L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait
l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de
référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080
n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP
annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public
(ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus
d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé.
Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API
est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de
domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur.
Serveur
- mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics,
ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots.
Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
- requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des
COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête
Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit
de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que
les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte
jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur.
- effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé
exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans
ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un
401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais
ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr).
- oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque
requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès
qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki.
- withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle
aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du
tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge)
et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du
tunnel est tenue.
Adresse affichée
- web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main
(schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via
Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux.
- Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté
client qui produisait l'adresse fantôme.
Interface
- Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce
dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable »
était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent
pour qui veut exposer le moteur en direct.
- Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et
un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est
maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse.
Le démarrage de `loki web` le crie aussi.
Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec
la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens
arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy.
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La flèche était décalée de 8 px vers la gauche dans son pavé — mesuré, pas
supposé : centre du bouton 1339, centre du dessin 1331.
La cause n'était pas dans la feuille de style mais dans le JS. syncSendBtn
montrait et cachait les deux boutons avec `style.display = 'inline-block'` ; ce
style INLINE l'emportait sur le `display:flex` de la règle commune. Le bouton
gardait donc sa boîte de 34 px, mais son icône de 18 px se collait au bord
gauche, `justify-content` n'ayant plus rien à centrer. Invisible tant que
l'icône était un glyphe de texte (qui remplit sa ligne), flagrant depuis qu'elle
est un SVG de taille fixe.
L'état « génération en cours » passe désormais par un attribut sur <html>
(data-busy) et c'est la feuille qui décide lequel des deux boutons s'affiche —
comme pour le thème, la barre latérale et le panneau Fichiers. Le style inline
`display:none` du bouton d'arrêt disparaît aussi du gabarit.
Vérifié au pixel dans les deux états : écart nul entre le centre du bouton et
celui du dessin, pour les trois commandes de la barre (dépôt, fichiers, envoi)
comme pour le bouton d'arrêt.
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Les deux icônes de la carte de saisie venaient de la maquette ; tout le reste
était encore des GLYPHES DE TEXTE — ↻ × ☰ ⌫ 🗑 ✎ ↓ ▸ ▣ ·. C'est le système
d'exploitation qui les dessinait : le même bouton sortait fin sur macOS, gras et
bleuté sur Windows (émojis en couleur), et absent d'une machine sans police
d'émojis. Aucune cohérence possible, et rien à régler depuis la feuille de style.
Elles passent en SVG, tracées comme celles de la maquette : boîte de 24, trait de
1,8, extrémités arrondies, couleur héritée. Un seul fichier les décrit
(03-icons.js) — menu, fermer, rafraîchir, crayon, corbeille, téléchargement,
flèche, dossier, fichier, image, plus, chevron.
Touchées : le ☰ du téléphone, les croix de modale, les deux rafraîchissements,
le « + » des sections, la flèche de retour en bas, le téléchargement Hugging
Face, « vider la discussion », les lignes du panneau Fichiers (dossier, image,
fichier, télécharger, supprimer), renommer/supprimer une discussion, éditer un
serveur MCP.
Deux pièges rencontrés, notés dans la feuille :
- Une règle de centrage qui pose `display:inline-flex` sur ces boutons les rend
VISIBLES en permanence : plusieurs se masquent justement par `display:none`
(le ☰ hors téléphone, le « + » d'une section fermée, la flèche de retour en
bas). Le ☰ s'est ainsi retrouvé par-dessus l'en-tête sur grand écran. Le
centrage passe donc par le rembourrage pour ceux-là.
- Les titres de panneau (.stitle) et l'intertitre « Paramètres » gardaient le
monospace en capitales de la charte précédente ; ils suivent maintenant le
seul style de titre de la maquette, celui de « Performance ».
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Le projet Stitch porte deux planches que je n'avais pas vues — « Official
Palette for Loki AI v1 » et « Official Dark Mode Palette for Loki AI ». Leurs
couleurs NOMMÉES font désormais foi, et elles corrigent le relevé précédent, que
la compression JPEG des captures avait décalé :
clair Main BG #F5F6F8 · Sidebar BG #ECECEC · Primary Accent #95A899
Typography #333333
sombre Deep Navy #0F172A · Slate Surface #1E293B · Sage Accent #84A98C
Le thème sombre retrouve donc exactement les deux teintes du cahier des charges,
que mon relevé sur capture avait fait dériver vers #1E2834/#253141. Les surfaces
non nommées (carte de réponse, carte de saisie, piste de jauge, bulle sombre)
restent relevées sur les écrans de la maquette, en pleine résolution cette fois.
Géométrie, elle aussi mesurée sur la maquette :
- Bulles et carte de réponse : rayon 10 px (contre 16/18 et un coin rentré), la
carte sans cadre — c'est l'ombre qui la détache.
- Carte de saisie : rayon 14 px et CADRE SAUGE, le seul contour coloré de
l'écran. Il retombait au gris commun, une règle de coque plus bas dans la
feuille reprenant la main sur la couleur.
- Liste des discussions : lignes pleine largeur séparées d'un filet, bande plate
pour l'active — la maquette n'a ni pastille arrondie ni gouttière.
- Moniteur machine : titre en casse normale (le monospace capitales de la charte
précédente y criait), libellé + pourcentage à la même échelle, jauge de 7 px
entièrement arrondie. La sous-ligne chiffrée passe en infobulle et le bouton
de repli disparaît : la maquette n'en a pas.
- Une jauge de VRAM par carte, en plus de la charge : sur une machine à une
seule carte on retombe sur les trois jauges de la maquette (GPU, VRAM, RAM),
et pour du LLM c'est la VRAM qui décide si un modèle tient.
- Échelle typographique des planches : corps 16 px dans le fil et la saisie,
secondaire 14 px medium dans la barre latérale.
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Vérification faite contre la source : le projet Stitch « Loki AI Chat Modern
Redesign v1 », écrans clair et sombre. Les couleurs sont désormais MESURÉES sur
la maquette, plus approchées à l'œil — et elles posent une hiérarchie de
surfaces que l'intuition inverse :
maquette clair maquette sombre
barre latérale #E4E8E9 #0F1829 ← la plus sombre des trois
fil #EFF3F4 #1E2834
carte de réponse #E5E9EA #253141 ← s'écarte du fil
carte de saisie #EFF3F6 #1F2734 ← la plus claire
bulle utilisateur #7EA58A #334257
ligne active #D8DCDF #22293B
piste de jauge #D5D9DC #1E2738
Ce qui change concrètement :
- La barre latérale était la surface la plus CLAIRE (#FAFBFA) ; elle est la plus
sombre. Idem pour la carte de réponse, qui était quasi blanche alors que la
maquette la fait descendre sous le fil. En sombre elle monte au-dessus : dans
les deux cas la carte se détache en s'éloignant du fond, jamais en allant vers
le blanc.
- La bulle de l'utilisateur ne suit plus l'accent. Elle a son rôle propre
(--user-bg) : sauge en clair, ARDOISE en sombre — la maquette réserve le vert
aux jauges dès que le fond est sombre, ce que le vert unique ignorait.
- --accent redevient une couleur d'ENCRE (liens, icônes, sélection), lisible sur
les deux fonds ; --accent-fill porte les aplats. Sans cette séparation, la
sauge claire de la maquette (#7EA58A) donnait des icônes à 2:1 de contraste.
- La sélection dans la liste des discussions est un aplat neutre (#D8DCDF) et
non une teinte verte : la maquette n'y met pas de second accent.
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Depuis que la réponse de l'IA est une carte, le bloc de code avait exactement
son ton (#F4F6F5 dans une bulle #F6F8F7) : l'encadré disparaissait dans la
bulle, et un long prompt collé dans une réponse ne se distinguait plus du texte
qui l'entoure. --code-bg est désormais nettement plus soutenu que --bubble, dans
les deux variantes, avec un filet net. Le code EN LIGNE suit la même règle.
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Deux retours, deux vrais défauts.
Boutons de la saisie
Ils avaient trois générations de règles empilées — pilule large « Envoyer »,
aplat noir, aplat sauge — si bien que chaque bouton tirait sa taille, sa forme
et son alignement d'une couche différente : rond pour l'envoi et l'arrêt,
carré de 15 px pour l'icône stop contre 16 pour ses voisines, et un
align-self:center sur deux boutons seulement (les deux autres tombaient au
bas de la pilule). Une seule règle les décrit désormais : 34x34, coins doux
de 10 px — jamais un rond, la maquette n'en a pas —, icône de 18 px centrée,
fond seulement au survol. Seule la couleur les distingue : atténué pour
joindre et fichiers, sauge pour envoyer, rouille pour arrêter.
Étiquettes des bulles
Une bulle changeait de nom en cours de route. Envoyée en direct, elle
s'appelait « USER » (confirmPending réécrivait l'étiquette en dur) ; rejouée
au chargement, elle portait l'avatar et le prénom. Même chose côté réponse :
labelTokens remplaçait « Loki » par « assistant · 75 tok · 21.5 tok/s »
pendant la génération, et le nom ne revenait qu'au rechargement de la page.
L'étiquette porte maintenant l'identité DANS TOUS LES CAS ; les mesures de
génération vont dans la ligne dédiée, à l'endroit exact où les stats de fin
de tour les écrivent déjà. L'envoi en cours se lit à la bulle grisée et à son
infobulle, plus à un libellé qui écrase le prénom.
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Retours sur la refonte, cinq corrections.
Modèle affiché
Le sélecteur de l'en-tête ne montrait que le PRESET actif — or un preset n'est
« actif » que si son empreinte correspond exactement à la configuration. Une
configuration écrite à la main, héritée de l'image ou modifiée d'un cran depuis
le dernier preset n'en désigne aucun, et l'en-tête restait muet alors qu'un
modèle tournait. Il retombe désormais sur le nom du fichier de la
configuration active (loadCfg le lui donne), et l'infobulle porte le chemin
complet.
Attribution
« fork de AJEAN » revient sous le nom de l'app, dans l'en-tête de la barre
latérale, au lieu du pied de la zone défilante.
Ombres
Les bulles du fil et la carte de saisie portent une vraie ombre douce
(--shadow-card), comme la maquette — le filet de 1 px ne les décollait pas du
fond.
Bouton d'envoi
Chevron sauge sur fond transparent, à la place de la pastille verte pleine :
c'est le dessin de la maquette, et il suit alors la même charte que ses
voisins (dépôt, fichiers).
Favicon
Carré sauge (#5E7F5A) au lieu du carré noir, aux quatre endroits qui le
dessinent : favicon SVG, icône d'accueil iOS, icône du .exe (icon.ico) et PNG
macOS — tous rendus depuis sys_brand_icon.go, seule source du dessin. La
variante « template » de macOS reste noire : le système ne lit que son alpha.
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Reprise du design d'après la maquette fournie, sans changer d'architecture :
l'UI reste du HTML/CSS/JS assemblé dans le binaire (voir plus bas).
Charte
- Palette ardoise + sauge en remplacement des bruns « Terre ». Deux variantes :
claire par défaut (celle de la maquette) et « Deep Dark » (fond #0F172A,
cartes #1E293B), à un clic depuis l'en-tête. Une variable --on-accent porte ce
qui s'écrit sur les aplats de sauge, pour que le contraste tienne dans les
deux variantes.
- Typographie Inter (interface) + JetBrains Mono (code, chiffres, chemins), en
sous-ensemble latin, embarquées comme l'étaient Bricolage et IBM Plex Mono —
toujours aucune requête vers un service de polices.
- Boutons sans contour, fond au survol, léger enfoncement au clic.
- Coque à plat : plus de cartes flottantes séparées par une gouttière, la barre
latérale est collée au bord et le fil occupe tout le reste.
Coque
- Barre d'en-tête : titre de la discussion + sélecteur de modèle. Changer de
preset demandait d'ouvrir la barre latérale et de descendre jusqu'aux
presets ; c'est désormais une liste déroulante, toujours visible.
- Barre latérale en trois zones — marque, contenu défilant, moniteur machine —
et escamotable d'un clic sur grand écran. Les discussions y passent au
premier plan, avec une recherche textuelle (filtrage côté client : la liste
est déjà chargée, sans les messages) ; les réglages descendent sous un repli
unique, d'où openDetails(), qui déplie aussi les parents.
- Moniteur machine en pied de colonne : une jauge par ressource (charge GPU,
puis VRAM et température en détail, mémoire vive), sauge jusqu'à 75 %, ambre
puis rouille quand la machine sature. Il remplace la section « Machine », qui
disait la même chose en plus verbeux et en plus loin.
- L'option « barre latérale escamotable » disparaît d'Apparence : elle faisait
de la barre un tiroir posé SUR la conversation, là où le bouton d'en-tête
l'escamote pour de bon. Deux mécanismes concurrents pour la même intention.
Fil et saisie
- La réponse de l'IA redevient une carte, la question un aplat de sauge : sur un
fond de fil coloré, du texte nu flottait sans ancrage.
- Saisie en pilule, ses outils (joindre, fichiers, envoyer) dans la barre
elle-même. L'envoi est une pastille ronde à flèche ; le mot « Envoyer » reste
porté par aria-label et l'infobulle.
Corrections croisées
- L'heure d'une discussion prenait la moitié de la ligne (flex:1 hérité de
`.preset>span`), le titre était tronqué au premier mot.
- Une liste déroulante posée directement dans une ligne de modale débordait
sous son intitulé quand sa valeur était longue (chemin de destination).
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Le reste de l'interface est en français ; seul ce bouton était resté en anglais.
L'identifiant #send et la fonction send() ne changent pas — c'est le libellé
affiché qui est traduit.
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Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion
et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait
derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses
captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec).
Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ :
- les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y
atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ;
- le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine
quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ;
- supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes
le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en
demandait aucune.
La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des
anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur
fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures
dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le
mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine,
atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois
le ménage fait.
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L'agent produit des rapports, des scripts, des exports et des captures dans son
dossier de travail. On ne pouvait en récupérer un que si le modèle avait pensé à
en mettre le lien dans sa réponse : tout ce qu'il écrivait sans le dire restait
invisible, et faire le ménage demandait un shell.
Un panneau de droite, ouvert et fermé par le bouton dossier du pied de carte,
liste ce dossier avec navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et
suppression. Il pousse la conversation au lieu de la recouvrir — la largeur de
lecture étant pilotée par --measure, le fil se resserre et se recentre tout
seul. Sur téléphone c'est un tiroir, comme les réglages à gauche.
Le socle existait : /api/chat/file téléchargeait déjà, workspaceRel bornait déjà
les chemins, downloadWorkspaceFile gérait déjà le blob. Manquaient les deux
verbes qui comptent, /api/chat/files pour lister et /api/chat/file/delete pour
supprimer.
Trois choix qui méritent d'être dits :
- Un dossier affiche la taille de TOUT son contenu, pas celle de son inode :
c'est ce qu'on libère en le supprimant, donc c'est le chiffre qui aide à
décider. Le parcours est borné à 20 000 entrées pour que la liste reste
instantanée si l'agent y dézippe quelque chose d'énorme.
- La racine du dossier de travail est refusée à la suppression : l'agent y perd
le dossier dans lequel il écrit, et « tout effacer » ne doit pas être à un
clic. La suppression d'un dossier annonce le nombre de fichiers et le poids
emportés avant de demander confirmation.
- Le panneau ne se remplit qu'à l'ouverture. Un ReadDir récursif à chaque
chargement de page pour un panneau fermé serait payé par tout le monde.
Ouvrir le panneau rétrécit la conversation SANS déclencher de `resize` : la
gouttière de barre de défilement mesurée dans --sbw resterait celle de l'ancienne
largeur et la carte de saisie serait décalée du fil. On resynchronise donc
explicitement ; la hauteur, elle, est déjà suivie par un ResizeObserver.
Vérifié. Six tests Go sur le bornage, qui est la partie sensible — ces routes
suppriment sur disque à partir d'un chemin venu du navigateur : « .. », chemins
absolus, racine, et un lien symbolique posé dans le dossier de travail sont tous
refusés, et le fichier voisin survit. Puis au navigateur, en clair et en sombre :
listing trié dossiers d'abord, taille récursive, descente et fil d'Ariane,
téléchargement réel (l'événement download porte bien rapport.md), suppression
confirmée puis disparition de la ligne, persistance de l'état ouvert, tiroir
mobile avec voile, et la saisie reste alignée au pixel sur le fil (0 px des deux
côtés) une fois le panneau ouvert.
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Le retrait de l'accès distant s'était arrêté à mi-chemin. La section « Accès
distant » de la barre latérale et son module 13-remote.js ont bien disparu au
commit 3740b88, mais l'autre moitié du même sujet est restée : le bouton
« Postes distants » du composeur, l'icône écran/wifi sous « send ».
Ce sont deux fonctionnalités distinctes dans le code (relay_* pour le tunnel
ajean.link, node_* pour les postes appairés), mais à l'usage c'est la même
chose : faire agir Loki ailleurs que sur le serveur qui l'héberge. Sur une
installation en conteneur, ni l'une ni l'autre n'a d'objet, et ce bouton
occupait une place dans une ligne d'outils déjà dense pour ouvrir une modale
d'appairage qui ne servira jamais.
Partent avec lui : les deux modales (celle d'appairage servait aussi d'écran
d'édition d'un poste, via un remplacement de pied), le module 15-node.js
entier, et les règles CSS #node-btn et .node-*.
Le code serveur ne bouge pas — mêmes raisons qu'en 3740b88 : les routes
/api/node/* et le serveur WebSocket d'appairage restent en place mais
deviennent inatteignables, plus rien ne pouvant générer de code d'appairage.
Les retirer créerait un conflit à chaque reprise de l'amont pour un gain nul.
Un piège mérite d'être signalé, et il est maintenant commenté dans le code :
loadAll() enchaîne ses chargements dans un Promise.allSettled, qui AVALE une
ReferenceError. Oublier de retirer loadNode() de cette ligne n'aurait rien
cassé visiblement — la page se serait simplement chargée à moitié. Le test
navigateur écoute donc pageerror et échoue au moindre message.
Vérifié en 1400×900, thèmes clair et sombre : aucune erreur JS au chargement,
bouton et modales absents du DOM, openNodeHub indéfini, et le pied de carte
garde son décompte de contexte, « compacter » et le trombone, tous atteignables
au clic. Le composeur perd 26 px de large ; comme sa hauteur est mesurée depuis
le correctif précédent, la réserve sous le fil suit toute seule — overlap.js
repasse au vert de 380 à 2000 px.
Deux échecs relevés au premier passage venaient du banc d'essai, pas du code :
/api/backends/devices répond 400 parce que le BIN du fixture n'est pas un vrai
llama-server, et « compacter » est masqué tant que le contexte est sous 50 %.
Les assertions ont été corrigées, pas le code.
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Le README décrivait encore l'état d'AJEAN sur plusieurs points devenus faux, et
passait sous silence ce que ce fork a ajouté.
Corrections de fond :
- L'accès distant chiffré ajean.link était annoncé en tête et dans les
fonctionnalités. Sa section d'interface et son module JS ont été retirés ; le
code serveur reste en place mais inerte, et c'est ce que le README dit
maintenant plutôt que de promettre une fonctionnalité absente.
- Le catalogue de modèles distant est documenté comme retiré, avec la raison.
- Le titre de discussion vient du premier message, pas d'un modèle : dire
« généré automatiquement » aurait laissé croire à un appel d'inférence.
- L'outil de capture d'écran est toujours proposé au modèle ; c'est sa
DESCRIPTION qui suit la vision réelle du moteur. La première rédaction disait
que l'outil était retiré — c'est faux.
- Les captures vivent sous workspace/captures/<id>/, pas directement sous /data.
Ajouts :
- Section « Installer un modèle » : recherche Hugging Face, verdict mémoire et
son caractère estimatif assumé, projecteur vision du même dépôt, repères sur
les quants Dynamic d'unsloth et sur ggml-org, mode expert par lien direct.
- Section « Données et persistance » : ce que contient chaque chemin sous
/data, la commande docker inspect pour vérifier le montage, et les deux
pièges rencontrés sur Unraid — /mnt/user contre /mnt/cache, et les conteneurs
relancés avant que le pilote Nvidia soit chargé (ERROR init result=11).
- Discussions multiples, identité (prénom + avatars), regroupement des
Paramètres, HF_TOKEN dans le tableau des variables.
- Le tableau des différences avec l'amont gagne quatre lignes : panneau Moteur,
choix du modèle, historique de tchat, accès distant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Installer un modèle demandait d'aller sur huggingface.co, de naviguer dans
l'arborescence d'un dépôt et de coller un lien à la main. Rien ne disait si le
fichier tiendrait en mémoire, et surtout rien ne reliait un modèle à SON
projecteur vision : c'est ainsi qu'un mmproj-Qwen3VL-8B s'est retrouvé
configuré pour un Qwen3.8-27B — deux modèles sans rapport, moteur qui démarre
et ne voit rien.
La recherche Hugging Face arrive dans l'éditeur de preset. Elle ne remonte que
les dépôts GGUF ; déplier un dépôt montre ses quantifications avec leur taille
et un verdict mémoire, et propose le projecteur vision DU MÊME DÉPÔT — le seul
qui corresponde. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit au lieu d'aller en
chercher un ailleurs.
Le nouveau code ne télécharge rien : il produit des URL que le chemin existant
consomme tel quel (normalizeHFURL, shardURLSet, sonde d'espace disque, reprise
et annulation). Une file d'attente enchaîne modèle puis projecteur — le serveur
ne mène qu'un transfert à la fois, et le champ Vision ne se remplit que si le
modèle est déjà sélectionné.
Trois familles de .gguf cohabitent dans un dépôt et ne veulent pas dire la même
chose : mmproj-* (projecteur), mtp-* (poids de décodage spéculatif) et le
modèle. Les deux premières ressemblent à un modèle ; les proposer en vrac, ce
serait offrir de lancer llama-server sur un encodeur d'images. Les tranches
d'une famille sont repliées en une entrée de taille TOTALE : annoncer 15 Go
pour un modèle qui en occupe 45 promet une place qui n'existe pas.
Le verdict mémoire s'appuie enfin sur le GPU. detectHardware() ne renvoyait que
la RAM système alors que detectGPUs() existait déjà : sur un serveur à carte
NVIDIA, le verdict se prononçait sur la mauvaise grandeur. Le coût du cache KV
reste une estimation assumée — l'exact demanderait de parser l'en-tête GGUF —
et l'interface l'annonce comme telle plutôt que d'afficher un chiffre
faussement sûr.
Le catalogue ajean.link disparaît. Sa route n'avait aucun consommateur (l'écran
d'accueil qu'elle attendait n'a jamais existé), son repli embarqué proposait du
Qwen2.5 de 2024, et un fork qui laisse le serveur de l'amont décider de ce
qu'il propose n'est pas vraiment un fork.
Une piste écartée en cours de route : marquer les dépôts « vision » d'après les
tags Hugging Face. Ils mentent — des deux dépôts GGUF de Qwen3.8-27B qui
publient tous deux un mmproj, seul ggml-org est taggé image-text-to-text. Une
pastille sur l'un et pas sur l'autre aurait été pire que rien. La vision est
donc déduite de la seule source qui ne se trompe pas : la présence d'un
mmproj-*.gguf dans l'arborescence.
Vérifié : 8 tests unitaires sur les arborescences réelles des deux dépôts, puis
au navigateur contre le vrai Hugging Face — 25 dépôts trouvés, 3 quants listés
sans aucun mtp ni mmproj, projecteur Q8_0 proposé et coché, verdicts affichés
avec leur explication, modale dans l'écran. L'ordre de la file (modèle puis
projecteur) est testé en interceptant les appels, sans transfert.
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Sur écran large, la fin de la conversation était recouverte par la carte de
saisie et aucun défilement ne la ramenait : le fil réservait 8 px sous lui
là où le composeur en occupe ~160.
styles.css réservait bien la hauteur (#chat{padding-bottom:170px}), mais deux
règles POSTÉRIEURES dans la feuille — ajoutées par le redesign « Terre » puis
par le correctif de largeur de lecture — réécrivaient `padding` en raccourci
sous @media (min-width:721px), ce qui remet padding-bottom à la valeur du
raccourci. Sous 721 px la règle en raccourci est déclarée AVANT, d'où un bug
invisible sur mobile. Ces règles passent en longhands (padding-top +
padding-inline), et un commentaire dit pourquoi le raccourci est proscrit ici.
La réserve devient mesurée au lieu d'être devinée : syncComposer() publie
--composer-h (hauteur réelle du composeur) via un ResizeObserver, à côté de
syncGutter() qui fait déjà ce travail pour --sbw. Une constante redevenait
fausse dès que la saisie grandit ou qu'une pièce jointe s'affiche. Le
scrollbtn suit la même variable. env(safe-area-inset-bottom) disparaît du
calcul : il est déjà dans la hauteur mesurée, le compter deux fois creusait
un trou en PWA iOS.
Le voile de fondu au-dessus de la carte s'exprimait en % de la hauteur TOTALE
du composeur : l'opacité pleine tombait sous le bord haut de la carte, et le
texte restait lisible au ras du bord — l'impression de « passer derrière ».
Une variable --fade pilote désormais la bande réservée ET la course du
dégradé, qui devient donc opaque exactement au bord de la carte.
Mesuré au navigateur, du 380 px au 2000 px, au repos / saisie 10 lignes /
pièce jointe en attente : écart de 46 à 52 px partout. En réinjectant
l'ancienne règle : -119 px, bug reproduit. La largeur de lecture est
inchangée (1080 px de contenu à 2000 px de fenêtre).
Barre latérale : la discussion sélectionnée porte un cadre sauge complet et
fin (1 px) au lieu d'un liseré de 3 px sur le seul bord gauche. La bordure
transparente est portée par tous les états, la sélection ne décale donc pas
le contenu.
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Le remaniement précédent avait supprimé le panneau de sessions, et avec
lui le seul bouton pour démarrer une discussion.
- « Demander » devient « Discussion », avec en dessous le bouton
« + Nouvelle discussion » et les 5 discussions les plus récentes,
cliquables (point accent sur celle qui travaille).
- « Fichiers » quitte la barre latérale pour devenir un onglet du
panneau droit, à côté de Code. L'arborescence est extraite en
composant FileTree réutilisable.
- Nettoyage du code devenu mort : LeftPanel, FilesView, WorkspaceTree,
formatSize et la vue « files ».
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Un modèle dont les couches partent en RAM tombe à quelques jetons par
seconde. Loki subissait la lenteur sans jamais la nommer : l'utilisateur
ne pouvait pas distinguer un blocage de l'application d'un modèle placé
sur le CPU par Ollama.
Au début de chaque réponse, si /api/ps indique que le modèle n'est pas
entièrement en VRAM, une notice donne le pourcentage réellement en VRAM
et le volume resté en RAM.
Le placement appartient à Ollama — Loki le constate, il ne le corrige
pas. Silencieux quand tout est sur GPU, quand le modèle n'est pas encore
chargé, ou quand Ollama ne répond pas.
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Remaniement de la navigation selon « Loki App.dc.html » : le rail
d'icônes de 60 px et le panneau de sessions laissent place à UNE barre
latérale de 264 px — marque, navigation libellée (Demander, Historique,
Fichiers, Outils), section Configuration, état Ollama avec jauge VRAM et
carte de compte. La marque quitte la barre supérieure, qui ne garde que
le contexte de la conversation.
Les sessions restent accessibles par le sélecteur de la barre
supérieure, et les fichiers par la vue Fichiers.
Performance : l'inventaire du workspace n'est plus injecté à CHAQUE
message, seulement quand la demande touche au code ou qu'un travail de
code est en cours. Un simple « bonjour » partait avec des milliers de
jetons de contexte, d'où une longue phase de traitement avant le premier
jeton.
L'attente avant le premier jeton affiche désormais le modèle en cours de
chargement et le temps écoulé, au lieu de rester figée sur « Connexion à
Ollama… » sans distinguer lenteur et blocage.
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Reprend l'état d'accueil du fichier de design : marque, accroche
« Bienvenue dans Loki », paragraphe sur l'exécution 100 % locale, et les
huit pistes cliquables en pastilles arrondies.
Les pistes pré-remplissent le composer au lieu d'être décoratives, et le
compteur de conversations n'apparaît que s'il y en a.
Remplace l'ancien état vide « PRÊT À TRAVAILLER ».
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Beaucoup de templates (Gemma, Mistral…) contiennent un garde
« {% if role == 'system' and not loop.first %}{{ raise_exception(...) }} » :
tout message système qui n'est pas le premier fait échouer la requête
ENTIÈRE en 400, y compris la génération du parseur d'outils — d'où
« Unable to generate parser for this template […] System message must be
at the beginning », même sur un simple « bonjour ».
Loki en empilait jusqu'à huit : souvenirs, état du workspace, reprise de
code, skill, Ponytail, contraintes web, notes de mémoire, et surtout le
plan, ajouté APRÈS les messages utilisateur.
- Les consignes du tour sont désormais collectées puis fusionnées par
_merge_system dans l'UNIQUE message système en tête, qui absorbe aussi
les systèmes égarés.
- memory.build_convo fusionne le résumé de session dans l'invite système
au lieu d'ajouter un second message système : correct même seul.
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Reprend les jetons de « Loki App.dc.html » : fond gris froid #f7f8fa,
surfaces blanches, accent bleu ardoise #2f4a7a (au lieu de l'orange),
filets 1 px #e3e6eb (au lieu des bordures noires 3 px) et ombres douces
diffuses (au lieu des ombres dures décalées).
- tailwind.config.ts : les NOMS de jetons sont conservés, seules leurs
valeurs basculent — toute l'interface suit sans réécrire les
composants. Les jetons historiquement sombres (card-deep, on-dark…)
deviennent la surface sélectionnée claire et son encre.
- Police unique Inter ; l'ex-« font-pixel » devient le kicker de la
maquette (petites capitales espacées de 0.14em), donc les libellés
existants suivent sans modification.
- Conversion mécanique des filets 3 px / 2 px vers 1 px, séparateurs
épais affinés, logo et avatar refaits selon la maquette (carré teinté
à filet accent), couleurs « papier » de l'aperçu passées en jetons.
- Texte blanc corrigé partout où il reposait sur une surface devenue
claire ; conservé sur les fonds accent/warn où il reste lisible.
Vérifié au rendu : body #f7f8fa, encre #1c2536, surface #ffffff, Inter ;
plus aucune trace d'orange, de noir #18181b ni d'ombre dure.
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Les deux dernières idées d'AJEAN (github.com/nathaninline/jean).
1. Mémoire en notes Markdown ($DATA_DIR/MEMORY), écrites par l'agent via
deux outils (memory_search / memory_save). Trois modes : off,
ondemand (défaut) et always. Face au RAG vectoriel : aucun modèle
d'embedding requis, notes lisibles et éditables à la main, et rien de
mémorisé à l'insu — la recherche par mots-clés ne rappelle que du
pertinent, là où le RAG ressortait une demande sans rapport.
Le RAG disparaît de l'UI : un seul concept de mémoire.
En mode Plan, seule la consultation est proposée, pas l'écriture.
2. Presets : jeux de réglages nommés, enregistrés et rappelés en un
clic (sélecteur + « + Preset » dans l'en-tête des Réglages).
Au passage, un vrai bug : ConfigPatch ne déclarait ni keep_alive, ni
skills_enabled, ni ponytail — Pydantic ignore les champs non déclarés,
donc ces trois réglages ne se sauvegardaient JAMAIS.
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AJEAN (github.com/nathaninline/jean) n'expose ses outils web que si le
service répond : « le modèle ne peut pas inventer un outil indisponible,
un outil absent n'apparaît pas dans son contexte ». Loki, lui, listait
les outils d'après les seuls interrupteurs de config.
Conséquence : sans Aider installé, code_task était quand même annoncé —
le modèle l'appelait, recevait « moteur code indisponible » et perdait
un tour, au lieu d'employer directement write_file / edit_file.
enabled_tool_names filtre désormais sur la disponibilité réelle.
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Les Réglages exposaient d'un bloc 7 curseurs et 5 interrupteurs
« Intelligence », dont des réglages pointus (Couches GPU, Batch, Top-K)
que l'on ne touche jamais — et Couches GPU est précisément celui qui
avait basculé l'inférence sur le CPU quand on le forçait.
- Génération : ne montre que Température et Contexte ; Top-P, Top-K,
Jetons max, Couches GPU et Batch passent sous « Réglages avancés »,
avec un avertissement explicite sur Couches GPU (laisser auto).
- Intelligence : au premier plan « Code minimal » et « Plan-puis-exécute »
(ce qui change le rendu au quotidien) ; Skills, Auto-critique et
Mémoire entre sessions passent en avancé. Descriptions raccourcies.
- Nouveau repli <details> natif (aucun état à gérer, accessible au
clavier) et ligne ToggleRow réutilisable, qui déduplique le balisage.
Aucune option supprimée : tout reste accessible en un clic.
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À vide, l'app chauffait le CPU en continu : trois sondages navigateur
séparés (5/8/10 s) tournaient en permanence, y compris onglet caché, et
chaque tick relançait un sous-processus nvidia-smi (cache TTL 5 s = la
cadence, donc jamais efficace) plus deux connexions vers Ollama.
- Nouveau /api/system/pulse : statut + ressources + modèles chargés en
UNE requête (appels Ollama en parallèle, dégradation propre si muet),
avec un cache court qui absorbe les rafales multi-onglets.
- Front : un seul sondage, SUSPENDU quand l'onglet est caché, cadence
adaptative (4 s pendant un flux, 20 s au repos) et rafraîchissement
immédiat au retour sur l'onglet.
- Panneau Matériel : 5 s -> 15 s et rien onglet caché.
- Caches serveur alignés sur la cadence : nvidia-smi mis en cache 12 s,
et _all_local_gpus (vue Matériel) n'était pas caché du tout.
Effet au repos : ~25 requêtes/min et ~12 nvidia-smi/min -> ~3 et ~3
onglet visible, et ZÉRO onglet caché. Le serveur n'a aucune boucle de
fond : sans navigateur ouvert, il ne consomme plus rien.
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Un plan « from scratch » (architecture, création des fichiers…) était
régénéré à CHAQUE tâche de code, y compris pour corriger un bug sur une
appli existante — hors-sujet et perturbant (« je n'arrive pas à déplacer
les pièces » → plan de re-création complète).
- want_plan ne se déclenche plus que pour une NOUVELLE construction :
pas de code antérieur dans la session ET workspace vide. Une
modification / correction / suite de travail n'affiche plus de plan.
- Plan de code : l'étape ARCHITECTURE privilégie un seul fichier
autonome (cohérent avec les contraintes appli web), au lieu de
proposer index.html + style.css + app.js.
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Les modèles promettaient des libs qui ne se chargent jamais hors-ligne
(Stockfish, CDN…), éclataient le code en fichiers incohérents, puis
déclaraient « ça marche » sans rien vérifier.
- Contraintes « appli web » injectées pour toute tâche web (agent +
moteur code) : UN seul index.html autonome (CSS/JS inline), AUCUNE
ressource externe (implémenter en JS natif à la place), rendu réel au
chargement, interdiction de « simuler » une lib en la disant réelle.
- check_html signale désormais les scripts/styles externes (CDN/WASM)
qui ne se chargeront pas dans le sandbox hors-ligne, en plus des
références locales cassées.
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L'agent termine son tour pour attendre la validation, donc le streaming
s'arrête aussitôt — or la carte de confirmation n'était affichée que
pendant le streaming, elle disparaissait avant qu'on puisse cliquer.
- La carte de validation shell s'affiche tant que `pendingShell` existe,
indépendamment de l'état de streaming (approbation/refus déjà gérés
hors flux).
- Changer de session efface une validation en attente (elle appartenait
à la session quittée).
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Adapte github.com/DietrichGebert/ponytail (philosophie anti
sur-ingénierie) en méthode transverse de Loki, remède direct aux rendus
trop ambitieux qui cassent (ex. « moteur IA » dans un jeu d'échecs).
- Échelle de décision injectée pour toute tâche de code (YAGNI ->
réutiliser -> natif -> minimum de code), sur les DEUX chemins : dans
le contexte de l'agent ET dans la consigne du moteur code (Aider ne
voit pas convo).
- Nouvel interrupteur « Ponytail (code minimal) » dans Réglages >
Intelligence, activé par défaut (fusionne sans migration).
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- make_plan(code=True) : pour une tâche d'application, produit un plan
d'IMPLÉMENTATION concret (étape 1 = architecture/fichiers, puis une
fonctionnalité testable à la fois), réaliste et sans dépendance
externe — au lieu d'une liste d'objectifs produit (« moteur IA »…)
que les petits modèles n'arrivent pas à livrer.
- run_shell : le garde-fou de confinement ne bloque plus les URLs
(http://localhost:8080 était rejeté à cause du « // »), et autorise
la base du workspace même quand la session cible un projet (ls
/workspace). Les évasions réelles (/etc, /config, ~, ../..) restent
bloquées.
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Le plan s'affichait mais restait figé — on ne voyait pas le modèle
avancer. Désormais :
- Le modèle annonce chaque étape accomplie (« ✅ Étape N terminée »),
demandé dans la consigne de plan.
- L'agent détecte ces annonces dans le flux et émet des événements
plan_step, sans jamais recompter deux fois la même étape.
- Le panneau PLAN coche les étapes en temps réel : ✓ vert + barré pour
les faites, sablier sur l'étape en cours, compteur « n/N validées ».
Chemin agent uniquement (le moteur code tourne de bout en bout). Les
messages passés restent affichés tels quels.
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La mémoire long-terme rappelait des échanges d'AUTRES sessions dans la
discussion en cours : demander « un jeu d'échecs » ressortait une « appli
sport » demandée ailleurs, et déroutait les petits modèles.
- rag_enabled désactivé par défaut : chaque discussion ne se souvient que
d'elle-même (résumé + messages récents, déjà en place).
- Migration v7 : désactive le RAG une fois sur les installs existantes
(la valeur persiste en base /data) ; réactivable dans Réglages.
- Rappel plus strict quand le RAG est activé : seuil de similarité 0.45 -> 0.6.
- Réglages : libellé clarifié (« Mémoire entre sessions »).
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- edit_file : correspondance tolérante (indentation/espaces ignorés,
repli ligne à ligne + réindentation) pour que les petits modèles
éditent sans devoir tout réécrire ; message d'erreur plus utile.
- Prompt système : privilégier edit_file pour modifier, write_file
seulement pour créer ; rappel de rester dans le workspace.
- Suppression de fichiers/dossiers du workspace : route DELETE
/api/files + boutons × dans l'arborescence (fichiers et dossiers).
- Confinement renforcé : garde-fou run_shell (refus des chemins absolus
hors workspace, ~ et remontées ../) et code_task/Aider (fnames
résolus et confinés au workspace).
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Modes d'exécution (composer) :
- routes/chat : champ mode ; _apply_mode adapte la config —
plan = outils lecture seule + plan forcé ; yolo = confirm_shell off ;
build = comportement normal.
- Frontend : ModeSelector dans le composer, mode dans le store + requête chat.
Panneau Git & Diff (le workspace est un dépôt git, Aider commite) :
- routes/git : /api/git/log (commits), /api/git/diff (commit ou working),
/api/git/revert (git revert --no-edit, confiné au workspace).
- Frontend : onglet Git dans le PreviewPanel — liste des commits, diff
colorisé, bouton Annuler (revert) avec rafraîchissement de l'arbo.
Bonus : le panneau Matériel explique que « GPU déclaré 12 Go » vient de
GPU_VRAM_MB (valeur manuelle) — à corriger en 16000 pour une 16 Go.
Tests : git log/diff/revert, modes plan/yolo/build via la route chat, builds.
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Recherche : un modèle plus gros que la VRAM (ex. qwen3.6:35b-a3b ~20 Go sur
16 Go) déborde sur le CPU et charge lentement ; et le préchargement chargeait
un runner aux options par défaut, aussitôt rechargé par le 1er message avec un
num_ctx différent — double chargement d'un gros modèle.
- ollama_client.warm : accepte et transmet les options de génération.
- routes/models : start_model_warm calcule les options depuis la config du
modèle (ollama_options) et les passe au warm -> runner identique au chat,
plus de rechargement. Après chargement, détecte le placement via /api/ps
(gpu/cpu/mixte + %) et l'expose dans l'état de warm.
- Frontend : warmModel renvoie l'état ; si le modèle se charge sur CPU/mixte,
message d'alerte clair (trop gros pour la VRAM, choisir plus petit/quant).
Tests : options transmises au warm, placement 'mixte 65%' détecté, builds OK.
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- routes/system : /api/system/hardware — liste les GPU vus par le conteneur
(nvidia-smi, multi-GPU) ou l'override GPU_VRAM_MB, et le placement réel des
modèles chargés côté Ollama (GPU/CPU/mixte + VRAM) via /api/ps.
- config : réintègre gpu_vram_mb / gpu_name (perdus lors d'une fusion).
- UI : carte MATÉRIEL dans Configuration (rafraîchie toutes les 5 s) montrant
les deux points de vue et si Ollama est local ou distant.
Répond à « l'appli est-elle réservée à la 3060 ? » (non) et permet de voir
tout de suite si Ollama charge un modèle sur CPU faute de support GPU.
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- config/main : LOKI_VERSION (git sha), exposé via /api/health et /api/version ;
affiché dans la barre du haut. Permet de vérifier que l'image déployée est
bien à jour (cause fréquente de 'les nouveautés n'apparaissent pas').
- Dockerfile : ARG/ENV LOKI_VERSION ; workflow : build-arg = github.sha.
- bench : corrige un bug de précédence d'opérateur dans l'épreuve JSON
(le tuple de retour était malformé quand l'extraction était partielle).
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Évite le rechargement lent quand Ollama a déchargé le modèle de la VRAM :
- ollama_client.warm() : précharge un modèle (/api/generate sans prompt) ;
chat() accepte keep_alive (durée de rétention en VRAM).
- agent.run_agent transmet keep_alive ; route chat le passe depuis la config.
- config : champ keep_alive (défaut 30m) par profil de modèle.
- routes/models : POST /api/models/warm, GET /api/models/loaded (placement
GPU/CPU via /api/ps).
- main : préchargement du modèle par défaut au démarrage (arrière-plan,
best-effort — n'empêche pas le démarrage si Ollama est absent).
- Frontend : préchargement automatique à la sélection d'un modèle, poll des
modèles chargés (8s), pastille verte (GPU) / orange (CPU) / blanche (à
charger) dans le sélecteur, réglage 'Maintien en VRAM' dans Configuration.
Tests : warm/loaded routes, keep_alive transmis, démarrage résilient sans
Ollama, build front.
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1. Plan-puis-exécute (enhance.make_plan) : les demandes complexes sont
décomposées en 3-5 étapes (event SSE 'plan', carte PLAN dans le fil,
meta.plan persisté) ; le plan guide l'agent et le moteur code.
2. Auto-critique « Qualité + » (enhance.self_review, toggle Intelligence) :
critique éclair puis révision de la réponse (event 'revision').
3. Mémoire long-terme RAG (rag.py) : échanges vectorisés via /api/embed
(modèle d'embedding auto-détecté), rappel cosinus top-3 inter-sessions
injecté en contexte, indexation en arrière-plan, élagage à 2000 souvenirs.
4. Vérification HTML (tools.check_html) : références locales cassées et
balises déséquilibrées ; branchée sur l'auto-vérification des outils ET
sur le moteur code avec une passe d'auto-correction Aider.
5. Benchmark intégré (bench.py + /api/bench) : 5 épreuves notées /100
(appel d'outil, code exécuté en sous-processus isolé, consignes, JSON,
format), streaming SSE, scores stockés ; carte BENCHMARK dans l'UI.
Config : plan_mode / self_review / rag_enabled / embed_model + carte
Intelligence (3 toggles). Client SSE : events plan/revision ; PlanCard.
Tests : heuristique+parsing du plan, révision, index/rappel RAG (exclusion
de la session courante), html_check, bench 100/100 sur modèle simulé,
intégration chat HTTP (event plan + meta persisté), build front.
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Faire d'un petit modèle un bon agent :
- memory.py : contexte = invite + résumé des anciens tours + 10 derniers
messages ; résumé régénéré en arrière-plan après chaque réponse (colonne
summary sur sessions, migration douce). Contexte court = modèle concentré
et qui tient sur le GPU.
- tools.py : edit_file (recherche/remplacement exact, erreurs pédagogiques,
unicité exigée), grep_search (regex bornée, dossiers ignorés), et
vérification syntaxique auto (.py/.json) après chaque écriture — l'erreur
revient au modèle qui se corrige dans le même tour.
- coder.pick_code_model : les tâches de code vont au meilleur modèle code
installé (qwen-coder, deepseek-coder…) via config code_model=auto.
- Branché dans la route chat (mémoire + résolution du modèle code) et la
boucle agent (code_task) ; UI : descriptions et glyphes des nouveaux outils.
Tests : edit/grep/vérification, compression mémoire (19 msgs -> 12 dont
résumé), pick auto/explicite, chat HTTP de bout en bout, build front.
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aider-chat 0.86.2 fige fastapi==0.128.8, pydantic==2.12.5 et psutil==7.2.2,
en conflit avec nos anciens pins (fastapi 0.115.6, psutil 6.1.1) -> pip
ResolutionImpossible pendant le build de l'image. On aligne nos versions sur
celles d'Aider (résolution vérifiée par pip --dry-run sur venv vierge ;
/api/system/stats testé OK avec psutil 7).
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Si Ollama tourne sur une autre machine, le conteneur Loki ne voit aucun GPU :
l'auto-réglage prenait alors un chemin 'CPU' et fixait num_ctx=8192, ce qui
forçait Ollama à charger une instance distincte du modèle qui débordait sur le
CPU (lenteur). Désormais, GPU non détecté -> num_ctx=0 (défaut du modèle), donc
Ollama réutilise l'instance déjà sur GPU. Déclarer GPU_VRAM_MB active le vrai
réglage.
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Backend :
- agent_config : num_ctx dans la config, envoyé à Ollama (0 = défaut modèle)
- ollama_client : méthode ps() (placement GPU/CPU via /api/ps)
- autotune : placement() lit size vs size_vram pour savoir si le modèle est sur GPU
- routes/config : POST /api/config/auto (détecte GPU + modèle, calcule et applique
num_ctx/max_tokens, renvoie la détection et le placement)
Frontend :
- client/store : autoTune(), état tuning + résultat
- SettingsView : bouton ⚡ Réglage auto, bannière de détection (GPU/VRAM,
contexte, placement GPU/CPU), slider Contexte (num_ctx)
Config :
- GPU_VRAM_MB / GPU_NAME pour déclarer la VRAM si Ollama est distant
Tests : recommandation (8B sur 12 Go -> ctx 32768), route /auto + persistance,
transmission num_ctx aux options Ollama, placement via /api/ps.
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Le conteneur écoutait sur 8717 alors que le mapping pointait host:8717 ->
conteneur:8080, d'où la connexion refusée. On standardise sur un seul numéro de
port (8717) identique dedans/dehors, et on laisse le HEALTHCHECK de l'image
gérer le bon port (suppression des healthcheck compose codés en dur sur 8080).
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