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MichaelandClaude Opus 5 fab497acdc Détailler les pauses d'un créneau, et prévenir le salarié
Un créneau portait un total de pause. Deux pauses de vingt minutes et une
coupure de deux heures s'écrivaient toutes deux « 120 », et rien ne permettait
de les distinguer — ni à l'écran, ni au contrôle. Or elles ne se planifient pas
de la même façon : la première satisfait la pause minimale au-delà de six
heures, la seconde interroge l'amplitude de la journée.

Chaque pause a désormais sa ligne : durée, début facultatif, libellé, et si elle
est rémunérée. Le début reste facultatif à dessein — beaucoup de pauses se
prennent « quand c'est calme », et imposer une heure inventerait une précision
que le planning n'a pas et qu'un contrôle prendrait pour un engagement.

Le créneau garde deux totaux dérivés, et la distinction porte de l'argent.
`breakMinutes` reste ce qu'il était, la part non rémunérée déduite du temps de
travail : la paie, les compteurs et l'export continuent de le lire sans changer
d'un caractère. `paidBreakMinutes` s'ajoute à côté, et la règle de pause
minimale regarde la somme des deux — sans quoi un créneau dont la pause de vingt
minutes est payée passerait pour un créneau sans pause, et l'employeur le plus
généreux serait le seul à recevoir une alerte.

La migration reprend les créneaux existants : leur total devient une pause
unique, non rémunérée. Laisser la table vide aurait fait disparaître de l'écran
des pauses qui comptent pourtant toujours dans les heures payées.

En modification, les pauses sont remplacées et non fusionnées : le formulaire
porte l'état voulu au complet, et rapprocher ligne à ligne ferait survivre une
pause qu'on vient de retirer.

L'avis d'affectation part enfin, sous sa propre nature d'envoi. Il est différé à
la fin de la transaction : un refus sur le dernier jour d'une répétition annule
les autres, et personne ne doit être prévenu d'un créneau qui n'existe pas. La
case est décochée par défaut, à l'inverse du produit audité — c'est la
publication de la semaine qui prévient, et cette case sert au créneau ajouté
après coup, le cas où le salarié ne verrait rien sans elle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 14:32:03 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 aa7336d749 Répéter un créneau sur plusieurs jours
Le panneau créait un créneau, pour un jour. Or un même horaire se répète d'un
jour à l'autre bien plus souvent qu'il ne varie : ressaisir cinq fois
« 9 h–17 h, pause 30 » était le geste le plus répété de la semaine, et le plus
exposé à la faute de frappe.

Les sept jours sont désormais cochables. Le jour ouvert est coché et verrouillé
— on ne crée pas ailleurs qu'ici depuis la case d'un jour donné — et voyage dans
un champ caché, puisqu'une case désactivée n'est pas envoyée.

La création est **tout ou rien**. Un jour refusé, pour période close ou
chevauchement, annule les autres : une répétition à demi appliquée laisserait un
planning que personne n'a voulu, et qu'il faudrait défaire à la main pour le
refaire. Le contrôle de période porte donc sur tous les jours demandés avant la
première écriture.

Trois champs du modèle étaient inatteignables depuis l'écran : le nombre de
repas, la note du créneau, et l'étiquette en modification. Cette dernière était
un vrai défaut — une étiquette posée de travers se corrigeait en supprimant le
créneau pour le refaire, ce qui perdait sa validation et son historique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 13:54:26 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 804e14bf04 Étoffer le référentiel des types d'absence
Cinq types d'amorce ne tiennent pas un registre. Un commerce de détail
rencontre un accident de trajet, une mise à pied, un congé pour examen, une
visite médicale — et faute de type, ces absences se saisissent en « congé sans
solde », ce qui fausse à la fois le décompte et la paie.

Vingt-quatre types désormais, relevés sur le sélecteur du produit audité et
recoupés avec les rubriques du dossier de paie. Les drapeaux sont des valeurs
d'amorce, modifiables depuis les réglages : la nature Sécurité sociale ne se
discute pas, mais l'acquisition de congés pendant une absence dépend de la
convention.

« Repos hebdomadaire » figure au sélecteur audité et pas ici. C'est un repos
légal, porté par le modèle `Rest`, pas une absence qui se demande — en faire un
type d'absence laisserait un manager refuser une obligation.

Les familles de couleur passent de cinq à neuf, et deviennent une liste fermée
avec ses libellés. Le champ des réglages était libre : une clé fautive s'y
enregistrait sans bruit et la grille affichait un gris inexplicable. Quatre
familles s'ajoutent — famille, formation, jour férié, sanction. Une sanction se
distingue d'une absence ordinaire : elle est subie, elle se conteste, elle ne se
lit pas comme un congé.

La couleur groupe, le libellé précise. Donner sa teinte à chacun des
vingt-quatre types rendrait la grille illisible bien avant la fin de la liste.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 13:45:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 5f656d05af Corriger le bandeau de compteurs, et régler impression et productivité
Le bandeau de la grille affichait contrat, planifié, écart, dimanches et jours
de repos. PLAN.md §7.4 en demande cinq autres : heures contractuelles,
planifié, absences, écart, repos compensateur. La capture du produit audité le
confirme.

L'écart n'était pas cosmétique. Les dimanches travaillés et les jours de repos
se lisent déjà sur la grille, colonne par colonne. Le repos compensateur, lui,
ne se lit nulle part ailleurs : c'est une contrepartie due — au dimanche
travaillé, au dépassement de contingent — et l'omettre du bandeau masquait la
seule valeur qui dit qu'une dette existe.

Le compteur RC n'était alimenté par rien : les repos posés n'étaient tout
simplement pas chargés avec la semaine. Ils le sont, et seul le repos
compensateur y entre — le repos hebdomadaire est un droit déjà pris, les
additionner ferait disparaître la dette dans un total qui ne veut rien dire.

Deux écrans de réglages complètent le lot. L'impression gouverne le planning
affiché en salle : orientation, densité, totaux, dimanche, colonne
d'émargement. Cette dernière porte un avertissement — un émargement papier ne
vaut pas décompte du temps de travail, et le décompte reste celui de PlanFlow.

L'objectif de productivité est nullable et non « zéro par défaut » : zéro est un
objectif inatteignable, l'absence de valeur dit qu'aucun objectif n'a été fixé.
Vider le champ efface donc l'objectif au lieu de le mettre à zéro. L'écran
rappelle aussi ce que l'indicateur n'est pas : il éclaire une décision
d'organisation, il ne mesure pas le travail d'une personne.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 13:18:31 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 d8060eb4a9 Ouvrir le compte et les préférences au paramétrage
Quatre écrans manquaient faute de spécification. Les captures du produit audité
les fournissent : identité de l'entreprise, comportement des plannings, droits
ouverts aux salariés, décompte de paie.

Les préférences sont trois blocs typés, pas un sac de clés-valeurs. Ce n'est pas
de la rigueur gratuite : `smoothOvertimeMonthly` change le calcul des heures
supplémentaires, et un JSON libre rendrait indétectable une clé mal
orthographiée — le réglage paraîtrait actif sans l'être.

Chaque formulaire déclare les clés qu'il gouverne. Une case décochée n'arrive
pas dans le FormData ; sans cette déclaration, enregistrer « Plannings »
remettrait à faux tout « Droits », un formulaire partiel effaçant ce qu'il
n'affiche pas.

Trois réglages portent un avertissement en évidence parce qu'ils déplacent des
heures et non des pixels. Le lissage mensuel des heures supplémentaires suppose
un accord d'aménagement du temps de travail : le décompte hebdomadaire est le
principe, et sans accord l'aménagement est inopposable. Les pauses rémunérées et
l'inclusion des repos dans les heures normales changent la répartition entre
heures normales et majorées. Un interrupteur qui coûte de l'argent ne doit pas
se présenter comme un réglage d'affichage.

La ligne de préférences est créée à la demande : son absence vaut « tous les
défauts ». Semer une ligne à l'installation obligerait à migrer chaque compte au
premier réglage ajouté.

L'adresse va sur le compte et non sur l'établissement : le siège porte
l'identité juridique et figure au registre du personnel, là où l'établissement
porte le SIRET, le fuseau effectif et les plannings.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 12:59:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 db03768025 Poser les modèles de documents et le dictionnaire RGPD
Deux livrables de WP-10 manquaient, et le second n'existait nulle part.

Les modèles de documents produisent attestations et courriers types en
résolvant les variables du dossier. Le rendu vit dans le domaine, avec une règle
qui n'est pas négociable : une variable citée sans valeur fait échouer la
génération. Une attestation trouée est un document faux, pas un document
incomplet — le blanc se remarque à la relecture une fois sur deux, et la pièce
part signée. De même, une variable inconnue est refusée à l'enregistrement du
modèle, par l'administrateur qui l'écrit, plutôt que découverte par le
gestionnaire devant le salarié qui attend.

Le corps reste de l'HTML rédigé par un administrateur ; ce sont les valeurs
venues du dossier qui sont échappées à l'insertion. Un nom de famille importé
d'un autre outil ne doit pas pouvoir ouvrir une balise.

`Document.templateId` est en ON DELETE SET NULL : une pièce déjà remise ne
disparaît pas parce qu'on a effacé le modèle qui l'a produite.

L'écran RGPD livre le dictionnaire donnée → finalité → base légale →
destinataire → durée qu'exige la matrice n° 14. Le dictionnaire vit dans le code
parce qu'il décrit le schéma ; les durées viennent de RetentionPolicy parce
qu'elles se paramètrent et s'auditent. Une catégorie sans durée déclarée est
signalée en rouge : le plan interdit d'appliquer une durée par défaut.

L'affectation des bases légales porte un avertissement explicite. C'est une
qualification juridique, pas un réglage : elle doit être confirmée par le
responsable de traitement avant d'être opposée à quiconque.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 12:44:44 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 e4be93a208 Compléter les vues de planning
Deux des cinq vues de §9 manquaient.

La vue des présences répond à une question que les quatre autres posent mal :
qui est là aujourd'hui. La grille montre des créneaux, pas des personnes ; il
fallait la lire colonne par colonne et compter de tête.

Le planning à afficher est une mise en page pour la feuille punaisée en salle de
pause — toutes les équipes à la suite, sans panneau d'édition ni compteurs, un
aplat par créneau avec l'horaire et le code du poste écrits. Sans la capacité de
voir le non publié, la feuille ne la contourne pas : imprimer un brouillon
revient à le publier sur un mur.

La règle « absent ou présent » part dans le domaine plutôt que dans les écrans.
Les deux vues en tirent la même conclusion, et un export futur en tirera la
même : deux implémentations finiraient par se contredire sur le seul cas qui
compte, celui du congé validé après la construction de la semaine. Les créneaux
restent alors au planning, et l'absence l'emporte — afficher « présent »
enverrait un responsable chercher en rayon quelqu'un qui est chez lui.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 12:30:02 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 98b289784a Séparer les absences par état
Le calendrier portait tout : les demandes en attente, les décisions rendues et
celles qui avaient expiré, distinguées par un simple badge. Une file d'attente
se lit mal dans un calendrier — elle se lit par ancienneté, et le calendrier
range par date d'absence.

Quatre routes désormais : le calendrier, la file à traiter, les traitées et les
expirées. Le calendrier a déménagé sous /absences plutôt que d'être dupliqué, et
/conges redirige en conservant le mois : un lien partagé dans un message
continue d'ouvrir la bonne page.

Les trois files partagent une requête et un rendu. C'est délibéré : la règle qui
masque le motif d'une absence Sécurité sociale vaut pour les trois, et trois
copies de cette règle garantiraient qu'une finisse par diverger. Une donnée de
santé qui ne fuit que sur l'écran « traitées » reste une fuite.

La file à traiter classe par ancienneté de demande, les files closes par date
d'absence décroissante : on cherche d'un côté ce qui attend depuis trop
longtemps, de l'autre ce qui vient d'être décidé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 12:23:16 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 06198ddbce Recueillir à l'embauche ce qu'exige le contrat
Créer un salarié demandait cinq champs. Le contrat, la déclaration et le
registre en réclament une vingtaine, et rien ne permettait de les saisir :
le sexe, le nom de naissance, le pays et le département de naissance, la
situation de famille, les personnes à charge, le téléphone fixe, le
complément d'adresse et l'heure d'embauche n'existaient pas en base.

La migration les ajoute, toutes facultatives : un dossier incomplet doit
pouvoir exister — c'est au registre de signaler ce qui lui manque, pas à
la base de refuser l'embauche. Seul l'envoi des plannings par SMS fait
exception : c'est un consentement, donc faux par défaut, la charge de la
preuve pesant sur l'employeur.

Le pays et le département de naissance sont des colonnes à part et non une
commune saisie librement : la déclaration sociale les demande séparément,
et les rétro-extraire échouerait au premier « Bar-le-Duc (Meuse) ».

Le formulaire devient un panneau latéral : une trentaine de champs posés
au centre masquaient l'annuaire, et on embauche en regardant qui est déjà
là. Le matricule y est proposé à la suite du dernier, attribué dans la
transaction pour que deux embauches simultanées ne tombent pas sur le même
rang. Le nom de naissance vaut le nom de famille quand il n'en diffère
pas, plutôt que d'imposer une ressaisie à l'immense majorité des dossiers.

Le responsable hiérarchique et la politique RTT se posent enfin à
l'embauche : les deux modèles existaient sans qu'aucun écran ne les
alimente.

Le registre unique du personnel gagne sa colonne « sexe » et se tient
désormais au nom de naissance — le nom d'usage peut changer sans que la
personne change.

Migration écrite et validée contre le schéma, non appliquée : aucune base
n'était ouverte ici. À passer avec `pnpm db:migrate`.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:28:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3bf2cbabff Éditer le registre unique du personnel
Le bouton menait au registre de paramétrage juridique — un autre document,
qui ne répond à aucune demande d'inspection. Le registre unique du
personnel n'existait pas.

Il se tient par établissement : celui-ci est demandé avant l'édition
plutôt que déduit, car en tirer un au hasard pour une entreprise qui
compte trente sites ne répondrait à rien.

Une ligne par contrat et non par personne : un salarié réembauché a deux
entrées et deux sorties, et les fondre effacerait l'interruption. Les
partis y figurent aussi — c'est l'historique que l'inspection vient
chercher.

Les mentions manquantes sont annoncées avant le téléchargement, et
comptées par salarié parce que la contravention l'est aussi. Découvrir un
registre incomplet en l'ouvrant, c'est le découvrir devant l'inspection.

L'édition est journalisée : le document rassemble l'identité, la
nationalité et le parcours de tout le personnel d'un site.

Une réserve, portée par le code et par le document : PlanFlow ne collecte
pas le sexe, mention pourtant exigée. La colonne reste vide et alimente le
décompte des dossiers incomplets, en attendant le champ.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 16:46:15 +02:00
Claude 727c05407a Écran de première installation
Les migrations posent le schéma et rien d'autre : une instance neuve n'a
aucun compte et aucun utilisateur, donc personne ne peut se connecter. Le
seed n'y remédie pas — il installe une démonstration et refuse de tourner
en production, à raison.

La première visite est désormais redirigée vers `/installation` : nom de
l'entreprise, premier établissement avec son fuseau, et compte
administrateur. L'écran crée le compte, le catalogue des capacités, les
cinq rôles fournis, le propriétaire et son périmètre, puis ouvre la session
par le chemin ordinaire — le rôle propriétaire exige aussitôt un second
facteur, comme il se doit.

Il ne se rouvre pas. Une table `Installation` d'une seule ligne, contrainte
en base et protégée par un trigger append-only, marque l'instance. Elle est
délibérément hors RLS, et c'est sa raison d'être : la politique d'`Account`
ne laisse voir que le compte courant, si bien qu'une instance installée
paraîtrait vierge à qui n'a pas de session — et la création d'un
propriétaire se rouvrirait à tout venant. Le recensement des politiques
porte l'exception, affirmée dans les deux sens.

Deux défauts trouvés en éprouvant l'écran sur une base réellement vierge :

`INSERT ... RETURNING` sur `Account` était refusé. L'insertion est permise,
mais la relecture de la ligne écrite passe par la politique de lecture, qui
exige un compte courant. L'identifiant est donc tiré côté application et
annoncé avant la création — la règle de partout, appliquée à la
transaction qui crée le compte.

Et un défaut qui dépassait cet écran : React 19 vide les champs non
contrôlés dès qu'une action se termine, refus compris. Les champs vidés
portant `required`, le clic suivant était arrêté par la validation du
navigateur avant d'émettre un `submit` — le formulaire paraissait mort. Le
formulaire de connexion en souffrait aussi ; la suite l'avait manqué parce
qu'aucun test ne soumettait deux fois de suite. `PersistentForm`
photographie la saisie à l'envoi et la rétablit, mots de passe exclus.

Au passage, `Field` rattache son indication par `aria-describedby` : placée
dans le `<label>`, elle entrait dans le nom accessible du champ.

Éprouvé sur une base vierge, image de production, rôle NOSUPERUSER
NOBYPASSRLS : redirection, trois refus motivés, installation, second
facteur exigé, écran refermé pour le propriétaire comme pour un visiteur.
450 tests unitaires et d'intégration, 77 tests de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 19:10:25 +00:00
Claude 495b91bf7f Rendre l'image constructible sans les secrets de production
La construction échouait : `src/lib/env.ts` validait le contrat d'environnement
à l'import, et `src/server/db.ts` ouvrait la connexion Prisma de même. Next.js
évalue les modules serveur pendant la construction, où ni la base ni la clé
n'existent — l'image exigeait donc les secrets de production pour être bâtie,
c'est-à-dire de les confier au constructeur. C'était à l'envers : ce sont des
valeurs d'exécution.

Les deux sont désormais résolus à la première lecture. La garantie ne bouge
pas : le premier appel utile arrive bien avant qu'une requête aboutisse, et
échoue avec le même message. Éprouvé en construisant sans aucune variable, ce
que fait exactement Docker.

Les tests décrivaient l'ancien contrat — ils restauraient l'environnement avant
de lire, ce qui ne prouvait plus rien une fois la lecture différée. Réécrits
pour lire pendant que les valeurs sont posées, avec deux cas de plus :
l'import seul n'exige rien, et la lecture d'une configuration absente échoue.

Ajout d'un `.dockerignore`, absent jusqu'ici. `.env` en tête, et ce n'est pas un
détail : il porte la clé de chiffrement et les mots de passe de la base, et
copié dans le contexte il aurait fini dans une couche de l'image, lisible par
quiconque la récupère.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 10:13:32 +00:00
Claude 92a0ebf853 Configurer les rôles et leurs capacités
Critère d'acceptation de WP-01 resté sans écran : « un rôle personnalisé créé
par un client modifie effectivement l'accès, sans changement de code ». Le
catalogue de capacités existait, l'autorisation s'y adossait déjà, mais seul le
semis pouvait attribuer quoi que ce soit.

Deux dangers opposés, et il faut se protéger des deux. L'escalade d'abord : on
ne peut accorder qu'une capacité qu'on détient soi-même, sans quoi la première
personne autorisée à éditer un rôle s'accorde l'accès aux rémunérations en
trois clics et le catalogue ne sert plus à rien. Le retrait, lui, reste permis
même sur une capacité qu'on n'a pas — réduire un droit n'a jamais élargi le
sien, et l'interdire empêcherait de corriger un rôle trop large.

Le verrouillage ensuite : au moins un rôle doit conserver la gestion des
droits. La condition se juge sur l'ensemble des rôles après coup, non sur celui
qu'on édite — ce qui compte n'est pas que ce rôle-ci garde la capacité, mais
qu'un rôle la garde. Sans cela une organisation se fermerait dehors, et le seul
recours serait une intervention en base.

Un rôle naît sans aucune capacité : en hériter de celles de son créateur
distribuerait des droits que personne n'a demandés. Le niveau propriétaire se
délègue à part. Un rôle système ne se supprime pas, un rôle attribué non plus —
ses membres se retrouveraient dehors sans que personne l'ait décidé pour eux.

Le test va jusqu'au bout : créer le rôle, l'attribuer, se connecter, constater
qu'un écran s'ouvre et qu'un autre reste fermé. S'arrêter à « la case est
cochée » n'aurait rien dit du critère.

Trois défauts d'isolation des tests corrigés au passage, tous du même genre —
un état qui s'accumule d'une exécution à l'autre :

- la file des congés désignait « la première ligne de ce salarié » pour son
  nettoyage, et tombait sur une ligne laissée par un passage antérieur ;
- l'écran de conservation tronquait à quarante pièces triées par ancienneté,
  faisant disparaître les pièces échues derrière celles dont il n'y a rien à
  dire — corrigé dans le produit, pas seulement dans le test ;
- le test de verrouillage de période consommait un mois par exécution sans
  jamais le rendre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 08:07:36 +00:00
Claude 6f3b630ced Déclarer et appliquer les durées de conservation
La table RetentionPolicy existait et cinq durées y étaient semées depuis la
matrice ; rien ne les appliquait. Une durée déclarée que personne n'exécute est
une conformité de papier.

Aucune durée par défaut n'est appliquée, et c'est le point central : la matrice
interdit explicitement d'aligner tout sur cinq ans. Un objet sans politique
déclarée se conserve, et l'écran le signale plutôt que de le taire. Symétrie
inverse, tout aussi importante : effacer faute de règle serait aussi fautif que
garder indéfiniment.

La justification est obligatoire au niveau du serveur. Une durée sans motif est
une durée qu'on ne saura pas défendre le jour d'un contrôle.

Les politiques sont effectif-datées comme le reste de l'application : une pièce
déposée en mars relève de la règle en vigueur en mars. Sans cela, un
durcissement rétroactif purgerait ce que la règle du moment autorisait à garder.
La résolution va du précis au général — Document:SICK_NOTE avant Document — car
un arrêt de travail et un contrat n'ont aucune raison de se conserver aussi
longtemps.

Trois refus distincts plutôt qu'un seul : absence de politique, conservation
suspendue à titre probatoire, échéance non atteinte. Les confondre sous « rien
à purger » empêcherait de vérifier que la conservation est réellement tenue. Un
quatrième existe : employee_departure est déclaré mais non calculable, PlanFlow
ne modélisant pas de date de départ — purger sur une date inventée serait pire
que ne pas purger, et l'écran l'affiche comme tel.

La purge s'exécute en ligne de commande pour une tâche planifiée, la matrice
demandant des purges automatiques ; un bouton qu'il faut penser à presser n'en
est pas une. Elle passe par le client scopé et la RLS, compte par compte. Les
tables append-only en sont exclues par construction : le journal d'audit doit
survivre aux données qu'il décrit, sans quoi on ne pourrait plus démontrer que
la purge a eu lieu.

L'échéance affichée est dérivée de la politique, jamais stockée — même
discipline que la péremption d'un export.

Deux pièges rencontrés : un objet de composants exporté depuis un module client
ne survit pas au passage par un composant serveur, React n'en recevant qu'un
undefined ; et le minLength du navigateur masquait le contrôle serveur de la
justification, que des espaces suffisent à contourner.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 07:43:30 +00:00
Claude 29369d4a4e Déposer et consulter les pièces du dossier salarié
Rien ne pouvait être téléversé jusqu'ici : ni pièce d'identité, ni relevé
d'identité bancaire, ni arrêt de travail. Le dossier RH n'existait qu'en
champs de formulaire.

Les fichiers vivent sur disque, chiffrés avec la clé qui protège déjà le NIR et
l'IBAN. Le plan n'exige le chiffrement que des pièces jointes de santé ; les
chiffrer toutes supprime une branche dont l'oubli serait silencieux et ne coûte
rien de plus. Leur emplacement est tiré au sort, jamais dérivé du nom déposé :
la traversée de chemin devient impossible par construction plutôt que par
filtrage, et un filtre s'oublie.

Le caractère sensible se déduit de la catégorie et n'est jamais saisi : laisser
déclarer qu'un arrêt de travail n'est pas une donnée de santé reviendrait à
laisser désactiver la journalisation de sa lecture. Cette lecture est inscrite
au journal avant d'être servie, et l'écran l'annonce — celui qui ouvre la pièce
doit savoir que sa consultation laisse une trace nominative.

Les liens sont signés et durent deux minutes, comme l'exige le plan. La
signature ne remplace pas le contrôle d'accès : la route revérifie session,
capacité et périmètre. Elle s'y ajoute pour qu'un lien recopié dans un message
cesse de fonctionner de lui-même, sans attendre qu'une session expire. La
signature est éprouvée avant l'échéance, sans quoi répondre « expiré » à un lien
fabriqué indiquerait qu'il aurait pu marcher.

L'empreinte du clair est conservée et revérifiée à chaque lecture : servir un
contenu qui ne correspond plus reviendrait à présenter comme authentique une
pièce altérée. Retirer une pièce efface le contenu mais garde la ligne : le
dossier doit conserver trace qu'elle a existé et qui l'a retirée.

Aucune durée de conservation n'est appliquée par défaut — le plan l'interdit
explicitement (§12.5). L'échéance reste nulle et l'écran le dit, plutôt que
d'inventer « cinq ans partout ».

Deux pièges d'outillage rencontrés et documentés dans les tests : le cookie de
session étant marqué Secure, le client HTTP de Playwright ne l'émet pas sur
http et faisait passer les refus pour de bonnes raisons sans rien prouver ; et
la visionneuse PDF intégrée de Chromium ne restitue pas le corps d'une
navigation, ce qui masquait la vérification d'intégrité du contenu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 07:31:22 +00:00
Claude 2047d7f5cc Exiger un second facteur des rôles administrateur et RH
La matrice n° 15 l'impose ; les colonnes existaient en base depuis WP-01 mais
rien ne les remplissait. TOTP (RFC 6238) plutôt qu'un code envoyé par message :
le second facteur ne doit pas dépendre du canal qui sert déjà à réinitialiser le
mot de passe, faute de quoi un accès à la boîte donnerait les deux d'un coup.

L'algorithme est écrit ici plutôt qu'emprunté — trente lignes, et une dépendance
de moins sur le chemin d'authentification. Il est éprouvé contre les vecteurs
publiés de la RFC, ce qui distingue « le code change toutes les trente
secondes » de « le code est celui qu'attend l'application du téléphone ».

L'obligation est adossée aux capacités, pas à des rôles nommés qu'un client
renomme librement : distribuer les droits, ou lire les rémunérations. Elle est
tenue au point de passage de toutes les routes applicatives, où l'écran
d'enrôlement remplace le contenu. Il remplace plutôt qu'il ne redirige : une
redirection depuis un layout se joue aussi pendant la navigation qui suit la
connexion, et Next y répond par une page vide.

Le secret n'est enregistré qu'après qu'un code en a été tiré — l'enregistrer
d'avance laisserait des comptes porteurs d'un facteur que leur détenteur ne sait
pas produire, c'est-à-dire des comptes fermés. Le rejeu d'un code est refusé
dans sa propre fenêtre : sans cela le facteur protège d'un mot de passe volé,
pas d'un code lu par-dessus l'épaule.

Dix codes de secours accompagnent chaque activation, conservés hachés. Et parce
que PlanFlow est auto-hébergé et qu'il n'y a pas d'éditeur à appeler, un retrait
depuis le serveur existe — l'accès « break glass » que demande la même ligne de
la matrice. Sans lui, le second facteur deviendrait le risque principal plutôt
que la protection.

Un défaut trouvé par les tests, et il aurait été grave : la réactualisation de
la route après activation remplaçait l'écran par celui d'un compte déjà enrôlé,
emportant les codes de secours avant que leur destinataire ait pu les noter.

La suite de tests suit le produit : la mise en place enrôle réellement le compte
de direction et calcule les codes comme le ferait un téléphone. Les écrans qui
n'éprouvent pas l'authentification ont migré vers la session commune — deux
connexions parallèles sur un même compte se heurtent au refus de rejeu, ce qui
est le comportement voulu et non un défaut à contourner.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 22:05:57 +00:00
Claude 874c3fcd80 Ouvrir un accès à un salarié par invitation
Jusqu'ici personne ne pouvait entrer dans l'application : le modèle Invitation
existait en base mais aucun code ne s'en servait, et le seul moyen d'obtenir un
compte était le jeu de données de démonstration.

Le lien vaut autant qu'un mot de passe le temps de sa validité, d'où trois
règles : sept jours, un seul usage, et une révocation possible sans attendre
l'expiration. Seule l'empreinte du jeton est conservée — renvoyer une
invitation émet donc un nouveau lien et invalide le précédent, ce qui est aussi
la bonne réponse à « il a perdu le message ». Deux liens vivants pour un même
accès, ce sont deux portes dont une seule est tracée comme ayant servi.

Le compte est porté par le lien lui-même, préfixé au secret. La table est
protégée par RLS, laquelle exige de connaître le compte avant toute lecture :
sans ce préfixe il aurait fallu ouvrir la politique aux requêtes sans compte —
c'est-à-dire la vider de son sens. Divulguer un identifiant opaque à qui est
membre du compte ne coûte rien.

Le lien est aussi rendu une fois, à l'écran de celui qui l'émet. Sans cela un
déploiement neuf ne peut inviter personne : configurer le serveur d'envoi
demande d'être connecté, et être connecté demande une invitation. Il n'est ni
conservé ni journalisé.

Deux cas à l'acceptation, un seul demande un mot de passe. Si aucun compte
n'existe pour l'adresse, il est créé ; s'il en existe un, le salarié est
rattaché sans qu'on touche à son mot de passe — détenir le lien prouve l'accès
à la boîte, ce qui suffit à rattacher un accès mais ne justifie pas de
réinitialiser l'authentification d'un compte existant. Pas de connexion
automatique non plus : un mot de passe qu'on vient de choisir se fixe en s'en
servant.

`members.invite` est une capacité distincte de `members.edit` : ouvrir un accès
n'est pas modifier un dossier, et tel client voudra confier l'un sans l'autre.

Deux défauts trouvés par les tests plutôt qu'en production : le contrôle qui
refuse un mot de passe contenant le nom du salarié laissait passer « riviere »
pour « Rivière » faute de replier les accents — soit exactement la variante
qu'on tape au clavier ; et les contextes « visiteur » des tests héritaient de
la session du responsable, si bien que le parcours anonyme n'était pas éprouvé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 21:42:19 +00:00
Claude c3f7299f6c Configurer le serveur d'envoi de courrier
Sans serveur SMTP, PlanFlow ne peut ni inviter un salarié, ni notifier une
publication de planning, ni délivrer l'information due au retour d'un arrêt.
L'application n'expédie rien par elle-même : elle se connecte au serveur du
client, pour que les messages partent de son domaine et que les salariés
reconnaissent l'expéditeur.

Le mot de passe SMTP est traité comme le NIR et l'IBAN — chiffré au repos avec
la même clé, jamais renvoyé à l'écran (la page ne le charge même pas chiffré),
jamais recopié dans un message d'erreur ni dans le journal d'audit. Les erreurs
SMTP passent par une passe de masquage : les serveurs renvoient volontiers la
commande AUTH en clair. Laisser le champ vide conserve le mot de passe
enregistré, sans quoi changer un numéro de port casserait l'envoi.

Enregistrer et éprouver sont deux gestes distincts : toute modification remet
le réglage en « non vérifié », car un réglage non éprouvé n'est pas un réglage,
c'est une intention. L'envoi de test vérifie d'abord la connexion — ce qui
sépare une adresse de serveur fautive d'un mot de passe faux — puis expédie
réellement.

Les messages sont rendus en texte et en HTML depuis le même contenu, sans
image, script ni ressource distante : la charte de télémétrie vaut aussi pour
le courrier, un pixel de suivi dans un message RH est une collecte que personne
n'a acceptée. Le journal d'envoi retient le destinataire et l'issue, pas le
corps du message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 13:01:41 +00:00
Claude 10a9c923e2 WP-09 : tableau de bord RH, et disparition des données de démonstration
`src/lib/demo` n'existe plus. Aucun écran de PlanFlow ne lit désormais autre
chose que la base.

Un indicateur doit être explicable
Chaque tuile est un lien vers ses lignes sources : profils incomplets, fins de
période d'essai, titres de séjour, entrées, sorties, avenants, journal des
absences. Un chiffre qu'on ne peut pas ouvrir ne se corrige pas — il se
conteste. Et chaque ligne mène à la fiche du salarié.

Les manques sont **nommés**, pas comptés : « 6 profils incomplets » n'aide
personne à agir, « il manque l'IBAN de trois salariés » se règle en un message.
Le NIR et l'IBAN sont contrôlés par la présence de leur colonne chiffrée, jamais
déchiffrés — savoir qu'une valeur existe n'exige pas de la lire.

Des chiffres qui refusent de mentir
- La rotation moyenne entrées et sorties : compter seulement les départs
  sous-estime la rotation d'une équipe qui recrute autant qu'elle perd.
- Sur un effectif nul, elle rend `—` et non « 0 % ». Zéro pour cent de rotation
  sur un établissement vide est une affirmation fausse, pas une absence de
  mouvement.
- L'absentéisme se rapporte aux jours **théoriquement travaillés**, pas aux
  jours calendaires : rapporter à 30 jours ferait passer un problème réel pour
  du bruit.
- Un taux horaire absent vaut zéro dans le coût, jamais une estimation :
  afficher un coût inventé serait pire qu'un coût partiel.

Les échéances remontent avant de tomber
Périodes d'essai à 45 jours, titres de séjour à 90. Les échéances **dépassées**
sont conservées et placées en tête : une période d'essai qu'on a laissé filer
est plus urgente qu'une échéance à venir, et la masquer parce qu'elle est passée
est précisément ce qui la rend coûteuse.

Périmètre et confidentialité
Le filtrage par établissement s'applique **avant** l'agrégation : les mouvements
d'un autre établissement ne transparaissent pas, même fondus dans un total. Le
journal des absences ne porte jamais le motif médical — un tableau de bord n'en
a aucun besoin.

Un salarié, qui n'a pas accès à l'annuaire, reçoit un accueil adapté plutôt
qu'une erreur d'autorisation ou un tableau de bord vide.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 12:40:19 +00:00
Claude 2e9a4c5efe WP-07 : heures prévu/réalisé/payé et périodes de paie verrouillables
Les trois grandeurs
Sans pointeuse, le réalisé est saisi par le manager. La matrice impose de
distinguer trois grandeurs et non deux, avec deux règles qui ne se négocient
pas :
- **Sans heures réelles, le prévu fait foi.** Attendre une saisie qui ne
  viendra pas ne produirait aucune paie. Une saisie partielle — un début sans
  fin — ne suffit pas : elle donnerait une durée fantaisiste.
- **Le paiement ne dépend jamais de la validation.** Une ligne non validée part
  en paie sur la base du réalisé. Bloquer le paiement d'heures accomplies faute
  de validation est précisément ce que la matrice interdit ; l'écran l'énonce
  pour qu'aucun manager ne croie l'inverse.

Toute correction d'heures déjà saisies exige un motif — sans lui, une
correction est indistinguable d'une erreur de saisie. Une première saisie n'en
demande pas : il n'y a rien à corriger, et exiger un motif à chaque ligne le
ferait remplir machinalement.

Le verrou de période
- Verrouiller fige les instantanés **et** ferme le mois : plus aucun créneau,
  aucune absence, aucune heure réelle ne peut être écrit sur ces dates. Le
  contrôle passe avant l'écriture, dans planning, absences et heures.
- Déverrouiller exige une justification. Rouvrir périme les fichiers déjà
  transmis au cabinet, et six mois plus tard personne ne saurait pourquoi.
- La **péremption d'un export est déduite** de `generatedAt < unlockedAt`,
  jamais stockée : la stocker obligerait à réécrire une trace qui doit rester
  append-only, et une trace réécrite ne prouve plus rien.
- Supprimer une période demande de **retaper son libellé** : un « êtes-vous
  sûr » se clique sans lire, et la suppression efface des instantanés sur
  lesquels un export a pu être bâti.

Un seul calcul pour trois écrans
Les instantanés viennent de `buildPayrollPeriod`, la même fonction que le
rapport de paie et l'export. C'est ce qui satisfait le critère croisé : trois
calculs séparés divergeraient, et l'écart ne se verrait qu'au bulletin. Un test
d'intégration compare instantané et rapport sur le même jeu de données.

Tests enfin idempotents
La suite e2e échouait au second passage : les absences acceptées d'une
exécution bloquaient les demandes de la suivante. Trois corrections, dans
l'ordre d'importance — chaque test travaille sur **son** salarié (le
chevauchement se juge par personne), chaque test libère ce qu'il a créé, et les
fenêtres de dates sont écartées d'une exécution à l'autre. Trois passages
consécutifs passent désormais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 12:25:02 +00:00
Claude 0213375a8f WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.

Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
  confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
  trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
  tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
  couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
  à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
  calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
  le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
  fausse tous les soldes de la même façon.

Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.

Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
  stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
  salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
  l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
  de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
  prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
  à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
  soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
  ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.

Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.

Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 08:31:01 +00:00
Claude af9429901d WP-08 : export Silae, format relevé sur un export réel du dossier
Le format n'est plus déduit d'une documentation. Il est vérifié octet par
octet sur un export du dossier (juillet 2026, 55 lignes) : un contrôle
d'aller-retour a reproduit ce fichier **sans aucune ligne divergente**.

Ce que le fichier réel a corrigé dans la spécification
- L'export est en **ASCII pur**, pas en UTF-8 : aucun accent, y compris dans
  les libellés (« Heures travaillees », « Date debut »). Le sérialiseur
  translittère, pour qu'un salarié nommé « Rémi » n'introduise pas le premier
  octet non-ASCII du fichier.
- Fins de ligne **CRLF**, la dernière comprise ; ni guillemet ni point-virgule
  final ; décimale point.
- Heures avec au moins une décimale et au plus deux — `96.0`, `52.5`, `69.67` ;
  jours en entier nu — `14`, `22`. L'arrondi se fait **par ligne**, au
  centième : recomposer un total depuis les lignes peut donc s'écarter de
  quelques centièmes. C'est le comportement de l'export existant, et le
  reproduire est délibéré.
- Un salarié sous contrat sans aucun créneau planifié figure quand même, avec
  sa durée contractuelle entière en heures manquantes.

Ce que le fichier n'a pas dit
Les codes sont maintenant connus — `AB-100`, `AB-200`, `AB-300`, `AB-630`,
`EV-HDimanche`, `EV-HFerie`, `HS-HS25` — mais **savoir qu'un code existe ne dit
pas ce qu'il désigne**. `EV-HDimanche` se lit ; `AB-300` non. Les premiers sont
proposés, les seconds restent vides, et rien n'est confirmé d'office : l'export
refuse de tourner tant que le gestionnaire de paie n'a pas validé chaque
correspondance. C'est le signal d'arrêt de PLAN.md §8.2, maintenu.

Refus plutôt que fichier partiel
Un CSV incomplet se charge sans erreur dans Silae et rend la paie fausse pour
les salariés qui en sont absents — l'échec est silencieux jusqu'au bulletin.
L'export liste donc les manques et ne produit rien.

Données personnelles
L'export de référence porte les heures et les absences de salariés
identifiables. Il **n'est pas versionné**, ni comme fixture ni comme donnée de
démonstration. Ce sont les règles de forme qui sont figées dans les tests, avec
les valeurs observées mais sans les matricules ni les volumes réels. Le fichier
produit revient dans la réponse de l'action plutôt que par une URL : un fichier
de paie ne doit pas rester adressable, mis en cache ou présent dans un
historique de navigation. En base, seule l'empreinte est conservée — elle
suffit à prouver qu'un réexport est identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:58:34 +00:00
Claude 44b5163713 WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et
conventionnelles à chaque écriture.

Domaine — dix-huit règles pures
- `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa
  borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la
  seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une
  inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne
  ne verra.
- 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %,
  45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %.

Aucune valeur dans le code
- Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un
  schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined`
  désactiverait silencieusement une règle de sécurité.
- Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent.
- `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude
  quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par
  le premier manager excédé.

Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice
- Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de
  réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une
  approbation postérieure.
- Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux
  versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle
  publiée en juillet.

Dimanche — la double contrepartie
Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et
l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la
rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur
produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches
du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement.

Restitution
- Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la
  transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les
  heures se comptent deux fois.
- Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque
  constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa
  justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu
  alors qu'il a été assumé.
- Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre
  dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines.

Règles de mineurs — non implémentées, volontairement
La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire
sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les
inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège
le plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:38:39 +00:00
Claude d9f55f866f WP-04 (suite) : vues par poste et par mois, duplication, édition, impression
Édition
- Le panneau de créneau sert aussi à la modification : déplacer un créneau,
  c'est changer son jour, son salarié ou ses heures — exactement les champs de
  la création. Deux écrans distincts finiraient par diverger.
- Duplication d'une semaine vers une autre, refusée si la destination contient
  déjà des créneaux. Le report se fait **par heure locale**, pas par décalage de
  sept jours : entre mars et avril, sept jours d'écart ne redonnent pas la même
  heure.

Vues
- `/planning/etiquettes` : la semaine par poste. C'est la question du
  responsable d'ouverture — « la caisse est-elle tenue samedi ? » — illisible
  sur une grille dont les lignes sont des personnes. Les postes sans créneau
  restent affichés : un poste vide toute la semaine est une information.
- `/planning/mois` : les heures par salarié et par jour, avec les journées de
  plus de 10 h signalées. Vue de contrôle, pas d'édition.
- Les deux lisent `Shift` directement. Un test e2e pose un créneau et le
  retrouve identique dans les quatre vues — c'est ce qui empêche l'une d'elles
  de dériver vers son propre calcul.

Impression
- Feuille d'impression A4 paysage : les zones à défilement se déplient, les
  lignes ne se coupent pas entre deux pages, et les aplats de poste sortent
  (`print-color-adjust: exact`) sans être nécessaires à la lecture, puisque le
  code du poste est imprimé dans chaque bloc.
- Pas de moteur PDF côté serveur : le navigateur sait paginer et enregistrer en
  PDF. Un second moteur de rendu serait un second endroit où la grille peut
  diverger de ce qui est à l'écran.

Accessibilité
- La grille porte enfin ses rôles ARIA (`grid`, `row`, `columnheader`,
  `rowheader`, `gridcell`). Elle est faite de div pour la mise en page, mais se
  lit comme un tableau : un lecteur d'écran doit pouvoir annoncer « ligne
  Camille Ferrand, colonne mercredi ».

Cette structure a d'ailleurs révélé un test faux : `locator('div')` remontait au
conteneur de la grille, et le créneau du test atterrissait sur le premier
salarié de l'équipe au lieu de celui visé — une erreur invisible à l'écran.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:20:36 +00:00
Claude 023f236881 WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.

Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
  `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
  salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
  de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.

Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
  jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
  de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
  visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
  heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
  d'été 167 — vérifié par test.

Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
  **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
  même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
  rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
  **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.

Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
  brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
  n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
  réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.

Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
  et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
  environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:43:48 +00:00
Claude 8a314991d3 WP-03: employee records and contracts on real data
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.

Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.

Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.

Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.

Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:17:16 +00:00
Claude 92667b16b9 WP-02: locations, teams and the legal configuration register
Adds the referential models, the first database-backed settings
screens, and the register the compliance matrix requires before any
parameter is enforceable.

The register is the point of the lot. The matrix is explicit that
copying another product's configuration is not enough — each parameter
must carry its value, source, effective date, population and an
approver. Approval records the session's actor, never a form field: a
signature you can type yourself is worth nothing. The screen names the
domains that have no approved parameter yet, so the gap is visible
rather than assumed closed.

Two bugs of the same family, both now structurally impossible:

- The Prisma scoping extension read a hand-written list of models
  carrying accountId. The four models added here were missing from it,
  so writes failed with an opaque Prisma error — and a read would have
  silently returned every account's rows. The list is now derived from
  the schema itself.
- The RLS policies were likewise per-table. A new integration test
  fails if any table with an accountId column lacks forced RLS and both
  policies, which is the failure mode that hides best: nobody writes a
  wrong rule, someone forgets to write one.

An end-to-end test signs in as a manager and confirms the settings
screens refuse to render — the sidebar hiding them is a convenience,
the server check is the control.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:04:26 +00:00
Claude 93852c2602 Fix four defects the screenshots and tests exposed
Verifying the rendered pages rather than the build turned up real bugs:

- The WP-00 health page still sat at src/app/page.tsx and silently won
  the route over the new Aperçu screen, so the home page was a database
  status readout. Moved to /api/sante, where a probe belongs, and wired
  into the compose healthcheck.
- The unassigned row showed a +14 h delta against a contract of zero,
  reading as an overshoot when it is simply the volume left to staff.
  It now shows what there is to fill.
- Two sidebar entries lit at once: an anchor link matched its own page,
  and /equipe matched an employee record. Highlighting now resolves to
  the most specific match, and a test asserts exactly one entry lights
  per screen.
- Section tabs with no built screen pointed at the home page, which
  reads as a broken tab. They now lead to their first entry's
  placeholder.

Also gives truncated compliance alerts a title attribute, so a narrow
cell no longer says there is a problem without saying which.

Playwright can reuse a preinstalled browser through
PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH when its revision differs from the bundled one.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:26:38 +00:00
Claude 4012f32f7f Complete the six application screens
Adds the day timeline, team list, employee record and leave calendar.
The design export shipped data for these but no markup, so their layout
is designed here from the data shapes and the established style; only
Aperçu and the week grid are ports.

The day view carries a per-hour headcount band. Where the week view
answers "who works how much", this one answers "who is on the floor at
14:00", and the band makes coverage gaps visible without reading every
lane.

Two fixes the tests and linter caught:

- The poste derivation variables were missing from globals.css. Hues
  and tiers were ported but not the --post-*-bg/fg/edge that consume
  them, so every shift chip would have rendered colourless. The palette
  test now asserts all 36 exist.
- ThemeToggle synced state in an effect. The document's data-theme
  attribute is the real store — it is set by the inline script before
  React exists — so it now subscribes with useSyncExternalStore instead
  of keeping a copy that is wrong on first render.

Counter tests cover the DST cases in both directions: a 22:00–06:00
shift lasts 7 or 9 hours on the changeover nights, never 8.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:16:52 +00:00
Claude dd639a86f5 WP-00: application foundation
Scaffolds the project: Next.js 16 App Router with strict TypeScript,
Prisma 7 on PostgreSQL 16, Tailwind 4, Vitest, Playwright, CI, and a
standalone Docker image that applies migrations on boot.

Makes the no-tracker rule of PLAN.md 3.7 enforceable rather than
stated. A per-request nonce-based CSP names no external origin, a unit
test fails if any network directive gains one, and a second test fails
if a tracking package appears in package.json. The end-to-end test
drives the standalone server the Docker image runs, not `next dev`,
so a proxy matcher that stopped matching could not pass unnoticed.

Environment is validated at import, so a missing DATABASE_URL fails at
boot with a readable message instead of surfacing later as a driver
error mid-export. ENCRYPTION_KEY is checked to be 32 bytes.

Three deviations from the plan, recorded in PLAN.md and README:
Next 16 rather than 15, `proxy.ts` rather than the now-deprecated
`middleware.ts`, and database-backed sessions rather than Auth.js v5,
which is still beta and whose JWTs would make the session revocation
required by compliance item 23 awkward.

Verified locally against PostgreSQL 16: migrations apply, extensions
created, typecheck, lint, 9 unit tests and the end-to-end header test
all pass.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:54:11 +00:00