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MichaelandClaude Opus 5.5 b0c53e32af Compaction : COMPACT_CONTINUATION, relecture — un refus mémorisé ne vaut que pour le même fil
Le refus mémorisé ne regardait que la taille du contexte. Il n'est évalué
qu'au-dessus du seuil : une discussion vidée, éditée ou régénérée qui
remontait dans la même plage de jetons voyait sa compaction sautée sur la foi
d'un refus qui concernait un autre fil.

- le refus garde l'empreinte de l'historique (celle de perfPrefix) ; seul un
  historique qui prolonge celui d'alors en profite, tout autre retente
- testé : historique modifié ou raccourci, refus noté par une vraie
  compaction, filet réactif jamais bloqué

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:25:35 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2097c9f915 Compaction : COMPACT_CONTINUATION résume dans le prolongement du prompt en cache, en opt-in
Le résumé d'une compaction part aujourd'hui dans une requête à part — prompt
du résumeur et transcription des anciens tours — que le moteur local calcule à
froid : des dizaines de secondes sur un 27B, des minutes sur un MoE, à chaque
compaction. Nouvelle clé COMPACT_CONTINUATION (off par défaut) : quand le slot
porte encore le prompt de la discussion, la requête de résumé est celle du tour
telle qu'elle est partie, suivie d'une seule demande de résumé ; le moteur ne
calcule qu'elle. Sans la clé, requêtes de compaction identiques à l'octet près
(prompt du résumeur comparé à une copie figée, testé).

- vue MODÈLE pour tout ce qui est rangé : bornes, archives recall, demande
  réinjectée, garantie de réduction et sortie ne changent pas ; la vue
  d'envoi (turnViewDry, wireMessages, buildChatPayload) ne sert qu'à la
  requête, rien d'injecté n'entre dans l'historique (testé)
- frontière recalée sur la vue envoyée (messages non système un pour un,
  vérifiés rôle par rôle), désignée par le nombre de messages gardés et le
  début du premier ; tout résumer avant, dater l'avancement à la frontière
- mêmes règles de résumé (+ mode Code), même budget, température 0.2 sans
  l'échantillonnage du preset, enable_thinking=false ajouté aux arguments du
  tour, reasoning_effort du tour, tool_choice « none », sans flux
- messages utilisateur de fin hors de la vue : pas en cache, et pas deux
  `user` d'affilée pour les gabarits stricts
- slot vérifié : tampon posé par une étape de tour acceptée (llm_slots.go,
  sous le verrou du compteur en vol), perdu dès qu'une autre requête part —
  vérification, sous-agent, tâche, préchauffage, résumé, bench, /v1 — ou que
  le modèle ou la fenêtre changent ; relu à l'envoi
- marge en jetons réels (dernier compte + non vu + demande + budget + 5 %)
- repli sur la transcription au moindre écart : refus du moteur, réseau,
  appel d'outil émis (tool_calls décodés) ou écrit en texte, raisonnement
  seul, résumé vide ; refus du gabarit ou appel d'outil = suspendue pour le
  modèle jusqu'au redémarrage, deux échecs de suite aussi
- avec la clé : pas de résumé quand même un vide ne réduirait pas de 20 %
  (borne exacte, avant tout archivage) ; après un refus faute de réduction,
  pas de nouvel essai avant +10 % de contexte, jamais à 90 % de la fenêtre,
  oublié quand le contexte baisse
- réactif, fenêtre pleine, bouton manuel, tâches, sous-agents, terminal,
  preset externe : chemin d'avant ; télémétrie kind=compact avec la discussion

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:21:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 eb58f7982f Cache : PREWARM, relecture — commentaire du projet forcé rendu à son appel
Le différé du préchauffage s'était glissé entre le commentaire du projet forcé
et setProjectOverride : il passe au-dessus, avec le sien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:04:23 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 630e84cc08 Cache : PREWARM prépare le prochain tour pendant que l'utilisateur lit, en opt-in
Une compaction, un dernier message rendu autrement au tour suivant ou une
tâche planifiée qui a pris le slot laissent au message suivant un recalcul
inévitable : des secondes sur un 27B, des dizaines sur un MoE aux experts en
RAM, avant le premier mot. Nouvelle clé PREWARM (off par défaut) : dès que le
moteur local est libre, Loki lui envoie la requête du prochain tour suivie
d'un message utilisateur « . », max_tokens 1, sans flux. Le moteur calcule le
préfixe et pose un point de reprise au début de ce message ; le vrai tour ne
calcule plus que le sien. Sans la clé, aucune requête de plus (testé).

- assemblage partagé, contenu vivant : turnViewDry (même code que turnView,
  sans rien toucher à la discussion, décision PROJ_SNAPSHOT via
  projSnapDecide), wireMessages, turnReasoning et buildChatPayload, extraits
  de runChat ; corps identique à l'octet près à celui d'avant (matrice
  d'options et de modes, testée contre une copie de l'ancien code)
- jamais devant un vrai travail : toute requête de Loki l'annule au départ
  (compteur de llm_slots.go, sous son verrou), sauf un tour de chat dont les
  messages sérialisés, outils et arguments du gabarit prolongent exactement
  le préfixe préchauffé
- moteur local, un seul slot (/props total_slots), pas pendant un tour, une
  tâche, un bench, un travail annexe ni une requête en vol ; un seul à la
  fois ; pas si le prochain tour compactera, ni à moins de 10 min de minuit
- requête brute : ni compaction, ni relance, ni effort appris, ni CtxUsed,
  ni stats ; erreurs lâchées (une ligne de journal par statut) ; rien persisté
- déclencheurs : fin de tour sans file d'attente, fin de tâche (projet forcé
  levé, slot effacé) ; full = aussi changement de discussion après 3 s
- capacités du dernier tour gardées en mémoire par discussion ; mode Code =
  rôle d'un message ordinaire, une demande de plan diverge et annule
- télémétrie kind=prewarm ; la vérification du cache RAM après une tâche se
  fait sur lui

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:01:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4932999d5c Contexte : PROJ_SNAPSHOT fige le bloc projet par discussion, ses changements arrivent en mise à jour, en opt-in
Le contexte du projet (description, index mémoire, trackers, AGENTS.md) part
en tête du premier message utilisateur, reconstruit à chaque tour : une page
créée ou une valeur de tracker notée faisait recalculer toute la conversation
derrière lui, 10 à 45k tokens. Nouvelle clé PROJ_SNAPSHOT (off par défaut) :
avec on, chaque discussion garde une copie datée du bloc, renvoyée à l'octet
près, et les changements arrivent en tête du message suivant dans un bloc
<context_update from="loki">, rangé dans l'historique. Sans la clé, la requête
est identique à l'octet près (testé contre l'ancien assemblage).

- en-têtes figés « as of <date> » pour l'index mémoire et les trackers, sans
  « answer straight from this » ; ligne fixe du système, seulement avec la clé
- mises à jour par type : +/~/- par page (clé « ](fichier) »), une ligne
  complète par tracker (clé = slug), texte COMPLET pour la description,
  AGENTS.md, ou un index dont la prose a changé — jamais de diff de prose
- état annoncé structuré et persisté (ProjSnap, omitempty), instantané pris
  sur marqueur explicite : la première page d'un projet vide arrive en mise
  à jour, le premier message ne bouge pas
- rafraîchi (blocs retirés de tout l'historique) quand le prompt change de
  toute façon : compaction début/fin/manuelle, compaction ou réduction en
  cours de tour (bloc vivant aussitôt, rangé comme instantané : pas de
  recalcul de plus), système ou outils modifiés, redémarrage de Loki, réglage
  moteur ou modèle, projet, nom, mode mémoire, mode Code, dépôt, textes des
  en-têtes ; et au-delà d'un seuil de mises à jour accumulées
- mise à jour posée sous c.mu avec l'epoch, après la compaction de début de
  tour ; texte ou multimodal ; retirée du titre, de l'export JSON, de l'entrée
  du résumeur et de la tâche du vérificateur
- loadFrom, Reset et le chargement remettent l'instantané à zéro ; clé retirée
  = nettoyage ; agent off = rien du projet ; tâches et presets externes
  inchangés ; un sous-agent ne voit pas le bloc du tour
- ordre des trackers déjà déterministe (lot 1, test existant)

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 08:44:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7c9aa04fd9 Raisonnement : REASONING_ECHO renvoie au moteur local la réflexion du modèle, en opt-in
Les gabarits Qwen3.5/3.6 rendent <think>…</think> pour chaque message
assistant après la dernière question : c'est leur format entraîné. Loki ne
gardait que le texte et les appels, donc à chaque étape d'une boucle d'outils
le modèle relisait ses étapes précédentes avec des blocs vides, et le moteur
recalculait le dernier message. Nouvelle clé REASONING_ECHO (off par défaut) :
avec on, le raisonnement séparé par le serveur est gardé avec chaque message
et renvoyé au même modèle. Sans la clé, rien n'est capturé ni envoyé : la
requête est identique à l'octet près (testé).

- Message.ReasoningContent (reasoning_content) + ReasoningModel, persistés ;
  seulement depuis reasoning_content du flux, jamais depuis le découpage
  « </think> » fait chez nous (rendu en double)
- un seul point de sortie (echoMessages) : étiquette toujours retirée,
  raisonnement retiré pour une API externe, un autre modèle, un message sans
  texte ni appel, ou si la sonde dit que le gabarit ne le rend jamais
- comptage : estimateTokens/compactBounds comptent ce qui part et que le
  gabarit rend (passé seulement si la sonde dit qu'il le garde, ou l'ignore) ;
  ctxAfter ne retire plus un raisonnement renvoyé
- débordement : relance d'abord sans raisonnement, avant toute compaction ;
  shrinkToFit retire le raisonnement le plus ancien avant tout le reste ;
  le torse compacté le perd comme le résumé
- erreur de gabarit (raise_exception, thinking, Failed to parse messages) :
  relance une fois sans raisonnement avant tool_choice none / outils coupés ;
  retenu pour le modèle si la relance passe
- runBuilderTurn applique enfin NewHistory comme generate (compaction perdue
  pendant une passe de correction) ; forwardStream affiche la bannière
- sonde de gabarit : nouveau verdict renders_reasoning
- REASONING_PRESERVE (lot 1) inchangée, son interaction documentée

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 08:26:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 3af481ff05 Télémétrie : une sonde du gabarit de chat, diagnostique et sans risque pour le cache
Les pistes de réutilisation du cache dépendent de deux faits que rien ne
mesurait : le gabarit du modèle rend-il encore le raisonnement d'un tour
passé, et le rendu d'un tour d'outil reste-t-il un préfixe exact quand un
message utilisateur s'y ajoute ? La sonde pose ces deux questions au moteur
local par POST /apply-template — un rendu sans état, qui ne prend ni slot ni
place dans la file — et n'en tire que des verdicts oui/non/inconnu.

Elle ne touche à aucune construction de prompt : Loki ne renvoie toujours
aucun reasoning_content au modèle. Toute évolution qui voudrait s'en servir
passera sa propre revue, et lira « unknown » comme « ne rien changer ».

- moteur local seulement ; preset externe : aucune requête, rien d'affiché
- jamais de complétion de repli : avec un slot, elle évincerait le cache
- en tâche de fond après une complétion complète du fil principal, /health
  à 200, au plus une vérification par minute ; authHeader ; 3 s par requête
- mêmes outils, chat_template_kwargs et reasoning_effort que la complétion
- add_generation_prompt=false demandé au moteur ; un moteur qui l'ignore
  donne « inconnu » plutôt qu'un faux « instable »
- tour d'outil bien formé (identifiant de 9 alphanumériques, résultat lié)
- 404, 401, exception du gabarit, délai : inconnu ; 503 relancé
- cache par build_info + modèle + empreinte du gabarit + forme de requête
- verdict dans /api/perf/summary (champ template) et une ligne [tplprobe]
  au journal par verdict nouveau

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 08:10:42 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 09ee04037b Bench : corrections de relecture — niveau de raisonnement, préchauffage borné, verrou fiable
La relecture du bench en tâche de fond a trouvé quatre défauts qui le
faisaient échouer ou s'interrompre là où il n'aurait pas dû, et une
course entre la fin annoncée et le verrou rendu.

- Niveau de raisonnement refusé par le gabarit (Qwen3.8 et « high ») :
  le bench rejoue une fois avec le niveau accepté, comme runChatTools,
  et retient la traduction. Il échouait sur ce 500 dans un processus
  neuf. L'erreur HTTP garde le corps entier : les niveaux acceptés sont
  cités au-delà des 300 caractères affichés.
- Préchauffage borné au quart du contexte : -ub 4096 sur 8k de contexte
  envoyait un prompt plus grand que la fenêtre.
- Changer de discussion n'annule plus le bench, et ne lui reprend pas
  le verrou. La libération suit le drapeau benching au lieu de l'epoch,
  qu'une bascule de fil bumpe. Reset arrête toujours le bench et rend
  le verrou.
- Le verrou du chat est rendu avant que le statut ne dise « terminé » :
  un message envoyé aussitôt n'est plus refusé (et le test n'est plus
  instable).
- Indication « possible thrash » mesurée sur les tours seulement, pas
  sur le prefill à froid qui lit légitimement les pages du modèle.
- Interface : agrégats absents (omitempty) affichés à 0 au lieu de
  casser le rendu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 03:09:01 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 cf83f5f629 Bench : une mesure honnête à profondeur réelle, en tâche de fond
L'ancien bench ne lisait pas le statut HTTP, inventait un partage 15/85
du temps quand les timings manquaient (et l'enregistrait comme mesuré),
tuilait un petit corpus qu'un brouillon recopiait, et ne disait rien du
prefill à 30k ni du chemin où le cache est repris. Synchrone, il était
coupé par les proxys (60-100 s) pendant que le moteur continuait, et un
simple GET suffisait à le lancer.

- Tâche de fond : POST /api/bench (202, 405 sur GET, 409 si occupé),
  /api/bench/status pour la progression, /api/bench/cancel ; chaque
  requête au moteur porte le contexte annulable.
- Verrou de génération tenu pendant toute la mesure : chat, tâches et
  compaction reçoivent un refus clair ; les clients /v1 un 503 avec
  Retry-After ; /slots occupé (client externe, CLI) refuse aussi.
- Mode rapide par défaut : préchauffage jeté + la ligne courte, sur le
  chat avec gabarit, raisonnement et échantillonnage du preset, seed fixe.
- Mode complet (bouton « bench complet », loki bench --full) : prefill à
  froid à D = min(CTX/2, 32k, ce qui laisse tenir les tours), 16k si des
  poids tournent sur CPU, puis 3 tours user → assistant → user de code
  jamais vu. Reprise du cache lue dans cache_n, jamais supposée ; note
  pour les hybrides (points de contrôle). Pas d'ignore_eos.
- Rien n'est enregistré sans réponses 200 et timings réels, ni pour un
  résultat partiel (budget de 6 min par requête, contexte plein).
- Empreinte enregistrée (configuration + CUDA_VISIBLE_DEVICES + protocole) ;
  les anciennes mesures retombent sur le nom du modèle. Types de cache KV
  et build du moteur affichés, KV quantifié signalé (zone grise).
- Linux : indication « possible thrash » (read_bytes, VmRSS), jamais
  enregistrée.
- Effacement du slot en fin de bench inchangé (engineSideJob, différé :
  il tourne aussi sur erreur et annulation).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:52:54 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9f6bd725e6 Stockage : corrections de relecture — le remède Unraid décrit tel qu'il existe
« Exclusive access » n'est pas un réglage qu'on passe à Yes sur la page du
partage : c'est un état, que Unraid 6.12 accorde quand « Permit exclusive
shares » est activé et que le partage vit tout entier sur un pool, sans
stockage secondaire (/mnt/user/<partage> devient un lien vers le pool). La
consigne précédente envoyait chercher une option introuvable.
- conseil, compose et README : le vrai chemin (Global Share Settings,
  mover vers le pool puis Secondary = None, « Exclusive access : Yes »),
  et redémarrer le conteneur, Docker ne résolvant le lien qu'au démarrage ;
- un seul chemin par montage fuse.shfs : /data/models répétait /data ;
- l'encart de l'UI, permanent tant que la cause dure, devient masquable
  (localStorage, pour ce texte seulement — un autre conseil réapparaît).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:35:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 056f307983 Stockage : Loki signale un /data ou /models servi par le FUSE d'Unraid
Sur Unraid, /mnt/user/… n'est pas un disque mais shfs, un démon FUSE :
chaque fsync de loki.db et chaque page d'un gros MoE mmappé relue depuis
le disque (modèle plus gros que la RAM) le traverse, à chaque token. Rien
n'est perdu ni altéré, mais le décodage ralentit — sans que rien ne le
dise.

Loki ne déplace rien : changer le chemin hôte d'une installation donnerait
un /data vide. Il le voit et le dit, sur un ton d'information :
- sys_storagefuse.go lit /proc/self/mountinfo (type lu après le séparateur
  « - », montage le plus long qui contient le chemin) pour LOKI_HOME et
  chaque dossier de modèles ; Linux en conteneur seulement, mis en cache
  une minute puisque /api/status est interrogé en boucle ;
- conseil en jaune au démarrage et champ « hint » de /api/status, affiché
  en encart discret, distinct du bandeau rouge de perte de données ;
- compose Unraid et README : « Exclusive access » recommandé (même chemin,
  FUSE court-circuité), /mnt/<pool> en option avancée avec migration
  manuelle et mise en garde sur un pool inexistant (RAM).

La détection de thrash du cache de pages est laissée de côté : elle exige
un signal majflt calibré par modèle sur le serveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:31:59 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 667e340e57 Persistance : corrections de relecture — un résultat d'outil ne forge plus de discussion
Relecture de l'écrivain différé (chat_persist.go) : l'ordre, la suppression
et les bascules tiennent ; trois écarts de comportement corrigés.

- saveToolResult et la télémétrie de generate lisaient la clé brute de la
  discussion active ; passés à convEnsureActive, ils pouvaient en CRÉER une
  (tâche de fond sur base neuve → discussion vide dans la liste). Nouveau
  convActiveID : cache chaud, sinon la clé en base, jamais de création.
- Un résultat d'outil confié après la suppression de sa discussion restait en
  mémoire pour toujours (l'écrivain l'écarte, la copie ne partait plus) : il
  n'est plus retenu.
- Vidage de l'écrivain avant « verrouiller la mémoire » (sinon l'envoi tout
  juste fait ne touchait le disque qu'au déverrouillage) et avant le restart
  systemd après MAJ (SIGTERM ne laisse rien finir).

Tests : résultat d'une discussion supprimée ni écrit ni retenu ; base neuve,
saveToolResult reste sous « nosession » sans créer de discussion.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:27:54 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c3005f5b56 Persistance : le fsync de la discussion ne retarde plus le premier token
StartTurn persistait AVANT de lancer la génération : un marshal, puis deux
commits bbolt (contenu, puis index), soit deux fsync et plusieurs ouvertures
de base — 26-30 ms mesurés sur un NVMe Windows, bien plus sur un /mnt/user
d'Unraid ou un disque de parité, payés à chaque message avant que la requête
ne parte vers llama-server. Même facture au milieu d'un tour (vérification du
mode Code) et pour chaque résultat d'outil coupé (« voir plus »).

- chat_persist.go : un écrivain unique et ordonné. L'instantané reste pris
  sous c.mu (images → références, marshal, identifiant de la discussion) ;
  seule l'E/S part en différé. Le dernier instantané de chaque discussion
  l'emporte (numéro pris sous c.mu), les lots sont fusionnés en UNE
  transaction : contenu + index ensemble, résultats d'outils compris.
- Seuls StartTurn, la persistance en cours de tour et les résultats d'outils
  sont asynchrones. Fin de tour, reset, bascules, compactage manuel restent
  synchrones et attendent tout ce qui précède ; la suppression écarte puis
  attend les écritures qui la visent (plus de discussion ressuscitée).
- Discussion active gardée en RAM, créée sous verrou (plus de double
  identifiant sur base neuve) et changée sous c.mu avec le contenu : un
  instantané ne peut plus écrire l'ancien fil sous le nouvel identifiant.
- « Voir plus » servi depuis la mémoire tant que le résultat n'est pas écrit ;
  verrouillage vérifié avant de rendre un id.
- En plein tour, la base reçoit le journal sous sa forme de fin de tour
  (compactLog, version pure de compactLogLocked) ; la mémoire n'est pas touchée.
- Vidage de l'écrivain avant redémarrage, « Quitter », exec et (dé)chiffrement.

Le contexte vu par le modèle ne change pas : il lit c.Messages en mémoire, les
résultats complets d'outils et la compaction du journal ne servent qu'à l'UI.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:19:03 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9b2e974942 Moniteur : corrections de relecture — un nvidia-smi pendu ne fige plus les jauges
gpuStatsCached tient son verrou pendant la requête : c'est ce qui fait
partager une seule lecture aux onglets. Mais la requête n'était pas bornée,
et le code le dit ailleurs (nvidiaGPUCount) : un pilote coincé peut faire
pendre nvidia-smi. Avant le cache, chaque nouvelle requête relançait son
propre nvidia-smi et les jauges revenaient avec le pilote ; avec le verrou,
un seul processus pendu bloquait /api/vram pour tous les onglets jusqu'au
redémarrage de Loki.

- nvidiaSmiQuery : CommandContext borné à 10 s (large pour une première
  lecture lente sans mode persistant), WaitDelay d'une seconde. Au-delà,
  une erreur ordinaire, retentée au délai normal du cache.
- Le déchargement profite de la même borne : une lecture pendue devient une
  mesure ratée, que gpuSettle sait déjà sauter.
- Test : la vraie requête, binaire absent du PATH, rend bien
  exec.ErrNotFound — la seule erreur que le cache garde une minute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:01:11 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4f34694400 Moniteur : un seul nvidia-smi pour tous les onglets, aucun pour un onglet caché
Chaque onglet ouvert (et chaque téléphone) interrogeait /api/vram toutes les
3 s, et chaque requête lançait son propre nvidia-smi — y compris depuis un
onglet en arrière-plan que personne ne regarde, pendant que llama-server
génère. Rien de tout cela ne touche au modèle : seules les jauges sont
concernées.

- gpuStatsCached : lecture partagée de 2 s, verrou tenu pendant la requête
  pour que des appels simultanés attendent la même lecture. nvidia-smi
  introuvable (Mac, CPU seul) mémorisé une minute ; une autre erreur se
  retente au délai normal.
- Seul handleVram passe par le cache. Le déchargement (lecture « avant » et
  gpuSettle) garde des lectures fraîches : deux valeurs égales servies par
  le cache feraient conclure gpuSettle à tort. Le cache est vidé après un
  déchargement.
- UI : statut, VRAM et RAM ne sont plus interrogés dans un onglet caché ;
  lecture immédiate au retour.
- Tests : cache (réutilisation, erreur, binaire absent, appels simultanés)
  et échantillonneur du déchargement qui contourne le cache.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 01:57:55 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 3dff7e0e04 Flux : corrections de relecture — le « +N » d'une écriture ne recompte plus tout le corps
Chaque événement de frappe (un par ligne) appelait bodyLineCount sur le corps
ENTIER pour remplir body_lines : un reste de coût quadratique, léger mais
inutile, puisque argPreview tient déjà le compte des sauts de ligne.

- argPreview.lineCount : même règle que bodyLineCount (saut de ligne final
  sans ligne de plus), en temps constant.
- Le test de décodage par morceaux vérifie l'égalité avec bodyLineCount à
  chaque préfixe (fuzz compris).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 01:54:19 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f1f6cbe4ea Flux : l'écriture d'un gros fichier ne coûte plus un temps quadratique côté Go
Pendant qu'un modèle tapait un write de 120 Ko, chaque morceau faisait relire
et redécoder tout le JSON des arguments, puis republiait le corps ENTIER à
chaque ligne : 250 Mo de flux SSE, autant de tas vivant dans le journal, et
près de 8 s de CPU volées au décodage quand des experts tournent sur le
processeur. Même travers pour la détection des appels d'outils écrits en
texte, qui repassait toutes les regex sur toute la réponse à chaque jeton.
Rien de ce que voit le modèle ne change : les arguments exécutés restent
entiers, la passe complète de fin de tour aussi.

- argPreview : lecture incrémentale de l'argument affiché et du corps, même
  règle que previewArgDone (barre oblique coupée gardée en attente) ;
  arguments accumulés dans un strings.Builder, cur.Function.Arguments recalé
  sur lui à chaque morceau.
- Événement de frappe : seules les 40 dernières lignes (4 Kio au plus) du
  corps, avec body_lines (vrai « +N ») et body_tail ; l'UI affiche « … » et
  garde le repli sur le décompte local.
- textualToolCallFrom : ne relit que la fin, depuis un vrai début de ligne
  avant la fin du balayage précédent, en reculant sur les suites que les
  motifs embarqués peuvent traverser. Surcharge retry_patterns : balayage
  complet, comme avant.
- Direct SSE : les événements trouvés à un réveil partent en une écriture
  (lots de 128 Kio / 256 événements au plus), un sceau par événement en E2E.
- Tests : fuzz d'argPreview contre previewArgDone, équivalence fenêtre /
  balayage complet au morceau près, corps borné de bout en bout, ordre des
  lots ; bancs d'essai.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 01:48:49 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 eaf5e313d9 Cache : corrections de relecture — la ligne MCP et les descriptions d'outils partagent un seul format
mcpPromptLine relisait le préfixe « [MCP: <serveur>] » des descriptions en le
réécrivant à la main : changer le format dans mcpTools aurait fait disparaître
la ligne en silence. Un nom de serveur contenant « ] » y était aussi coupé.

- mcpTagDescription pose le préfixe, mcpToolServer le relit : un seul endroit.
- mcpToolServer retient la coupure dont la forme assainie est celle du nom
  d'outil — « a] b » reste « a] b ».
- Les tests qui appellent EnabledTools isolent $LOKI_HOME : la configuration
  MCP de la machine de test (et ses connexions) ne fausse plus le cas « sans
  outil MCP » ni le budget du préambule.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 01:34:36 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7dd319a058 Cache : la ligne MCP du préambule ne manque plus au premier tour après un démarrage
Le préambule système était bâti (InjectSkills → baseSystemPrompt) AVANT que
runChat n'appelle EnabledTools, donc avant que mcpTools n'ouvre les connexions.
mcpPromptLine lisait le pool encore vide : le premier tour après un démarrage
partait sans la ligne MCP, le second avec — tout le prompt à recalculer pour
une ligne. Elle comptait en plus les outils masqués par l'utilisateur, et
s'affichait pour le planner, qui ne reçoit aucun outil MCP.

- prepareTurn calcule les outils UNE fois par tour, puis le préambule à partir
  d'eux ; runChatTools les reprend tels quels (pas de second passage par
  mcpEnsureAll, qui retentait deux fois un serveur en panne).
- mcpPromptLine se déduit de cette tranche : seuls les outils réellement
  envoyés sont comptés, et rien n'est annoncé sans outil MCP.
- trackerList départage les égalités d'horodatage par nom puis slug : la liste
  part dans le contexte, un ordre tiré au sort changeait le prompt.
- Le commentaire de tasks_run.go ne prétend plus que le préfixe d'une tâche
  égale celui du chat (dossier de travail et taskCaps diffèrent).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 01:31:00 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9263df404d Cache : corrections de relecture — un rappel de loki ne laisse plus deux messages user d'affilée
Persister les rappels ouvrait trois façons de coller deux `user` dans
l'historique, celles-là même qu'appendNudge voulait éviter : sur un gabarit à
alternance stricte, chaque tour suivant aurait échoué.

- Fin de tour : un rappel resté sans réponse (stop, erreur) ou suivi d'un
  ajout en cours de réponse est retiré avant persistance (dropStrayNudges),
  comme avant sa persistance.
- Compaction : la queue ne commence plus sur un rappel ; la vraie demande
  réinjectée devant elle lui était collée. Elle recule d'un groupe d'outils.
- isLokiInjected ne se contente plus du préfixe « [system] » : un message de
  l'utilisateur qui commence ainsi n'est plus pris pour un rappel (sa demande
  était sautée par la compaction, le vérificateur et le titre).
- Relance tool_choice « none » : pas de repli après un stop, qui partait sur
  un contexte annulé et affichait une erreur.
- Tests : appel par le protocole et refus 4xx sous « none » (et rien
  d'exécuté), frontière de compaction, nettoyage de fin de tour.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 01:25:39 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 38b488515a Cache : les rappels de loki et la relance après un 500 ne recalculent plus la conversation
Le rappel de budget d'outils et la relance « pensé sans agir » partaient au
moteur sans entrer dans l'historique : au tour suivant, le fil divergeait
juste avant eux et toute la boucle d'outils qui suivait était recalculée.
Le modèle relisait en prime une histoire qu'il n'avait jamais vue. La
relance après un 500 (appel d'outil mal parsé) retirait les outils et
modifiait le message système : tout le prompt repartait de zéro, deux fois.

- Rappels persistés tels qu'envoyés (appendNudge), sauf derrière un autre
  message user : éphémères là, pour ne pas casser à chaque tour les gabarits
  à alternance stricte.
- Ils restent reconnaissables (isLokiInjected) : la compaction ne les
  réinjecte pas comme demande en cours et ne les prend pas pour la preuve
  qu'une demande a été servie ; la réduction forcée coupe d'abord aux vraies
  demandes ; le vérificateur, l'export, le titre et le résumeur les sautent
  ou les présentent comme note du système.
- Relance après un 500 sur le llama-server local : mêmes outils, même
  message 0, tool_choice « none » et la consigne au bout du dernier message,
  jamais persistée. Nouveau refus, appel tenté malgré tout ou réponse vide :
  repli une fois sur le chemin historique. Preset externe inchangé.

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2026-10-04 01:16:48 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 72ba8e0fb6 Compaction : corrections de relecture — une balise </think> citée n'ampute plus le résumé
cleanSummary coupait toujours au DERNIER </think>. Un résumé de session
Code qui cite la balise (un parseur, un gabarit — sessions sur Loki même)
perdait donc tout ce qui la précédait, sans erreur ni trace : exactement la
perte que le commit précédent voulait supprimer.

- Le raisonnement ne se retire qu'en tête : un bloc <think>…</think> qui
  ouvre la réponse (plusieurs à la suite au besoin), ou un </think> sans
  <think> avant lui (gabarit qui ouvre le bloc dans le prompt).
- Un bloc cité en milieu de texte reste tel quel.
- La coupe par le filet (API qui ignore max_tokens) est tracée elle aussi.
- Tests : CTX fixé (le filet en dépend), réponse du faux moteur derrière un
  mutex, cas de balises citées et de blocs multiples.

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2026-10-04 01:04:03 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 e14ead98c4 Compaction : le résumé n'est plus amputé de son état d'avancement
Le résumé de compaction était coupé net à 2200 caractères (≈ 550 tokens)
alors que max_tokens l'autorise jusqu'à ~1600 tokens. Le prompt du résumeur
place l'ÉTAT D'AVANCEMENT en dernier : c'était donc exactement ce dont
l'agent a besoin pour reprendre qui tombait, et les tokens décodés au-delà
étaient jetés.

- La borne passe à compactSummaryBudget()×6 caractères : un simple filet
  pour une API qui ignorerait max_tokens, qui borne déjà la sortie.
- finish_reason=length : le texte est gardé, marqué « […] » et tracé
  dans le journal ([compact] résumé coupé par max_tokens…).
- Un <think> ouvert en tête et jamais refermé, ou un contenu vide à côté
  d'un reasoning_content, est une erreur : l'appelant retombe sur le torse
  dégraissé au lieu d'installer du raisonnement brut comme mémoire.
- Tests : table de cleanSummary, et un résumé de 7000 caractères qui
  revient intact du moteur.

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2026-10-04 01:00:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 26fc348506 Contexte : corrections de relecture — la garde de marge ne compacte plus en boucle, et le preset externe compte comme avant
La garde de marge de génération réclamait 1,2 × la plus longue génération
récente, sans plafond. Une étape de 40 k sur une fenêtre de 65 k (ou de 20 k
sur 32 k, sans budget de raisonnement) demandait plus de place que
l'historique fraîchement compacté n'en laisse : la garde repartait à chaque
étape, et chaque fois résumait le résumé précédent.

- Garde : jamais avant la moitié de la fenêtre. Au-delà, le rejeu sur
  « length » reste le filet.
- Preset externe : le complément « messages arrivés depuis la mesure » ne
  s'applique plus. Son CtxUsed garde le raisonnement, qui couvrait déjà ce
  complément ; l'ajouter le faisait compacter plus tôt qu'avant.
- Journal [ctx] : l'estimation d'avant compaction (début de tour, en tour)
  n'est plus comparée au compte d'une requête compactée, ce qui donnait de
  faux écarts.
- Tests : génération énorme juste après compaction, seuil de 50 % pour toutes
  les fenêtres, comptage externe contre local.

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2026-10-04 00:53:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 d6023ef8a0 Contexte : le raisonnement jamais renvoyé ne compte plus, et la compaction ne part plus trop tôt
CtxUsed valait usage.prompt_tokens + généré, raisonnement compris. Or Loki
ne renvoie jamais ce raisonnement au modèle (Message n'a pas de champ pour
lui) : la requête suivante pesait 1 à 8 k jetons de moins que le compte, et
la compaction, qui perd de l'information, partait vers 44-47 k au lieu de
49 k sur une fenêtre de 65 k. Rien ne change dans les requêtes : seul le
compte qui décide de compacter.

- Comptage : seulement les morceaux reasoning_content séparés par le
  llama-server local, remis à zéro à chaque tentative. Le <think> découpé
  chez nous reste dans le message renvoyé pendant le tour, il n'est pas
  retiré ; l'API externe garde l'ancien calcul. Un morceau vaut au plus un
  jeton : on ne peut que sous-estimer, le sens sans danger.
- Début de tour : le message utilisateur (et la file) arrivé depuis la
  dernière mesure s'ajoute en estimation, comme en cours de tour.
- Vérificateur : sa trace isolée écrasait CtxUsed avec sa petite taille, et
  la fin de tour décidait sur ce chiffre-là. Plus maintenant ; la jauge de
  l'UI ne bouge pas non plus et suit le même calcul que le serveur.
- Marge de génération : le compte gonflé offrait une marge par accident.
  Elle est remplacée par une vraie garde — compacter si 1,2 × la plus
  longue génération récente ne tient plus dans la fenêtre. Plancher et
  marge seuls ne devancent jamais le seuil de 75 %.
- Fenêtre pleine en plein raisonnement (finish « length » au-delà du
  seuil) : compaction puis étape rejouée, au lieu du nudge « arrête de
  raisonner ».
- Journal [ctx] : estimation contre compte réel au-delà de 2 % d'écart,
  chaque « length » et chaque nudge, pour vérifier qu'ils n'augmentent pas.
- Le seuil reste à 75 % : la réserve fixe proposée (toolResultMax/3 + 6 k)
  laissait trop peu de place sans budget de raisonnement ni max_tokens.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 00:45:55 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 18a723a671 Télémétrie : corrections de relecture — compaction aussi tolérante qu'avant, pas d'alerte de cache sur une API externe, seuil qui suit EXTRA_ARGS
La relecture du relevé par complétion a trouvé quatre écarts, tous
d'affichage ou de robustesse ; rien ne touche aux requêtes ni au contexte.

- Compaction : la réponse lue d'un bloc passait de Decoder à Unmarshal,
  plus strict (un octet parasite après le JSON faisait échouer une
  compaction qui passait). Retour au Decoder, et perfWire fait de même.
- API externe : son cache suit ses propres règles, sans slot ni points de
  reprise à surveiller ici. Plus de ligne ambre « recalculés » pour elle ;
  le relevé reste dans l'anneau.
- Seuil d'alerte : même priorité qu'au lancement — -cms d'EXTRA_ARGS, puis
  LLAMA_ARG_CHECKPOINT_MIN_SPACING_NT, puis CKPT_MIN_STEP ; -ub d'EXTRA_ARGS
  avant UBATCH.
- UI : « recalculés après sous-agent, client /v1 » au lieu des identifiants
  internes (subagent, foreign).

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2026-10-04 00:34:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 80b7793773 Télémétrie : chaque complétion dit enfin ce qu'elle a repris du cache, recalculé et accepté du brouillon
Jusqu'ici, impossible de savoir si une ligne volatile s'était glissée dans
le prompt, si une mise à jour du moteur avait cassé les points de reprise
ou si l'acceptation du MTP s'était effondrée : le chunk final de llama.cpp
porte ces chiffres (cache_n, draft_n, cached_tokens), on les jetait.

Lecture seule : aucun champ ajouté aux requêtes, et le comptage du
contexte (usage.prompt_tokens → CtxUsed → compaction) ne change pas.

- perf_log.go : décodage à part et tolérant (perfWire) — un compteur mal
  typé ne jette plus le chunk final ni ne fait échouer une compaction ;
  cached_tokens, strictement entier dans streamChunk, y déménage aussi.
- Inconnu n'est pas 0 : pointeurs, et l'UI garde « prefill N tok » quand
  le moteur ne dit rien de son cache.
- Nature (main, subagent, verify, task, compact, bench, foreign) portée
  par le contexte, pas par Caps ; TTFT au premier delta de tout type.
- Perte de cache = total précédent − cache_n, seulement quand les messages
  prolongent strictement ceux de la complétion précédente de la même
  discussion et de la même nature (empreintes cumulées) ; jamais sur un
  flux coupé. Ce qui s'est intercalé (sous-agent, client /v1, bench) est
  nommé.
- Anneau de 5000 entrées en mémoire, sans texte ; GET /api/perf/summary
  (derrière la clé) : taux de cache, recalcul par tour et par nature,
  médianes pp/tg par profondeur, acceptation du brouillon.
- Ligne [perf] sur stderr seulement avec LOKI_PERF_LOG.
- UI : « prefill X nouveaux / Y en cache », ambre au-delà d'un seuil
  relevé sur un modèle hybride (espacement des points de reprise).

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2026-10-04 00:29:17 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 3ff56e01db Moteur : corrections de relecture du MTP opt-in — le contrôle après chargement voit enfin le journal, et un second lancement ne prend plus le jeton du premier
La relecture de 3a6ad6f a trouvé quatre trous, aucun ne touche la sortie du
modèle ; tous font que le garde-fou se trompe de verdict.

- Couches en RAM : lastOffload repartait de la dernière ligne contenant
  « load_model » — or llama-server écrit « load_model: initializing… » APRÈS
  le chargement, et « loading model tensors » aussi pour le brouillon. Le
  contrôle ne trouvait jamais rien, ou ne regardait que le brouillon. Repère
  désormais la ligne « loading model '<chemin>' » du serveur, et la pire des
  lignes offloaded compte (modèle ou brouillon).
- Jeton de tentative : il était consommé (et l'échec inscrit) AVANT le test du
  port. Un second « loki serve » refusé pendant que le premier chargeait
  marquait la configuration comme ratée. Lecture d'abord (specAutoPeek), puis
  rangement une fois le port libre (specAutoSettle).
- Process web : il effaçait le jeton sans le relire sous verrou, donc parfois
  celui d'un lancement plus récent. specAttemptClear ne touche qu'au sien.
- MODEL_DRAFT vers une tête EAGLE-3 ou dFlash : Loki imposait draft-simple, que
  le moteur ne peut pas charger. La note renvoie maintenant à -md et
  --spec-type dans EXTRA_ARGS.
- Une tête MTP choisie comme MODEL_DRAFT compte comme modèle utilisé (« utilisé
  par », garde à la suppression).
- Éditeur : choisir un brouillon sur un ancien preset dont le MTP est en
  --spec-type dans EXTRA_ARGS fait passer le preset à SPEC=mtp. Sans ça, le
  brouillon était ignoré.
- Tests : un journal réel (initializing après chargement, brouillon chargé à
  part), un second lancement qui ne fait que lire, le jeton d'un autre
  lancement gardé, les têtes eagle3/dflash, et MODEL_DRAFT dans les références.

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2026-10-04 00:16:41 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 3a6ad6f23b Moteur : décodage spéculatif MTP en opt-in — tête détectée dans le fichier, garde-fous VRAM, et un essai raté ne se rejoue pas
Une tête MTP (Qwen3.6/3.8, intégrée ou publiée à part en mtp-*.gguf) accélère
le décodage sans rien changer à la sortie : chaque jeton émis est tiré par
l'échantillonneur du modèle cible, un jeton du brouillon n'est gardé que s'il
coïncide. Le prix est ailleurs — 1 à 2 Go de VRAM, un prefill parfois plus
lent, une fonction très récente du moteur — d'où l'opt-in : rien ne change
pour un preset existant.

- SPEC=off (défaut, clé absente comprise) / auto / mtp. La tête se reconnaît
  au TENSEUR blk.{N-1}.nextn.eh_proj (backend_gguf.go), comme llama.cpp : la
  clé nextn_predict_layers seule ne prouve rien.
- MODEL_DRAFT : résolu comme MMPROJ, mais introuvable ne bloque pas le
  lancement. Tête à part → -md + --spec-type draft-mtp explicite (llama.cpp ne
  devine que sur la première tranche) ; autre brouillon → draft-simple, sinon
  chargé en VRAM pour rien.
- auto seulement si --fit place tout (ni couches chiffrées, -ts, -ot, experts
  sur CPU, -sm row, --fit off, -dev), contexte chiffré (fit pourrait sinon le
  réduire), pas de vision, build officiel ≥ 11009, jamais qwen4exp. mtp impose,
  avec un avertissement.
- Aide du moteur lue à chaque fois : draft-mtp et --spec-draft-n-max requis ;
  --draft/--draft-max jamais émis. EXTRA_ARGS (--spec-type, -md, -hfd,
  --spec-default…) et LLAMA_ARG_SPEC_* gardent la main.
- Tirage greedy fixé (exact pour toute chaîne). probabilistic seulement avec
  SPEC=mtp, refusé avec mirostat ou adaptive-p. SPEC_N_MAX → --spec-draft-n-max.
- Jeton de tentative : « loki serve » le pose avant de lancer, le process web
  l'efface dès que le moteur répond (sans page ouverte). Resté au lancement
  suivant, même preset, moteur et build → auto coupé et dit. Couches poussées
  en RAM après chargement : même verdict. Les erreurs MTP/brouillon du journal
  ont leur message.
- Éditeur : « auto » et « MTP » écrivent SPEC, « non » écrit SPEC=off ; champ
  Brouillon ; la recherche HF propose la tête MTP du dépôt, décochée.
- Tests : table de specArgs (gardes, sauts, brouillons, tirage), place avant
  EXTRA_ARGS, cycle du jeton sur une vraie base, lecture du journal.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 00:09:24 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7f49310b7f Moteur : corrections de relecture des points de reprise — un slot de plus compte, et un « --version » coincé ne bloque plus le lancement
La liste des points de reprise de llama-server est PAR SLOT : la garde de RAM
de l'espacement d'office ne comptait qu'une liste, et sous-estimait d'autant
le pire cas avec PARALLEL > 1. Et « loki serve » lit désormais le build du
moteur avant de le lancer (hybrides seulement) : sans délai, un binaire coincé
à l'initialisation de ses backends bloquait le lancement, là où binHelp, lui,
était déjà borné.

- ckptSlots : --parallel d'EXTRA_ARGS, sinon PARALLEL, sinon 1 ; « auto » ou
  illisible compté pour 4. Le pire cas devient points × slots × poids.
- engineBuildOf borné à 15 s (WaitDelay pour un descendant qui garde la
  sortie) : passé le délai, build inconnu, ni avis ni drapeau. Profite aussi
  au panneau Moteur.
- Tests : PARALLEL=2 garde l'espacement, PARALLEL=4 et --parallel 4 le
  retirent ; table de ckptSlots.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:57:08 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 dd27b81af0 Moteur : points de reprise des hybrides protégés sur les moteurs anciens, et la version précédente gardée après une mise à jour
Avant b10864 (PR #28302), llama-server effaçait un point de reprise trop
proche du précédent même quand la liste avait de la place : sur un hybride
(Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next), une reprise retombait jusqu'à ~8 k jetons en
arrière, recalculés à chaque tour d'outil. Un point de reprise est une copie
exacte de l'état récurrent : rien de ce que voit le modèle ne change, seul le
temps de prefill et la RAM hôte. Aucune mise à jour du moteur ici.

- Build cru seulement pour un moteur officiel (image, téléchargé, précompilé)
  et au-dessus de 5000 : un compilé en clone superficiel (build 1) ou un fork
  n'a ni avis ni drapeau. --version gardé par binaire, taille et date.
- Avis « moteur trop ancien » dans le panneau Moteur et au lancement d'un
  hybride.
- Opt-in CTX_CHECKPOINTS (--ctx-checkpoints) et CKPT_MIN_STEP
  (--checkpoint-min-step, > 0 : 0 laisserait l'éviction FIFO jeter le point du
  début de la conversation). Gardes séparées : -ctxcp/--ctx-checkpoints/
  --swa-checkpoints et -cms/--checkpoint-min-step, plus LLAMA_ARG_*.
- D'office : --checkpoint-min-step 2048 seulement sur un hybride lu dans le
  GGUF, build officiel < 10864, aide qui connaît le drapeau, aucun réglage de
  l'utilisateur, points de reprise actifs, modèle sous 70 % de la RAM et 32
  points sous le quart de la RAM libre. Sinon l'avis seul ; sur un MoE mmappé
  trop gros, conseil CTX_CHECKPOINTS=8 à 16.
- REASONING_PRESERVE=on|off → --reasoning-preserve / --no-reasoning-preserve,
  seulement si la clé est posée et que l'aide le connaît. Rien par défaut :
  Loki ne renvoie pas la réflexion passée, et aucun choix global ne garde le
  rendu de tous les gabarits (Qwen3.6 contre Qwen3.8).
- Mise à jour du moteur : la version téléchargée qui tournait avant n'est plus
  supprimée ; le panneau propose d'y revenir sans réseau.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:52:31 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c72467ce4c Moteur : corrections de relecture de l'isolation des travaux annexes — un slot que le travail n'a jamais pris n'est plus effacé
Un sous-agent, une vérification, une tâche ou un bench qui échoue avant que le
moteur ne le serve (erreur avant l'envoi, refus 4xx, arrêt immédiat) laissait
le slot 0 tel quel : il portait encore la conversation, que l'effacement jetait
alors sans qu'elle soit dans le cache RAM — recalcul complet garanti, soit
exactement ce que l'isolation devait éviter.

- engineServed() : runChat (réponse 200 du moteur local) et le bench le
  notent ; un travail annexe n'efface que si le moteur a servi au moins une
  requête de Loki depuis son début (finishSideJob, testable sans moteur).
- Les prompts d'un travail annexe ne sont plus retenus comme « la conversation »
  par noteEnginePrompt : deux vérifications de suite comparaient sinon la
  conversation au prompt du vérificateur, et le conseil pouvait se tromper.
- CACHE_RAM et CACHE_ISOLATE figurent dans le modèle de configuration
  commenté (loki config).
- Éditeur : une valeur fixée par EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_CACHE_RAM (-1, 0)
  ne s'affiche plus comme « défaut du moteur ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:44:33 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 3565b594ea Moteur : cache de prompts dimensionné et travaux annexes isolés — la conversation n'est plus recalculée après un vérificateur ou un sous-agent
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte
(KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour
octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k
jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un
bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et
tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne
change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel.

- CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram,
  seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram
  d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut :
  il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni
  KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX
  + état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM
  (limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre.
- --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le
  moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les
  proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405).
- engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification,
  la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner).
  Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans
  /props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol
  (compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys).
  CACHE_ISOLATE=off le coupe.
- usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec
  moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM.
- Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la
  valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram).
- Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:37:55 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 d028e81ce2 Modèles : corrections de relecture du lecteur GGUF — v2, première tranche sans tenseur et octets corrompus testés
La relecture n'a trouvé aucun défaut dans le lecteur lui-même : bornes,
versions, tranches, cache et vérification du début des données tiennent. Trois
cas réels restaient pourtant sans test.

- GGUF v2 : même disposition que v3, désormais vérifié avec v1 et gros-boutiste.
- gguf-split --no-tensor-first-split : la première tranche ne porte que les
  clés, aucun tenseur ; la tête MTP est trouvée dans la suivante.
- Un octet corrompu à chaque position de l'en-tête (v1 et v3, valeurs 0xFF,
  0x7F, 0x00) : le lecteur rend la main sans jamais tomber dans le filet du
  panic rattrapé, qui ne doit rester qu'un filet.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:22:12 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 0e841c26bd Modèles : lecteur des métadonnées GGUF
Plusieurs réglages du moteur dépendent de ce que le fichier contient vraiment
(tête MTP, têtes KV par couche, couches récurrentes d'un hybride) et Loki ne
le devinait qu'au nom du fichier. ggufMeta lit l'en-tête, les clés et la
table des tenseurs, jamais les poids. Aucun appelant pour l'instant : rien ne
change au lancement.

- Champs retenus : architecture, block_count, nextn_predict_layers,
  head_count_kv (valeur unique ou tableau par couche), key/value_length,
  expert_count, context_length, full_attention_interval, hybride (une clé
  <arch>.ssm.*).
- Tête MTP reconnue comme llama.cpp la reconnaît : le tenseur
  blk.{block_count-1}.nextn.eh_proj.weight, cherché dans toutes les
  tranches. La clé nextn seule ne prouve rien (tête publiée à part).
- Robuste : chaque longueur bornée par ce qui reste du fichier, compteurs et
  imbrication plafonnés, GGUF v1/v2/v3 et gros-boutiste, panic rattrapé,
  fichier coupé (en-tête ou début du dernier tenseur) refusé, tranche
  manquante refusée.
- Cache par chemin, taille et date de chaque tranche ; les erreurs ne sont
  pas gardées.
- Tests sur des GGUF synthétiques écrits par le test : hybride avec MTP, tête
  absente ou mal placée, tranches, v1 et gros-boutiste, toutes les
  coupures, fichiers aberrants, cache.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:17:23 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c4f051a0e9 Moteur : corrections de relecture des garde-fous de fidélité — les variables LLAMA_ARG_* et le glissement par défaut des anciens moteurs se voient aussi
Les garde-fous ne lisaient qu'EXTRA_ARGS et KV_TYPE. Or llama.cpp applique ses
variables LLAMA_ARG_* avant la ligne de commande : un conteneur lancé avec
LLAMA_ARG_CACHE_TYPE_K=q8_0 ou LLAMA_ARG_CACHE_REUSE=256 changeait les calculs
sans un mot. Et un llama-server d'avant --context-shift glisse le contexte PAR
DÉFAUT : il jetait des jetons alors que rien n'était écrit nulle part.

- Type de cache effectif : variables, puis KV_TYPE*, puis EXTRA_ARGS, la
  source la plus forte est nommée dans la note ; warnSlowKV suit.
- --context-shift et --cache-reuse lus aussi dans LLAMA_ARG_CONTEXT_SHIFT et
  LLAMA_ARG_CACHE_REUSE ; moteur ancien (aide sans --context-shift) : on dit
  qu'il glisse et que --no-context-shift l'en empêche. Aucun drapeau ajouté.
- Vision reconnue aussi par --mmproj d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_MMPROJ.
- Placement figé lu par tensorOverride : --n-cpu-moe 0 ne compte plus,
  --n-cpu-ffn et LLAMA_ARG_N_CPU_MOE si. Même règle dans l'interface.
- Test du paquet : les étiquettes json:"cache_prompt" des structures sont
  aussi refusées hors du benchmark.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:11:31 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2bf388f7b7 Moteur : garde-fous de fidélité — un cache KV quantifié ou un cache approché se voit, Loki n'en pose jamais
Le cache KV en q8_0 d'un preset MoE vivait dans EXTRA_ARGS : ni l'avertissement
de lenteur ni la liste de l'interface ne le voyaient, qui affichait « f16 (max
qualité) » pendant que le moteur tournait en q8_0. Rien n'empêchait non plus un
--context-shift ou un --cache-reuse de modifier en douce ce que voit le modèle.
Aucun drapeau n'est ajouté ni retiré : on DIT ce que la ligne finale change.

- Type de cache effectif (effectiveKVTypes) : KV_TYPE*, puis -ctk/-ctv et
  --cache-type-k/v d'EXTRA_ARGS par-dessus, la dernière occurrence gagne comme
  dans llama-server. warnSlowKV le reçoit désormais.
- Note au lancement quand ce cache n'est pas f16 : q8_0 modifie légèrement les
  sorties, q4_0 perte mesurable, bf16 numérique différente. Avec -ot ou
  --n-cpu-moe, --fit ne tourne pas : repasser en f16 demandera sans doute de
  relever --n-cpu-moe. Pas d'estimation de VRAM sans les métadonnées du GGUF.
- Avertissement pour --context-shift (jamais --no-context-shift) et
  --cache-reuse N>0 ; --swa-full, sans perte, n'en déclenche aucun. Vision
  chargée : llama.cpp les ignore, on le précise.
- Interface : options du cache KV étiquetées, sous-titre qui montre le type
  effectif (« défini par EXTRA_ARGS ») et les drapeaux de cache approché.
- Tests : notes et type effectif en table, aucun -ctk/-ctv sans KV_TYPE, corps
  réels du chat et de la compaction sans cache_prompt:false ni n_cache_reuse,
  et ces clés réservées au benchmark dans tout le paquet (arbre syntaxique).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:04:08 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a42c184ed2 Moteur : corrections de relecture de FIT_TARGET — -sm tensor coupe aussi --fit, -ngl -1 ne le coupe pas
common/fit.cpp abandonne sur LLAMA_SPLIT_MODE_TENSOR comme sur ROW
(« not implemented, abort ») : avec -sm tensor, la marge partait quand même
et la note annonçait un --fit-target qui ne servait à rien — de quoi mesurer
deux fois le même placement. À l'inverse, -ngl -1 est la valeur par défaut
du moteur (celle qu'écrit « auto ») : fit tourne, et la clé était refusée à
tort.

- fitBlocker : row ou tensor, en drapeau ou en LLAMA_ARG_SPLIT_MODE ;
  -1 traité comme auto.
- tests : -sm tensor, LLAMA_ARG_SPLIT_MODE=tensor, -sm layer, -ngl -1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:58:23 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9aa426a389 Moteur : trois réglages d'expert sur demande — marge VRAM par carte (FIT_TARGET), seuil d'offload des experts, branches Q/K/V parallèles
Sur deux cartes inégales (5060 Ti + 3060) ou un MoE aux experts sur CPU, il
reste quelques leviers de placement que llama.cpp expose mais que Loki ne
savait pas poser. Aucun ne touche au modèle (poids, contexte, cache,
échantillonnage) ; tous restent éteints tant que le preset ne les demande pas,
et le gain se décide à la mesure.

- FIT_TARGET=1024,3072 → --fit-target : marge libre par carte pour --fit.
  Validée (entiers, 8 valeurs au plus, jamais transmise brute : stoull ferait
  mourir le moteur en boucle), remontée à 1024 Mio au minimum. Seulement si
  l'aide la liste, sans -fitt ni LLAMA_ARG_FIT_TARGET déjà posés, avec un
  contexte chiffré (CTX=0 laisserait fit réduire le contexte) et si --fit
  tournera vraiment : NGL chiffré, --tensor-split, -ot, --n-cpu-moe, -cmoe,
  --fit off ou -sm row le coupent, et on le dit au lieu de ne rien faire.
- OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=N → GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH : les lots de moins de N
  jetons restent sur CPU pour les poids en RAM. Utile pour des brouillons
  ngram de 32 jetons ou plus ; MTP vérifie déjà sous 32.
- CUDA_GRAPH_OPT=on → GGML_CUDA_GRAPH_OPT=1 : expérimental, sortie identique en
  amont, gain de 0 à quelques % ; refusé si -sm row/tensor ou un -ot sur
  l'attention pouvait séparer Q, K et V d'une couche. Le lancement rappelle
  « off puis redémarrer » en cas de GGML_ASSERT.
- une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ; elles ne vont
  qu'à llama-server via « loki serve ».
- tensorOverride, extrait de pipelineBlocker, sert aussi à la garde de --fit.
- --backend-sampling écarté : pas identique au bit près, et inactif sur les
  requêtes à outils (grammaire) qui font l'essentiel du trafic.
- clés documentées dans le squelette de « loki edit » ; tests de table.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:53:44 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2de20e0ab2 Moteur : corrections de relecture des files de lancement CUDA — les variables LLAMA_ARG_* lues comme llama.cpp les lit
La garde « pipeline possible » ne suivait pas tout à fait la façon dont
llama.cpp (common/arg.cpp) lit ses réglages. Faux positifs : 4x posé sans
pipeline possible, donc exposé au seul cas de panne connu sans aucun gain.
Faux négatifs : gain refusé à tort.

- surcharges de tenseurs cumulées : variable et drapeaux s'additionnent.
  Un --n-cpu-moe 0 n'annule donc ni un LLAMA_ARG_N_CPU_MOE=30 ni un
  --n-cpu-moe 20 placé avant lui.
- --n-cpu-ffn/-ncffn (FFN dense sur CPU) et LLAMA_ARG_OVERRIDE_TENSOR
  comptent comme des surcharges.
- cache KV : le dernier -kvo/-nkvo l'emporte. Sinon, la seule présence de
  LLAMA_ARG_NO_KV_OFFLOAD (même à 0) vaut « non », puis LLAMA_ARG_KV_OFFLOAD
  est lu comme un booléen.
- LLAMA_ARG_CPU_MOE n'est actif que pour on/enabled/true/1.
- NGL absent : Loki passe -ngl lui-même, donc LLAMA_ARG_N_GPU_LAYERS ne
  compte plus. NGL=Auto se lit sans tenir compte de la casse, comme nglArgs.
- buildServeArgs : le commentaire des threads retrouve son code.
- 12 cas de table en plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:47:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f7f1a30d08 Moteur : files de lancement CUDA élargies (4x) sur deux GPU quand le pipeline entre cartes est possible
Sur plusieurs cartes, llama.cpp fait travailler les GPU en pipeline quand le
modèle y tient en entier ; encore faut-il que le CPU empile assez de
lancements CUDA d'avance. CUDA_SCALE_LAUNCH_QUEUES=4x agrandit cette file du
pilote : mêmes noyaux, même ordre, sortie identique — seul le prompt peut
gagner (+10-25 % en amont sur un 70B, non mesuré ici), le décodage ne bouge pas.
llama.cpp l'a retiré de ses défauts après des blocages sur Jetson : Loki ne le
pose donc que là où le pipeline peut réellement exister.

- launchQueuesEnv (pure) : 4x seulement si ≥ 2 GPU CUDA servis (--device,
  sinon CUDA_VISIBLE_DEVICES, sinon nvidia-smi borné à 3 s) et aucun bloqueur :
  -ot, --cpu-moe, --n-cpu-moe ≠ 0, -nkvo, -sm autre que layer, NGL chiffré
  hors 999 — drapeaux d'EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_* équivalents
- une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ;
  CUDA_LAUNCH_QUEUES=off la coupe, 0.25x/0.5x/2x/4x l'imposent, toute autre
  valeur est ignorée en le disant
- la valeur posée s'affiche sur la ligne « [loki serve] » ; la ligne de
  commande ne change pas, BATCH/UBATCH non plus
- CUDA_LAUNCH_QUEUES survit aux bascules de preset (réglage machine qu'un
  preset peut imposer)
- éditeur : « Experts MoE sur CPU » rappelle que ça coupe le pipeline sur 2 GPU

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:43:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 0a02604968 Moteur : corrections de relecture des threads CPU — un -tb absent n'efface plus les réglages batch d'EXTRA_ARGS
Sans -tb, llama.cpp ne recopie pas seulement le nombre de -t : il remplace
TOUT le réglage CPU du batch par celui de -t (postprocess_cpu_params,
« cpuparams = *role_model »). Un -Cb, -Crb, --cpu-strict-batch, --prio-batch
ou --poll-batch écrit dans EXTRA_ARGS était donc effacé sans un mot depuis que
Loki ne pose plus « -tb 0 » — un réglage utilisateur cassé.

- Dans ce cas seulement, Loki pose -tb : la valeur de -t quand elle est connue
  (THREADS, sonde du conteneur ou -t / --threads d'EXTRA_ARGS), sinon 0,
  l'ancien comportement, et le dit sur stderr.
- Un -tb déjà dans EXTRA_ARGS reste maître, comme avant.
- flagValue lit la dernière occurrence d'un drapeau (« -t 6 » ou « -t=6 »).
- Tests : quatre lignes de construction d'arguments et une table flagValue.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:37:59 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c6c5dc2b7e Moteur : « auto » des threads CPU = les cœurs physiques, plus tous les threads logiques
Loki passait toujours « -t <THREADS|0> -tb <THREADS_BATCH|0> ». Pour
llama.cpp, 0 veut dire hardware_concurrency() : tous les threads logiques,
frères SMT compris. Avec l'attente active par défaut (--poll 50), deux
threads sur un même cœur se gênent, et c'est le décodage des experts MoE sur
CPU qui paie. Le vrai auto du moteur, c'est l'absence du drapeau : il prend
alors ses cœurs physiques (cœurs P seulement sur Intel hybride sous Linux).

- THREADS vide ou 0 : plus de -t ; THREADS_BATCH vide ou 0 : plus de -tb,
  le moteur recopie -t (prefill ET vérification spéculative MTP).
- Valeur illisible ou négative : ignorée et dite sur stderr, au lieu de
  faire boucler le moteur sur son analyse d'arguments.
- -t / -tb déjà dans EXTRA_ARGS : Loki ne double plus le drapeau.
- Linux, conteneur à l'étroit (cpuset restreint, quota CFS) : le moteur se
  rabattrait sur tous les cœurs de l'hôte. Une sonde compte les cœurs permis
  comme llama.cpp (thread_siblings, cœurs E écartés), plafonne au quota et
  ne pose -t que s'il est plus petit ; lecture ratée = rien. Muette si
  LLAMA_ARG_THREADS est posé ou si EXTRA_ARGS fixe l'affinité (-C, -Cr…).
- Libellés de l'interface et du gabarit de config corrigés.

Le calcul du modèle ne change pas. Gain non mesuré : comparer tg du preset
MoE à physiques, physiques-1 et logiques avant de conclure.

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2026-10-03 22:32:14 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 03eb56aee3 Moteur : corrections de relecture de la construction des arguments
buildServeArgs se disait pure, mais la traduction des drapeaux de chargement
qu'elle appelle écrivait encore sur stderr quand un --load-mode dio tombait sur
un moteur ancien. La note est désormais rendue comme les autres et affichée
par cmdServe, au même rang qu'avant (avant la note NGL).

- normalizeLoadFlags / downgradeLoadMode rendent la note au lieu de l'écrire.
- Table de tests : cas dio sur moteur ancien (drapeau retiré, une note), et
  TestNormalizeLoadFlags vérifie que seul ce cas produit une note.
- Aucun changement de ligne de commande.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:27:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 76f5697487 Moteur : construction des arguments de llama-server isolée et testée
cmdServe mêlait deux métiers : sonder le monde (chemins du modèle et du
projecteur, aide du moteur, clé d'API, port) et composer la ligne de
commande. Tout réglage de lancement à venir devait donc se vérifier en
relançant un moteur. La composition passe dans buildServeArgs, pure, qui
reçoit ce que cmdServe a sondé et rend arguments, variables d'environnement
et notes ; cmdServe garde seul les effets (Setenv, chdir, port, exec).

- serveSysInfo porte l'aide du moteur, les chemins résolus et la clé.
- Les tests de capacité lisent le texte de l'aide (helpSupports*), plus le
  binaire : une aide fabriquée suffit à les exercer.
- La sélection GPU reste posée avant la lecture de l'aide, comme avant.
- Aucun changement de comportement : même ordre, mêmes valeurs. Une table
  de tests fige la ligne pour les presets courants (dense, NGL forcé,
  MoE avec -ot/--n-cpu-moe/-ctk, raisonnement on/off, vision, clé d'API,
  drapeaux de chargement, CUDA_VISIBLE_DEVICES).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:24:18 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 aebecd75bd Accès refusé : l'interface dit pourquoi et comment le lever
Depuis la protection anti-site-tiers (0.14.0), un accès par nom de domaine
derrière un reverse proxy, sans clé de pilotage, reçoit un 403 sur toute
l'API. L'interface restait vide : chaque appel échouait en silence dans la
console.

- Au premier 403, un bandeau fixe affiche la raison donnée par le serveur
  et le correctif : LOKI_TRUSTED_HOSTS=<le nom affiché> dans les variables
  du conteneur, ou une clé de pilotage.
- docker-compose.yml et docker-compose.unraid.yml exposent la variable
  LOKI_TRUSTED_HOSTS, commentée.

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2026-10-03 22:11:19 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 cf8d1cfaaa Version 0.14.0
Rattrapage d'AJEAN jusqu'à la 0.17.6 (contexte, reprise réseau, presets
externes, tâches ponctuelles, file d'attente) et reprises d'OpenFox pour le
mode Code (vérification quand le builder a fini, pré-vol des écritures,
relance des appels textuels, alias d'outils, consignes du dépôt, terminal).
Les 19 commits locaux de la synchro 0.13.6 → 0.16.3, restés hors de main,
y sont rejoués.

Bump des trois porteurs de version (constante Go, versioninfo.json, .syso
Windows régénérés), notes de release réécrites, NOTICE à jour des idées
reprises d'OpenFox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:41:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 b955181bb9 Mode Code : une écriture interdite est refusée dès son chemin, pas après le fichier
Repris du pré-vol d'OpenFox (tool-preflight, 2.0.154).

Un write sur un fichier existant jamais lu était refusé par le tracker…
une fois tout le fichier généré. builder.md demande des fichiers écrits en
entier : un refus pouvait coûter des minutes de décodage pour rien.

- Les schémas write, edit, mem_add et mem_edit annoncent le chemin AVANT
  le contenu. Une map Go sort ses clés par ordre alphabétique : le modèle,
  qui suit l'ordre du schéma, déroulait tout le contenu avant le chemin.
  L'interface nomme aussi le fichier dès le début de la frappe.
- Dès que le chemin d'un write/edit est complet dans le flux, les gardes du
  mode Code (fichier lu, chemin permis) sont vérifiées. Refus : la
  génération est coupée, l'appel réduit à son chemin entre dans
  l'historique avec le refus pour résultat, et le modèle repart (lire le
  fichier d'abord). Rien n'est écrit.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:40:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 15495431fc Mode Code : le compactage garde les fichiers touchés, les erreurs et les critères
Repris du COMPACTION_PROMPT d'OpenFox.

Après un compactage, le builder réécrivait des fichiers déjà faits et
retombait dans des erreurs déjà résolues : le résumé, pensé pour le chat,
ne gardait ni l'un ni l'autre. Et les critères, qui ne vivent pas dans le
fil (seuls les appels à l'outil criteria y passent), disparaissaient avec
le torse résumé.

- En mode Code, le résumé garde aussi chaque fichier créé ou modifié, les
  erreurs rencontrées et leur résolution, et les commandes de build/test.
- L'état des critères est rendu au builder dans le message de résumé — un
  message de toute façon neuf, donc sans cache invalidé en plus.

(Au passage : gofmt sur code_git.go, mal aligné au commit précédent.)

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:38:07 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 d5632e3595 Mode Code : les consignes du dépôt (AGENTS.md, CLAUDE.md) font partie du contexte
Repris de context/instructions.ts d'OpenFox.

Un dépôt qui documente ses commandes de build et de test, ses conventions
et ses pièges le fait dans AGENTS.md ou CLAUDE.md. Le modèle les
redécouvrait à coups de read et de bash — quand il les redécouvrait.

En mode Code, le premier de ces fichiers trouvé (dépôt cloné détecté, puis
racine de la discussion) part avec le contexte du projet, tronqué à 4 000
caractères. Comme le reste du contexte projet, il est déplacé dans le
premier message utilisateur : le préfixe système, et le cache de prompt,
restent intacts.

Les tours de correction et de relance du builder reçoivent désormais le
même contexte projet que le tour de build : sans lui, le début du premier
message utilisateur changeait et tout le prompt était recalculé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:36:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 dfafca6fb2 Mode Code : git sur le dépôt cloné, budget de build, sous-agents moins rigides
Trois trous relevés en comparant avec OpenFox.

- git_status / git_diff tournaient à la racine de la discussion, qui
  n'est souvent pas un dépôt : git_clone range le projet dans un
  sous-dossier, et le vérificateur — dont la consigne commence par
  git_diff — tombait sur « not a git repository ». Ils visent maintenant
  le sous-dossier demandé (dir), la racine si c'est un dépôt, sinon
  l'unique dépôt présent ; plusieurs : on demande de choisir.
- Budget d'outils triplé en mode Code : lire, éditer, compiler, relancer
  les tests dépasse vite 24 appels sans tourner en rond, et le troisième
  rappel (« n'appelle plus d'outil ») coupait le build au milieu.
- Sous-agents : température 0.6 au lieu de 0 (en glouton, Qwen avec
  réflexion boucle vite ; le TEMP du preset l'emporte toujours), et seul
  le texte écrit après le dernier outil revient au builder.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:36:01 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2e0356cd6c Terminal : le vrai code de sortie, la sortie gardée au délai, sans ANSI
Repris de shell.ts / shell-tail.ts et diagnostics.ts d'OpenFox (2.0.160).

- « cmd | tail -N » : le code de sortie devenait celui de tail (0) et un
  build en échec passait pour réussi. Le tail est retiré de la commande et
  Loki garde lui-même les N dernières lignes : même sortie, vrai code.
- Délai dépassé : la sortie déjà produite est rendue (où en était le build,
  quel test bloquait) au lieu d'un « [timeout] » sec, avec le conseil de
  passer par bash_bg pour un serveur.
- Couleurs et séquences ANSI retirées : du bruit en tokens.
- La durée suit le code de sortie (« exit: 0 · 1.2s »).
- Mode Code : « cmd & » refusé, avec renvoi vers bash_bg — le process
  orphelin n'avait ni sortie lisible ni moyen d'être arrêté.
- Diagnostics LSP : erreurs d'abord, avec le compte total ; au-delà de la
  limite, des indices de style passaient devant l'erreur de compilation.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:34:42 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a745d2399e Agent : read_file, str_replace, old_string… traduits vers les vrais outils
Généralisation du transformSubAgentAliases d'OpenFox. Les petits modèles
ont appris d'autres agents : read_file, str_replace, run_command, ou path /
old_string au lieu de file / old. L'appel tombait sur « outil inconnu »
ou sur un argument manquant, et le tour se perdait en allers-retours.

Le nom et les arguments sont traduits vers l'outil réel quand la cible est
disponible dans ce tour, avant que l'appel soit rangé dans l'historique
(le modèle y relit l'appel tel qu'exécuté). Un sous-agent appelé comme un
outil (« explorer », « code_reviewer ») devient subagent{role, task}. Un
appel déjà correct, ou dont la cible n'est pas offerte, reste intact.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:32:29 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 ad87f2fc9f Agent : un appel d'outil écrit en texte coupe le flux et la relance le cite
Repris d'OpenFox (stream-pure, agent-loop, 2.0.15x).

- Repéré PENDANT le flux (hors réflexion en ligne) : la génération est
  coupée tout de suite au lieu de laisser le modèle dérouler un faux appel
  — parfois un fichier entier — qui ne serait jamais exécuté.
- La consigne corrective cite l'extrait fautif : le modèle voit ce qu'il a
  mal écrit.
- Jusqu'à 3 relances consécutives au lieu d'une par tour ; le compteur
  repart à zéro après chaque appel émis par le protocole. Un long tour
  d'agent pouvait rater la syntaxe deux fois et finir sur un pseudo-appel.
- Nouveaux motifs : le format XML de Qwen3-Coder (<function=…>,
  <parameter=…>) quand le gabarit du moteur ne l'a pas converti.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:31:33 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7b754c0cb6 Mode Code : vérifier quand le builder a fini, jamais pendant une question
Repris du buildAgentNudge d'OpenFox (2.0.133).

La passe de vérification partait à chaque fin de tour de build, y compris
quand Qwen s'arrêtait sur « ensuite je vais… » ou venait de poser une
question avec ask. Chaque passe inutile coûte un prefill complet, évince
le cache KV du fil, et produit des « failed » qui ne disent que « pas
encore fait » — en courant par-dessus la question restée sans réponse.

- Nouveau statut « completed » : le builder marque un critère fait une
  fois vérifié par lui-même. Seule la vérification marque passed/failed.
- Fin de tour avec des critères encore ouverts : le builder est relancé
  sur ces critères (deux fois au plus) avant toute vérification.
- Fin de tour sur une question (ask) : pas de vérification, ni de
  correction, avant la réponse de l'utilisateur ; idem si le builder pose
  une question pendant une correction.
- Un id de critère écrit entre guillemets (« "2" », « "#2" ») vise bien
  le bon critère au lieu de #0.
- Le panneau des critères montre « completed » (◐).
- Test de non-régression de la passe de vérification (code_verify_test.go).

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2026-10-02 23:30:00 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9ccdc021cb Chiffrement : la discussion active et le mode Code ne deviennent plus illisibles
Activer le chiffrement de la mémoire chiffrait TOUTES les valeurs du
bucket des discussions, y compris des clés que le code lit et écrit en
clair (getStr/putStr) : le pointeur de discussion active, le mode
Chat|Code de chaque discussion, la puce « passer en mode Code ». Relues
comme du charabia, la discussion active devenait introuvable et le mode
Code disparaissait. Les critères, lus en clair eux aussi, s'effaçaient.

- Ces clés-pointeurs restent en clair (plainStoreKey) : ni rechiffrées, ni
  comptées comme « chiffrement incomplet ».
- Celles qu'une base existante a déjà chiffrées sont remises en clair dès
  le déverrouillage, avant le rechargement de la discussion active.
- Les critères passent par putStoreBytes/getStoreBytes : chiffrés comme le
  reste du fil, et lisibles.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:27:43 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 5e36b1cf82 Discussions : la liste montre la nouvelle dès le premier message
Repris d'AJEAN 0.17.6. La discussion est enregistrée au début du tour
(StartTurn persiste), mais la liste ne se rafraîchissait qu'à la fin de
la réponse. Elle se recharge maintenant à l'arrivée du message, groupée
quand plusieurs événements se suivent.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:25:32 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2bbf0ba76d Tâches : « rappelle-moi dans 20 minutes » sans cron, à l'heure du navigateur
Repris d'AJEAN 0.17.5.

- task_create accepte in_minutes (dans N minutes) ou at (« HH:MM », prochaine
  occurrence, ou « AAAA-MM-JJ HH:MM ») pour une tâche unique, calculée côté
  serveur : le modèle n'a plus à écrire un cron ni à jongler avec les
  fuseaux pour un simple rappel. Elle s'écrit « @once AAAA-MM-JJ HH:MM » et
  se désactive après son passage ; manquée pendant un arrêt, elle part au
  redémarrage.
- Le navigateur envoie son fuseau (Europe/Paris…) avec chaque message ; il
  est retenu et sert aux tâches que l'IA planifie. Le conteneur tourne en
  UTC : « à 17h » tombait deux heures à côté. La réponse de task_create
  nomme le fuseau utilisé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:25:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 8171899ac1 Contexte : fini le 400 « dépasse la fenêtre » qui bloquait la discussion
Repris d'AJEAN 0.17.5. Sur une fenêtre de 65k, un tour qui lit plusieurs
gros fichiers d'un coup passait de 60 % à plus de 130 % sans jamais
compacter, et l'erreur remontait telle quelle.

- Le test de compactage en cours de tour compte aussi les résultats
  d'outils de l'étape, que le moteur n'a pas encore vus. Sans usage côté
  serveur, l'estimation porte toujours sur tout l'historique.
- Tout résultat d'outil est borné à 30 000 caractères dans la vue du
  modèle, avec une mention qui l'invite à cibler. L'interface garde le
  résultat complet (« voir plus »).
- Dernier recours quand le moteur refuse encore le prompt et que le
  compactage n'a rien pu faire : shrinkToFit tronque les gros résultats
  d'outils puis retire les plus vieux échanges, vers 60 % de la fenêtre
  corrigés par la taille réelle lue dans l'erreur. Deux essais au plus.
- Tâches planifiées : la note de tâche passe en tête du message utilisateur
  au lieu du système. Le préfixe reste celui du chat et le cache de prompt
  de llama-server sert aux deux (l'amont mesurait 12 s de recalcul pour un
  « salut » après une tâche).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:23:21 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 199d7f1e99 Chat : compactage sans redite, file multi-appareils, bascule par identifiant
Repris d'AJEAN 0.17.4.

- Compactage : la dernière demande du torse n'est plus réinjectée quand la
  queue contient déjà un message utilisateur (le modèle répondait une
  seconde fois à une vieille question), ni quand le résumé a échoué (elle
  est déjà dans le torse dégraissé et réapparaissait après ses propres
  résultats d'outils).
- Le texte écrit avant un appel d'outil n'est plus rangé deux fois dans
  l'historique du modèle (message tool_calls ET réponse finale) : du
  contexte gaspillé à chaque tour d'outil.
- Deux appareils qui envoient en même temps : le second message part en
  file au lieu d'un 409. Une tâche planifiée garde le refus.
- Un raisonnement qui reprend après du texte de réponse ouvre une nouvelle
  bulle sous la réponse au lieu de remplir l'ancienne, repliée au-dessus.
- Bascule de preset par identifiant : le numéro seul visait un autre
  preset quand la liste avait bougé sur un autre appareil. Le numéro reste
  accepté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:21:18 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7f8c5d360f Agent : reprise après coupure, appels parallèles séparés, outils gardés hors 500
Repris d'AJEAN 0.16.4 et 0.17.4.

- Flux coupé en cours de réponse vers une API externe (Wi-Fi, VPN, proxy
  qui décroche) : le tour reprend au lieu d'être abandonné, jusqu'à 5 fois
  avec attente croissante. Rien d'affiché : la requête est rejouée (le
  raisonnement montré est retiré). Du texte affiché : il est rendu au
  modèle avec « continue là où tu t'es arrêté », et la suite s'ajoute à
  l'écran. Un outil à moitié écrit est clos puis réémis. Jamais pour le
  llama-server local : coupé, il a planté. Une coupure après le dernier
  chunk (finish_reason reçu) garde la réponse telle quelle.
- Appels d'outils parallèles : chaque morceau est rangé selon son champ
  index, plus selon sa position dans le chunk. Un serveur qui envoie un
  appel par chunk les fusionnait (noms écrasés, JSON « {…}{…} »).
- Outils coupés et « réponds maintenant » seulement sur un 500 (appel mal
  formé). Un 401, 429 ou 502 d'une API externe coupait les outils et
  rejouait le tour, masquant la vraie cause.
- Débit de décodage mesuré côté Loki quand le serveur n'envoie pas de
  timings ; le débit de lecture, inconnu, n'est plus affiché à 0.
- Windows : la connexion refusée (WSA 10061) est reconnue comme telle par
  la reprise réseau (TestConnexionRefuseeEstRejouee échouait sous Windows).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:18:35 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2db0ecd431 Presets externes : vision, compactage, bench et badge pour une API distante
La reprise faite en parallèle sur l'autre branche (b667fd4, jamais poussée)
couvrait des trous de celle-ci. Ses ajouts, posés sur la version en place :

- chat_template_kwargs, propre à llama.cpp, ne part plus vers une API
  distante — ni au chat ni au résumé de compactage. Une API stricte
  (OpenAI) répond 400 à un argument inconnu : toute compaction échouait.
- Vision : case « le modèle accepte les images » (EXTERNAL_VISION) dans la
  fenêtre API externe. Elle remplace, en externe, MMPROJ et la sonde
  /props : un modèle distant multimodal ne pouvait jamais recevoir d'image.
- Le benchmark refuse de tourner sur un preset externe : healthCheck le dit
  prêt sans moteur, et la mesure tapait un port arrêté ou un moteur resté
  en vie, attribuée à tort à ce preset.
- Le badge de modèle des réponses porte le nom du modèle distant.
- Éditer le preset en service l'applique aussitôt (SavePresetApplying).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:13:56 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 48b8193dca Chat : écrire pendant que l'IA répond, et deux fils ne fusionnent plus
Repris d'AJEAN 0.14.0, adapté.

AJOUT EN COURS DE RÉPONSE
Il fallait arrêter la génération pour glisser une précision (le serveur
répondait 409). Un message envoyé pendant une réponse part désormais EN
FILE : runChat l'injecte à la prochaine frontière d'étape (après un appel
d'outil) — le modèle en tient compte dans la SUITE de sa réponse — ou, si
le tour se termine avant, il devient le tour suivant, dans l'ordre. Le
bouton envoyer réapparaît à côté de stop dès qu'il y a du texte ; le
message s'affiche « en attente » au-dessus de la carte jusqu'à ce que le
flux le confirme. Stop abandonne la file (queue_dropped, le client retire
ses pastilles).

Écarts avec l'amont :
- Les messages en attente sont posés AU-DESSUS de la carte, pas dans le
  fil qui s'écrit encore (ils s'y seraient intercalés entre deux bulles).
- Dédoublonnage par identifiant d'envoi (cid) : l'UI réessaie un envoi dont
  la réponse s'est perdue sur le tunnel. Le 409 « déjà en cours » faisait
  office de garde ; sans lui, le réessai mettait le message deux fois en
  file.
- Une tâche planifiée qui occupe le modèle garde le refus 409 (sa fin ne
  dépile rien).
- Pas d'injection après un stop : la boucle repassait en tête une fois
  l'outil interrompu et journalisait le message en file (vu en test).
- runChat prend l'injecteur en paramètre variadique : les appels hors chat
  (tâches, vérification du mode Code, tests) ne changent pas.

DEUX FILS FUSIONNÉS
Un appareil déconnecté pendant qu'un autre changeait de discussion se
réabonnait avec un `from` hérité de l'ancienne : les Seq n'étant pas
globaux, la fin de la nouvelle discussion se greffait sur le début de
l'ancienne restée à l'écran. caught_up et reset portent maintenant l'id de
la discussion ; le client le renvoie (conv_id) et, s'il ne correspond plus,
le serveur ordonne un reset avant de rejouer. La garde « from au-delà du
dernier Seq » émet elle aussi ce reset (elle rejouait par-dessus l'écran
sans le vider).

Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur : précision injectée après
l'outil dans le même tour, message en file devenu tour suivant, stop qui
abandonne la file.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:11:40 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 58c2da1302 Chiffrement : les résultats d'outils et les images du fil suivent la mémoire
Les deux reprises d'AJEAN arrivées en parallèle du chiffrement écrivaient
en clair à côté de discussions chiffrées.

- Résultats complets des outils (« voir plus ») : bucket toolres ajouté à
  encryptedBuckets, écrits et relus par putStoreBytes / getStoreBytesErr.
  Mémoire verrouillée : rien n'est écrit, le flux porte le résultat entier.
  Le nettoyage des orphelins ne tourne plus quand la mémoire est
  verrouillée : l'index des discussions revenait vide et TOUT passait pour
  orphelin.
- Images du fil (chatimg/) : même enveloppe que les pages mémoire ;
  verrouillée, l'image reste en base64 dans le message. Elles n'étaient
  jamais effacées : comme un fil rechargé perd ses images (stripImageParts),
  celles de plus de 24 h partent au démarrage et à chaque bascule de
  discussion.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:10:56 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 ae0e181711 Outils : aperçu dans le flux, « voir plus » à la demande, coupes annoncées
Repris d'AJEAN 0.15.1 → 0.15.7 (tool_results.go adapté : pas de
chiffrement chez nous).

VOIR PLUS
Chaque résultat d'outil partait en entier dans le flux (jusqu'à 12 000
caractères) et dans le journal rejoué à chaque ouverture : un long fil
d'agent en transportait des centaines. Le flux ne porte plus qu'un aperçu
de 1 600 caractères, la taille réelle (le « ~N tok » de la bulle reste
juste) et un id. Le résultat complet est rangé dans le bucket `toolres`,
sous « <discussion>.<aléa> » — un id propre, pas le tool_call_id que
certains parseurs recyclent. « voir plus » le charge au clic via
/api/chat/tool-result et lève le plafond de hauteur du bloc ; il se range
avec « copier » dans une barre au coin du résultat. Les résultats partent
avec leur discussion (convDelete) ; les orphelins sont nettoyés toutes les
200 écritures.

COUPES ANNONCÉES
- Terminal : une sortie de plus de 8 000 caractères était coupée en
  silence ; le modèle croyait tout voir. Elle commence désormais par
  « [sortie tronquée : N caractères au total, seuls les 8000 derniers sont
  gardés] ».
- MCP : l'amont transmet désormais la réponse en entier. On s'en approche
  sans renoncer au garde-fou (65k de contexte) : le plafond suit la
  fenêtre (CTX caractères, ≈ un quart de la fenêtre, jamais sous les
  12 000 d'avant), et la coupe dit la taille réelle.

Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur qui appelle bash : aperçu
de 1 600 caractères, « voir plus » charge les 8 099, mention de coupe en
tête.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:08:46 +02:00
Michael 6aafeeea98 Revert "Résultats d'outils : aperçu + « voir plus », vrai compteur, MCP complet"
This reverts commit 91d1796615.
2026-10-02 23:08:31 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f54c304019 Chat : 20 derniers échanges au chargement, et le toucher revient sur iOS
Repris d'AJEAN 0.15.7.

HISTORIQUE PAGINÉ
Rouvrir une longue conversation d'agent rejouait TOUT le journal : des Mo
à travers le tunnel, et des milliers de bulles construites avant
d'afficher la moindre chose. Le client annonce désormais `tail` : au
chargement (et à l'ouverture d'une autre discussion), le serveur ne rejoue
que les 20 derniers échanges, précédés de {history_more: N}. Un bouton en
tête du fil redemande le rejeu complet en gardant la position de lecture.
Un client qui n'envoie pas `tail` (app relais…) reçoit tout, comme avant.

Écart avec l'amont : les états que le client garde et que la partie
masquée avait posés — mode Chat/Code, critères du mode Code — sont réémis
à la coupe (historyHead), ainsi que ctx_used à l'ouverture d'une
discussion. Sans ça, une discussion en mode Code rouverte s'affichait en
mode Chat, et la jauge de contexte à zéro.

iOS : LES TAPS PERDUS PENDANT UNE RÉPONSE
iOS annule un appui si la position de défilement change pendant qu'il a
lieu. Le fil se recalant en bas à chaque token, presque chaque tap tombait
dessus — y compris sur stop. Le suivi est suspendu pendant un contact (et
350 ms après), scrollTop n'est plus réécrit quand on est déjà en bas, et
stop agit dès l'appui sur écran tactile (anti-doublon pour le clic qui
suit).

Vérifié dans le navigateur sur 23 échanges : 20 affichés + « afficher les
3 échanges précédents », puis rejeu complet à position de lecture égale.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:07:56 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 51c791268d Fil long : retour au replay complet avant la reprise du fenêtrage par échanges
Annule c32fd40. Le replay borné aux 4000 derniers événements coupait au
milieu d'un tour, perdait l'état du mode Code (critères, jauge de contexte)
porté par la partie masquée et s'imposait à tous les clients. Le fenêtrage
par échanges repris d'AJEAN (commit suivant) coupe aux frontières d'échange
et renvoie cet état en tête.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:07:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 04137411fa Discussions : la liste se dessine par pages de 40
Repris d'AJEAN 0.15.6, pour la partie qui nous concerne. Côté serveur, la
liste était déjà légère (l'index ne porte que des métadonnées, aucune
conversation n'est relue) ; c'est le DOM qui coûtait : des centaines de
lignes construites d'un coup à chaque rafraîchissement de la liste.

On en dessine 40, puis la suite quand la ligne « afficher N de plus »
arrive à l'écran (IntersectionObserver, ou clic). La discussion active
reste toujours visible, même au-delà. La recherche filtre toujours la
liste ENTIÈRE, qui reste en mémoire ; changer la requête repart de la
première page.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f7a4ee71e7 Chat : les images ne sont plus réécrites en base64 à chaque tour
Repris d'AJEAN 0.15.7 (chat_images.go et son test), adapté.

Une image jointe (ou une capture de web_screenshot) vivait en base64 dans
les messages de la conversation, et persist() réécrit la conversation
ENTIÈRE à chaque fin de tour : une photo de téléphone, c'étaient des Mo
remis sur disque à chaque réponse. Elle est désormais rangée une fois sous
$LOKI_HOME/chatimg/<empreinte>.<ext> (hors du dossier de travail, que l'IA
peut vider) ; l'historique n'en garde que « loki-img:<nom> ». Juste avant
l'envoi, expandImageRefs remet les octets exacts (cache mémoire borné à
64 Mo) : pour le modèle, rien ne change.

DEUX ÉCARTS AVEC L'AMONT
- Copie à l'écriture : l'amont remplace l'URL en place. Chez nous, persist
  peut tourner pendant qu'un runChat sérialise ces mêmes maps (compactage
  en vol, bascule de projet) — « concurrent map read and map write », fatal.
  Les parties modifiées sont donc recopiées.
- Le rechargement reste éphémère : stripImageParts retire toujours les
  images d'une conversation rouverte (garde-fou contre un modèle sans vision
  qui lirait le base64 comme du texte). L'amont, lui, les garde ; on
  pourra le suivre plus tard si l'on veut.

Pas de migration des archives : une conversation rouverte est allégée par
stripImageParts, comme avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 1db987844e Chargement du modèle : --mlock seul ne coupe plus le mmap
UN VRAI BUG D'ABORD
normalizeLoadFlags traduisait --mlock seul en « --load-mode mlock ». Or,
pour llama.cpp (common/arg.cpp), « mlock » veut dire PAS de mmap + résident :
le modèle entier montait en RAM au lieu d'être mappé. L'ancien --mlock, lui,
gardait le mmap — son équivalent est « mmap+mlock ». Sur un modèle plus gros
que la RAM (Qwen3.8-Flash-Next, 82 Go pour 64 Go), un preset qui avait
coché « Garder en RAM » tournait donc à l'OOM dès qu'un moteur récent
prenait le relais. Correspondance alignée sur AJEAN 0.16.0 :
  --mlock seul → mmap+mlock · --no-mmap → none · les deux → mlock.

DANS LES DEUX SENS
Un moteur ancien (ou un fork) ne connaît pas --load-mode et sort en erreur
si on le lui passe : downgradeLoadMode le retraduit en anciens drapeaux
(dio, inconnu de ces moteurs, est abandonné avec un avertissement).

UN SÉLECTEUR À LA PLACE DE DEUX INTERRUPTEURS
« Garder en RAM » et « Charger tout en mémoire » ne disaient pas leur
combinaison. L'éditeur de preset propose les six modes de llama.cpp (auto,
mmap, none, mlock, mmap+mlock, dio), avec ce que fait chacun en sous-titre,
et écrit la forme moderne. Un preset aux anciens drapeaux s'affiche sur le
bon mode sans modification.

Au passage, q5_1 porte la mention « lent sur CUDA » dans la liste du cache
KV (voir le commit du port occupé : non accéléré en Flash-Attention).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f75f3cf27d Web : réponses compressées en gzip
Repris d'AJEAN 0.15.7 (web_gzip.go et son test, tels quels).

L'UI (~590 Ko de HTML/JS/CSS en un seul fichier) et les gros JSON
(historique relu, liste des sessions, journal) partaient en clair. gzip
les divise par 4 à 8 — ça se sent sur un téléphone en Wi-Fi ou à travers
le tunnel.

La décision se prend au premier octet, sur le Content-Type posé par le
handler : les flux SSE (chat, complétions /v1 en streaming) et les
binaires passent tels quels — un flux compressé retiendrait ses
événements dans le tampon de gzip. Flush reste transmis pour les réponses
progressives, et Unwrap laisse le WebSocket des postes distants atteindre
le Hijacker d'origine.

Seul l'écouteur local est enveloppé : le tunnel sert le mux nu, comme
avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 38802d9e21 Presets : une bascule faite sur un appareil se voit sur les autres
Repris d'AJEAN 0.13.6. Changer de preset sur le téléphone laissait l'onglet
du PC afficher l'ancien, sélection de la liste comprise, jusqu'à un
rechargement à la main. /api/status (sondé toutes les 5 s) expose l'id du
preset actif ; loadStatus rappelle loadPresets quand il change sans qu'on
y ait touché ici.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2c36fa6d2c Mémoire : un mode par projet, et un quatrième — « recherche »
Repris d'AJEAN 0.13.12.

PAR PROJET
Le mode mémoire était un réglage global de config.env. Il vit désormais
sur le projet (champ mem_mode) : un chantier de code peut couper la
mémoire pendant qu'un projet perso la garde proactive. Un projet sans
réglage propre — tous ceux d'avant — retombe sur l'ancien MEM_MODE global :
rien ne change tant qu'on n'y touche pas. L'API /api/memory et `loki
memory` agissent sur le projet actif ; l'UI le dit, et se recharge déjà au
changement de projet.

AUTO, EN DEUX SAVEURS
- « auto, injectée » (always, le défaut) : l'index des pages est en tête
  de conversation. La consigne dit maintenant d'y lire directement la
  bonne page ; mem_search ne sert plus qu'à chercher par contenu. Avant,
  on injectait l'index ET on exigeait une recherche préalable — un appel
  d'outil par tour pour retrouver ce que le modèle avait sous les yeux.
- « auto, recherche » (nouveau) : rien d'injecté, l'IA cherche avant
  chaque tâche. Contexte plus léger, démarrage plus rapide.
memProactive regroupe les deux là où seul « proactif » compte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:08 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4a1054c1b7 Mémoire : après un compactage, le modèle sait quelles pages il avait lues
Repris d'AJEAN 0.14.0 (chat_mem_pinned.go et ses tests, tels quels).

Le compactage résume le torse, résultats de mem_read compris. Une page qui
portait TOUTES les règles d'une tâche se retrouvait réduite à trois mots
dans le résumé, et le modèle, après compactage, les oubliait. Le rappel ne
recopie rien : il LISTE les pages lues (bornées aux 24 plus récentes) et
invite à les relire si elles concernent la tâche. Il s'accumule d'un
compactage à l'autre — l'ancien rappel est relu comme source, puisque le
mem_read d'origine a disparu.

Posé seulement en mode agent (sans lui, pas de mem_read pour y donner
suite). Comme le contexte projet, le rappel est sorti du bloc système
commun vers le premier message utilisateur (isProjectSystem) : il est
propre à la conversation et casserait sinon le cache du système partagé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 626227f2f2 Projets : changer de projet ne recalcule plus tout le prompt
Repris d'AJEAN 0.15.8, adapté : chez nous le contexte projet n'est jamais
persisté, il est injecté à chaque tour sous forme de messages système
préfixés — ce qui rend le déplacement trivial et sans migration.

LE PROBLÈME
Sur un modèle hybride (Qwen3.5 et suivants, couches récurrentes), llama.cpp
ne peut reprendre un prompt déjà calculé qu'à un point de sauvegarde, et il
n'en pose qu'au DÉBUT d'un message utilisateur. La description du projet,
l'index mémoire et l'index des trackers étaient fusionnés dans le bloc
système : deux projets divergeaient AVANT le premier point de reprise, et le
premier message après un changement de projet recalculait tout (l'amont
mesure ~8 s pour 5 000 tokens sur un 27B).

LE CORRECTIF
normalizeSystemMessages sort ces messages (isProjectSystem, par leurs
préfixes) du bloc système et les place, dans un bloc <project_context>, en
tête du PREMIER message utilisateur de la séquence envoyée. Le système
commun reste identique d'un projet à l'autre, donc en cache. L'historique
persisté et l'affichage ne changent pas (copie, entrée non mutée — testé).

InjectSkills ne fusionne plus son préambule DANS un message projet placé en
tête (cas d'un preset sans prompt système) : il y aurait perdu son préfixe
et serait resté dans le bloc commun.

Le gain ne vaut qu'entre projets de même mode mémoire : la consigne mémoire
fait partie du système commun.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4602614be0 Chat : mode agent coupé = modèle brut, vraiment
Repris d'AJEAN 0.13.12 / 0.13.13. Couper le mode agent retirait bien les
outils, la mémoire et le préambule Loki, mais laissait passer deux choses :

- Le prompt système du PRESET et le contexte du projet (description, index
  mémoire, trackers). Ils décrivent des outils et une mémoire que ce mode
  n'a pas : le modèle, persuadé de pouvoir agir, écrivait des <tool_call>
  en clair dans sa réponse. Agent off, generate n'injecte plus rien — le
  modèle reçoit les messages nus, comme un llama-server direct.
- Un tool_call que le moteur parvient à parser alors qu'aucun outil n'a été
  annoncé (agent off, ou relance sans outils après un 500). Il était exécuté,
  répondait « outil inconnu », et la boucle repartait. Il est désormais
  ignoré : le modèle répond en texte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f117a466af Presets : fini le benchmark fantôme
Repris d'AJEAN 0.16.3. Les benchmarks sont rangés par id de preset. Un
preset dont on changeait le modèle — ou supprimé puis recréé sous le même
nom — affichait les mesures d'un AUTRE modèle, qui n'avaient rien à voir.

- benchMatchesPreset : un bench n'est affiché que si le modèle mesuré est
  celui du preset (le nom de fichier est enregistré avec la mesure depuis
  toujours, il ne servait simplement à rien).
- DeletePreset oublie le bench, comme il oubliait déjà le prompt système.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 97378da7af Agent : trois filets de secours qui faisaient plus de mal que de bien
Repris d'AJEAN 0.15.5.

COMPACTAGE DE SECOURS
Sur n'importe quel refus du moteur — appel d'outil mal formé, modèle en
cours de chargement, erreur de template — runChat résumait ~75 % de la
conversation avant de rejouer, même quand elle tenait en trois messages.
contextOverflow ne laisse passer que les vrais débordements : libellés de
llama.cpp (« exceeds the available context size ») et des API
OpenAI-compatibles (context_length_exceeded), ou, à défaut de libellé, une
conversation déjà à 90 % de la fenêtre.

ARGUMENTS D'OUTIL ILLISIBLES
Un JSON tronqué était neutralisé en {} (indispensable : le template les
re-parse à chaque requête) PUIS exécuté tel quel, d'où des erreurs
trompeuses (« fichier manquant », « commande vide ») qui envoyaient le
modèle sur une fausse piste. L'appel n'est plus exécuté ; le modèle reçoit
une erreur qui dit exactement quoi renvoyer. Des arguments VIDES restent
valides (outil sans paramètre).

RELANCE SANS OUTILS
La consigne imposait le français. Elle demande désormais la langue de
l'utilisateur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:35 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 e12f07426f Diff : le compteur de lignes dit enfin la vérité
Repris d'AJEAN 0.16.0 (chat_diff.go et son test, repris tels quels : le
fichier n'avait pas bougé chez nous depuis la 0.13.5).

- Un fichier de 500 lignes écrit par l'agent affichait « +500 » pendant la
  frappe puis retombait à « +120 » : le diff envoyé à l'UI est plafonné à 120
  lignes, et l'UI recomptait sur la version tronquée. lineDiff et addedDiff
  rendent désormais les VRAIS totaux, calculés avant la coupe, et ils
  voyagent dans le journal (added/removed) — donc survivent au refresh.
  Repli sur l'ancien décompte pour les conversations d'avant.
- Une retouche d'une ligne dans un bloc de plus de 400 lignes s'affichait en
  remplacement complet (le LCS n'y était pas tenté). Les lignes communes en
  tête et en queue sont écartées d'abord : on voit le vrai changement, avec
  trois lignes de contexte, et il n'est plus repoussé hors de la fenêtre.
- Un contenu terminé par un saut de ligne ne compte plus une ligne de trop,
  côté serveur comme dans la bulle en cours de frappe (bodyLineCount).

Le vérificateur du mode Code (code_verify.go) journalise les mêmes champs.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:30 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 20375d0e4c Moteur : port déjà occupé refusé, cache KV lent signalé
Deux reprises d'AJEAN 0.15.9, côté `loki serve`.

PORT OCCUPÉ
Un llama-server orphelin (un stop qui n'a pas tué, un relancement trop
rapide) peut encore tenir le port quand le suivant démarre. Deux moteurs
sur le même port se partagent alors les requêtes au hasard : VRAM saturée,
réponses du mauvais modèle. waitPortFree tente une connexion TCP (fiable
même en SO_REUSEADDR, là où un Listen de test réussirait), laisse 5 s à un
moteur qu'on vient d'arrêter pour libérer, puis refuse avec un message qui
dit quoi faire. argValue lit la DERNIÈRE occurrence de --port/--host, comme
llama-server, puisque EXTRA_ARGS peut les surcharger.

CACHE KV LENT
llama.cpp CUDA, compilé avec ses options par défaut (FA_ALL_QUANTS=OFF),
n'accélère en Flash-Attention que f16, bf16, q8_0 et q4_0 — et seulement à
l'identique pour K et V. C'est le cas du moteur de l'image server-cuda et de
ceux installés par OCI. q5_1 ou un couple mixte q8_0/q4_0 marchent mais sont
reconvertis en f16 à chaque pas. L'amont ne prévient que pour son binaire
précompilé ; chez nous tous les moteurs sont concernés, donc l'avertissement
part toujours dans loki-engine.log.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:10 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 b893d1a81f API : un site tiers ne peut plus piloter Loki en douce
Repris d'AJEAN 0.15.5. Sans clé de pilotage (le défaut), l'API /api était
ouverte à tout ce qui savait joindre le port — y compris une page web
quelconque ouverte dans un navigateur du réseau local. Un POST « simple »
(text/plain) ne déclenche aucune pré-vérification CORS : la page pouvait
changer des réglages et, mode agent actif, faire exécuter des commandes.

requireWebAuth passe désormais par crossSiteReject, AVANT le test de clé :
- Sec-Fetch-Site: cross-site → 403 ;
- Origin présent et différent de l'hôte appelé (ou « null ») → 403. curl,
  les scripts et les apps n'envoient pas d'Origin : non concernés ;
- sans clé seulement, l'hôte appelé doit être local (IP, localhost, nom sans
  point, .local/.lan/.home…, nom du conteneur) : c'est ce qui coupe le DNS
  rebinding, où un domaine malveillant se fait résoudre en IP locale.

DEUX ÉCARTS AVEC L'AMONT, DUS AU CONTENEUR
- LOKI_TRUSTED_HOSTS : derrière un reverse proxy, le nom public n'est ni
  local ni celui du conteneur. Plutôt qu'imposer une clé, on peut lister ce
  nom. Documenté dans le README.
- Le trafic du tunnel (marqué par withLocalAuth, authentifié par le relais)
  est dispensé du contrôle d'hôte : son Host est celui du relais.

À SAVOIR : un accès existant par nom de domaine SANS clé ni
LOKI_TRUSTED_HOSTS est désormais refusé (403, message explicite).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:05 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 54468b3336 Dictée : Parakeet remplace whisper.cpp
Parakeet TDT 0.6B v3 (NVIDIA), servi par sherpa-onnx. La v3 et non la v2 :
c'est la seule des deux qui parle français — la v2 est anglais seul.

CE QUI DISPARAÎT DU DOCKERFILE
Deux étapes de compilation, dont une CUDA de ~200 fichiers nvcc qui a été tuée
par l'OOM du runner plus d'une fois, et avec elles tout l'appareillage de
garde-fous qu'elles réclamaient (GGML_NATIVE=OFF contre le SIGILL en
production, bornage des architectures CUDA, deux binaires CPU/CUDA à choisir à
l'exécution). À la place : le téléchargement d'un binaire statique de 35 Mo,
version épinglée et empreinte SHA-256 vérifiée — le binaire s'exécute sur la
machine de l'utilisateur, une release remplacée en amont ne doit pas passer en
silence.

CE QUI CHANGE DANS LE CODE
La forme est la même — un processus local supervisé, éteint après dix minutes
d'inactivité. Le dialogue, lui, change : whisper-server exposait du HTTP
multipart, sherpa-onnx n'expose qu'un WebSocket dont le protocole tient en deux
entiers et des flottants. D'où un client WebSocket et une conversion WAV →
float32 côté serveur. Le parcours des blocs du WAV n'est pas du zèle : l'offset
44 codé en dur transforme un bloc LIST intercalé en craquement au début de
chaque phrase.

DEUX RÉGLAGES DISPARAISSENT, ET C'EST LE MOTEUR QUI L'IMPOSE
La LANGUE : Parakeet la détecte lui-même, il n'a aucun drapeau pour la forcer.
Le réglage n'aurait servi qu'à mentir. À surveiller : whisper avait précisément
écarté la détection automatique parce qu'elle se trompait sur des tranches
courtes.
Le GPU : le build livré est le statique CPU. Annoncer un sélecteur de carte
sans pouvoir l'honorer serait pire que de ne rien annoncer — et un modèle de
0,6 B en int8 sur des tranches de quelques secondes n'en a pas besoin, la carte
reste au moteur de chat.

MIGRATION
Un réglage enregistré du temps de whisper retombe sur le défaut au lieu de
casser la dictée. Les modèles ggml de /data/whisper/ ne servent plus à rien
mais ne sont PAS effacés : ce sont des données que personne n'a demandé de
perdre. Ils sont à supprimer à la main.

Le paquet UI regénéré ici couvre aussi les sources du commit précédent.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:34:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 17f8fa8f34 Mémoire longue (recall), projets et trackers
Trois apports repris d'AJEAN 0.12.9 → 0.13.5, adaptés au fork.

MÉMOIRE LONGUE DE LA CONVERSATION (chat_recall.go)
Le compactage résumait, donc perdait. Chaque gros bloc du torse est désormais
ARCHIVÉ verbatim sous un identifiant court (r7…) dans bbolt AVANT d'être
résumé ; le résumé cite l'id, et le modèle le rappelle avec recall(id) ou le
retrouve par mots-clés avec recall_search. Le contexte reste plat, l'archive
grossit sur disque. En mode code, un fichier lu ou un diff produit tôt dans la
session n'est plus perdu au compactage suivant.
Au passage : garde-fou anti-résumé-dégénéré, budget de résumé indexé sur la
fenêtre, queue ramenée à 20 % (compacter plus large ne coûte plus de perte), et
fin de l'épinglage du 1er message user — le modèle répondait à l'ancienne
demande au lieu de continuer la tâche en cours.

PROJETS (projects.go)
Un projet cloisonne une mémoire, ses discussions et ses trackers. La couture
est memoryDir(), qui pointe sur le projet actif : tout le code mémoire en
hérite sans le savoir. Migration automatique au premier démarrage (memory/*.md
→ memory/generale/, discussions et tâches orphelines rattachées). Une tâche
planifiée vise un projet et l'exécution le force, pour qu'une veille n'écrive
pas dans la mémoire du chantier affiché à l'écran.

TRACKERS (tracker.go)
3e type de mémoire : les données datées qui s'accumulent. On ne les lit jamais
en entier — consultation par niveaux (vue d'ensemble → année → mois →
événements), et la dernière valeur de chaque tracker est donnée d'emblée au
modèle, qui répond sans appeler l'outil.

Aussi : index MEMORY.md tenu par le CODE et injecté en tête de conversation
avec la description du projet (le modèle ne peut plus le désynchroniser) ;
prompt système rattaché au PRESET et non plus global — stocké en base, pas
dans le .env, qui ne saurait pas porter un texte multiligne.

Deux correctifs du lot précédent voyagent ici, faute de pouvoir séparer les
fichiers : msgText signale la présence d'une image au compactage, et le
garde-fou « pensé sans agir » passe à deux relances (nudgeCount/maxNudges).

Le paquet UI est regénéré dans le commit suivant, qui touche les mêmes sources.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:34:33 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 c45ba615fa Démarrage, captures, postes distants : correctifs portés d'AJEAN
- Au démarrage, une lecture ratée de la base (verrou bbolt transitoire pendant
  le chevauchement des process au redémarrage du conteneur) était confondue
  avec une conversation absente. Pire que l'amont chez nous : getStr rend ""
  dans les deux cas, donc convEnsureActive forgeait un NOUVEL identifiant et
  l'écrasait — le fil en cours devenait orphelin, en silence. On sonde
  désormais la base avec son erreur AVANT toute écriture, on réessaie quatre
  fois, et un échec durable est journalisé sans que rien ne soit touché.

- Une capture d'écran disparaissait sans laisser de trace : stripImageParts
  aplatissait le message en ne gardant que sa légende. Le marqueur
  imageLostMarker rend la perte VISIBLE, pour que le modèle sache reprendre
  une capture au lieu de la redécrire de mémoire.

- maxLogEvents 20000 → 200000 : un seul tour à très long raisonnement
  tronquait déjà le journal de rejeu, et l'utilisateur perdait le début de sa
  conversation à l'écran.

- Keepalive WebSocket des postes distants (ping toutes les 25 s, des DEUX
  côtés). Sans lui, un poste au repos était coupé au bout de ~60-100 s par les
  intermédiaires qui ferment les canaux inactifs, puis reconnecté après
  backoff — les déconnexions à répétition sur tous les postes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:33:55 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 2d4f5378c0 Presets : modifier le preset en service l'applique aussitôt
CTX passé à 100000 dans l'éditeur, « enregistré »… et la carte du chat
qui affiche toujours 32768. Seul le fichier du preset changeait :
config.env gardait l'ancienne valeur, le moteur tournait avec, et plus
aucun preset n'était détecté actif (empreinte différente). Il fallait
penser à rebasculer dessus à la main.

SavePresetApplying décide AVANT l'écriture si le preset édité est celui
en service (empreinte de l'ancien fichier == configuration courante) ;
si oui, la nouvelle version est installée comme une bascule
(applyPresetFile : réglages machine et moteur préservés) et le service
redémarre en arrière-plan. Un preset inactif ou nouveau reste un simple
fichier. L'UI le dit et rafraîchit l'état — la jauge de contexte suit.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XFhcmBMUXdK6UesdGUgFPH
2026-08-30 17:13:19 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 9d2ff33943 Fichiers : le panneau se redessine seul
Il ne se remplissait qu'à l'ouverture ; tout ce que l'agent écrivait
ensuite (rapports, captures, scripts) et chaque pièce jointe déposée
restaient invisibles tant qu'on ne cliquait pas « rafraîchir ».

filesOnActivity, regroupé à 400 ms : appelé à chaque résultat d'outil,
en fin de tour et après un dépôt. Rien pendant le rejeu du journal ni
panneau fermé — l'ouverture recharge de toute façon.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XFhcmBMUXdK6UesdGUgFPH
2026-08-30 17:13:19 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 475d523e4a Journal : outils coalescés, curseur de replay borné, export allégé
Trois maux d'une conversation agentique longue :

- Chaque appel d'outil s'écrivait en de nombreux événements (annonce,
  frappe du corps, arguments) jusqu'au done=true qui porte déjà l'état
  final. Le journal enflait jusqu'à maxLogEvents et tronquait les plus
  VIEUX événements : les premiers messages disparaissaient à l'affichage.
  Seul le done=true est conservé au compactage.
- Un événement non-outil (stats, raisonnement) glissé entre l'annonce et
  le résultat faisait émettre l'outil DEUX fois au replay et à l'export
  Markdown. L'annonce reste en attente jusqu'au done.
- Ouvrir une session plus ancienne avec le curseur de la précédente
  (Seq plus élevés) sautait tout : conversation vide. Curseur au-delà du
  dernier Seq → on repart du début.
- L'export JSON embarquait les images en base64 (fichier énorme) : les
  pièces jointes sont réduites à leur descriptif.

Repris de l'amont AJEAN v0.12.7, avec ses tests.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Q7fwdmmVbvLHznF9v1npzN
2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 3edd356f34 Mémoire : recherche par couverture multi-mots et rareté des termes
Un mot fréquent noyait les bonnes pages : la recherche ne comptait que
les occurrences. Elle pondère maintenant chaque terme par sa rareté dans
la mémoire et favorise les pages qui couvrent plusieurs mots de la
requête.

Repris de l'amont AJEAN v0.11.7, avec ses tests.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Q7fwdmmVbvLHznF9v1npzN
2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 dfdee26e4c GPU : --list-devices qui plante en OOM faisait disparaître la 2e carte
Moteur qui tourne, carte déjà pleine : l'énumération des cartes plante
en « CUDA error: out of memory » et ne rend qu'une liste tronquée — le
groupe Cartes graphiques de l'éditeur se cachait (moins de deux cartes)
et le tensor-split était perdu après un simple rechargement de l'UI,
qui vide le cache mémoire.

La dernière énumération réussie est persistée dans $LOKI_HOME/devices.json
et servie en repli (stale) quand le moteur sort en erreur. Identité, ordre
et mémoire totale sont des faits matériels stables ; seule la mémoire
libre y est périmée, sans importance pour répartir.

Repris de l'amont AJEAN v0.10.8 et v0.11.4.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Q7fwdmmVbvLHznF9v1npzN
2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 cfe70f2b70 Presets : un switch Raisonnement laissé sur off ne l'écrivait jamais
onchange ne part que sur une interaction : créer un preset et laisser
l'interrupteur décoché n'écrivait pas REASONING=, et la clé absente
laisse le moteur suivre le gabarit du modèle — il raisonnait malgré le
switch affiché sur off. À l'enregistrement, l'état de l'interrupteur
est désormais matérialisé : off explicite, ou on si aucune valeur active
plus précise (auto/deepseek) n'est déjà là.

Repris de l'amont AJEAN v0.12.1 (issue #46).

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Q7fwdmmVbvLHznF9v1npzN
2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 b4f4135101 Presets : la section « Moteur » ne servait plus à rien
Depuis 6f6a321 le moteur est un réglage de machine : le preset ne
l'impose plus, la bascule garde le courant. En conteneur l'éditeur ne
proposait de toute façon qu'une seule case, « Image », que personne ne
pouvait changer — et le BIN figé dans le preset servait encore à lister
les cartes graphiques : un vieux preset interrogeait le moteur de
l'image au lieu du moteur mis à jour.

Le groupe disparaît de l'éditeur ; la liste des GPU interroge le moteur
courant (config_bin), mémorisé au préchauffage. CSS mort retiré.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Q7fwdmmVbvLHznF9v1npzN
2026-08-30 15:44:55 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 6f6a3218ad Presets : changer de modèle ramenait le moteur de l'image
Le moteur mis à jour depuis l'interface (Réglages → Moteur, BIN →
/data/engine/server-cuda-b10680/llama-server) ne tenait pas : à la
bascule de preset suivante — changer de modèle, tâche planifiée —
/app/llama-server revenait, et le modèle qui chargeait cinq minutes
plus tôt mourait sur « unknown model architecture: 'qwen4exp' ». Le
journal alternait les deux moteurs sans qu'aucun réglage visible ait
bougé, et le panneau Moteur affichait « fourni par l'image » juste
après un « ✓ moteur mis à jour ».

Cause : chaque preset créé depuis l'UI embarque BIN (newPresetSeedKeys),
donc le chemin de l'image de l'époque, et applyPresetFile remplace TOUTE
la configuration par le preset — BIN n'était pas dans preservedKeys.

Le moteur est un réglage de machine : le courant est conservé à la
bascule, sauf si le preset désigne un backend personnalisé (compilé pour
un modèle précis — là, c'est un vrai choix par modèle, il gagne). Et un
nouveau preset ne fige plus le moteur de l'image ni un moteur téléchargé.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01961iDyM6pwn2dE2SW23gYX
2026-08-30 08:27:42 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 78c258ab45 Entrypoint : le moteur mis à jour ne survivait pas à un redémarrage
docker-entrypoint.sh reposait BIN=/app/llama-server à chaque démarrage
du conteneur, sans regarder ce qu'il y avait avant. L'intention était
saine — une mise à jour d'image ne doit pas laisser un BIN obsolète —
mais elle écrasait aussi le moteur téléchargé depuis l'interface
(« mettre à jour le moteur », /data/engine/<version>/), pourtant choisi
par l'utilisateur et toujours présent sur le volume.

Symptôme vécu : Qwen3.8-Flash-Next chargeait avec server-cuda-b10680 ;
au redémarrage suivant, retour silencieux au moteur de l'image et
« unknown model architecture: 'qwen4exp' », sans qu'aucun réglage ait
bougé. Le journal alternait /app et /data/engine sans raison visible.

On ne garde BIN que s'il désigne un moteur installé sous
$LOKI_HOME/engine/ et encore exécutable ; sinon, comportement d'avant.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01961iDyM6pwn2dE2SW23gYX
2026-08-30 08:02:13 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 33de4a1144 VRAM : le bilan mentait, un GET coupait le moteur, la dictée bloquait
Relecture du bouton « Libérer la VRAM » (009b585) — six défauts, tous
sur la même feature :

- gpuUsedSettled comptait une lecture ratée de nvidia-smi comme « 0 Mo »
  (pilote en réinitialisation juste après l'arrêt) : freed = before, et
  l'interface annonçait 14 Gio rendus alors que rien n'avait bougé. Elle
  rendait aussi la main au premier palier, AVANT que le pilote ait réagi
  (taskkill et Process.Kill reviennent avant le ménage CUDA) : « 0 Mo »
  après un déchargement qui marchait. gpuSettle saute les lectures
  ratées, n'accepte un palier qu'une fois la baisse observée, et est
  testable (sampler injecté).
- /api/vram/unload et /reload acceptaient GET : sans clé de pilotage,
  une balise <img> sur une page tierce suffisait à couper le moteur.
  405 + Allow: POST.
- whisperShutdown prend wsrvMu, que whisperEnsure garde jusqu'à deux
  minutes pendant un chargement de modèle : le geste dépassait le délai
  du navigateur, moteur pourtant déjà arrêté. whisperShutdownVite tue le
  processus en train de démarrer (poignée atomique hors verrou) au lieu
  d'attendre derrière lui.
- Sous systemd, une unité en crash-loop répond « activating », pas
  « active » : le stop était sauté et systemd relançait llama-server
  toutes les trois secondes pendant que l'UI disait « déjà arrêté ».
  engineNeedsStop élargit aux états transitoires.
- Un moteur planté au chargement était présenté comme « modèle
  déchargé — recharge-le » : LOAD_ERROR distingue les deux, le conseil
  renvoie vers l'erreur affichée dans le moniteur.
- Deux clics concurrents (moniteur + réglages) lançaient un stop au
  milieu d'un start ; VRAM_BUSY fait verrou, et le bouton se repeint
  depuis l'état renvoyé par le serveur, pas depuis l'ancien poll.
  Quelques Mo de bruit entre deux lectures ne font plus « VRAM libérée :
  0.0 Gio ».

Au passage, le 404 d'un téléchargement nomme le fichier manquant : sur
un dépôt qui publie six fragments sur sept (table PLE livrée à part),
« la révision a pu être réécrite » envoyait chercher au mauvais endroit.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01961iDyM6pwn2dE2SW23gYX
2026-08-29 17:53:14 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 009b585e75 VRAM : un bouton pour décharger le modèle et rendre la carte
Le modèle occupe la mémoire vidéo tant que le moteur tourne : une autre
application qui réclame la carte (jeu, encodage, autre serveur d'inférence)
ne trouvait plus rien à prendre. Le geste existait — « arrêter » le service,
au fond des réglages — mais son nom ne disait pas qu'il libérait la VRAM, et
il laissait tourner le serveur de dictée, qui garde la carte lui aussi.

- POST /api/vram/unload : arrête le moteur ET la dictée, attend que le pilote
  rende la mémoire (une lecture immédiate rapporte « 0 Mo libérés » après un
  déchargement pourtant réussi) et renvoie le bilan chiffré. Refuse pendant une
  génération, sauf {force:true} — la couper perdrait la réponse en cours.
- POST /api/vram/reload : relance le moteur, préflight compris (BIN/MODEL
  absents = la vraie raison tout de suite, pas un « chargement… » sans fin).
- Bouton sur les jauges du moniteur, là où l'on regarde la VRAM ; il devient
  « Recharger le modèle » dès que le moteur est arrêté, d'après /api/status et
  non d'un drapeau local (un second onglet afficherait sinon un bouton qui ment).
- Même commande dans Réglages → Moteur → Service du moteur.
- Carte de saisie : « Modèle déchargé — Recharger le modèle » au lieu de
  « Le modèle charge », qui promettait un chargement qui ne viendrait jamais.

La lecture nvidia-smi de /api/vram passe dans web_vram.go (gpuStats), partagée
avec le bilan du déchargement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01V8n9tDn5sZudAcUT8U6uGg
2026-08-26 20:18:09 +00:00
MichaelandClaude Fable 5 e177d54e39 Image : l'ARG des drapeaux whisper était hors de portée — cmake tournait à nu
Le build de 51 minutes a échoué au lien final : « libcuda.so.1 not found »,
références cuMem* non résolues, et une libggml-cuda.so PARTAGÉE alors que
BUILD_SHARED_LIBS=OFF est censé être passé. Ce dernier détail était le vrai
indice : les drapeaux n'atteignaient pas cmake du tout.

ARG WHISPER_CMAKE_FLAGS="…" était déclaré entre deux étapes. Règle Docker :
un ARG posé après un FROM appartient à l'étape où il apparaît ; les « ARG »
nus des étapes whisperbuild-* héritent, eux, du scope GLOBAL — où rien
n'était défini. Valeur vide, cmake sans aucun drapeau : ggml en bibliothèques
partagées (échec de lien contre les stubs du pilote), et surtout
-march=native — le SIGILL de la PR #18 revenu en silence sur les deux
binaires. Les tests du Dockerfile n'y voyaient rien : ils vérifiaient le
texte, pas les règles de portée de Docker.

- L'ARG remonte avant le premier FROM, à côté de LLAMACPP_IMAGE.
- Chaque étape vérifie désormais SON binaire : un ldd qui montre libggml ou
  libwhisper en dynamique fait échouer le build sur-le-champ, au lieu de
  laisser partir un binaire qui ne trouvera pas ses .so dans l'image finale.
- TestDockerfileArgFlagsGlobal verrouille la position de l'ARG, ancré en
  début de ligne — une première version se laissait berner par une
  occurrence en commentaire, sa contre-épreuve l'a montré.

libcuda.so.1 reste une dépendance dynamique normale du binaire CUDA : c'est
le pilote, injecté à l'exécution par le NVIDIA Container Toolkit, et
l'édition de liens la résout via les stubs du toolkit.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-22 04:12:52 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 3991e68fc9 Workflow : clé YAML dupliquée, plus aucun build ne partait
Depuis la fusion de la PR #21, chaque push sur main échouait en moins d'une
minute avec zéro job lancé : le YAML du workflow était devenu invalide.

La PR #21 ajoutait cache-from/cache-to après build-args, alors que le bloc
with: les portait DÉJÀ en fin de liste. Une clé dupliquée dans un mapping
YAML fait rejeter le workflow avant même son démarrage — d'où des échecs
immédiats, sans le moindre journal.

Rectification au passage : le cache n'était pas absent, il était déjà actif.
Les trente-sept minutes venaient de la nouveauté de l'étape CUDA (cache
froid) et de l'absence de borne d'architectures, corrigée elle pour de bon.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 22:36:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 d8ed86bbba Image : CUDA 12.8 pour Blackwell, architectures bornées, cache des couches
Le build ne mourait plus, mais tournait encore après trente-sept minutes. Et
il aurait produit un binaire inutilisable sur la moitié du matériel visé.

Les GPU de la machine cible sont une RTX 5060 Ti (Blackwell, sm_120) et une
RTX 3060 (Ampere, sm_86). L'étape de compilation était épinglée sur
nvidia/cuda:12.4.1 : ce nvcc-là ne CONNAÎT pas Blackwell. Il refuse
l'architecture, et le binaire ne tournerait au mieux que par recompilation PTX
au chargement. 12.8.1 sur Ubuntu 24.04 est désormais utilisé — exactement ce
avec quoi llama.cpp bâtit l'image amont qui fournit libcudart.

Pour la durée, deux causes distinctes :

- Sans borne, ggml compile pour TOUTES les architectures qu'il connaît, de
  Maxwell à Blackwell. CMAKE_CUDA_ARCHITECTURES ramène le travail à quatre
  (Turing → Blackwell), et l'ARG CUDA_ARCHS permet d'élargir sans toucher au
  fichier pour un GPU plus ancien.
- Surtout : ce binaire ne dépend d'AUCUN fichier du dépôt, et il était pourtant
  recompilé à chaque push. Le cache de couches GitHub Actions le réutilise tant
  que ses lignes du Dockerfile ne bougent pas ; seuls le code Go et
  l'assemblage de l'image se refont.

Un test vérifie le plancher CUDA et la présence de la borne d'architectures :
ces deux fautes ne se voient pas à la lecture et coûtent quarante minutes à
découvrir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 22:25:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 8e88a73d91 Image : le build CUDA était tué par l'OOM, pas en échec de compilation
Le premier build de l'image avec whisper CUDA a échoué après huit minutes
sans écrire une seule ligne d'erreur : le journal s'arrête à 92 % de la
compilation, puis « Complete job ». Un compilateur qui échoue dit pourquoi ;
un compilateur tué ne dit rien.

Ces 92 % étaient atteints en TREIZE secondes. Ce ne sont pas des compilations
terminées, ce sont des nvcc lancés simultanément.

« cmake --build -j » sans nombre autorise chez Make un parallélisme illimité.
ggml-cuda compte environ 200 fichiers d'instanciation de gabarits et chaque
nvcc réclame 1 à 2 Go : le runner (16 Go) mourait d'un OOM. L'étape CPU y
survivait — peu de fichiers, compilation légère — ce qui a rendu le piège
invisible jusqu'à l'arrivée de CUDA.

- -j"$(nproc)" sur les deux étapes, et un test le vérifie désormais : cette
  faute est indétectable à la lecture et ne se manifeste qu'en CI.
- Le runner libère dotnet, android et ghc avant de bâtir. L'empilement
  nvidia/cuda-devel + runtime CUDA + Chromium approche les 14 Go disponibles ;
  cette part-là reste une hypothèse, mais elle coûte une minute à écarter.
- whisper-server CUDA est strippé : les symboles de débogage d'un binaire
  ggml-cuda pèsent plusieurs centaines de mégaoctets dans l'image finale.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 21:35:42 +02:00