Claude ef2868b980 Rendre le déploiement Docker correct, et la RLS réellement active
Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement.

**Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un
superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y
compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en
base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le
chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script
d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS,
propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques
sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en
superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle
dédié, zéro.

Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le
superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée
par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se
connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique
qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id`
— le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La
suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner.

**Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites
dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une
pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas.

Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni
publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur
voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec
l'application seule dessus, et port publié peu courant.

ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura
pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec
l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt.

Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se
lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement
s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de
l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se
produire.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 08:39:54 +00:00
2026-08-07 17:54:11 +00:00
2026-08-07 17:54:11 +00:00
2026-08-07 17:54:11 +00:00
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PlanFlow

Gestion du personnel, des plannings et des temps, multi-établissements, auto-hébergée. La paie est exportée vers Silae ; PlanFlow ne produit ni bulletin ni DSN.

La spécification de construction est PLAN.md. Elle est normative : en cas d'écart entre le code et le plan, c'est le plan qui a raison, ou le plan qui doit être corrigé — jamais l'écart qui s'installe.

Document Rôle
PLAN.md Spécification : périmètre, modèle de données, règles, lots de travail
matrice-conformite-rh-france-2026.md Exigences réglementaires françaises, cotées P0/P1/P2
Audit Combo/ Audit fonctionnel du produit de référence

État

Neuf lots livrés. Aucun écran ne lit plus de données de démonstration : le répertoire src/lib/demo a disparu.

Lot Contenu
WP-00 Socle : Next.js, PostgreSQL, CSP restrictive, CI, sauvegardes
WP-01 Tenancy, identité, autorisation : RLS, audit append-only, 70 capacités, cinq rôles
WP-02 Référentiels et registre de paramétrage juridique
WP-03 Dossiers salariés, contrats et avenants, forfait jours
WP-04 Planning : quatre vues, publication par équipe, impression
WP-05 Moteur de règles de convention, effectif-daté
WP-06 Absences, registre de compteurs, calendrier
WP-07 Heures prévu/réalisé/payé, périodes de paie verrouillables
WP-08 Export Silae, format relevé sur un export réel du dossier
WP-09 Tableau de bord RH : indicateurs explicables

Restent WP-10 (documents) et WP-11 (communication, optionnel), ainsi que deux points nommés à l'intérieur des lots livrés : la régularisation automatique sur la période suivante et l'information au retour d'arrêt.

Ce qui attend une décision du client

Ces points sont des signaux d'arrêt au sens de PLAN.md : ils ne se devinent pas.

  • Les codes d'absence Silae (AB-100, AB-200, AB-300, AB-630) : leur existence est connue, leur signification non. L'export refuse de tourner tant que la correspondance n'est pas confirmée.
  • Le régime dominical applicable aux magasins, qui détermine si la majoration de 100 % et le repos compensateur sont les bonnes contreparties.
  • Les règles applicables aux mineurs, sans source primaire au dossier.

Démarrer

Avec Docker

cp .env.example .env
# ENCRYPTION_KEY est la seule variable sans valeur par défaut :
echo "ENCRYPTION_KEY=$(openssl rand -base64 32)" >> .env
docker compose up --build

L'application écoute sur http://localhost:9317 — port peu courant à dessein, le service étant censé passer par un reverse-proxy. Les migrations s'appliquent au démarrage du conteneur.

La pile attend un réseau externe nommé nginx_default, celui du reverse-proxy. S'il n'existe pas encore :

docker network create nginx_default

Seule l'application y est attachée. La base reste sur le réseau privé de la pile : l'exposer au réseau du proxy la rendrait joignable par tout ce qu'il héberge.

Avec Portainer

Portainer ne lit pas de fichier .env : les variables se déclarent dans l'écran de la pile, section Environment variables. Une seule est obligatoire :

Variable Valeur
ENCRYPTION_KEY openssl rand -base64 32

Les autres ont une valeur par défaut utilisable telle quelle : POSTGRES_PASSWORD, POSTGRES_USER, POSTGRES_DB, APP_PORT (9317), APP_URL.

Renseignez APP_URL avec l'adresse publique réelle, sans quoi les liens des messages — invitations comprises — pointeront vers localhost et personne ne pourra les suivre.

En local

Nécessite Node 22, pnpm 10 et un PostgreSQL 16 accessible.

pnpm install
cp .env.example .env          # renseigner DATABASE_URL et ENCRYPTION_KEY
pnpm db:generate
pnpm db:deploy
pnpm dev

Clé de chiffrement

ENCRYPTION_KEY chiffre au repos les colonnes sensibles exigées par le plan (§3.6) — NIR, IBAN, BIC — ainsi que les secrets de second facteur, le mot de passe du serveur d'envoi et les pièces du dossier salarié.

openssl rand -base64 32

ENCRYPTION_KEY n'a délibérément pas de valeur par défaut, et n'en aura pas : une clé livrée avec l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt, et le chiffrement ne protégerait plus rien. C'est la seule variable qui bloque le démarrage tant qu'elle manque.

Elle vit hors de la base : une sauvegarde volée ne doit pas suffire à lire ces colonnes. La perdre rend ces données irrécupérables — la sauvegarder séparément et documenter sa rotation. Elle chiffre également les secrets de second facteur et le mot de passe du serveur d'envoi.

Sauvegardes

Deux choses à sauvegarder ensemble, plus une à garder à part :

Quoi Où
Base de données volume planflow_db-data
Pièces du dossier salarié volume planflow_documents
ENCRYPTION_KEY ailleurs, jamais dans la même sauvegarde

Restaurer l'un sans l'autre rend un dossier amputé : les pièces référencées en base pointeraient vers des fichiers absents. Et sans la clé, le volume des documents est illisible — c'est précisément ce qu'on attend de lui si quelqu'un l'emporte.

Second facteur — accès de secours

Les rôles qui lisent les rémunérations ou distribuent les droits doivent porter un second facteur (matrice n° 15) : tant qu'il n'est pas activé, l'application ne leur ouvre aucun écran. Chaque activation délivre dix codes de secours, affichés une seule fois.

PlanFlow étant auto-hébergé, il n'y a pas d'éditeur à appeler si un administrateur perd à la fois son téléphone et ses codes. Le retrait se fait alors depuis le serveur :

pnpm mfa:reset adresse@example.fr

Le retrait révoque les sessions ouvertes et s'inscrit au journal d'audit. Il n'est délibérément pas exposé dans l'application : l'exécuter demande déjà un accès au serveur, c'est-à-dire davantage que ce que le second facteur protège.

Durées de conservation

Aucune durée n'est appliquée par défaut : la matrice interdit d'aligner tout sur cinq ans, et un objet sans politique déclarée se conserve. Les durées se déclarent dans Réglages → Durées de conservation, chacune avec sa justification — elle devra être défendue lors d'un contrôle.

La purge doit tourner périodiquement, par exemple en cron :

pnpm retention:purge --dry   # inventaire, n'efface rien
pnpm retention:purge         # efface les pièces échues, compte par compte

Une conservation à titre probatoire (legal hold) suspend la purge des objets qu'elle vise, quelle que soit leur échéance. Les journaux d'audit y échappent par construction : ils doivent survivre aux données qu'ils décrivent, sans quoi il deviendrait impossible de démontrer que la purge a eu lieu.

Vérifier

pnpm verify      # typecheck + lint + tests unitaires
pnpm test:e2e    # build, serveur standalone, tests de bout en bout

pnpm verify est ce que la CI exécute sur chaque pull request, suivi du build et des tests end-to-end.

Configuration de la base — à ne pas rater

L'application ne doit pas se connecter en superutilisateur PostgreSQL.

En docker-compose c'est déjà réglé : docker/init-app-role.sh crée au premier démarrage un rôle planflow_app, NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour appliquer les migrations, et les politiques sont déclarées en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire.

Le script ne s'exécute qu'à la première initialisation du volume. Sur une installation déjà en place, jouer le même SQL à la main puis basculer DATABASE_URL sur ce rôle.

Au démarrage, l'application vérifie ses propres privilèges : elle refuse de se lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement visible dans les journaux s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de l'entreprise à ses données pour un risque de fuite entre clients qui n'existe pas.

Un superutilisateur contourne la row-level security, y compris déclarée en FORCE. Connecter PlanFlow avec un tel compte désactive silencieusement la seconde couche d'isolation multi-tenant : les requêtes fonctionnent, les tests applicatifs passent, et rien n'indique que la protection a disparu — jusqu'au jour où quelqu'un lit les données d'un autre établissement.

CREATE ROLE planflow_app LOGIN PASSWORD '…' NOSUPERUSER NOBYPASSRLS;
GRANT USAGE ON SCHEMA public TO planflow_app;
GRANT SELECT, INSERT, UPDATE, DELETE ON ALL TABLES IN SCHEMA public TO planflow_app;

Les migrations, elles, s'appliquent avec un compte propriétaire distinct.

L'application vérifie ce point au démarrage : elle refuse de démarrer en production sur une base mal configurée, et se contente d'un avertissement en développement. GET /api/sante expose l'état sous tenantIsolation.

Choix structurants

Aucun traceur tiers. L'audit du produit de référence a intercepté 2102 requêtes de traçage — Segment, LinkedIn Ads, Google Ads, DoubleClick, Clarity, Hotjar — et aucune requête métier. Une application RH ne doit pas envoyer un contexte de navigation portant sur des salariés identifiables à des régies publicitaires. Deux garde-fous rendent la règle vérifiable plutôt que déclarative :

  • une Content-Security-Policy qui ne nomme aucune origine externe, posée par requête avec un nonce (src/proxy.ts) ;
  • un test qui échoue si une dépendance de traçage apparaît dans package.json.

Pour de la télémétrie technique, passer par une interface abstraite auto-hébergée.

Le serveur testé est celui qui est déployé. Les tests end-to-end lancent le serveur standalone, celui que l'image Docker exécute — pas next dev, dont la politique de sécurité est volontairement plus permissive.

Structure

src/
├── app/                 écrans (App Router)
├── lib/
│   ├── env.ts           contrat d'environnement, validé à l'import
│   └── security/csp.ts  politique de sécurité, fonction pure et testable
├── server/
│   ├── db.ts            client Prisma — le scoping multi-tenant s'y greffe au WP-01
│   └── health.ts
└── proxy.ts             en-têtes de sécurité par requête
prisma/                  schéma et migrations
tests/
├── unit/                Vitest
└── e2e/                 Playwright

Écarts assumés par rapport au plan

Trois choix diffèrent de ce qu'annonçait PLAN.md §2, et le plan a été mis à jour en conséquence.

Sujet Plan initial Retenu Raison
Next.js 15 16.3 Version stable courante ; démarrer un greenfield une majeure en retard n'a pas de contrepartie.
Authentification Auth.js v5 Sessions maison en base Auth.js v5 est encore en beta. Le besoin se limite à identifiants et invitation, sans OAuth, et la matrice de conformité (n° 23) impose la révocation de session — immédiate avec des sessions en base, malaisée avec des jetons JWT.
Convention Next middleware.ts proxy.ts Next 16 a renommé la convention ; middleware est déprécié.
S
Description
No description provided
Readme
15 MiB
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Languages
TypeScript 97%
CSS 1.2%
Shell 0.7%
JavaScript 0.5%
PLpgSQL 0.4%
Other 0.2%