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Placement : liaison PCIe des cartes et guide d'ordre dans l'éditeur, en conseil
Deux cartes inégales (5060 Ti + 3060) se placent par deux règles du moteur qui peuvent s'opposer : --fit remplit d'abord la DERNIÈRE carte, qui porte la couche de sortie, et les experts MoE en RAM sont recopiés au prefill vers la PREMIÈRE. Pour choisir l'ordre il faut voir la liaison de chaque carte ; l'éditeur n'en montrait rien. - detectGPUs lit aussi la liaison PCIe (génération et largeur, actuelles et maximales), le bus et l'horloge mémoire max, dans la même invocation de nvidia-smi. « [N/A] » vaut zéro ; un pilote qui refuse un champ fait retomber sur la requête historique (jamais de GPU perdu), un délai dépassé n'est pas relancé. Borné à 10 s. La largeur du bus mémoire n'existe pas dans nvidia-smi : absente. - /api/backends/devices : une seule lecture nvidia-smi par énumération complète mémoire manquante ET liaison (annotateDevices, pure), par nom de carte, CUDA seulement, rien pour deux cartes homonymes. La lecture des jauges (gpuStatsCached) n'est pas touchée. - Éditeur : liaison max par carte (l'actuelle et l'horloge en info-bulle), guide de placement dans l'ordre du moteur (--device compris), marges FIT_TARGET carte par carte, signalement d'un --tensor-split ou d'un CUDA_VISIBLE_DEVICES propre au preset, lien « inverser l'ordre » ; l'ordre choisi survit aux cases cochées. - Pas de bouton de mesure : comparer deux ordres demande deux rechargements et un ordre inversé peut manquer de VRAM — le guide explique la marche à suivre (copie du preset, bench complet sur chacun). - loki gpu affiche la liaison. Rien ne change dans la ligne de commande du moteur. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Spéculation : SPEC=ngram et mtp+ngram, n-grammes du contexte en opt-in
En mode Code, le modèle recopie sans cesse ce qui est déjà dans le contexte : chemins, diffs, arguments JSON, fichiers réécrits. ngram-mod de llama.cpp y cherche la suite des 24 derniers jetons et propose d'un coup les 48 à 64 suivants, sans modèle brouillon. La clé SPEC (off par défaut, inchangé) gagne deux valeurs : ngram, et mtp+ngram qui y ajoute la tête MTP. Même vérification exacte que MTP : distribution inchangée, mais pas le même texte au bit près (vérification par lots), donc on compare des sessions rejouées, pas des diffs. - forme explicite seulement : --spec-type ngram-mod --spec-ngram-mod-n-match 24 --spec-ngram-mod-n-min 48 --spec-ngram-mod-n-max 64 ; jamais --spec-default (TODO amont, contenu susceptible de changer avec le moteur) - garde-fou d'aide sur « --spec-ngram-mod-n-match » (pas le simple mot ngram-mod, encore listé par les moteurs d'avant le renommage) ; absent = SPEC ignoré, note au journal - mtp+ngram : --spec-type draft-mtp,ngram-mod seulement avec draft-mtp dans l'aide ET une tête MTP réelle (tenseur nextn ou MODEL_DRAFT) ; sinon n-grammes seuls, avec la raison — jamais « failed to create MTP context » en boucle - EXTRA_ARGS/LLAMA_ARG_* : mêmes exclusions qu'avant, plus --spec_type et tout --spec-ngram-* (--spec-type s'additionne sans prévenir) ; pour ngram seul, un --spec-draft-* fait aussi taire Loki - poids sur CPU (experts MoE, -ot, NGL partiel) : refusé tant que GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH (env ou OP_OFFLOAD_MIN_BATCH) ne dépasse pas le lot de vérification de 65 jetons, avec la suggestion OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=128 ; avertissements pour un modèle plus gros que la RAM, les points de reprise d'un hybride, NGL imposé (logits) - avec ngram, une tête MTP ou MODEL_DRAFT inutilisés sont signalés - --spec-synth-len/--spec-synth-rates (et LLAMA_ARG_SPEC_SYNTH_LEN) : acceptation au hasard, avertissement au lancement ; Loki ne les pose jamais - télémétrie : /api/perf/summary donne draft_n, draft_accepted et draft_rate par nature de requête - UI : deux options du sélecteur de décodage spéculatif ; README et configTemplate - tests : forme explicite, garde d'aide, repli de mtp+ngram, exclusions, seuil d'offload, ligne inchangée sans SPEC, acceptation par nature Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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cf83f5f629 |
Bench : une mesure honnête à profondeur réelle, en tâche de fond
L'ancien bench ne lisait pas le statut HTTP, inventait un partage 15/85 du temps quand les timings manquaient (et l'enregistrait comme mesuré), tuilait un petit corpus qu'un brouillon recopiait, et ne disait rien du prefill à 30k ni du chemin où le cache est repris. Synchrone, il était coupé par les proxys (60-100 s) pendant que le moteur continuait, et un simple GET suffisait à le lancer. - Tâche de fond : POST /api/bench (202, 405 sur GET, 409 si occupé), /api/bench/status pour la progression, /api/bench/cancel ; chaque requête au moteur porte le contexte annulable. - Verrou de génération tenu pendant toute la mesure : chat, tâches et compaction reçoivent un refus clair ; les clients /v1 un 503 avec Retry-After ; /slots occupé (client externe, CLI) refuse aussi. - Mode rapide par défaut : préchauffage jeté + la ligne courte, sur le chat avec gabarit, raisonnement et échantillonnage du preset, seed fixe. - Mode complet (bouton « bench complet », loki bench --full) : prefill à froid à D = min(CTX/2, 32k, ce qui laisse tenir les tours), 16k si des poids tournent sur CPU, puis 3 tours user → assistant → user de code jamais vu. Reprise du cache lue dans cache_n, jamais supposée ; note pour les hybrides (points de contrôle). Pas d'ignore_eos. - Rien n'est enregistré sans réponses 200 et timings réels, ni pour un résultat partiel (budget de 6 min par requête, contexte plein). - Empreinte enregistrée (configuration + CUDA_VISIBLE_DEVICES + protocole) ; les anciennes mesures retombent sur le nom du modèle. Types de cache KV et build du moteur affichés, KV quantifié signalé (zone grise). - Linux : indication « possible thrash » (read_bytes, VmRSS), jamais enregistrée. - Effacement du slot en fin de bench inchangé (engineSideJob, différé : il tourne aussi sur erreur et annulation). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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9f6bd725e6 |
Stockage : corrections de relecture — le remède Unraid décrit tel qu'il existe
« Exclusive access » n'est pas un réglage qu'on passe à Yes sur la page du partage : c'est un état, que Unraid 6.12 accorde quand « Permit exclusive shares » est activé et que le partage vit tout entier sur un pool, sans stockage secondaire (/mnt/user/<partage> devient un lien vers le pool). La consigne précédente envoyait chercher une option introuvable. - conseil, compose et README : le vrai chemin (Global Share Settings, mover vers le pool puis Secondary = None, « Exclusive access : Yes »), et redémarrer le conteneur, Docker ne résolvant le lien qu'au démarrage ; - un seul chemin par montage fuse.shfs : /data/models répétait /data ; - l'encart de l'UI, permanent tant que la cause dure, devient masquable (localStorage, pour ce texte seulement — un autre conseil réapparaît). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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056f307983 |
Stockage : Loki signale un /data ou /models servi par le FUSE d'Unraid
Sur Unraid, /mnt/user/… n'est pas un disque mais shfs, un démon FUSE : chaque fsync de loki.db et chaque page d'un gros MoE mmappé relue depuis le disque (modèle plus gros que la RAM) le traverse, à chaque token. Rien n'est perdu ni altéré, mais le décodage ralentit — sans que rien ne le dise. Loki ne déplace rien : changer le chemin hôte d'une installation donnerait un /data vide. Il le voit et le dit, sur un ton d'information : - sys_storagefuse.go lit /proc/self/mountinfo (type lu après le séparateur « - », montage le plus long qui contient le chemin) pour LOKI_HOME et chaque dossier de modèles ; Linux en conteneur seulement, mis en cache une minute puisque /api/status est interrogé en boucle ; - conseil en jaune au démarrage et champ « hint » de /api/status, affiché en encart discret, distinct du bandeau rouge de perte de données ; - compose Unraid et README : « Exclusive access » recommandé (même chemin, FUSE court-circuité), /mnt/<pool> en option avancée avec migration manuelle et mise en garde sur un pool inexistant (RAM). La détection de thrash du cache de pages est laissée de côté : elle exige un signal majflt calibré par modèle sur le serveur. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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3a6ad6f23b |
Moteur : décodage spéculatif MTP en opt-in — tête détectée dans le fichier, garde-fous VRAM, et un essai raté ne se rejoue pas
Une tête MTP (Qwen3.6/3.8, intégrée ou publiée à part en mtp-*.gguf) accélère
le décodage sans rien changer à la sortie : chaque jeton émis est tiré par
l'échantillonneur du modèle cible, un jeton du brouillon n'est gardé que s'il
coïncide. Le prix est ailleurs — 1 à 2 Go de VRAM, un prefill parfois plus
lent, une fonction très récente du moteur — d'où l'opt-in : rien ne change
pour un preset existant.
- SPEC=off (défaut, clé absente comprise) / auto / mtp. La tête se reconnaît
au TENSEUR blk.{N-1}.nextn.eh_proj (backend_gguf.go), comme llama.cpp : la
clé nextn_predict_layers seule ne prouve rien.
- MODEL_DRAFT : résolu comme MMPROJ, mais introuvable ne bloque pas le
lancement. Tête à part → -md + --spec-type draft-mtp explicite (llama.cpp ne
devine que sur la première tranche) ; autre brouillon → draft-simple, sinon
chargé en VRAM pour rien.
- auto seulement si --fit place tout (ni couches chiffrées, -ts, -ot, experts
sur CPU, -sm row, --fit off, -dev), contexte chiffré (fit pourrait sinon le
réduire), pas de vision, build officiel ≥ 11009, jamais qwen4exp. mtp impose,
avec un avertissement.
- Aide du moteur lue à chaque fois : draft-mtp et --spec-draft-n-max requis ;
--draft/--draft-max jamais émis. EXTRA_ARGS (--spec-type, -md, -hfd,
--spec-default…) et LLAMA_ARG_SPEC_* gardent la main.
- Tirage greedy fixé (exact pour toute chaîne). probabilistic seulement avec
SPEC=mtp, refusé avec mirostat ou adaptive-p. SPEC_N_MAX → --spec-draft-n-max.
- Jeton de tentative : « loki serve » le pose avant de lancer, le process web
l'efface dès que le moteur répond (sans page ouverte). Resté au lancement
suivant, même preset, moteur et build → auto coupé et dit. Couches poussées
en RAM après chargement : même verdict. Les erreurs MTP/brouillon du journal
ont leur message.
- Éditeur : « auto » et « MTP » écrivent SPEC, « non » écrit SPEC=off ; champ
Brouillon ; la recherche HF propose la tête MTP du dépôt, décochée.
- Tests : table de specArgs (gardes, sauts, brouillons, tirage), place avant
EXTRA_ARGS, cycle du jeton sur une vraie base, lecture du journal.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
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dd27b81af0 |
Moteur : points de reprise des hybrides protégés sur les moteurs anciens, et la version précédente gardée après une mise à jour
Avant b10864 (PR #28302), llama-server effaçait un point de reprise trop proche du précédent même quand la liste avait de la place : sur un hybride (Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next), une reprise retombait jusqu'à ~8 k jetons en arrière, recalculés à chaque tour d'outil. Un point de reprise est une copie exacte de l'état récurrent : rien de ce que voit le modèle ne change, seul le temps de prefill et la RAM hôte. Aucune mise à jour du moteur ici. - Build cru seulement pour un moteur officiel (image, téléchargé, précompilé) et au-dessus de 5000 : un compilé en clone superficiel (build 1) ou un fork n'a ni avis ni drapeau. --version gardé par binaire, taille et date. - Avis « moteur trop ancien » dans le panneau Moteur et au lancement d'un hybride. - Opt-in CTX_CHECKPOINTS (--ctx-checkpoints) et CKPT_MIN_STEP (--checkpoint-min-step, > 0 : 0 laisserait l'éviction FIFO jeter le point du début de la conversation). Gardes séparées : -ctxcp/--ctx-checkpoints/ --swa-checkpoints et -cms/--checkpoint-min-step, plus LLAMA_ARG_*. - D'office : --checkpoint-min-step 2048 seulement sur un hybride lu dans le GGUF, build officiel < 10864, aide qui connaît le drapeau, aucun réglage de l'utilisateur, points de reprise actifs, modèle sous 70 % de la RAM et 32 points sous le quart de la RAM libre. Sinon l'avis seul ; sur un MoE mmappé trop gros, conseil CTX_CHECKPOINTS=8 à 16. - REASONING_PRESERVE=on|off → --reasoning-preserve / --no-reasoning-preserve, seulement si la clé est posée et que l'aide le connaît. Rien par défaut : Loki ne renvoie pas la réflexion passée, et aucun choix global ne garde le rendu de tous les gabarits (Qwen3.6 contre Qwen3.8). - Mise à jour du moteur : la version téléchargée qui tournait avant n'est plus supprimée ; le panneau propose d'y revenir sans réseau. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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3565b594ea |
Moteur : cache de prompts dimensionné et travaux annexes isolés — la conversation n'est plus recalculée après un vérificateur ou un sous-agent
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte (KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel. - CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram, seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut : il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX + état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM (limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre. - --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405). - engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification, la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner). Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans /props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol (compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys). CACHE_ISOLATE=off le coupe. - usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM. - Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram). - Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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2bf388f7b7 |
Moteur : garde-fous de fidélité — un cache KV quantifié ou un cache approché se voit, Loki n'en pose jamais
Le cache KV en q8_0 d'un preset MoE vivait dans EXTRA_ARGS : ni l'avertissement de lenteur ni la liste de l'interface ne le voyaient, qui affichait « f16 (max qualité) » pendant que le moteur tournait en q8_0. Rien n'empêchait non plus un --context-shift ou un --cache-reuse de modifier en douce ce que voit le modèle. Aucun drapeau n'est ajouté ni retiré : on DIT ce que la ligne finale change. - Type de cache effectif (effectiveKVTypes) : KV_TYPE*, puis -ctk/-ctv et --cache-type-k/v d'EXTRA_ARGS par-dessus, la dernière occurrence gagne comme dans llama-server. warnSlowKV le reçoit désormais. - Note au lancement quand ce cache n'est pas f16 : q8_0 modifie légèrement les sorties, q4_0 perte mesurable, bf16 numérique différente. Avec -ot ou --n-cpu-moe, --fit ne tourne pas : repasser en f16 demandera sans doute de relever --n-cpu-moe. Pas d'estimation de VRAM sans les métadonnées du GGUF. - Avertissement pour --context-shift (jamais --no-context-shift) et --cache-reuse N>0 ; --swa-full, sans perte, n'en déclenche aucun. Vision chargée : llama.cpp les ignore, on le précise. - Interface : options du cache KV étiquetées, sous-titre qui montre le type effectif (« défini par EXTRA_ARGS ») et les drapeaux de cache approché. - Tests : notes et type effectif en table, aucun -ctk/-ctv sans KV_TYPE, corps réels du chat et de la compaction sans cache_prompt:false ni n_cache_reuse, et ces clés réservées au benchmark dans tout le paquet (arbre syntaxique). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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f7f1a30d08 |
Moteur : files de lancement CUDA élargies (4x) sur deux GPU quand le pipeline entre cartes est possible
Sur plusieurs cartes, llama.cpp fait travailler les GPU en pipeline quand le modèle y tient en entier ; encore faut-il que le CPU empile assez de lancements CUDA d'avance. CUDA_SCALE_LAUNCH_QUEUES=4x agrandit cette file du pilote : mêmes noyaux, même ordre, sortie identique — seul le prompt peut gagner (+10-25 % en amont sur un 70B, non mesuré ici), le décodage ne bouge pas. llama.cpp l'a retiré de ses défauts après des blocages sur Jetson : Loki ne le pose donc que là où le pipeline peut réellement exister. - launchQueuesEnv (pure) : 4x seulement si ≥ 2 GPU CUDA servis (--device, sinon CUDA_VISIBLE_DEVICES, sinon nvidia-smi borné à 3 s) et aucun bloqueur : -ot, --cpu-moe, --n-cpu-moe ≠ 0, -nkvo, -sm autre que layer, NGL chiffré hors 999 — drapeaux d'EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_* équivalents - une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ; CUDA_LAUNCH_QUEUES=off la coupe, 0.25x/0.5x/2x/4x l'imposent, toute autre valeur est ignorée en le disant - la valeur posée s'affiche sur la ligne « [loki serve] » ; la ligne de commande ne change pas, BATCH/UBATCH non plus - CUDA_LAUNCH_QUEUES survit aux bascules de preset (réglage machine qu'un preset peut imposer) - éditeur : « Experts MoE sur CPU » rappelle que ça coupe le pipeline sur 2 GPU Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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c6c5dc2b7e |
Moteur : « auto » des threads CPU = les cœurs physiques, plus tous les threads logiques
Loki passait toujours « -t <THREADS|0> -tb <THREADS_BATCH|0> ». Pour llama.cpp, 0 veut dire hardware_concurrency() : tous les threads logiques, frères SMT compris. Avec l'attente active par défaut (--poll 50), deux threads sur un même cœur se gênent, et c'est le décodage des experts MoE sur CPU qui paie. Le vrai auto du moteur, c'est l'absence du drapeau : il prend alors ses cœurs physiques (cœurs P seulement sur Intel hybride sous Linux). - THREADS vide ou 0 : plus de -t ; THREADS_BATCH vide ou 0 : plus de -tb, le moteur recopie -t (prefill ET vérification spéculative MTP). - Valeur illisible ou négative : ignorée et dite sur stderr, au lieu de faire boucler le moteur sur son analyse d'arguments. - -t / -tb déjà dans EXTRA_ARGS : Loki ne double plus le drapeau. - Linux, conteneur à l'étroit (cpuset restreint, quota CFS) : le moteur se rabattrait sur tous les cœurs de l'hôte. Une sonde compte les cœurs permis comme llama.cpp (thread_siblings, cœurs E écartés), plafonne au quota et ne pose -t que s'il est plus petit ; lecture ratée = rien. Muette si LLAMA_ARG_THREADS est posé ou si EXTRA_ARGS fixe l'affinité (-C, -Cr…). - Libellés de l'interface et du gabarit de config corrigés. Le calcul du modèle ne change pas. Gain non mesuré : comparer tg du preset MoE à physiques, physiques-1 et logiques avant de conclure. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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2db0ecd431 |
Presets externes : vision, compactage, bench et badge pour une API distante
La reprise faite en parallèle sur l'autre branche (b667fd4, jamais poussée) couvrait des trous de celle-ci. Ses ajouts, posés sur la version en place : - chat_template_kwargs, propre à llama.cpp, ne part plus vers une API distante — ni au chat ni au résumé de compactage. Une API stricte (OpenAI) répond 400 à un argument inconnu : toute compaction échouait. - Vision : case « le modèle accepte les images » (EXTERNAL_VISION) dans la fenêtre API externe. Elle remplace, en externe, MMPROJ et la sonde /props : un modèle distant multimodal ne pouvait jamais recevoir d'image. - Le benchmark refuse de tourner sur un preset externe : healthCheck le dit prêt sans moteur, et la mesure tapait un port arrêté ou un moteur resté en vie, attribuée à tort à ce preset. - Le badge de modèle des réponses porte le nom du modèle distant. - Éditer le preset en service l'applique aussitôt (SavePresetApplying). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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Chat : écrire pendant que l'IA répond, et deux fils ne fusionnent plus
Repris d'AJEAN 0.14.0, adapté. AJOUT EN COURS DE RÉPONSE Il fallait arrêter la génération pour glisser une précision (le serveur répondait 409). Un message envoyé pendant une réponse part désormais EN FILE : runChat l'injecte à la prochaine frontière d'étape (après un appel d'outil) — le modèle en tient compte dans la SUITE de sa réponse — ou, si le tour se termine avant, il devient le tour suivant, dans l'ordre. Le bouton envoyer réapparaît à côté de stop dès qu'il y a du texte ; le message s'affiche « en attente » au-dessus de la carte jusqu'à ce que le flux le confirme. Stop abandonne la file (queue_dropped, le client retire ses pastilles). Écarts avec l'amont : - Les messages en attente sont posés AU-DESSUS de la carte, pas dans le fil qui s'écrit encore (ils s'y seraient intercalés entre deux bulles). - Dédoublonnage par identifiant d'envoi (cid) : l'UI réessaie un envoi dont la réponse s'est perdue sur le tunnel. Le 409 « déjà en cours » faisait office de garde ; sans lui, le réessai mettait le message deux fois en file. - Une tâche planifiée qui occupe le modèle garde le refus 409 (sa fin ne dépile rien). - Pas d'injection après un stop : la boucle repassait en tête une fois l'outil interrompu et journalisait le message en file (vu en test). - runChat prend l'injecteur en paramètre variadique : les appels hors chat (tâches, vérification du mode Code, tests) ne changent pas. DEUX FILS FUSIONNÉS Un appareil déconnecté pendant qu'un autre changeait de discussion se réabonnait avec un `from` hérité de l'ancienne : les Seq n'étant pas globaux, la fin de la nouvelle discussion se greffait sur le début de l'ancienne restée à l'écran. caught_up et reset portent maintenant l'id de la discussion ; le client le renvoie (conv_id) et, s'il ne correspond plus, le serveur ordonne un reset avant de rejouer. La garde « from au-delà du dernier Seq » émet elle aussi ce reset (elle rejouait par-dessus l'écran sans le vider). Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur : précision injectée après l'outil dans le même tour, message en file devenu tour suivant, stop qui abandonne la file. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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1db987844e |
Chargement du modèle : --mlock seul ne coupe plus le mmap
UN VRAI BUG D'ABORD normalizeLoadFlags traduisait --mlock seul en « --load-mode mlock ». Or, pour llama.cpp (common/arg.cpp), « mlock » veut dire PAS de mmap + résident : le modèle entier montait en RAM au lieu d'être mappé. L'ancien --mlock, lui, gardait le mmap — son équivalent est « mmap+mlock ». Sur un modèle plus gros que la RAM (Qwen3.8-Flash-Next, 82 Go pour 64 Go), un preset qui avait coché « Garder en RAM » tournait donc à l'OOM dès qu'un moteur récent prenait le relais. Correspondance alignée sur AJEAN 0.16.0 : --mlock seul → mmap+mlock · --no-mmap → none · les deux → mlock. DANS LES DEUX SENS Un moteur ancien (ou un fork) ne connaît pas --load-mode et sort en erreur si on le lui passe : downgradeLoadMode le retraduit en anciens drapeaux (dio, inconnu de ces moteurs, est abandonné avec un avertissement). UN SÉLECTEUR À LA PLACE DE DEUX INTERRUPTEURS « Garder en RAM » et « Charger tout en mémoire » ne disaient pas leur combinaison. L'éditeur de preset propose les six modes de llama.cpp (auto, mmap, none, mlock, mmap+mlock, dio), avec ce que fait chacun en sous-titre, et écrit la forme moderne. Un preset aux anciens drapeaux s'affiche sur le bon mode sans modification. Au passage, q5_1 porte la mention « lent sur CUDA » dans la liste du cache KV (voir le commit du port occupé : non accéléré en Flash-Attention). Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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2c36fa6d2c |
Mémoire : un mode par projet, et un quatrième — « recherche »
Repris d'AJEAN 0.13.12. PAR PROJET Le mode mémoire était un réglage global de config.env. Il vit désormais sur le projet (champ mem_mode) : un chantier de code peut couper la mémoire pendant qu'un projet perso la garde proactive. Un projet sans réglage propre — tous ceux d'avant — retombe sur l'ancien MEM_MODE global : rien ne change tant qu'on n'y touche pas. L'API /api/memory et `loki memory` agissent sur le projet actif ; l'UI le dit, et se recharge déjà au changement de projet. AUTO, EN DEUX SAVEURS - « auto, injectée » (always, le défaut) : l'index des pages est en tête de conversation. La consigne dit maintenant d'y lire directement la bonne page ; mem_search ne sert plus qu'à chercher par contenu. Avant, on injectait l'index ET on exigeait une recherche préalable — un appel d'outil par tour pour retrouver ce que le modèle avait sous les yeux. - « auto, recherche » (nouveau) : rien d'injecté, l'IA cherche avant chaque tâche. Contexte plus léger, démarrage plus rapide. memProactive regroupe les deux là où seul « proactif » compte. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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382c5dbdce |
Interface en anglais, par-dessus une source française
L'amont tient une table de clés FR/EN et marque chaque texte d'un data-i18n. Reproduire ça ici demanderait de réécrire tous les écrans d'un coup, avec le risque d'en casser un pour une clé oubliée — et un « settings.memory.title » affiché en production. Chemin additif : la source RESTE le français, et « English » applique un dictionnaire sur le texte affiché (correspondance exacte, nœud par nœud). Une chaîne absente du dictionnaire reste en français ; le dictionnaire s'enrichit sans toucher au reste de l'interface. Jamais traduits : le fil de discussion (#chat), le code, les zones de saisie, et tout ce qui porte data-no-i18n. Un observateur couvre les panneaux rendus en JS après le chargement. Revenir au français recharge la page — le texte d'origine a été remplacé dans le DOM, c'est le moyen sûr de le retrouver intact. Couverture de départ : navigation des réglages, intitulés de sections, libellés de lignes, boutons et interrupteurs. Sélecteur dans Apparence. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
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Chiffrement de la mémoire, snapshots, sauvegarde chiffrée en fichier
Reprise d'AJEAN (mem_crypto/mem_vault/mem_store/mem_io/mem_migrate/ mem_snapshots/mem_health/mem_fsutil + backup_bundle), adaptée à Loki. Chiffrement à enveloppe : une DEK tirée une fois chiffre les données en AES-256-GCM ; elle est enfermée dans un coffre par une KEK dérivée en Argon2id. Ce qui ouvre le coffre : la clé de pilotage de l'appareil (le serveur n'en a que l'empreinte, il ne peut pas ouvrir seul) ou la clé de récupération donnée une fois. La DEK ne vit qu'en RAM. Périmètre chiffré, choisi pour Loki : les pages mémoire, les discussions (journal ET index, qui porte les titres), les blocs archivés au compactage — du verbatim de conversation — et les trackers. Pas les buckets de réglages : le coffre lui-même y vit, les chiffrer serait une boucle. Verrouillé, rien n'est écrasé : putStoreBytes REFUSE d'écrire du clair par-dessus du chiffré, la liste des discussions se lit vide et les pages s'affichent « 🔒 chiffré ». Le déverrouillage recharge la discussion et rattrape ce qui serait resté en clair. Une migration interrompue reprend au démarrage, un snapshot est pris avant chaque bascule, et aucune donnée n'est supprimée avant relecture vérifiée de son remplaçant. Piège corrigé au passage : chiffrer À L'INTÉRIEUR d'une transaction bbolt se bloquait sur le verrou de la base (memEncActive relit la config, donc la base). L'état du chiffrement est désormais résolu AVANT la transaction (memEncoderNow), qui ne reçoit plus qu'un encodeur pur. Sauvegarde : le paquet chiffré {mémoire, presets, réglages} s'exporte et s'importe en FICHIER (/api/backup/export, /api/backup/import). La sauvegarde vers le relais ajean.link n'est pas reprise — c'est le service de l'auteur amont ; ici le fichier reste chez soi. Le dossier mémoire n'était déjà plus joignable qu'aux outils mem_* : c'était la condition de ce chiffrement (un `cat memory/…` aurait rendu du binaire). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
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Notifications Web Push (+ manifeste PWA)
Reprise d'AJEAN : le serveur pousse une notification vers les navigateurs abonnés, directement via leur service de push — donc app fermée et téléphone verrouillé, là où une notification côté page ne peut rien (un onglet caché relâche son flux SSE). Deux déclencheurs : la fin d'un tour utilisateur (sauf interruption par le bouton stop : celui qui a coupé est devant l'écran) et — ajout propre à Loki — la fin d'une TÂCHE PLANIFIÉE, succès comme échec. C'est le cas qui compte le plus : une tâche tourne justement quand personne ne regarde. Clés VAPID générées à la première demande et rangées dans la base ; abonnements persistés et purgés quand le service de push répond 404/410. Corps de notification générique, sans extrait de réponse : elle transite par Apple ou Google. /sw.js et /manifest.webmanifest sont servis à la racine (un service worker doit venir de l'origine) ; le worker ne fait QUE recevoir les push, sans cache — mettre l'UI en cache servirait une interface périmée après une mise à jour de l'image. Interrupteur dans Réglages → Mode agent, à armer sur chaque appareil. L'UI dit ce qui manque plutôt que d'échouer : HTTPS requis, notifications bloquées, ou iPhone à ajouter d'abord à l'écran d'accueil. Nouvelle dépendance : github.com/SherClockHolmes/webpush-go (RFC 8291). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
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Tâches : scripts planifiés sans modèle, et l'IA planifie la sienne
Deux reprises d'AJEAN autour des tâches planifiées. Dossier de scripts (/data/scripts) : un dossier durable À CÔTÉ de memory, hors du workspace. Le workspace est jetable — supprimer une discussion emporte ses fichiers — donc un script qu'on veut garder n'y avait pas sa place. Le briefing machine l'annonce à l'IA, qui y écrit et y lance ses scripts normalement. Tâche « script seul » (Task.Kind/Script) : le planificateur lance le script sans charger le modèle ni consommer un token, sa sortie devient le compte-rendu, et l'UI l'affiche comme n'importe quelle tâche. Elle tourne hors du verrou de génération — d'où un registre à part pour l'afficher « en cours » et l'arrêter (/api/tasks/stop), et un « tester » qui n'attend ni le verrou ni le moteur. Sélecteur Consigne IA / Script seul dans la modale. Outils task_list/create/update/delete : l'IA se donne elle-même rappels et veilles récurrentes, cloisonnés par projet (dans un projet, elle ne voit et ne pilote que ses tâches). Le budget du préambule passe de 8600 à 11000 caractères, avec le palier documenté dans le test. Dossier mémoire réservé à ses outils : bash, write et edit ne le touchent plus (guardToolOnly*). Un `cat memory/…` contournait l'index MEMORY.md, et c'est la condition d'un chiffrement de la mémoire à venir. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
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Navigateur piloté, images redressées : reprises d'AJEAN
L'amont (AJEAN 0.15) donne à l'IA le contrôle d'un navigateur ; Loki embarquait déjà un Chromium pour `web_screenshot` sans jamais le piloter. Contrôle du navigateur (computer_use.go, computer_cdp.go, browser_grid.go, portés d'AJEAN) : l'IA ouvre une page en CDP, en reçoit les éléments interactifs NUMÉROTÉS et agit par numéro (browser_open/snapshot/find/click/ type/key/scroll). Aucune vision requise — un petit modèle texte s'en sort. Avec un projecteur chargé s'ajoutent browser_screenshot (image quadrillée) et browser_click_xy. Interrupteur dédié (Réglages, `loki computer`, /api/computer), sous le mode agent : cliquer et taper dans une page sont des actions réelles, même niveau de confiance que bash. Adaptation au conteneur : chromePath cherche D'ABORD le Chromium de Playwright (PLAYWRIGHT_BROWSERS_PATH, /opt/pw-browsers), le seul navigateur de l'image — sinon la fonctionnalité se déclarait absente là où le navigateur est présent. LOKI_CHROME force un chemin, LOKI_CU_HEADFUL ouvre une vraie fenêtre. Préparation des images (web_upload_orient.go, porté d'AJEAN) : l'orientation EXIF est cuite dans les pixels — le projecteur l'ignore et voyait les photos de téléphone couchées — et le grand côté ramené sous 1568 px. Appliquée aux pièces jointes, à see_image et aux captures. Dédup des appels d'outils : bash, bash_bg, bash_tail, see_image et les browser_* ne sont plus court-circuités sur un appel identique. Relancer la même commande après avoir modifié un fichier est légitime, et un outil qui porte une image dans un message à part renvoyait « [déjà fait] » SANS l'image — le modèle tournait en boucle. Mode code : le builder ne publie plus de lui-même (pas de commit/push/reset/ rebase ni de redémarrage de service sans demande explicite), reprise de la leçon d'AJEAN 0.15.4 ; l'inspection en lecture seule reste encouragée. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
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Reprise réseau, presets externes, see_image
Trois apports repérés chez AJEAN (v0.13.8) et OpenFox (2.0.118), portés et adaptés à Loki. ## Reprise réseau du tour (llm_retry_net.go) La requête de complétion partait une fois : un Do() qui échoue ou un statut d'erreur tuait le tour. Les messages d'erreur le disaient eux-mêmes — « réessaie dans quelques secondes » — autrement dit on demandait à l'utilisateur de refaire à la main ce que le code pouvait faire seul. Une tâche planifiée tombée pendant un redémarrage du moteur échouait pour de bon, sans personne pour recliquer. Trois reprises consécutives, 0,8 → 1,6 → 3,2 s, plafonnées, interruptibles par un /stop. La règle de sûreté ne souffre pas d'exception : on ne rejoue que TANT QU'AUCUN OCTET N'A ÉTÉ DIFFUSÉ, sinon la moitié de la réponse déjà chez l'utilisateur serait dupliquée. Le compteur repart à zéro dès qu'une réponse arrive. 500 n'est pas un statut de reprise : c'est ce que llama.cpp rend pour un appel d'outil malformé ou un prompt trop long, deux échecs déterministes que les filets sémantiques traitent déjà. Restent les codes qui disent « pas maintenant » : 429, 502, 503, 504. ## Presets externes (backend_external.go, web_external.go) Un preset avec EXTERNAL=1 route le chat vers une API OpenAI-compatible distante (OpenAI, Groq, OpenRouter, un vLLM sur une autre machine) au lieu du llama-server local. C'est un preset COMME UN AUTRE : même liste, même bascule, même prompt système par preset. La différence ne vit qu'à deux endroits — l'inférence (resolveChatEndpoint) et la bascule, qui arrête le moteur local au lieu de le redémarrer. La clé du serveur local ne part jamais chez un tiers : chaque endpoint porte la sienne. La clé du preset n'est jamais renvoyée en clair à l'interface, et un champ vide ne l'efface pas — il faut y avoir touché. Une fenêtre dédiée plutôt que l'éditeur habituel : un modèle distant n'a ni quantification, ni couches GPU, ni moteur. Un bouton teste la connexion avant d'enregistrer, et rend le message de l'API plutôt que le JSON brut. Le résumé de compactage part au même endroit que le chat : le laisser taper le moteur local aurait cassé toute compaction sur un preset externe. ## see_image (chat_vision_tool.go) Loki savait voir une pièce jointe et une capture qu'il venait de prendre, mais pas un fichier qui dort sur le disque : « regarde ~/photos/bug.png » n'avait aucune réponse, `read` rendant des octets binaires. L'outil charge l'image et la réinjecte dans un message utilisateur multimodal — même chemin que les pièces jointes. Même règle ÉPHÉMÈRE que les captures (et non celle de l'amont, qui persiste l'image) : l'image va dans le tour en cours, pas dans l'historique. Un base64 persisté repartirait à chaque tour et finirait par dépasser la fenêtre pour de bon. Le marqueur de perte à la compaction existait déjà mais n'offrait qu'un recours, « reprends la capture » — ce qui enverrait photographier une page web alors que l'image perdue est un PNG du disque. Formulation généralisée. ## Au passage toolCallLabel est extrait de runChat. Cette table nom d'outil → argument a une double fonction — libellé affiché ET argument principal — donc un outil absent s'exécute sur une chaîne vide : see_image répondait « chemin de fichier manquant » quoi qu'on lui passe, sans que rien d'autre ne bronche. Une table pareille se teste. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_0129sffVC43rezAXUMQuzUog |
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Modèles : un .gguf gardé se réutilise et s'efface
Un modèle téléchargé depuis l'éditeur d'un preset survit à la suppression de ce preset (c'est voulu : on le réutilise ailleurs). Il devenait pourtant inatteignable — impossible de refaire un preset dessus, impossible de l'effacer. Trois causes, trois correctifs. 1. « Le modèle existe déjà » n'est plus une erreur. La recherche Hugging Face proposait le quant, le clic lançait la sonde, et le téléchargement répondait en rouge « le modèle existe déjà » — fin du parcours. La sonde constate maintenant la présence du fichier (sans même sortir sur le réseau) et renvoie la valeur à écrire dans MODEL= : l'interface le SÉLECTIONNE, et la file continue (le projecteur vision, par exemple). Les quants déjà présents portent une pastille « déjà installé » dans la liste du dépôt, avant le clic. 2. Le sélecteur de modèle reconnaissait mal ce qu'il avait sous les yeux. /api/models comparait le dossier de chaque .gguf à LokiHome() alors que les téléchargements atterrissent dans $LOKI_HOME/models : la comparaison ne pouvait jamais être vraie. Conséquences : l'étiquette « dossier loki » ne s'affichait nulle part, et un preset écrit MODEL=modele.gguf s'affichait « introuvable ; ajoute son dossier ci-dessous » — le fichier étant juste à côté. Un nom simple est désormais résolu comme le fait le moteur : dossier de loki d'abord, puis les autres. 3. Une liste « Modèles installés », dans le groupe Modèle de l'éditeur. La route /api/models/delete existait depuis longtemps ; aucun bouton ne l'appelait. Le seul moment où un .gguf pouvait disparaître, c'était en cochant « supprimer aussi le fichier » à la suppression de son preset. La liste montre taille, dossier, tranches manquantes, et qui s'en sert : le modèle en service ne s'efface pas (le moteur l'a ouvert, la place ne serait même pas rendue), celui que des presets nomment prévient en les nommant puis obéit. La suppression dit ce qu'elle a libéré. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_0129sffVC43rezAXUMQuzUog |
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Dictée : Parakeet remplace whisper.cpp
Parakeet TDT 0.6B v3 (NVIDIA), servi par sherpa-onnx. La v3 et non la v2 : c'est la seule des deux qui parle français — la v2 est anglais seul. CE QUI DISPARAÎT DU DOCKERFILE Deux étapes de compilation, dont une CUDA de ~200 fichiers nvcc qui a été tuée par l'OOM du runner plus d'une fois, et avec elles tout l'appareillage de garde-fous qu'elles réclamaient (GGML_NATIVE=OFF contre le SIGILL en production, bornage des architectures CUDA, deux binaires CPU/CUDA à choisir à l'exécution). À la place : le téléchargement d'un binaire statique de 35 Mo, version épinglée et empreinte SHA-256 vérifiée — le binaire s'exécute sur la machine de l'utilisateur, une release remplacée en amont ne doit pas passer en silence. CE QUI CHANGE DANS LE CODE La forme est la même — un processus local supervisé, éteint après dix minutes d'inactivité. Le dialogue, lui, change : whisper-server exposait du HTTP multipart, sherpa-onnx n'expose qu'un WebSocket dont le protocole tient en deux entiers et des flottants. D'où un client WebSocket et une conversion WAV → float32 côté serveur. Le parcours des blocs du WAV n'est pas du zèle : l'offset 44 codé en dur transforme un bloc LIST intercalé en craquement au début de chaque phrase. DEUX RÉGLAGES DISPARAISSENT, ET C'EST LE MOTEUR QUI L'IMPOSE La LANGUE : Parakeet la détecte lui-même, il n'a aucun drapeau pour la forcer. Le réglage n'aurait servi qu'à mentir. À surveiller : whisper avait précisément écarté la détection automatique parce qu'elle se trompait sur des tranches courtes. Le GPU : le build livré est le statique CPU. Annoncer un sélecteur de carte sans pouvoir l'honorer serait pire que de ne rien annoncer — et un modèle de 0,6 B en int8 sur des tranches de quelques secondes n'en a pas besoin, la carte reste au moteur de chat. MIGRATION Un réglage enregistré du temps de whisper retombe sur le défaut au lieu de casser la dictée. Les modèles ggml de /data/whisper/ ne servent plus à rien mais ne sont PAS effacés : ce sont des données que personne n'a demandé de perdre. Ils sont à supprimer à la main. Le paquet UI regénéré ici couvre aussi les sources du commit précédent. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Fichiers : le panneau se redessine seul
Il ne se remplissait qu'à l'ouverture ; tout ce que l'agent écrivait ensuite (rapports, captures, scripts) et chaque pièce jointe déposée restaient invisibles tant qu'on ne cliquait pas « rafraîchir ». filesOnActivity, regroupé à 400 ms : appelé à chaque résultat d'outil, en fin de tour et après un dépôt. Rien pendant le rejeu du journal ni panneau fermé — l'ouverture recharge de toute façon. Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XFhcmBMUXdK6UesdGUgFPH |
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b4f4135101 |
Presets : la section « Moteur » ne servait plus à rien
Depuis
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VRAM : un bouton pour décharger le modèle et rendre la carte
Le modèle occupe la mémoire vidéo tant que le moteur tourne : une autre
application qui réclame la carte (jeu, encodage, autre serveur d'inférence)
ne trouvait plus rien à prendre. Le geste existait — « arrêter » le service,
au fond des réglages — mais son nom ne disait pas qu'il libérait la VRAM, et
il laissait tourner le serveur de dictée, qui garde la carte lui aussi.
- POST /api/vram/unload : arrête le moteur ET la dictée, attend que le pilote
rende la mémoire (une lecture immédiate rapporte « 0 Mo libérés » après un
déchargement pourtant réussi) et renvoie le bilan chiffré. Refuse pendant une
génération, sauf {force:true} — la couper perdrait la réponse en cours.
- POST /api/vram/reload : relance le moteur, préflight compris (BIN/MODEL
absents = la vraie raison tout de suite, pas un « chargement… » sans fin).
- Bouton sur les jauges du moniteur, là où l'on regarde la VRAM ; il devient
« Recharger le modèle » dès que le moteur est arrêté, d'après /api/status et
non d'un drapeau local (un second onglet afficherait sinon un bouton qui ment).
- Même commande dans Réglages → Moteur → Service du moteur.
- Carte de saisie : « Modèle déchargé — Recharger le modèle » au lieu de
« Le modèle charge », qui promettait un chargement qui ne viendrait jamais.
La lecture nvidia-smi de /api/vram passe dans web_vram.go (gpuStats), partagée
avec le bilan du déchargement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01V8n9tDn5sZudAcUT8U6uGg
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Dictée : panneau de réglages — GPU, modèle, langue, test du micro
Le choix du matériel et du modèle n'existait nulle part : la dictée prenait le seul modèle codé en dur et le seul chemin possible. Sur une machine à plusieurs GPU, rien ne permettait de dire lequel prêter à whisper. Le panneau liste les GPU avec leur VRAM libre (/api/vram donne déjà tout), et chaque modèle avec sa taille de téléchargement et sa mémoire. Un modèle absent le dit dans sa propre étiquette : le choisir n'est pas un réglage instantané mais un transfert de plusieurs centaines de mégaoctets, et le taire ferait passer l'attente pour une panne. Le test du micro capte trois secondes, affiche le niveau mesuré puis la transcription, sans toucher au champ de saisie. Vu de l'extérieur, un micro muet, un niveau trop faible et un moteur en panne se ressemblent tous — il fallait bricoler ce diagnostic à la main pour les distinguer. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9 |
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2585d2c2e1 |
NGL=999 : la sentinelle « toutes les couches » devient -ngl auto
Le correctif précédent ne pouvait pas s'appliquer. Il ne posait « -ngl auto »
que si la clé NGL était ABSENTE de config.env — or defaultConfig() y sème
NGL=999 sur chaque installation neuve. La quasi-totalité des configurations la
portent donc sans que personne ne l'ait choisie, le code la lisait comme un
choix délibéré, et l'abandon revenait intact :
W common_fit_params: failed to fit params to free device memory:
n_gpu_layers already set by user to 999, abort
999 n'a jamais été un nombre de couches : c'est la sentinelle historique
« toutes ». Sur un moteur qui sait mesurer la VRAM libre, elle devient donc
« -ngl auto », et Loki le dit sur stderr plutôt que de le faire en douce. Tout
autre nombre reste intouché — c'est un vrai choix. NGL=all force l'ancien
comportement, NGL=auto n'envoie toujours aucun drapeau, et un moteur ancien
reçoit toujours 999 (l'omettre le ferait tourner 100 % CPU).
- La décision sort dans nglArgs(), fonction pure : la seule question qui
demande le moteur arrive déjà tranchée, donc elle se teste sans lancer
llama-server. 10 cas couverts.
- binFitsLayersItself() double la lecture fine de l'aide par la présence de
--load-mode. Les deux sont arrivés dans la même vague ; une description
reformulée ou une colonne plus large ne doit pas faire conclure « moteur
incapable » et réimposer 999.
- L'aide de la clé et le sous-titre du champ disent la nouvelle règle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Vérification du moteur de retour ; boutons MCP au gabarit ; « Paramètres »
- Le bouton « vérifier les mises à jour » revient dans la carte Moteur : il ne fait QUE regarder, là où « mettre à jour » télécharge et bascule après confirmation. Deux gestes qui n'engagent pas pareil, deux boutons. - Les boutons « catalogue » / « + ajouter un serveur » (MCP) étaient des pilules arrondies au milieu de boutons rectangulaires : même gabarit que leurs voisins (4 px, 12 px, mêmes marges). - « Réglages » devient « Paramètres » dans la barre latérale et en tête de la modale. Version 0.12.3. Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com> |
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Sélecteur de modèle qui charge vraiment ; % de chargement qui bouge
Quatre retouches d'interface : - Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe « Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge — POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le sélecteur n'offrait aucun choix. - Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit cache ou pas. - Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus remonter. - Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre de discussions. Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com> |
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Dictée vocale : micro dans la carte de saisie, whisper.cpp local
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.
La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.
L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.
Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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Réglages en modale à deux volets ; discussions triées par activité
La barre latérale ne garde que les discussions et le moniteur machine : tout le bloc « Réglages » (11 sections empilées en details) devient une modale avec sa nav de sections à gauche et LE panneau choisi à droite — chaque section a enfin toute la largeur, et la barre latérale respire. Les panneaux réutilisent tels quels les gabarits existants (.slist, .switchrow, .subhead) ; les ids historiques (svc-log-box, lc-details, tasks-details…) sont conservés sur les panneaux, et openDetails() les résout vers openSettings(panneau) : pastille d'état du moteur, pastille d'installation et jobs llama.cpp rouvrent la modale au bon endroit sans changer leurs appelants. Le chargement paresseux du journal du moteur (ancien ontoggle) devient un hook d'affichage du panneau. Discussions : la plus récente en tête. Le serveur triait déjà par date d'activité, mais son tri stable laissait une discussion toute neuve SOUS celle qu'on venait de quitter (touchées dans la même seconde) : l'UI départage par date de création puis par ordre d'index. Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com> |
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Jeton Hugging Face réglable dans l'interface
Le jeton ne vivait que dans la variable d'environnement HF_TOKEN : découvrir depuis l'interface qu'un dépôt est verrouillé, c'était devoir éditer un docker-compose et recréer le conteneur pour y répondre. - Éditeur de preset → Modèle → « Jeton Hugging Face » : ligne repliée comme « Dossiers de modèles », qui affiche l'état (aucun / masqué / fourni par l'environnement). Le bandeau d'un dépôt verrouillé y mène d'un clic. - Le jeton est VÉRIFIÉ auprès de /api/whoami-v2 avant d'être enregistré (le compte s'affiche) : un jeton mal collé accepté en silence rendrait le 401 qu'on cherchait à expliquer. Il est rangé avec les secrets en base d'état, pas dans config.env que le changement de preset réécrit en bloc, et n'est jamais renvoyé en clair — seulement masqué. - Priorité : jeton enregistré, puis HF_TOKEN. Rien d'enregistré = comportement d'avant à l'identique. L'enregistrement vide le cache des réponses obtenues sans jeton. - Le jeton n'est envoyé qu'aux adresses Hugging Face : un lien collé vers un autre hébergeur n'a aucune raison de recevoir un secret. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC |
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Tâches planifiées : l'IA travaille toute seule (repris de l'amont AJEAN)
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à 9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables, interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ». Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant. Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000 caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité). Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont : — Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS (agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages continuent de suivre la discussion de l'utilisateur. — Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme « coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de sens sans personne en face. Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait rien. Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage, pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau « dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création, rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître, suppression — sans une seule erreur JS. |
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Synchronisation avec l'amont AJEAN (v0.9.5 → v0.10.7)
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour, vignettes d'images, ligne d'état de génération). Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement « réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme), soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu). Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ; il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit pas être une lente réécriture. Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K, MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait `chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ». Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26). steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors « System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique affiché et persisté garde sa forme. Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus. Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir. Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux). |
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Raisonnement : un gabarit qui refuse le niveau ne tue plus le tour
Qwen3.8-27B valide `reasoning_effort` au lieu de l'ignorer : il connaît xhigh/medium/low, pas « high » — le niveau que l'interface enregistre par défaut. Chaque message partait donc en 500, avec une trace jinja affichée en guise d'erreur, et le 500 tombait dans la branche « prompt trop long » de runChat : loki compactait l'historique pour rien avant d'abandonner. Le refus dit lui-même ce que le gabarit accepte. On le lit (llm_effort.go), on traduit le niveau demandé vers le plus proche sur l'échelle none/minimal/low/medium/high/xhigh — à égalité, le plus fort, dégrader en silence étant pire que générer un peu plus longtemps — et on rejoue le tour, historique intact. Sans liste annoncée, le champ est simplement retiré. « aucune » n'est jamais traduite : c'est une coupure, portée par `enable_thinking` que tous les gabarits comprennent. La traduction est retenue par modèle : les messages suivants ne repaient pas l'aller-retour. Le repli est tracé sur stderr, sinon l'intensité choisie dans l'interface n'est pas celle qui part au moteur sans que rien ne le dise. « maximale » (xhigh) rejoint la liste des niveaux proposés : aucun gabarit ne les connaît toutes, et sans elle le maximum d'un Qwen3.8 restait hors d'atteinte. Le repli couvre les gabarits qui la refusent. |
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Chargement du modèle : pourcentage visible ; interface allégée
La pastille « chargement… » restait identique de longues minutes sur un gros GGUF — indiscernable d'un plantage. llama-server n'expose aucun progrès, mais charger c'est LIRE le fichier : on rapporte les octets lus par le process (/proc/<pid>/io, shards compris) à la taille du modèle et la pastille affiche « chargement 43 % » (rafraîchie toutes les 5 s, plafonnée à 99 — c'est /health qui dit prêt). Carte Moteur : bouton « vérifier la version » retiré — « mettre à jour » fait sa propre vérification et dit s'il n'y a rien de neuf. Éditeur de preset : en conteneur, l'option de moteur « Personnalisé » disparaît (rien à compiler dans l'image, la mise à jour passe par la carte Moteur) ; un BIN non reconnu retombe sur le moteur de l'image. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Mode Code : agent de code avec critères, vérification et LSP
Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir NOTICE.md. - Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF. - Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /, mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode code, mutex par fichier. - Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé — seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées. - Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer, code-reviewer ; badge de rôle dans le fil. - LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit. - Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion). - Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long). - Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…, <tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective. - Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Intensité du raisonnement dans la barre de saisie, angles moins arrondis
Le niveau de raisonnement n'existait que dans l'éditeur de preset : le changer demandait d'ouvrir les réglages, éditer, enregistrer. Or ça se décide au moment d'écrire le message. - Nouvelle route /api/reasoning-effort (GET/POST), calquée sur /api/memory : elle écrit REASONING_EFFORT dans la config vivante, relue à chaque requête au moteur. Aucun redémarrage — la valeur voyage dans le corps de la requête. - Liste blanche côté serveur : cette clé finit dans une requête au moteur, on n'y laisse pas passer une chaîne arbitraire venue du navigateur. - La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle, plutôt que masquée : le réglage reste trouvable, et l'infobulle dit où le rallumer. - L'éditeur de preset garde le même réglage comme DÉFAUT du modèle. Appliquer un preset réécrit toute la config, donc il reprend la main sur le choix fait à la volée — les deux sous-titres le disent, sinon la double présence intrigue. Angles : les rayons allaient de 5 à 26px selon les composants, ce qui donnait des cartes très rondes. Tout est ramené à 4px (cartes, boutons, modales) et 3px (petits éléments), y compris les formes multi-valeurs comme la barre de saisie (26px 26px 0 0 → 3px 3px 0 0). Les pastilles (999px) et les ronds (50%) sont laissés intacts : ce sont des interrupteurs et des avatars, pas des cartes. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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MCP : catalogue embarqué de serveurs connus
Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …` dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie. - internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de plus : éditer le fichier et recompiler. - Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent. Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place. - Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du serveur. - Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement, au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter. - Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec `uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError. - Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent sans pouvoir démarrer dans le conteneur. Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT) L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte `reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement, toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle. - Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement. - Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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Moteur : mettre à jour llama.cpp sans reconstruire l'image
llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de 2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ». Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic. Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé » retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur « binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui interdit de descendre jusqu'au runtime. Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan, SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège. Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un clic, sans réseau. Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins d'échec, contre un faux registre. LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas joignable. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Accès OpenAI : servi par Loki, par domaine ou par IP
L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080 n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public (ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé. Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur. Serveur - mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics, ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots. Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière. - requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur. - effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un 401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr). - oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki. - withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge) et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du tunnel est tenue. Adresse affichée - web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main (schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux. - Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté client qui produisait l'adresse fantôme. Interface - Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable » était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent pour qui veut exposer le moteur en direct. - Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse. Le démarrage de `loki web` le crie aussi. Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Flèche d'envoi : la centrer pour de bon
La flèche était décalée de 8 px vers la gauche dans son pavé — mesuré, pas supposé : centre du bouton 1339, centre du dessin 1331. La cause n'était pas dans la feuille de style mais dans le JS. syncSendBtn montrait et cachait les deux boutons avec `style.display = 'inline-block'` ; ce style INLINE l'emportait sur le `display:flex` de la règle commune. Le bouton gardait donc sa boîte de 34 px, mais son icône de 18 px se collait au bord gauche, `justify-content` n'ayant plus rien à centrer. Invisible tant que l'icône était un glyphe de texte (qui remplit sa ligne), flagrant depuis qu'elle est un SVG de taille fixe. L'état « génération en cours » passe désormais par un attribut sur <html> (data-busy) et c'est la feuille qui décide lequel des deux boutons s'affiche — comme pour le thème, la barre latérale et le panneau Fichiers. Le style inline `display:none` du bouton d'arrêt disparaît aussi du gabarit. Vérifié au pixel dans les deux états : écart nul entre le centre du bouton et celui du dessin, pour les trois commandes de la barre (dépôt, fichiers, envoi) comme pour le bouton d'arrêt. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Un seul jeu d'icônes pour toute l'interface
Les deux icônes de la carte de saisie venaient de la maquette ; tout le reste était encore des GLYPHES DE TEXTE — ↻ × ☰ ⌫ 🗑 ✎ ↓ ▸ ▣ ·. C'est le système d'exploitation qui les dessinait : le même bouton sortait fin sur macOS, gras et bleuté sur Windows (émojis en couleur), et absent d'une machine sans police d'émojis. Aucune cohérence possible, et rien à régler depuis la feuille de style. Elles passent en SVG, tracées comme celles de la maquette : boîte de 24, trait de 1,8, extrémités arrondies, couleur héritée. Un seul fichier les décrit (03-icons.js) — menu, fermer, rafraîchir, crayon, corbeille, téléchargement, flèche, dossier, fichier, image, plus, chevron. Touchées : le ☰ du téléphone, les croix de modale, les deux rafraîchissements, le « + » des sections, la flèche de retour en bas, le téléchargement Hugging Face, « vider la discussion », les lignes du panneau Fichiers (dossier, image, fichier, télécharger, supprimer), renommer/supprimer une discussion, éditer un serveur MCP. Deux pièges rencontrés, notés dans la feuille : - Une règle de centrage qui pose `display:inline-flex` sur ces boutons les rend VISIBLES en permanence : plusieurs se masquent justement par `display:none` (le ☰ hors téléphone, le « + » d'une section fermée, la flèche de retour en bas). Le ☰ s'est ainsi retrouvé par-dessus l'en-tête sur grand écran. Le centrage passe donc par le rembourrage pour ceux-là. - Les titres de panneau (.stitle) et l'intertitre « Paramètres » gardaient le monospace en capitales de la charte précédente ; ils suivent maintenant le seul style de titre de la maquette, celui de « Performance ». Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Palettes officielles Stitch, géométrie et moniteur relevés
Le projet Stitch porte deux planches que je n'avais pas vues — « Official
Palette for Loki AI v1 » et « Official Dark Mode Palette for Loki AI ». Leurs
couleurs NOMMÉES font désormais foi, et elles corrigent le relevé précédent, que
la compression JPEG des captures avait décalé :
clair Main BG #F5F6F8 · Sidebar BG #ECECEC · Primary Accent #95A899
Typography #333333
sombre Deep Navy #0F172A · Slate Surface #1E293B · Sage Accent #84A98C
Le thème sombre retrouve donc exactement les deux teintes du cahier des charges,
que mon relevé sur capture avait fait dériver vers #1E2834/#253141. Les surfaces
non nommées (carte de réponse, carte de saisie, piste de jauge, bulle sombre)
restent relevées sur les écrans de la maquette, en pleine résolution cette fois.
Géométrie, elle aussi mesurée sur la maquette :
- Bulles et carte de réponse : rayon 10 px (contre 16/18 et un coin rentré), la
carte sans cadre — c'est l'ombre qui la détache.
- Carte de saisie : rayon 14 px et CADRE SAUGE, le seul contour coloré de
l'écran. Il retombait au gris commun, une règle de coque plus bas dans la
feuille reprenant la main sur la couleur.
- Liste des discussions : lignes pleine largeur séparées d'un filet, bande plate
pour l'active — la maquette n'a ni pastille arrondie ni gouttière.
- Moniteur machine : titre en casse normale (le monospace capitales de la charte
précédente y criait), libellé + pourcentage à la même échelle, jauge de 7 px
entièrement arrondie. La sous-ligne chiffrée passe en infobulle et le bouton
de repli disparaît : la maquette n'en a pas.
- Une jauge de VRAM par carte, en plus de la charge : sur une machine à une
seule carte on retombe sur les trois jauges de la maquette (GPU, VRAM, RAM),
et pour du LLM c'est la VRAM qui décide si un modèle tient.
- Échelle typographique des planches : corps 16 px dans le fil et la saisie,
secondaire 14 px medium dans la barre latérale.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
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Barre de saisie cohérente et étiquettes d'identité stables
Deux retours, deux vrais défauts. Boutons de la saisie Ils avaient trois générations de règles empilées — pilule large « Envoyer », aplat noir, aplat sauge — si bien que chaque bouton tirait sa taille, sa forme et son alignement d'une couche différente : rond pour l'envoi et l'arrêt, carré de 15 px pour l'icône stop contre 16 pour ses voisines, et un align-self:center sur deux boutons seulement (les deux autres tombaient au bas de la pilule). Une seule règle les décrit désormais : 34x34, coins doux de 10 px — jamais un rond, la maquette n'en a pas —, icône de 18 px centrée, fond seulement au survol. Seule la couleur les distingue : atténué pour joindre et fichiers, sauge pour envoyer, rouille pour arrêter. Étiquettes des bulles Une bulle changeait de nom en cours de route. Envoyée en direct, elle s'appelait « USER » (confirmPending réécrivait l'étiquette en dur) ; rejouée au chargement, elle portait l'avatar et le prénom. Même chose côté réponse : labelTokens remplaçait « Loki » par « assistant · 75 tok · 21.5 tok/s » pendant la génération, et le nom ne revenait qu'au rechargement de la page. L'étiquette porte maintenant l'identité DANS TOUS LES CAS ; les mesures de génération vont dans la ligne dédiée, à l'endroit exact où les stats de fin de tour les écrivent déjà. L'envoi en cours se lit à la bulle grisée et à son infobulle, plus à un libellé qui écrase le prénom. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Refonte : modèle chargé, attribution, ombres, flèche, favicon
Retours sur la refonte, cinq corrections. Modèle affiché Le sélecteur de l'en-tête ne montrait que le PRESET actif — or un preset n'est « actif » que si son empreinte correspond exactement à la configuration. Une configuration écrite à la main, héritée de l'image ou modifiée d'un cran depuis le dernier preset n'en désigne aucun, et l'en-tête restait muet alors qu'un modèle tournait. Il retombe désormais sur le nom du fichier de la configuration active (loadCfg le lui donne), et l'infobulle porte le chemin complet. Attribution « fork de AJEAN » revient sous le nom de l'app, dans l'en-tête de la barre latérale, au lieu du pied de la zone défilante. Ombres Les bulles du fil et la carte de saisie portent une vraie ombre douce (--shadow-card), comme la maquette — le filet de 1 px ne les décollait pas du fond. Bouton d'envoi Chevron sauge sur fond transparent, à la place de la pastille verte pleine : c'est le dessin de la maquette, et il suit alors la même charte que ses voisins (dépôt, fichiers). Favicon Carré sauge (#5E7F5A) au lieu du carré noir, aux quatre endroits qui le dessinent : favicon SVG, icône d'accueil iOS, icône du .exe (icon.ico) et PNG macOS — tous rendus depuis sys_brand_icon.go, seule source du dessin. La variante « template » de macOS reste noire : le système ne lit que son alpha. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Refonte de l'interface : direction « Sober Tech »
Reprise du design d'après la maquette fournie, sans changer d'architecture : l'UI reste du HTML/CSS/JS assemblé dans le binaire (voir plus bas). Charte - Palette ardoise + sauge en remplacement des bruns « Terre ». Deux variantes : claire par défaut (celle de la maquette) et « Deep Dark » (fond #0F172A, cartes #1E293B), à un clic depuis l'en-tête. Une variable --on-accent porte ce qui s'écrit sur les aplats de sauge, pour que le contraste tienne dans les deux variantes. - Typographie Inter (interface) + JetBrains Mono (code, chiffres, chemins), en sous-ensemble latin, embarquées comme l'étaient Bricolage et IBM Plex Mono — toujours aucune requête vers un service de polices. - Boutons sans contour, fond au survol, léger enfoncement au clic. - Coque à plat : plus de cartes flottantes séparées par une gouttière, la barre latérale est collée au bord et le fil occupe tout le reste. Coque - Barre d'en-tête : titre de la discussion + sélecteur de modèle. Changer de preset demandait d'ouvrir la barre latérale et de descendre jusqu'aux presets ; c'est désormais une liste déroulante, toujours visible. - Barre latérale en trois zones — marque, contenu défilant, moniteur machine — et escamotable d'un clic sur grand écran. Les discussions y passent au premier plan, avec une recherche textuelle (filtrage côté client : la liste est déjà chargée, sans les messages) ; les réglages descendent sous un repli unique, d'où openDetails(), qui déplie aussi les parents. - Moniteur machine en pied de colonne : une jauge par ressource (charge GPU, puis VRAM et température en détail, mémoire vive), sauge jusqu'à 75 %, ambre puis rouille quand la machine sature. Il remplace la section « Machine », qui disait la même chose en plus verbeux et en plus loin. - L'option « barre latérale escamotable » disparaît d'Apparence : elle faisait de la barre un tiroir posé SUR la conversation, là où le bouton d'en-tête l'escamote pour de bon. Deux mécanismes concurrents pour la même intention. Fil et saisie - La réponse de l'IA redevient une carte, la question un aplat de sauge : sur un fond de fil coloré, du texte nu flottait sans ancrage. - Saisie en pilule, ses outils (joindre, fichiers, envoyer) dans la barre elle-même. L'envoi est une pastille ronde à flèche ; le mot « Envoyer » reste porté par aria-label et l'infobulle. Corrections croisées - L'heure d'une discussion prenait la moitié de la ligne (flex:1 hérité de `.preset>span`), le titre était tronqué au premier mot. - Une liste déroulante posée directement dans une ligne de modale débordait sous son intitulé quand sa valeur était longue (chemin de destination). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Bouton d'envoi : « Envoyer » au lieu de « send »
Le reste de l'interface est en français ; seul ce bouton était resté en anglais. L'identifiant #send et la fonction send() ne changent pas — c'est le libellé affiché qui est traduit. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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Un dossier de fichiers par discussion
Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec). Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ : - les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ; - le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ; - supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en demandait aucune. La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine, atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois le ménage fait. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |