le binaire partait donc taillé pour
le processeur qui l'avait construit, et rencontrait une instruction illégale
dès qu'on le posait ailleurs.

- GGML_NATIVE=OFF à l'étape whisperbuild, AVX-512 et AMX explicitement coupés.
  Reste la ligne de base AVX2/FMA/F16C de ggml, présente sur tout x86-64 depuis
  2013. Un test lit le Dockerfile et garde ces drapeaux : rien à l'exécution ne
  rappellerait leur raison d'être au prochain qui touchera cette étape.
- Le handler ne renvoyait que la dernière ligne de stderr. Sur une mort par
  signal, cette ligne est celle d'AVANT le coup fatal : elle ressemble à une
  explication sans en être une, et envoie chercher du côté de l'audio. Il dit
  maintenant comment le processus a fini — « signal: illegal instruction » vaut
  diagnostic à lui seul.

L'image doit être reconstruite : whisper-cli y est compilé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 16:27:46 +02:00
LogiFlow 393986faa6 Merge pull request #17 from R0m1k3/fix/ngl-sentinelle-999-auto
NGL=999 : la sentinelle « toutes les couches » devient -ngl auto
2026-08-21 10:45:26 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 2585d2c2e1 NGL=999 : la sentinelle « toutes les couches » devient -ngl auto
Le correctif précédent ne pouvait pas s'appliquer. Il ne posait « -ngl auto »
que si la clé NGL était ABSENTE de config.env — or defaultConfig() y sème
NGL=999 sur chaque installation neuve. La quasi-totalité des configurations la
portent donc sans que personne ne l'ait choisie, le code la lisait comme un
choix délibéré, et l'abandon revenait intact :

  W common_fit_params: failed to fit params to free device memory:
    n_gpu_layers already set by user to 999, abort

999 n'a jamais été un nombre de couches : c'est la sentinelle historique
« toutes ». Sur un moteur qui sait mesurer la VRAM libre, elle devient donc
« -ngl auto », et Loki le dit sur stderr plutôt que de le faire en douce. Tout
autre nombre reste intouché — c'est un vrai choix. NGL=all force l'ancien
comportement, NGL=auto n'envoie toujours aucun drapeau, et un moteur ancien
reçoit toujours 999 (l'omettre le ferait tourner 100 % CPU).

- La décision sort dans nglArgs(), fonction pure : la seule question qui
  demande le moteur arrive déjà tranchée, donc elle se teste sans lancer
  llama-server. 10 cas couverts.
- binFitsLayersItself() double la lecture fine de l'aide par la présence de
  --load-mode. Les deux sont arrivés dans la même vague ; une description
  reformulée ou une colonne plus large ne doit pas faire conclure « moteur
  incapable » et réimposer 999.
- L'aide de la clé et le sous-titre du champ disent la nouvelle règle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 09:47:32 +02:00
LogiFlow fedbaf32a0 Merge pull request #16 from R0m1k3/fix/llamacpp-deprecated-flags-dictee
Moteur : drapeaux de chargement à jour, -ngl auto ; dictée qui dit po…
2026-08-21 09:26:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 cbf8635c61 Moteur : drapeaux de chargement à jour, -ngl auto ; dictée qui dit pourquoi
Les llama-server récents ont fusionné --mlock, --mmap et --no-mmap dans un
seul --load-mode, et refusent désormais d'ajuster les couches GPU dès qu'on
leur impose un nombre : « n_gpu_layers already set by user to 999, abort ».
Le moteur pousse alors tout sur le GPU et meurt en cudaMalloc, ou se replie
à moitié sur le CPU — débit effondré, GPU à 100 %.

- Traduction des drapeaux dépréciés AU LANCEMENT, pas dans le preset :
  --mlock → --load-mode mlock, --no-mmap → --load-mode none, --mmap →
  --load-mode mmap. Les interrupteurs de l'interface continuent d'écrire
  l'ancienne forme, et un moteur antérieur la reçoit telle quelle. Un
  --load-mode écrit à la main dans EXTRA_ARGS gagne sur tout.
- -ngl auto par défaut quand le moteur propose la valeur, 999 sinon (l'omettre
  sur un moteur ancien le ferait tourner 100 % CPU). NGL=<nombre> dans le
  preset reste souverain.
- --parallel et -ngl ne sont plus ajoutés en double quand EXTRA_ARGS les porte
  déjà : le moteur râlait (« specified multiple times ») et, pire, c'est la
  dernière occurrence qui gagne — le réglage explicite du preset était donc
  silencieusement écrasé par le défaut de Loki.
- Les capacités se lisent dans « <bin> --help », une seule fois par binaire
  (binHelp met en cache) au lieu d'un lancement par question.

Dictée : quand le téléchargement du modèle whisper échoue (conteneur sans
réseau, Hugging Face injoignable), le serveur renvoyait bien la raison mais
l'interface affichait quand même « téléchargement (0 %) ». L'erreur cachée
laissait cliquer indéfiniment sur un micro qui n'écrira jamais rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 09:26:22 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 69bf8d985d Vérification du moteur de retour ; boutons MCP au gabarit ; « Paramètres »
- Le bouton « vérifier les mises à jour » revient dans la carte Moteur : il
  ne fait QUE regarder, là où « mettre à jour » télécharge et bascule après
  confirmation. Deux gestes qui n'engagent pas pareil, deux boutons.
- Les boutons « catalogue » / « + ajouter un serveur » (MCP) étaient des
  pilules arrondies au milieu de boutons rectangulaires : même gabarit que
  leurs voisins (4 px, 12 px, mêmes marges).
- « Réglages » devient « Paramètres » dans la barre latérale et en tête de
  la modale.

Version 0.12.3.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 08:13:21 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 50fccdc9ad Captures d'écran : visibles en entier, jamais repliées d'office
La carte d'outil qui porte une capture (web_screenshot) échappe au plafond
de 280 px — l'image se montrait par le trou d'une serrure — et au repli
automatique : l'image EST le résultat, la replier la cachait sitôt prise.
Elle garde son max-height propre (420 px) et s'ouvre plein écran au clic.
Retirée de la liste de repli du tour pour survivre aussi au repli de fin de
tour. Au rejeu du journal, elle arrive repliée comme le reste de
l'historique. Version 0.12.2.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:58:29 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 66072e4047 Cartes de section : ouvertes tant qu'elles travaillent, repliées sitôt finies
Une carte (mémoire, raisonnement, outil…) reste ouverte pendant que SA
section travaille — bornée à 280 px, défilement qui suit l'écriture — et se
replie dès qu'elle est finie : l'outil au retour de son résultat, le
raisonnement quand le bloc suivant démarre, le reste en fin de tour. On
retrouve les fenêtres distinctes par section, sans qu'elles envahissent la
page. Version 0.12.1.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:47:45 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 62573ff972 Version 0.12.0
Sélecteur de modèle fonctionnel, dictée vocale, cartes de raisonnement qui
suivent l'écriture, moyenne tok/s de la conversation, % de chargement réparé
à chaud, tri des discussions par création, bouton Réglages en pied de barre.
Notes de version à jour ; .syso régénérés.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:30:58 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 481028b023 Cartes raisonnement qui suivent l'écriture ; micro aligné ; moyenne tok/s
- Le défilement interne des cartes bornées ne suivait PAS la génération :
  le rendu en attente porte la bulle entière (.msg), pas .body — le test
  « parent = bodywrap » ne passait jamais et l'épinglage bas était mort.
  On cherche maintenant le bodywrap DANS la bulle : la carte suit le texte
  au fur et à mesure, et une remontée manuelle est respectée. Les cartes
  d'outil suivent aussi la ligne en cours, puis remontent en tête une fois
  l'appel terminé.

- Bouton micro : il gardait la bordure des boutons génériques, décalé de
  ses voisins. Ajouté aux règles communes des boutons de saisie (34 px,
  sans bordure, fond au survol) avec #attach et #files-btn.

- La carte du temps total (au-dessus de la saisie) affiche la vitesse
  moyenne de la conversation : « en cours — 12 s · moy 21.3 tok/s ».
  Alimentée par les événements stats journalisés (gen_tokens/gen_ms,
  cumulatifs par complétion — seul le delta est ajouté), donc rejouée au
  chargement : la moyenne survit au refresh. Remise à zéro au reset.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:24:07 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 86d711e772 Sélecteur de modèle qui charge vraiment ; % de chargement qui bouge
Quatre retouches d'interface :

- Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe
  « Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge —
  POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage
  conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le
  sélecteur n'offrait aucun choix.

- Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà
  dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et
  la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le
  plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit
  cache ou pas.

- Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une
  discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus
  remonter.

- Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du
  moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre
  de discussions.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:13:16 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 ad107ed284 Dictée vocale : micro dans la carte de saisie, whisper.cpp local
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.

La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.

L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.

Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:52:38 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 43489769f4 Cartes raisonnement bornées et fluides ; version 0.11.0
Un long raisonnement (des milliers de tokens) faisait grandir la page de
plusieurs écrans et finissait par figer l'affichage : le bloc entier était
re-parsé en Markdown à chaque tick, en O(n²). Deux mesures :

- Les cartes raisonnement/outils ont une hauteur bornée (280 px) avec
  défilement interne, collé en bas pendant la génération (un défilement
  manuel vers le haut est respecté).
- En direct, un bloc de raisonnement géant n'est re-parsé que sur sa fin
  (REASON_TAIL) ; le texte complet est posé au rendu de fin de bloc. La
  finalité voyage avec le rendu en attente (renderPending.final) : le timer
  déjà armé passait final=false et consommait le rendu final en ne posant que
  la queue — le début du raisonnement n'était jamais rendu.

Version 0.11.0 (const, versioninfo, .syso régénérés) ; README et
RELEASE_NOTES à jour sur les nouveautés du fork.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 17:16:55 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 a333603ca6 Réglages en modale à deux volets ; discussions triées par activité
La barre latérale ne garde que les discussions et le moniteur machine : tout
le bloc « Réglages » (11 sections empilées en details) devient une modale
avec sa nav de sections à gauche et LE panneau choisi à droite — chaque
section a enfin toute la largeur, et la barre latérale respire.

Les panneaux réutilisent tels quels les gabarits existants (.slist,
.switchrow, .subhead) ; les ids historiques (svc-log-box, lc-details,
tasks-details…) sont conservés sur les panneaux, et openDetails() les résout
vers openSettings(panneau) : pastille d'état du moteur, pastille
d'installation et jobs llama.cpp rouvrent la modale au bon endroit sans
changer leurs appelants. Le chargement paresseux du journal du moteur
(ancien ontoggle) devient un hook d'affichage du panneau.

Discussions : la plus récente en tête. Le serveur triait déjà par date
d'activité, mais son tri stable laissait une discussion toute neuve SOUS
celle qu'on venait de quitter (touchées dans la même seconde) : l'UI
départage par date de création puis par ordre d'index.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 17:05:38 +02:00
Michael f4090059f1 Merge branch 'claude/model-badge-reponses' : nom du modèle sur chaque réponse 2026-08-20 15:58:57 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 b814862f40 Nom du modèle affiché à côté de « Loki » sur chaque réponse
Le nom du modèle (fichier .gguf, sans dossier ni extension) est journalisé
avec la borne de tour côté serveur : chaque réponse garde le modèle qui l'a
réellement produite, y compris après un rechargement de page (rejeu du
journal) et même si un autre modèle est chargé depuis.

Côté UI, une pastille discrète s'affiche dans l'étiquette de la bulle de
réponse. Elle vit dans dataset.model pour survivre au repeint des libellés
lors d'un changement d'identité (applyIdentity).

Vérifié en conditions réelles (moteur simulé, rechargement en pleine
génération) : badge, tok/s des bulles et chrono « en cours » sont bien
rejoués après un refresh.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 15:50:51 +02:00
LogiFlow 88dbe5642f Merge pull request #14 from R0m1k3/claude/new-session-hrmmyc
Support Hugging Face gated repositories with configurable tokens
2026-08-20 12:38:03 +02:00
Claude 7f5765160d Jeton Hugging Face réglable dans l'interface
Le jeton ne vivait que dans la variable d'environnement HF_TOKEN : découvrir
depuis l'interface qu'un dépôt est verrouillé, c'était devoir éditer un
docker-compose et recréer le conteneur pour y répondre.

- Éditeur de preset → Modèle → « Jeton Hugging Face » : ligne repliée comme
  « Dossiers de modèles », qui affiche l'état (aucun / masqué / fourni par
  l'environnement). Le bandeau d'un dépôt verrouillé y mène d'un clic.
- Le jeton est VÉRIFIÉ auprès de /api/whoami-v2 avant d'être enregistré (le
  compte s'affiche) : un jeton mal collé accepté en silence rendrait le 401
  qu'on cherchait à expliquer. Il est rangé avec les secrets en base d'état, pas
  dans config.env que le changement de preset réécrit en bloc, et n'est jamais
  renvoyé en clair — seulement masqué.
- Priorité : jeton enregistré, puis HF_TOKEN. Rien d'enregistré = comportement
  d'avant à l'identique. L'enregistrement vide le cache des réponses obtenues
  sans jeton.
- Le jeton n'est envoyé qu'aux adresses Hugging Face : un lien collé vers un
  autre hébergeur n'a aucune raison de recevoir un secret.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC
2026-08-20 10:32:44 +00:00
Claude b339cced0a Dépôts Hugging Face verrouillés : dit lesquels, et pourquoi le 401
Un dépôt « gated » (orcarouter/Qwen3.8-27B-Uncensored-GGUF, vécu) laisse lire
son arborescence sans rien : Loki listait donc ses seize quantifications avec
leur verdict mémoire, puis échouait sur « HTTP 401 depuis la source » au
premier octet. Le message ne disait ni que le dépôt était verrouillé, ni qu'il
fallait accepter ses conditions, ni où poser un jeton.

- Le refus est maintenant traduit à partir de X-Error-Code (GatedRepo,
  RepoNotFound, EntryNotFound…) et nomme le dépôt, l'action à faire et l'état
  du jeton : absent (il en faut un) ou présent mais sans accès. 404, 416, 429
  et les pannes de la source y gagnent aussi une phrase utile.
- Le verrou se voit AVANT de choisir une quantification : la recherche demande
  `expand[]=gated` et la fiche du dépôt est lue à l'ouverture, d'où une
  pastille « accès restreint » dans la liste et un avertissement en toutes
  lettres au-dessus des fichiers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC
2026-08-20 10:18:55 +00:00
LogiFlow d7214d97eb Merge pull request #13 from R0m1k3/claude/slot-timing-performance-jqwjgx
Synchronisation avec l'amont AJEAN + tâches planifiées
2026-08-20 11:35:10 +02:00
Claude 0f58ad7b49 Tâches planifiées : l'IA travaille toute seule (repris de l'amont AJEAN)
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui
nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à
9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA
l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle
avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables,
interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ».

Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui
détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de
toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite
qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement
n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant.

Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni
messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et
le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000
caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité).

Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont :

— Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y
  aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si
  l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la
  suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un
  passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS
  (agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages
  continuent de suivre la discussion de l'utilisateur.

— Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le
  zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme
  « coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le
  mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de
  sens sans personne en face.

Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe
le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait
rien.

Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage,
pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau
« dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création,
rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître,
suppression — sans une seule erreur JS.
2026-08-20 09:31:59 +00:00
Claude 03ae361ade Synchronisation avec l'amont AJEAN (v0.9.5 → v0.10.7)
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce
qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa
façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour,
vignettes d'images, ligne d'état de génération).

Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque
token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer
l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais
les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement
« réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à
intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme),
soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu).
Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le
décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ;
il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit
pas être une lente réécriture.

Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K,
MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans
redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température
voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que
recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS
traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait
`chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ».

Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26).
steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu
d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors
« System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique
affiché et persisté garde sa forme.

Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en
dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le
CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus.

Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le
dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme
les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir.

Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le
quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux).
2026-08-20 09:31:59 +00:00
LogiFlow 40f34170b9 Merge pull request #12 from R0m1k3/claude/slot-timing-performance-jqwjgx
Raisonnement : un gabarit qui refuse le niveau ne tue plus le tour
2026-08-20 10:52:12 +02:00
Claude f3b0f78b64 Raisonnement : un gabarit qui refuse le niveau ne tue plus le tour
Qwen3.8-27B valide `reasoning_effort` au lieu de l'ignorer : il connaît
xhigh/medium/low, pas « high » — le niveau que l'interface enregistre par
défaut. Chaque message partait donc en 500, avec une trace jinja affichée
en guise d'erreur, et le 500 tombait dans la branche « prompt trop long »
de runChat : loki compactait l'historique pour rien avant d'abandonner.

Le refus dit lui-même ce que le gabarit accepte. On le lit (llm_effort.go),
on traduit le niveau demandé vers le plus proche sur l'échelle
none/minimal/low/medium/high/xhigh — à égalité, le plus fort, dégrader en
silence étant pire que générer un peu plus longtemps — et on rejoue le tour,
historique intact. Sans liste annoncée, le champ est simplement retiré.
« aucune » n'est jamais traduite : c'est une coupure, portée par
`enable_thinking` que tous les gabarits comprennent.

La traduction est retenue par modèle : les messages suivants ne repaient pas
l'aller-retour. Le repli est tracé sur stderr, sinon l'intensité choisie dans
l'interface n'est pas celle qui part au moteur sans que rien ne le dise.

« maximale » (xhigh) rejoint la liste des niveaux proposés : aucun gabarit ne
les connaît toutes, et sans elle le maximum d'un Qwen3.8 restait hors
d'atteinte. Le repli couvre les gabarits qui la refusent.
2026-08-20 08:49:09 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 6a77999aac Retire l'ancienne application Python/React du dépôt
Le commit précédent a versé backend/ et frontend/ dans le dépôt — 94 Mo
de node_modules et d'artefacts de build, restes du fork pré-Go qui
traînaient encore dans le répertoire de travail. Ils ne sont plus suivis,
et .gitignore les refuse désormais avec les caches Python et npm.

L'image Docker n'était pas concernée : le Dockerfile ne copie que cmd/,
internal/, tools/ et les fichiers de module.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:29:40 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 b405adea6c Jauge de contexte, espace disque sur partage agrégé, panneau Fichiers
Trois défauts sans rapport entre eux, tous visibles à l'écran.

Jauge de contexte bloquée à « 0 / N (0 %) » : le comptage exact vient de
usage.prompt_tokens (include_usage), qu'un llama-server récent a cessé de
renvoyer. On note désormais si l'usage est arrivé ; sinon la fin de tour
publie l'estimation qui pilote déjà la compaction — approximative, mais
jamais absente. Et la souscription envoie la valeur courante juste après
le rattrapage : une page rechargée affichait zéro sur une discussion
pourtant pleine, faute d'événement ctx_used dans la fenêtre rejouée.

Espace disque : « il ne reste que 11,9 Go » sur un partage Unraid qui en
a des centaines. /mnt/user est servi par shfs, un FUSE qui agrège
plusieurs disques — statfs y renvoie l'espace d'un seul, et ce chiffre
REFUSAIT l'installation du modèle. Les systèmes de fichiers qui
approximent (FUSE, overlay, NFS, CIFS, Ceph, Gluster) sont reconnus par
leur magie : leur chiffre reste affiché, précédé d'un « ~ », mais ne
bloque plus rien.

Panneau Fichiers : le panneau entier défilait, emportant vers le haut
l'en-tête, le fil d'Ariane et le pied (occupation disque, bouton .zip)
dès qu'il y avait quelques fichiers. Seule la liste défile maintenant ;
le pied reste en bas et l'état vide se centre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:28:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 895ff92ed8 Composeur : bandeaux au-dessus de la carte, chrono du tour, anneau réparé
Trois défauts d'affichage, une cause commune pour deux d'entre eux.

Le panneau des critères et la puce « mode Code » étaient insérés AVANT
#composer, qui est en position:absolute : ils restaient dans le flux de
la page et passaient donc SOUS la carte de saisie. Ils vivent maintenant
DANS le composeur, alignés sur sa colonne, et les critères s'ouvrent
repliés (cinq lignes dépliées mangeaient la moitié de l'écran).

Chrono du tour complet au-dessus de la carte : le temps entre l'envoi du
message et le moment où l'on peut reparler — appels d'outils, passes de
vérification et compaction compris. Les durées portées par les cartes ne
mesurent que la génération de texte ; celle-ci répond à « ça a pris
combien de temps, en tout ? ». Il avance à la seconde puis se fige sur le
total.

Anneau d'activité de la liste des discussions : l'animation portait sur
le <svg>, dont l'origine de rotation dépend de transform-box — défaut
qui a changé au fil des versions, d'où un anneau figé. Elle porte
désormais sur le conteneur HTML, qui tourne partout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:16:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 4e5bc44607 Captures d'écran : montrées dans la bulle, sans dépendre du modèle
La capture n'apparaissait dans le fil QUE si le modèle recopiait la ligne
markdown rendue par l'outil. Un petit modèle l'oublie, et l'utilisateur
ne voyait jamais l'image qu'il avait demandée — la capture existait
pourtant bien sur le disque.

L'événement d'outil porte désormais le chemin de l'image et l'interface
la rend directement dans la bulle web_screenshot (cliquable pour la
loupe, comme les autres images du fil). Ce que le modèle en écrit
ensuite reste possible, mais n'est plus la condition de l'affichage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:11:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 0430aa2281 Mode code : la capture d'écran sans accès internet, bornée au local
Le modèle cherchait à vérifier visuellement son travail, ne trouvait pas
web_screenshot (offert seulement avec l'accès internet), en concluait
« pas de Chromium local » et partait installer puppeteer — alors qu'un
Chromium headless est dans l'image depuis toujours.

L'outil est donc offert aussi au mode code sans internet, mais borné aux
adresses locales (localhost, 127.0.0.1, ::1, *.localhost) : photographier
son propre serveur de dev est une vérification locale, pas une sortie sur
le web — l'interrupteur d'accès internet garde tout son sens. Le prompt
du builder dit explicitement que le navigateur est déjà là et qu'il ne
faut installer aucun paquet de navigateur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:08:41 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 608e7f7038 Moteur : --parallel 1 explicite — la VRAM d'avant est de retour
Les llama-server récents ouvrent 4 slots par défaut : des tampons de
calcul GPU multipliés par quatre, pour un serveur qui ne sert qu'un
utilisateur. Résultat vécu après une mise à jour du moteur : une config
27B qui tournait très bien meurt en « cudaMalloc failed: out of
memory » en pleine génération, sans qu'aucun réglage n'ait changé. On
repasse explicitement à un slot — le comportement historique — et
PARALLEL=n reste disponible dans le preset pour qui veut du parallèle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 07:47:41 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 cf6e19794d Journal moteur : un crash-loop s'affiche « erreur », plus « chargement »
Un llama-server qui plantait au démarrage (backtrace __libc_start_main
dans le journal) laissait la pastille sur « chargement 0 % » pour
l'éternité : aucun des motifs de modelLoadError ne reconnaissait un
crash. Ajoutés : backtrace (signal, segfault, abort), mémoire GPU
insuffisante (out of memory / cudaMalloc failed — avec le conseil de
réduire CTX), et erreur CUDA (GPU indisponible après un redémarrage du
serveur). Pas de motif « libggml » : les logs de chargement normaux
citent les .so.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 07:21:21 +02:00