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MichaelandClaude Opus 5.5 3ff56e01db Moteur : corrections de relecture du MTP opt-in — le contrôle après chargement voit enfin le journal, et un second lancement ne prend plus le jeton du premier
La relecture de 3a6ad6f a trouvé quatre trous, aucun ne touche la sortie du
modèle ; tous font que le garde-fou se trompe de verdict.

- Couches en RAM : lastOffload repartait de la dernière ligne contenant
  « load_model » — or llama-server écrit « load_model: initializing… » APRÈS
  le chargement, et « loading model tensors » aussi pour le brouillon. Le
  contrôle ne trouvait jamais rien, ou ne regardait que le brouillon. Repère
  désormais la ligne « loading model '<chemin>' » du serveur, et la pire des
  lignes offloaded compte (modèle ou brouillon).
- Jeton de tentative : il était consommé (et l'échec inscrit) AVANT le test du
  port. Un second « loki serve » refusé pendant que le premier chargeait
  marquait la configuration comme ratée. Lecture d'abord (specAutoPeek), puis
  rangement une fois le port libre (specAutoSettle).
- Process web : il effaçait le jeton sans le relire sous verrou, donc parfois
  celui d'un lancement plus récent. specAttemptClear ne touche qu'au sien.
- MODEL_DRAFT vers une tête EAGLE-3 ou dFlash : Loki imposait draft-simple, que
  le moteur ne peut pas charger. La note renvoie maintenant à -md et
  --spec-type dans EXTRA_ARGS.
- Une tête MTP choisie comme MODEL_DRAFT compte comme modèle utilisé (« utilisé
  par », garde à la suppression).
- Éditeur : choisir un brouillon sur un ancien preset dont le MTP est en
  --spec-type dans EXTRA_ARGS fait passer le preset à SPEC=mtp. Sans ça, le
  brouillon était ignoré.
- Tests : un journal réel (initializing après chargement, brouillon chargé à
  part), un second lancement qui ne fait que lire, le jeton d'un autre
  lancement gardé, les têtes eagle3/dflash, et MODEL_DRAFT dans les références.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 00:16:41 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 3a6ad6f23b Moteur : décodage spéculatif MTP en opt-in — tête détectée dans le fichier, garde-fous VRAM, et un essai raté ne se rejoue pas
Une tête MTP (Qwen3.6/3.8, intégrée ou publiée à part en mtp-*.gguf) accélère
le décodage sans rien changer à la sortie : chaque jeton émis est tiré par
l'échantillonneur du modèle cible, un jeton du brouillon n'est gardé que s'il
coïncide. Le prix est ailleurs — 1 à 2 Go de VRAM, un prefill parfois plus
lent, une fonction très récente du moteur — d'où l'opt-in : rien ne change
pour un preset existant.

- SPEC=off (défaut, clé absente comprise) / auto / mtp. La tête se reconnaît
  au TENSEUR blk.{N-1}.nextn.eh_proj (backend_gguf.go), comme llama.cpp : la
  clé nextn_predict_layers seule ne prouve rien.
- MODEL_DRAFT : résolu comme MMPROJ, mais introuvable ne bloque pas le
  lancement. Tête à part → -md + --spec-type draft-mtp explicite (llama.cpp ne
  devine que sur la première tranche) ; autre brouillon → draft-simple, sinon
  chargé en VRAM pour rien.
- auto seulement si --fit place tout (ni couches chiffrées, -ts, -ot, experts
  sur CPU, -sm row, --fit off, -dev), contexte chiffré (fit pourrait sinon le
  réduire), pas de vision, build officiel ≥ 11009, jamais qwen4exp. mtp impose,
  avec un avertissement.
- Aide du moteur lue à chaque fois : draft-mtp et --spec-draft-n-max requis ;
  --draft/--draft-max jamais émis. EXTRA_ARGS (--spec-type, -md, -hfd,
  --spec-default…) et LLAMA_ARG_SPEC_* gardent la main.
- Tirage greedy fixé (exact pour toute chaîne). probabilistic seulement avec
  SPEC=mtp, refusé avec mirostat ou adaptive-p. SPEC_N_MAX → --spec-draft-n-max.
- Jeton de tentative : « loki serve » le pose avant de lancer, le process web
  l'efface dès que le moteur répond (sans page ouverte). Resté au lancement
  suivant, même preset, moteur et build → auto coupé et dit. Couches poussées
  en RAM après chargement : même verdict. Les erreurs MTP/brouillon du journal
  ont leur message.
- Éditeur : « auto » et « MTP » écrivent SPEC, « non » écrit SPEC=off ; champ
  Brouillon ; la recherche HF propose la tête MTP du dépôt, décochée.
- Tests : table de specArgs (gardes, sauts, brouillons, tirage), place avant
  EXTRA_ARGS, cycle du jeton sur une vraie base, lecture du journal.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 00:09:24 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7f49310b7f Moteur : corrections de relecture des points de reprise — un slot de plus compte, et un « --version » coincé ne bloque plus le lancement
La liste des points de reprise de llama-server est PAR SLOT : la garde de RAM
de l'espacement d'office ne comptait qu'une liste, et sous-estimait d'autant
le pire cas avec PARALLEL > 1. Et « loki serve » lit désormais le build du
moteur avant de le lancer (hybrides seulement) : sans délai, un binaire coincé
à l'initialisation de ses backends bloquait le lancement, là où binHelp, lui,
était déjà borné.

- ckptSlots : --parallel d'EXTRA_ARGS, sinon PARALLEL, sinon 1 ; « auto » ou
  illisible compté pour 4. Le pire cas devient points × slots × poids.
- engineBuildOf borné à 15 s (WaitDelay pour un descendant qui garde la
  sortie) : passé le délai, build inconnu, ni avis ni drapeau. Profite aussi
  au panneau Moteur.
- Tests : PARALLEL=2 garde l'espacement, PARALLEL=4 et --parallel 4 le
  retirent ; table de ckptSlots.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:57:08 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 dd27b81af0 Moteur : points de reprise des hybrides protégés sur les moteurs anciens, et la version précédente gardée après une mise à jour
Avant b10864 (PR #28302), llama-server effaçait un point de reprise trop
proche du précédent même quand la liste avait de la place : sur un hybride
(Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next), une reprise retombait jusqu'à ~8 k jetons en
arrière, recalculés à chaque tour d'outil. Un point de reprise est une copie
exacte de l'état récurrent : rien de ce que voit le modèle ne change, seul le
temps de prefill et la RAM hôte. Aucune mise à jour du moteur ici.

- Build cru seulement pour un moteur officiel (image, téléchargé, précompilé)
  et au-dessus de 5000 : un compilé en clone superficiel (build 1) ou un fork
  n'a ni avis ni drapeau. --version gardé par binaire, taille et date.
- Avis « moteur trop ancien » dans le panneau Moteur et au lancement d'un
  hybride.
- Opt-in CTX_CHECKPOINTS (--ctx-checkpoints) et CKPT_MIN_STEP
  (--checkpoint-min-step, > 0 : 0 laisserait l'éviction FIFO jeter le point du
  début de la conversation). Gardes séparées : -ctxcp/--ctx-checkpoints/
  --swa-checkpoints et -cms/--checkpoint-min-step, plus LLAMA_ARG_*.
- D'office : --checkpoint-min-step 2048 seulement sur un hybride lu dans le
  GGUF, build officiel < 10864, aide qui connaît le drapeau, aucun réglage de
  l'utilisateur, points de reprise actifs, modèle sous 70 % de la RAM et 32
  points sous le quart de la RAM libre. Sinon l'avis seul ; sur un MoE mmappé
  trop gros, conseil CTX_CHECKPOINTS=8 à 16.
- REASONING_PRESERVE=on|off → --reasoning-preserve / --no-reasoning-preserve,
  seulement si la clé est posée et que l'aide le connaît. Rien par défaut :
  Loki ne renvoie pas la réflexion passée, et aucun choix global ne garde le
  rendu de tous les gabarits (Qwen3.6 contre Qwen3.8).
- Mise à jour du moteur : la version téléchargée qui tournait avant n'est plus
  supprimée ; le panneau propose d'y revenir sans réseau.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:52:31 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c72467ce4c Moteur : corrections de relecture de l'isolation des travaux annexes — un slot que le travail n'a jamais pris n'est plus effacé
Un sous-agent, une vérification, une tâche ou un bench qui échoue avant que le
moteur ne le serve (erreur avant l'envoi, refus 4xx, arrêt immédiat) laissait
le slot 0 tel quel : il portait encore la conversation, que l'effacement jetait
alors sans qu'elle soit dans le cache RAM — recalcul complet garanti, soit
exactement ce que l'isolation devait éviter.

- engineServed() : runChat (réponse 200 du moteur local) et le bench le
  notent ; un travail annexe n'efface que si le moteur a servi au moins une
  requête de Loki depuis son début (finishSideJob, testable sans moteur).
- Les prompts d'un travail annexe ne sont plus retenus comme « la conversation »
  par noteEnginePrompt : deux vérifications de suite comparaient sinon la
  conversation au prompt du vérificateur, et le conseil pouvait se tromper.
- CACHE_RAM et CACHE_ISOLATE figurent dans le modèle de configuration
  commenté (loki config).
- Éditeur : une valeur fixée par EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_CACHE_RAM (-1, 0)
  ne s'affiche plus comme « défaut du moteur ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:44:33 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 3565b594ea Moteur : cache de prompts dimensionné et travaux annexes isolés — la conversation n'est plus recalculée après un vérificateur ou un sous-agent
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte
(KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour
octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k
jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un
bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et
tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne
change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel.

- CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram,
  seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram
  d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut :
  il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni
  KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX
  + état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM
  (limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre.
- --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le
  moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les
  proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405).
- engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification,
  la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner).
  Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans
  /props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol
  (compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys).
  CACHE_ISOLATE=off le coupe.
- usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec
  moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM.
- Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la
  valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram).
- Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:37:55 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 d028e81ce2 Modèles : corrections de relecture du lecteur GGUF — v2, première tranche sans tenseur et octets corrompus testés
La relecture n'a trouvé aucun défaut dans le lecteur lui-même : bornes,
versions, tranches, cache et vérification du début des données tiennent. Trois
cas réels restaient pourtant sans test.

- GGUF v2 : même disposition que v3, désormais vérifié avec v1 et gros-boutiste.
- gguf-split --no-tensor-first-split : la première tranche ne porte que les
  clés, aucun tenseur ; la tête MTP est trouvée dans la suivante.
- Un octet corrompu à chaque position de l'en-tête (v1 et v3, valeurs 0xFF,
  0x7F, 0x00) : le lecteur rend la main sans jamais tomber dans le filet du
  panic rattrapé, qui ne doit rester qu'un filet.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:22:12 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 0e841c26bd Modèles : lecteur des métadonnées GGUF
Plusieurs réglages du moteur dépendent de ce que le fichier contient vraiment
(tête MTP, têtes KV par couche, couches récurrentes d'un hybride) et Loki ne
le devinait qu'au nom du fichier. ggufMeta lit l'en-tête, les clés et la
table des tenseurs, jamais les poids. Aucun appelant pour l'instant : rien ne
change au lancement.

- Champs retenus : architecture, block_count, nextn_predict_layers,
  head_count_kv (valeur unique ou tableau par couche), key/value_length,
  expert_count, context_length, full_attention_interval, hybride (une clé
  <arch>.ssm.*).
- Tête MTP reconnue comme llama.cpp la reconnaît : le tenseur
  blk.{block_count-1}.nextn.eh_proj.weight, cherché dans toutes les
  tranches. La clé nextn seule ne prouve rien (tête publiée à part).
- Robuste : chaque longueur bornée par ce qui reste du fichier, compteurs et
  imbrication plafonnés, GGUF v1/v2/v3 et gros-boutiste, panic rattrapé,
  fichier coupé (en-tête ou début du dernier tenseur) refusé, tranche
  manquante refusée.
- Cache par chemin, taille et date de chaque tranche ; les erreurs ne sont
  pas gardées.
- Tests sur des GGUF synthétiques écrits par le test : hybride avec MTP, tête
  absente ou mal placée, tranches, v1 et gros-boutiste, toutes les
  coupures, fichiers aberrants, cache.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:17:23 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c4f051a0e9 Moteur : corrections de relecture des garde-fous de fidélité — les variables LLAMA_ARG_* et le glissement par défaut des anciens moteurs se voient aussi
Les garde-fous ne lisaient qu'EXTRA_ARGS et KV_TYPE. Or llama.cpp applique ses
variables LLAMA_ARG_* avant la ligne de commande : un conteneur lancé avec
LLAMA_ARG_CACHE_TYPE_K=q8_0 ou LLAMA_ARG_CACHE_REUSE=256 changeait les calculs
sans un mot. Et un llama-server d'avant --context-shift glisse le contexte PAR
DÉFAUT : il jetait des jetons alors que rien n'était écrit nulle part.

- Type de cache effectif : variables, puis KV_TYPE*, puis EXTRA_ARGS, la
  source la plus forte est nommée dans la note ; warnSlowKV suit.
- --context-shift et --cache-reuse lus aussi dans LLAMA_ARG_CONTEXT_SHIFT et
  LLAMA_ARG_CACHE_REUSE ; moteur ancien (aide sans --context-shift) : on dit
  qu'il glisse et que --no-context-shift l'en empêche. Aucun drapeau ajouté.
- Vision reconnue aussi par --mmproj d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_MMPROJ.
- Placement figé lu par tensorOverride : --n-cpu-moe 0 ne compte plus,
  --n-cpu-ffn et LLAMA_ARG_N_CPU_MOE si. Même règle dans l'interface.
- Test du paquet : les étiquettes json:"cache_prompt" des structures sont
  aussi refusées hors du benchmark.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:11:31 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2bf388f7b7 Moteur : garde-fous de fidélité — un cache KV quantifié ou un cache approché se voit, Loki n'en pose jamais
Le cache KV en q8_0 d'un preset MoE vivait dans EXTRA_ARGS : ni l'avertissement
de lenteur ni la liste de l'interface ne le voyaient, qui affichait « f16 (max
qualité) » pendant que le moteur tournait en q8_0. Rien n'empêchait non plus un
--context-shift ou un --cache-reuse de modifier en douce ce que voit le modèle.
Aucun drapeau n'est ajouté ni retiré : on DIT ce que la ligne finale change.

- Type de cache effectif (effectiveKVTypes) : KV_TYPE*, puis -ctk/-ctv et
  --cache-type-k/v d'EXTRA_ARGS par-dessus, la dernière occurrence gagne comme
  dans llama-server. warnSlowKV le reçoit désormais.
- Note au lancement quand ce cache n'est pas f16 : q8_0 modifie légèrement les
  sorties, q4_0 perte mesurable, bf16 numérique différente. Avec -ot ou
  --n-cpu-moe, --fit ne tourne pas : repasser en f16 demandera sans doute de
  relever --n-cpu-moe. Pas d'estimation de VRAM sans les métadonnées du GGUF.
- Avertissement pour --context-shift (jamais --no-context-shift) et
  --cache-reuse N>0 ; --swa-full, sans perte, n'en déclenche aucun. Vision
  chargée : llama.cpp les ignore, on le précise.
- Interface : options du cache KV étiquetées, sous-titre qui montre le type
  effectif (« défini par EXTRA_ARGS ») et les drapeaux de cache approché.
- Tests : notes et type effectif en table, aucun -ctk/-ctv sans KV_TYPE, corps
  réels du chat et de la compaction sans cache_prompt:false ni n_cache_reuse,
  et ces clés réservées au benchmark dans tout le paquet (arbre syntaxique).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:04:08 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a42c184ed2 Moteur : corrections de relecture de FIT_TARGET — -sm tensor coupe aussi --fit, -ngl -1 ne le coupe pas
common/fit.cpp abandonne sur LLAMA_SPLIT_MODE_TENSOR comme sur ROW
(« not implemented, abort ») : avec -sm tensor, la marge partait quand même
et la note annonçait un --fit-target qui ne servait à rien — de quoi mesurer
deux fois le même placement. À l'inverse, -ngl -1 est la valeur par défaut
du moteur (celle qu'écrit « auto ») : fit tourne, et la clé était refusée à
tort.

- fitBlocker : row ou tensor, en drapeau ou en LLAMA_ARG_SPLIT_MODE ;
  -1 traité comme auto.
- tests : -sm tensor, LLAMA_ARG_SPLIT_MODE=tensor, -sm layer, -ngl -1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:58:23 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9aa426a389 Moteur : trois réglages d'expert sur demande — marge VRAM par carte (FIT_TARGET), seuil d'offload des experts, branches Q/K/V parallèles
Sur deux cartes inégales (5060 Ti + 3060) ou un MoE aux experts sur CPU, il
reste quelques leviers de placement que llama.cpp expose mais que Loki ne
savait pas poser. Aucun ne touche au modèle (poids, contexte, cache,
échantillonnage) ; tous restent éteints tant que le preset ne les demande pas,
et le gain se décide à la mesure.

- FIT_TARGET=1024,3072 → --fit-target : marge libre par carte pour --fit.
  Validée (entiers, 8 valeurs au plus, jamais transmise brute : stoull ferait
  mourir le moteur en boucle), remontée à 1024 Mio au minimum. Seulement si
  l'aide la liste, sans -fitt ni LLAMA_ARG_FIT_TARGET déjà posés, avec un
  contexte chiffré (CTX=0 laisserait fit réduire le contexte) et si --fit
  tournera vraiment : NGL chiffré, --tensor-split, -ot, --n-cpu-moe, -cmoe,
  --fit off ou -sm row le coupent, et on le dit au lieu de ne rien faire.
- OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=N → GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH : les lots de moins de N
  jetons restent sur CPU pour les poids en RAM. Utile pour des brouillons
  ngram de 32 jetons ou plus ; MTP vérifie déjà sous 32.
- CUDA_GRAPH_OPT=on → GGML_CUDA_GRAPH_OPT=1 : expérimental, sortie identique en
  amont, gain de 0 à quelques % ; refusé si -sm row/tensor ou un -ot sur
  l'attention pouvait séparer Q, K et V d'une couche. Le lancement rappelle
  « off puis redémarrer » en cas de GGML_ASSERT.
- une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ; elles ne vont
  qu'à llama-server via « loki serve ».
- tensorOverride, extrait de pipelineBlocker, sert aussi à la garde de --fit.
- --backend-sampling écarté : pas identique au bit près, et inactif sur les
  requêtes à outils (grammaire) qui font l'essentiel du trafic.
- clés documentées dans le squelette de « loki edit » ; tests de table.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:53:44 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2de20e0ab2 Moteur : corrections de relecture des files de lancement CUDA — les variables LLAMA_ARG_* lues comme llama.cpp les lit
La garde « pipeline possible » ne suivait pas tout à fait la façon dont
llama.cpp (common/arg.cpp) lit ses réglages. Faux positifs : 4x posé sans
pipeline possible, donc exposé au seul cas de panne connu sans aucun gain.
Faux négatifs : gain refusé à tort.

- surcharges de tenseurs cumulées : variable et drapeaux s'additionnent.
  Un --n-cpu-moe 0 n'annule donc ni un LLAMA_ARG_N_CPU_MOE=30 ni un
  --n-cpu-moe 20 placé avant lui.
- --n-cpu-ffn/-ncffn (FFN dense sur CPU) et LLAMA_ARG_OVERRIDE_TENSOR
  comptent comme des surcharges.
- cache KV : le dernier -kvo/-nkvo l'emporte. Sinon, la seule présence de
  LLAMA_ARG_NO_KV_OFFLOAD (même à 0) vaut « non », puis LLAMA_ARG_KV_OFFLOAD
  est lu comme un booléen.
- LLAMA_ARG_CPU_MOE n'est actif que pour on/enabled/true/1.
- NGL absent : Loki passe -ngl lui-même, donc LLAMA_ARG_N_GPU_LAYERS ne
  compte plus. NGL=Auto se lit sans tenir compte de la casse, comme nglArgs.
- buildServeArgs : le commentaire des threads retrouve son code.
- 12 cas de table en plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:47:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f7f1a30d08 Moteur : files de lancement CUDA élargies (4x) sur deux GPU quand le pipeline entre cartes est possible
Sur plusieurs cartes, llama.cpp fait travailler les GPU en pipeline quand le
modèle y tient en entier ; encore faut-il que le CPU empile assez de
lancements CUDA d'avance. CUDA_SCALE_LAUNCH_QUEUES=4x agrandit cette file du
pilote : mêmes noyaux, même ordre, sortie identique — seul le prompt peut
gagner (+10-25 % en amont sur un 70B, non mesuré ici), le décodage ne bouge pas.
llama.cpp l'a retiré de ses défauts après des blocages sur Jetson : Loki ne le
pose donc que là où le pipeline peut réellement exister.

- launchQueuesEnv (pure) : 4x seulement si ≥ 2 GPU CUDA servis (--device,
  sinon CUDA_VISIBLE_DEVICES, sinon nvidia-smi borné à 3 s) et aucun bloqueur :
  -ot, --cpu-moe, --n-cpu-moe ≠ 0, -nkvo, -sm autre que layer, NGL chiffré
  hors 999 — drapeaux d'EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_* équivalents
- une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ;
  CUDA_LAUNCH_QUEUES=off la coupe, 0.25x/0.5x/2x/4x l'imposent, toute autre
  valeur est ignorée en le disant
- la valeur posée s'affiche sur la ligne « [loki serve] » ; la ligne de
  commande ne change pas, BATCH/UBATCH non plus
- CUDA_LAUNCH_QUEUES survit aux bascules de preset (réglage machine qu'un
  preset peut imposer)
- éditeur : « Experts MoE sur CPU » rappelle que ça coupe le pipeline sur 2 GPU

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:43:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 0a02604968 Moteur : corrections de relecture des threads CPU — un -tb absent n'efface plus les réglages batch d'EXTRA_ARGS
Sans -tb, llama.cpp ne recopie pas seulement le nombre de -t : il remplace
TOUT le réglage CPU du batch par celui de -t (postprocess_cpu_params,
« cpuparams = *role_model »). Un -Cb, -Crb, --cpu-strict-batch, --prio-batch
ou --poll-batch écrit dans EXTRA_ARGS était donc effacé sans un mot depuis que
Loki ne pose plus « -tb 0 » — un réglage utilisateur cassé.

- Dans ce cas seulement, Loki pose -tb : la valeur de -t quand elle est connue
  (THREADS, sonde du conteneur ou -t / --threads d'EXTRA_ARGS), sinon 0,
  l'ancien comportement, et le dit sur stderr.
- Un -tb déjà dans EXTRA_ARGS reste maître, comme avant.
- flagValue lit la dernière occurrence d'un drapeau (« -t 6 » ou « -t=6 »).
- Tests : quatre lignes de construction d'arguments et une table flagValue.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:37:59 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c6c5dc2b7e Moteur : « auto » des threads CPU = les cœurs physiques, plus tous les threads logiques
Loki passait toujours « -t <THREADS|0> -tb <THREADS_BATCH|0> ». Pour
llama.cpp, 0 veut dire hardware_concurrency() : tous les threads logiques,
frères SMT compris. Avec l'attente active par défaut (--poll 50), deux
threads sur un même cœur se gênent, et c'est le décodage des experts MoE sur
CPU qui paie. Le vrai auto du moteur, c'est l'absence du drapeau : il prend
alors ses cœurs physiques (cœurs P seulement sur Intel hybride sous Linux).

- THREADS vide ou 0 : plus de -t ; THREADS_BATCH vide ou 0 : plus de -tb,
  le moteur recopie -t (prefill ET vérification spéculative MTP).
- Valeur illisible ou négative : ignorée et dite sur stderr, au lieu de
  faire boucler le moteur sur son analyse d'arguments.
- -t / -tb déjà dans EXTRA_ARGS : Loki ne double plus le drapeau.
- Linux, conteneur à l'étroit (cpuset restreint, quota CFS) : le moteur se
  rabattrait sur tous les cœurs de l'hôte. Une sonde compte les cœurs permis
  comme llama.cpp (thread_siblings, cœurs E écartés), plafonne au quota et
  ne pose -t que s'il est plus petit ; lecture ratée = rien. Muette si
  LLAMA_ARG_THREADS est posé ou si EXTRA_ARGS fixe l'affinité (-C, -Cr…).
- Libellés de l'interface et du gabarit de config corrigés.

Le calcul du modèle ne change pas. Gain non mesuré : comparer tg du preset
MoE à physiques, physiques-1 et logiques avant de conclure.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:32:14 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 03eb56aee3 Moteur : corrections de relecture de la construction des arguments
buildServeArgs se disait pure, mais la traduction des drapeaux de chargement
qu'elle appelle écrivait encore sur stderr quand un --load-mode dio tombait sur
un moteur ancien. La note est désormais rendue comme les autres et affichée
par cmdServe, au même rang qu'avant (avant la note NGL).

- normalizeLoadFlags / downgradeLoadMode rendent la note au lieu de l'écrire.
- Table de tests : cas dio sur moteur ancien (drapeau retiré, une note), et
  TestNormalizeLoadFlags vérifie que seul ce cas produit une note.
- Aucun changement de ligne de commande.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 22:27:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 76f5697487 Moteur : construction des arguments de llama-server isolée et testée
cmdServe mêlait deux métiers : sonder le monde (chemins du modèle et du
projecteur, aide du moteur, clé d'API, port) et composer la ligne de
commande. Tout réglage de lancement à venir devait donc se vérifier en
relançant un moteur. La composition passe dans buildServeArgs, pure, qui
reçoit ce que cmdServe a sondé et rend arguments, variables d'environnement
et notes ; cmdServe garde seul les effets (Setenv, chdir, port, exec).

- serveSysInfo porte l'aide du moteur, les chemins résolus et la clé.
- Les tests de capacité lisent le texte de l'aide (helpSupports*), plus le
  binaire : une aide fabriquée suffit à les exercer.
- La sélection GPU reste posée avant la lecture de l'aide, comme avant.
- Aucun changement de comportement : même ordre, mêmes valeurs. Une table
  de tests fige la ligne pour les presets courants (dense, NGL forcé,
  MoE avec -ot/--n-cpu-moe/-ctk, raisonnement on/off, vision, clé d'API,
  drapeaux de chargement, CUDA_VISIBLE_DEVICES).

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2026-10-03 22:24:18 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 aebecd75bd Accès refusé : l'interface dit pourquoi et comment le lever
Depuis la protection anti-site-tiers (0.14.0), un accès par nom de domaine
derrière un reverse proxy, sans clé de pilotage, reçoit un 403 sur toute
l'API. L'interface restait vide : chaque appel échouait en silence dans la
console.

- Au premier 403, un bandeau fixe affiche la raison donnée par le serveur
  et le correctif : LOKI_TRUSTED_HOSTS=<le nom affiché> dans les variables
  du conteneur, ou une clé de pilotage.
- docker-compose.yml et docker-compose.unraid.yml exposent la variable
  LOKI_TRUSTED_HOSTS, commentée.

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2026-10-03 22:11:19 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 cf8d1cfaaa Version 0.14.0
Rattrapage d'AJEAN jusqu'à la 0.17.6 (contexte, reprise réseau, presets
externes, tâches ponctuelles, file d'attente) et reprises d'OpenFox pour le
mode Code (vérification quand le builder a fini, pré-vol des écritures,
relance des appels textuels, alias d'outils, consignes du dépôt, terminal).
Les 19 commits locaux de la synchro 0.13.6 → 0.16.3, restés hors de main,
y sont rejoués.

Bump des trois porteurs de version (constante Go, versioninfo.json, .syso
Windows régénérés), notes de release réécrites, NOTICE à jour des idées
reprises d'OpenFox.

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2026-10-02 23:41:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 b955181bb9 Mode Code : une écriture interdite est refusée dès son chemin, pas après le fichier
Repris du pré-vol d'OpenFox (tool-preflight, 2.0.154).

Un write sur un fichier existant jamais lu était refusé par le tracker…
une fois tout le fichier généré. builder.md demande des fichiers écrits en
entier : un refus pouvait coûter des minutes de décodage pour rien.

- Les schémas write, edit, mem_add et mem_edit annoncent le chemin AVANT
  le contenu. Une map Go sort ses clés par ordre alphabétique : le modèle,
  qui suit l'ordre du schéma, déroulait tout le contenu avant le chemin.
  L'interface nomme aussi le fichier dès le début de la frappe.
- Dès que le chemin d'un write/edit est complet dans le flux, les gardes du
  mode Code (fichier lu, chemin permis) sont vérifiées. Refus : la
  génération est coupée, l'appel réduit à son chemin entre dans
  l'historique avec le refus pour résultat, et le modèle repart (lire le
  fichier d'abord). Rien n'est écrit.

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2026-10-02 23:40:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 15495431fc Mode Code : le compactage garde les fichiers touchés, les erreurs et les critères
Repris du COMPACTION_PROMPT d'OpenFox.

Après un compactage, le builder réécrivait des fichiers déjà faits et
retombait dans des erreurs déjà résolues : le résumé, pensé pour le chat,
ne gardait ni l'un ni l'autre. Et les critères, qui ne vivent pas dans le
fil (seuls les appels à l'outil criteria y passent), disparaissaient avec
le torse résumé.

- En mode Code, le résumé garde aussi chaque fichier créé ou modifié, les
  erreurs rencontrées et leur résolution, et les commandes de build/test.
- L'état des critères est rendu au builder dans le message de résumé — un
  message de toute façon neuf, donc sans cache invalidé en plus.

(Au passage : gofmt sur code_git.go, mal aligné au commit précédent.)

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2026-10-02 23:38:07 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 d5632e3595 Mode Code : les consignes du dépôt (AGENTS.md, CLAUDE.md) font partie du contexte
Repris de context/instructions.ts d'OpenFox.

Un dépôt qui documente ses commandes de build et de test, ses conventions
et ses pièges le fait dans AGENTS.md ou CLAUDE.md. Le modèle les
redécouvrait à coups de read et de bash — quand il les redécouvrait.

En mode Code, le premier de ces fichiers trouvé (dépôt cloné détecté, puis
racine de la discussion) part avec le contexte du projet, tronqué à 4 000
caractères. Comme le reste du contexte projet, il est déplacé dans le
premier message utilisateur : le préfixe système, et le cache de prompt,
restent intacts.

Les tours de correction et de relance du builder reçoivent désormais le
même contexte projet que le tour de build : sans lui, le début du premier
message utilisateur changeait et tout le prompt était recalculé.

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2026-10-02 23:36:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 dfafca6fb2 Mode Code : git sur le dépôt cloné, budget de build, sous-agents moins rigides
Trois trous relevés en comparant avec OpenFox.

- git_status / git_diff tournaient à la racine de la discussion, qui
  n'est souvent pas un dépôt : git_clone range le projet dans un
  sous-dossier, et le vérificateur — dont la consigne commence par
  git_diff — tombait sur « not a git repository ». Ils visent maintenant
  le sous-dossier demandé (dir), la racine si c'est un dépôt, sinon
  l'unique dépôt présent ; plusieurs : on demande de choisir.
- Budget d'outils triplé en mode Code : lire, éditer, compiler, relancer
  les tests dépasse vite 24 appels sans tourner en rond, et le troisième
  rappel (« n'appelle plus d'outil ») coupait le build au milieu.
- Sous-agents : température 0.6 au lieu de 0 (en glouton, Qwen avec
  réflexion boucle vite ; le TEMP du preset l'emporte toujours), et seul
  le texte écrit après le dernier outil revient au builder.

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2026-10-02 23:36:01 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2e0356cd6c Terminal : le vrai code de sortie, la sortie gardée au délai, sans ANSI
Repris de shell.ts / shell-tail.ts et diagnostics.ts d'OpenFox (2.0.160).

- « cmd | tail -N » : le code de sortie devenait celui de tail (0) et un
  build en échec passait pour réussi. Le tail est retiré de la commande et
  Loki garde lui-même les N dernières lignes : même sortie, vrai code.
- Délai dépassé : la sortie déjà produite est rendue (où en était le build,
  quel test bloquait) au lieu d'un « [timeout] » sec, avec le conseil de
  passer par bash_bg pour un serveur.
- Couleurs et séquences ANSI retirées : du bruit en tokens.
- La durée suit le code de sortie (« exit: 0 · 1.2s »).
- Mode Code : « cmd & » refusé, avec renvoi vers bash_bg — le process
  orphelin n'avait ni sortie lisible ni moyen d'être arrêté.
- Diagnostics LSP : erreurs d'abord, avec le compte total ; au-delà de la
  limite, des indices de style passaient devant l'erreur de compilation.

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2026-10-02 23:34:42 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a745d2399e Agent : read_file, str_replace, old_string… traduits vers les vrais outils
Généralisation du transformSubAgentAliases d'OpenFox. Les petits modèles
ont appris d'autres agents : read_file, str_replace, run_command, ou path /
old_string au lieu de file / old. L'appel tombait sur « outil inconnu »
ou sur un argument manquant, et le tour se perdait en allers-retours.

Le nom et les arguments sont traduits vers l'outil réel quand la cible est
disponible dans ce tour, avant que l'appel soit rangé dans l'historique
(le modèle y relit l'appel tel qu'exécuté). Un sous-agent appelé comme un
outil (« explorer », « code_reviewer ») devient subagent{role, task}. Un
appel déjà correct, ou dont la cible n'est pas offerte, reste intact.

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2026-10-02 23:32:29 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 ad87f2fc9f Agent : un appel d'outil écrit en texte coupe le flux et la relance le cite
Repris d'OpenFox (stream-pure, agent-loop, 2.0.15x).

- Repéré PENDANT le flux (hors réflexion en ligne) : la génération est
  coupée tout de suite au lieu de laisser le modèle dérouler un faux appel
  — parfois un fichier entier — qui ne serait jamais exécuté.
- La consigne corrective cite l'extrait fautif : le modèle voit ce qu'il a
  mal écrit.
- Jusqu'à 3 relances consécutives au lieu d'une par tour ; le compteur
  repart à zéro après chaque appel émis par le protocole. Un long tour
  d'agent pouvait rater la syntaxe deux fois et finir sur un pseudo-appel.
- Nouveaux motifs : le format XML de Qwen3-Coder (<function=…>,
  <parameter=…>) quand le gabarit du moteur ne l'a pas converti.

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2026-10-02 23:31:33 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7b754c0cb6 Mode Code : vérifier quand le builder a fini, jamais pendant une question
Repris du buildAgentNudge d'OpenFox (2.0.133).

La passe de vérification partait à chaque fin de tour de build, y compris
quand Qwen s'arrêtait sur « ensuite je vais… » ou venait de poser une
question avec ask. Chaque passe inutile coûte un prefill complet, évince
le cache KV du fil, et produit des « failed » qui ne disent que « pas
encore fait » — en courant par-dessus la question restée sans réponse.

- Nouveau statut « completed » : le builder marque un critère fait une
  fois vérifié par lui-même. Seule la vérification marque passed/failed.
- Fin de tour avec des critères encore ouverts : le builder est relancé
  sur ces critères (deux fois au plus) avant toute vérification.
- Fin de tour sur une question (ask) : pas de vérification, ni de
  correction, avant la réponse de l'utilisateur ; idem si le builder pose
  une question pendant une correction.
- Un id de critère écrit entre guillemets (« "2" », « "#2" ») vise bien
  le bon critère au lieu de #0.
- Le panneau des critères montre « completed » (◐).
- Test de non-régression de la passe de vérification (code_verify_test.go).

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2026-10-02 23:30:00 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9ccdc021cb Chiffrement : la discussion active et le mode Code ne deviennent plus illisibles
Activer le chiffrement de la mémoire chiffrait TOUTES les valeurs du
bucket des discussions, y compris des clés que le code lit et écrit en
clair (getStr/putStr) : le pointeur de discussion active, le mode
Chat|Code de chaque discussion, la puce « passer en mode Code ». Relues
comme du charabia, la discussion active devenait introuvable et le mode
Code disparaissait. Les critères, lus en clair eux aussi, s'effaçaient.

- Ces clés-pointeurs restent en clair (plainStoreKey) : ni rechiffrées, ni
  comptées comme « chiffrement incomplet ».
- Celles qu'une base existante a déjà chiffrées sont remises en clair dès
  le déverrouillage, avant le rechargement de la discussion active.
- Les critères passent par putStoreBytes/getStoreBytes : chiffrés comme le
  reste du fil, et lisibles.

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2026-10-02 23:27:43 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 5e36b1cf82 Discussions : la liste montre la nouvelle dès le premier message
Repris d'AJEAN 0.17.6. La discussion est enregistrée au début du tour
(StartTurn persiste), mais la liste ne se rafraîchissait qu'à la fin de
la réponse. Elle se recharge maintenant à l'arrivée du message, groupée
quand plusieurs événements se suivent.

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2026-10-02 23:25:32 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2bbf0ba76d Tâches : « rappelle-moi dans 20 minutes » sans cron, à l'heure du navigateur
Repris d'AJEAN 0.17.5.

- task_create accepte in_minutes (dans N minutes) ou at (« HH:MM », prochaine
  occurrence, ou « AAAA-MM-JJ HH:MM ») pour une tâche unique, calculée côté
  serveur : le modèle n'a plus à écrire un cron ni à jongler avec les
  fuseaux pour un simple rappel. Elle s'écrit « @once AAAA-MM-JJ HH:MM » et
  se désactive après son passage ; manquée pendant un arrêt, elle part au
  redémarrage.
- Le navigateur envoie son fuseau (Europe/Paris…) avec chaque message ; il
  est retenu et sert aux tâches que l'IA planifie. Le conteneur tourne en
  UTC : « à 17h » tombait deux heures à côté. La réponse de task_create
  nomme le fuseau utilisé.

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2026-10-02 23:25:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 8171899ac1 Contexte : fini le 400 « dépasse la fenêtre » qui bloquait la discussion
Repris d'AJEAN 0.17.5. Sur une fenêtre de 65k, un tour qui lit plusieurs
gros fichiers d'un coup passait de 60 % à plus de 130 % sans jamais
compacter, et l'erreur remontait telle quelle.

- Le test de compactage en cours de tour compte aussi les résultats
  d'outils de l'étape, que le moteur n'a pas encore vus. Sans usage côté
  serveur, l'estimation porte toujours sur tout l'historique.
- Tout résultat d'outil est borné à 30 000 caractères dans la vue du
  modèle, avec une mention qui l'invite à cibler. L'interface garde le
  résultat complet (« voir plus »).
- Dernier recours quand le moteur refuse encore le prompt et que le
  compactage n'a rien pu faire : shrinkToFit tronque les gros résultats
  d'outils puis retire les plus vieux échanges, vers 60 % de la fenêtre
  corrigés par la taille réelle lue dans l'erreur. Deux essais au plus.
- Tâches planifiées : la note de tâche passe en tête du message utilisateur
  au lieu du système. Le préfixe reste celui du chat et le cache de prompt
  de llama-server sert aux deux (l'amont mesurait 12 s de recalcul pour un
  « salut » après une tâche).

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2026-10-02 23:23:21 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 199d7f1e99 Chat : compactage sans redite, file multi-appareils, bascule par identifiant
Repris d'AJEAN 0.17.4.

- Compactage : la dernière demande du torse n'est plus réinjectée quand la
  queue contient déjà un message utilisateur (le modèle répondait une
  seconde fois à une vieille question), ni quand le résumé a échoué (elle
  est déjà dans le torse dégraissé et réapparaissait après ses propres
  résultats d'outils).
- Le texte écrit avant un appel d'outil n'est plus rangé deux fois dans
  l'historique du modèle (message tool_calls ET réponse finale) : du
  contexte gaspillé à chaque tour d'outil.
- Deux appareils qui envoient en même temps : le second message part en
  file au lieu d'un 409. Une tâche planifiée garde le refus.
- Un raisonnement qui reprend après du texte de réponse ouvre une nouvelle
  bulle sous la réponse au lieu de remplir l'ancienne, repliée au-dessus.
- Bascule de preset par identifiant : le numéro seul visait un autre
  preset quand la liste avait bougé sur un autre appareil. Le numéro reste
  accepté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:21:18 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7f8c5d360f Agent : reprise après coupure, appels parallèles séparés, outils gardés hors 500
Repris d'AJEAN 0.16.4 et 0.17.4.

- Flux coupé en cours de réponse vers une API externe (Wi-Fi, VPN, proxy
  qui décroche) : le tour reprend au lieu d'être abandonné, jusqu'à 5 fois
  avec attente croissante. Rien d'affiché : la requête est rejouée (le
  raisonnement montré est retiré). Du texte affiché : il est rendu au
  modèle avec « continue là où tu t'es arrêté », et la suite s'ajoute à
  l'écran. Un outil à moitié écrit est clos puis réémis. Jamais pour le
  llama-server local : coupé, il a planté. Une coupure après le dernier
  chunk (finish_reason reçu) garde la réponse telle quelle.
- Appels d'outils parallèles : chaque morceau est rangé selon son champ
  index, plus selon sa position dans le chunk. Un serveur qui envoie un
  appel par chunk les fusionnait (noms écrasés, JSON « {…}{…} »).
- Outils coupés et « réponds maintenant » seulement sur un 500 (appel mal
  formé). Un 401, 429 ou 502 d'une API externe coupait les outils et
  rejouait le tour, masquant la vraie cause.
- Débit de décodage mesuré côté Loki quand le serveur n'envoie pas de
  timings ; le débit de lecture, inconnu, n'est plus affiché à 0.
- Windows : la connexion refusée (WSA 10061) est reconnue comme telle par
  la reprise réseau (TestConnexionRefuseeEstRejouee échouait sous Windows).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:18:35 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2db0ecd431 Presets externes : vision, compactage, bench et badge pour une API distante
La reprise faite en parallèle sur l'autre branche (b667fd4, jamais poussée)
couvrait des trous de celle-ci. Ses ajouts, posés sur la version en place :

- chat_template_kwargs, propre à llama.cpp, ne part plus vers une API
  distante — ni au chat ni au résumé de compactage. Une API stricte
  (OpenAI) répond 400 à un argument inconnu : toute compaction échouait.
- Vision : case « le modèle accepte les images » (EXTERNAL_VISION) dans la
  fenêtre API externe. Elle remplace, en externe, MMPROJ et la sonde
  /props : un modèle distant multimodal ne pouvait jamais recevoir d'image.
- Le benchmark refuse de tourner sur un preset externe : healthCheck le dit
  prêt sans moteur, et la mesure tapait un port arrêté ou un moteur resté
  en vie, attribuée à tort à ce preset.
- Le badge de modèle des réponses porte le nom du modèle distant.
- Éditer le preset en service l'applique aussitôt (SavePresetApplying).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:13:56 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 48b8193dca Chat : écrire pendant que l'IA répond, et deux fils ne fusionnent plus
Repris d'AJEAN 0.14.0, adapté.

AJOUT EN COURS DE RÉPONSE
Il fallait arrêter la génération pour glisser une précision (le serveur
répondait 409). Un message envoyé pendant une réponse part désormais EN
FILE : runChat l'injecte à la prochaine frontière d'étape (après un appel
d'outil) — le modèle en tient compte dans la SUITE de sa réponse — ou, si
le tour se termine avant, il devient le tour suivant, dans l'ordre. Le
bouton envoyer réapparaît à côté de stop dès qu'il y a du texte ; le
message s'affiche « en attente » au-dessus de la carte jusqu'à ce que le
flux le confirme. Stop abandonne la file (queue_dropped, le client retire
ses pastilles).

Écarts avec l'amont :
- Les messages en attente sont posés AU-DESSUS de la carte, pas dans le
  fil qui s'écrit encore (ils s'y seraient intercalés entre deux bulles).
- Dédoublonnage par identifiant d'envoi (cid) : l'UI réessaie un envoi dont
  la réponse s'est perdue sur le tunnel. Le 409 « déjà en cours » faisait
  office de garde ; sans lui, le réessai mettait le message deux fois en
  file.
- Une tâche planifiée qui occupe le modèle garde le refus 409 (sa fin ne
  dépile rien).
- Pas d'injection après un stop : la boucle repassait en tête une fois
  l'outil interrompu et journalisait le message en file (vu en test).
- runChat prend l'injecteur en paramètre variadique : les appels hors chat
  (tâches, vérification du mode Code, tests) ne changent pas.

DEUX FILS FUSIONNÉS
Un appareil déconnecté pendant qu'un autre changeait de discussion se
réabonnait avec un `from` hérité de l'ancienne : les Seq n'étant pas
globaux, la fin de la nouvelle discussion se greffait sur le début de
l'ancienne restée à l'écran. caught_up et reset portent maintenant l'id de
la discussion ; le client le renvoie (conv_id) et, s'il ne correspond plus,
le serveur ordonne un reset avant de rejouer. La garde « from au-delà du
dernier Seq » émet elle aussi ce reset (elle rejouait par-dessus l'écran
sans le vider).

Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur : précision injectée après
l'outil dans le même tour, message en file devenu tour suivant, stop qui
abandonne la file.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:11:40 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 58c2da1302 Chiffrement : les résultats d'outils et les images du fil suivent la mémoire
Les deux reprises d'AJEAN arrivées en parallèle du chiffrement écrivaient
en clair à côté de discussions chiffrées.

- Résultats complets des outils (« voir plus ») : bucket toolres ajouté à
  encryptedBuckets, écrits et relus par putStoreBytes / getStoreBytesErr.
  Mémoire verrouillée : rien n'est écrit, le flux porte le résultat entier.
  Le nettoyage des orphelins ne tourne plus quand la mémoire est
  verrouillée : l'index des discussions revenait vide et TOUT passait pour
  orphelin.
- Images du fil (chatimg/) : même enveloppe que les pages mémoire ;
  verrouillée, l'image reste en base64 dans le message. Elles n'étaient
  jamais effacées : comme un fil rechargé perd ses images (stripImageParts),
  celles de plus de 24 h partent au démarrage et à chaque bascule de
  discussion.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:10:56 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 ae0e181711 Outils : aperçu dans le flux, « voir plus » à la demande, coupes annoncées
Repris d'AJEAN 0.15.1 → 0.15.7 (tool_results.go adapté : pas de
chiffrement chez nous).

VOIR PLUS
Chaque résultat d'outil partait en entier dans le flux (jusqu'à 12 000
caractères) et dans le journal rejoué à chaque ouverture : un long fil
d'agent en transportait des centaines. Le flux ne porte plus qu'un aperçu
de 1 600 caractères, la taille réelle (le « ~N tok » de la bulle reste
juste) et un id. Le résultat complet est rangé dans le bucket `toolres`,
sous « <discussion>.<aléa> » — un id propre, pas le tool_call_id que
certains parseurs recyclent. « voir plus » le charge au clic via
/api/chat/tool-result et lève le plafond de hauteur du bloc ; il se range
avec « copier » dans une barre au coin du résultat. Les résultats partent
avec leur discussion (convDelete) ; les orphelins sont nettoyés toutes les
200 écritures.

COUPES ANNONCÉES
- Terminal : une sortie de plus de 8 000 caractères était coupée en
  silence ; le modèle croyait tout voir. Elle commence désormais par
  « [sortie tronquée : N caractères au total, seuls les 8000 derniers sont
  gardés] ».
- MCP : l'amont transmet désormais la réponse en entier. On s'en approche
  sans renoncer au garde-fou (65k de contexte) : le plafond suit la
  fenêtre (CTX caractères, ≈ un quart de la fenêtre, jamais sous les
  12 000 d'avant), et la coupe dit la taille réelle.

Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur qui appelle bash : aperçu
de 1 600 caractères, « voir plus » charge les 8 099, mention de coupe en
tête.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:08:46 +02:00
Michael 6aafeeea98 Revert "Résultats d'outils : aperçu + « voir plus », vrai compteur, MCP complet"
This reverts commit 91d1796615.
2026-10-02 23:08:31 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f54c304019 Chat : 20 derniers échanges au chargement, et le toucher revient sur iOS
Repris d'AJEAN 0.15.7.

HISTORIQUE PAGINÉ
Rouvrir une longue conversation d'agent rejouait TOUT le journal : des Mo
à travers le tunnel, et des milliers de bulles construites avant
d'afficher la moindre chose. Le client annonce désormais `tail` : au
chargement (et à l'ouverture d'une autre discussion), le serveur ne rejoue
que les 20 derniers échanges, précédés de {history_more: N}. Un bouton en
tête du fil redemande le rejeu complet en gardant la position de lecture.
Un client qui n'envoie pas `tail` (app relais…) reçoit tout, comme avant.

Écart avec l'amont : les états que le client garde et que la partie
masquée avait posés — mode Chat/Code, critères du mode Code — sont réémis
à la coupe (historyHead), ainsi que ctx_used à l'ouverture d'une
discussion. Sans ça, une discussion en mode Code rouverte s'affichait en
mode Chat, et la jauge de contexte à zéro.

iOS : LES TAPS PERDUS PENDANT UNE RÉPONSE
iOS annule un appui si la position de défilement change pendant qu'il a
lieu. Le fil se recalant en bas à chaque token, presque chaque tap tombait
dessus — y compris sur stop. Le suivi est suspendu pendant un contact (et
350 ms après), scrollTop n'est plus réécrit quand on est déjà en bas, et
stop agit dès l'appui sur écran tactile (anti-doublon pour le clic qui
suit).

Vérifié dans le navigateur sur 23 échanges : 20 affichés + « afficher les
3 échanges précédents », puis rejeu complet à position de lecture égale.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:07:56 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 51c791268d Fil long : retour au replay complet avant la reprise du fenêtrage par échanges
Annule c32fd40. Le replay borné aux 4000 derniers événements coupait au
milieu d'un tour, perdait l'état du mode Code (critères, jauge de contexte)
porté par la partie masquée et s'imposait à tous les clients. Le fenêtrage
par échanges repris d'AJEAN (commit suivant) coupe aux frontières d'échange
et renvoie cet état en tête.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:07:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 04137411fa Discussions : la liste se dessine par pages de 40
Repris d'AJEAN 0.15.6, pour la partie qui nous concerne. Côté serveur, la
liste était déjà légère (l'index ne porte que des métadonnées, aucune
conversation n'est relue) ; c'est le DOM qui coûtait : des centaines de
lignes construites d'un coup à chaque rafraîchissement de la liste.

On en dessine 40, puis la suite quand la ligne « afficher N de plus »
arrive à l'écran (IntersectionObserver, ou clic). La discussion active
reste toujours visible, même au-delà. La recherche filtre toujours la
liste ENTIÈRE, qui reste en mémoire ; changer la requête repart de la
première page.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f7a4ee71e7 Chat : les images ne sont plus réécrites en base64 à chaque tour
Repris d'AJEAN 0.15.7 (chat_images.go et son test), adapté.

Une image jointe (ou une capture de web_screenshot) vivait en base64 dans
les messages de la conversation, et persist() réécrit la conversation
ENTIÈRE à chaque fin de tour : une photo de téléphone, c'étaient des Mo
remis sur disque à chaque réponse. Elle est désormais rangée une fois sous
$LOKI_HOME/chatimg/<empreinte>.<ext> (hors du dossier de travail, que l'IA
peut vider) ; l'historique n'en garde que « loki-img:<nom> ». Juste avant
l'envoi, expandImageRefs remet les octets exacts (cache mémoire borné à
64 Mo) : pour le modèle, rien ne change.

DEUX ÉCARTS AVEC L'AMONT
- Copie à l'écriture : l'amont remplace l'URL en place. Chez nous, persist
  peut tourner pendant qu'un runChat sérialise ces mêmes maps (compactage
  en vol, bascule de projet) — « concurrent map read and map write », fatal.
  Les parties modifiées sont donc recopiées.
- Le rechargement reste éphémère : stripImageParts retire toujours les
  images d'une conversation rouverte (garde-fou contre un modèle sans vision
  qui lirait le base64 comme du texte). L'amont, lui, les garde ; on
  pourra le suivre plus tard si l'on veut.

Pas de migration des archives : une conversation rouverte est allégée par
stripImageParts, comme avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 1db987844e Chargement du modèle : --mlock seul ne coupe plus le mmap
UN VRAI BUG D'ABORD
normalizeLoadFlags traduisait --mlock seul en « --load-mode mlock ». Or,
pour llama.cpp (common/arg.cpp), « mlock » veut dire PAS de mmap + résident :
le modèle entier montait en RAM au lieu d'être mappé. L'ancien --mlock, lui,
gardait le mmap — son équivalent est « mmap+mlock ». Sur un modèle plus gros
que la RAM (Qwen3.8-Flash-Next, 82 Go pour 64 Go), un preset qui avait
coché « Garder en RAM » tournait donc à l'OOM dès qu'un moteur récent
prenait le relais. Correspondance alignée sur AJEAN 0.16.0 :
  --mlock seul → mmap+mlock · --no-mmap → none · les deux → mlock.

DANS LES DEUX SENS
Un moteur ancien (ou un fork) ne connaît pas --load-mode et sort en erreur
si on le lui passe : downgradeLoadMode le retraduit en anciens drapeaux
(dio, inconnu de ces moteurs, est abandonné avec un avertissement).

UN SÉLECTEUR À LA PLACE DE DEUX INTERRUPTEURS
« Garder en RAM » et « Charger tout en mémoire » ne disaient pas leur
combinaison. L'éditeur de preset propose les six modes de llama.cpp (auto,
mmap, none, mlock, mmap+mlock, dio), avec ce que fait chacun en sous-titre,
et écrit la forme moderne. Un preset aux anciens drapeaux s'affiche sur le
bon mode sans modification.

Au passage, q5_1 porte la mention « lent sur CUDA » dans la liste du cache
KV (voir le commit du port occupé : non accéléré en Flash-Attention).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f75f3cf27d Web : réponses compressées en gzip
Repris d'AJEAN 0.15.7 (web_gzip.go et son test, tels quels).

L'UI (~590 Ko de HTML/JS/CSS en un seul fichier) et les gros JSON
(historique relu, liste des sessions, journal) partaient en clair. gzip
les divise par 4 à 8 — ça se sent sur un téléphone en Wi-Fi ou à travers
le tunnel.

La décision se prend au premier octet, sur le Content-Type posé par le
handler : les flux SSE (chat, complétions /v1 en streaming) et les
binaires passent tels quels — un flux compressé retiendrait ses
événements dans le tampon de gzip. Flush reste transmis pour les réponses
progressives, et Unwrap laisse le WebSocket des postes distants atteindre
le Hijacker d'origine.

Seul l'écouteur local est enveloppé : le tunnel sert le mux nu, comme
avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 38802d9e21 Presets : une bascule faite sur un appareil se voit sur les autres
Repris d'AJEAN 0.13.6. Changer de preset sur le téléphone laissait l'onglet
du PC afficher l'ancien, sélection de la liste comprise, jusqu'à un
rechargement à la main. /api/status (sondé toutes les 5 s) expose l'id du
preset actif ; loadStatus rappelle loadPresets quand il change sans qu'on
y ait touché ici.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:34 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2c36fa6d2c Mémoire : un mode par projet, et un quatrième — « recherche »
Repris d'AJEAN 0.13.12.

PAR PROJET
Le mode mémoire était un réglage global de config.env. Il vit désormais
sur le projet (champ mem_mode) : un chantier de code peut couper la
mémoire pendant qu'un projet perso la garde proactive. Un projet sans
réglage propre — tous ceux d'avant — retombe sur l'ancien MEM_MODE global :
rien ne change tant qu'on n'y touche pas. L'API /api/memory et `loki
memory` agissent sur le projet actif ; l'UI le dit, et se recharge déjà au
changement de projet.

AUTO, EN DEUX SAVEURS
- « auto, injectée » (always, le défaut) : l'index des pages est en tête
  de conversation. La consigne dit maintenant d'y lire directement la
  bonne page ; mem_search ne sert plus qu'à chercher par contenu. Avant,
  on injectait l'index ET on exigeait une recherche préalable — un appel
  d'outil par tour pour retrouver ce que le modèle avait sous les yeux.
- « auto, recherche » (nouveau) : rien d'injecté, l'IA cherche avant
  chaque tâche. Contexte plus léger, démarrage plus rapide.
memProactive regroupe les deux là où seul « proactif » compte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:08 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4a1054c1b7 Mémoire : après un compactage, le modèle sait quelles pages il avait lues
Repris d'AJEAN 0.14.0 (chat_mem_pinned.go et ses tests, tels quels).

Le compactage résume le torse, résultats de mem_read compris. Une page qui
portait TOUTES les règles d'une tâche se retrouvait réduite à trois mots
dans le résumé, et le modèle, après compactage, les oubliait. Le rappel ne
recopie rien : il LISTE les pages lues (bornées aux 24 plus récentes) et
invite à les relire si elles concernent la tâche. Il s'accumule d'un
compactage à l'autre — l'ancien rappel est relu comme source, puisque le
mem_read d'origine a disparu.

Posé seulement en mode agent (sans lui, pas de mem_read pour y donner
suite). Comme le contexte projet, le rappel est sorti du bloc système
commun vers le premier message utilisateur (isProjectSystem) : il est
propre à la conversation et casserait sinon le cache du système partagé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 626227f2f2 Projets : changer de projet ne recalcule plus tout le prompt
Repris d'AJEAN 0.15.8, adapté : chez nous le contexte projet n'est jamais
persisté, il est injecté à chaque tour sous forme de messages système
préfixés — ce qui rend le déplacement trivial et sans migration.

LE PROBLÈME
Sur un modèle hybride (Qwen3.5 et suivants, couches récurrentes), llama.cpp
ne peut reprendre un prompt déjà calculé qu'à un point de sauvegarde, et il
n'en pose qu'au DÉBUT d'un message utilisateur. La description du projet,
l'index mémoire et l'index des trackers étaient fusionnés dans le bloc
système : deux projets divergeaient AVANT le premier point de reprise, et le
premier message après un changement de projet recalculait tout (l'amont
mesure ~8 s pour 5 000 tokens sur un 27B).

LE CORRECTIF
normalizeSystemMessages sort ces messages (isProjectSystem, par leurs
préfixes) du bloc système et les place, dans un bloc <project_context>, en
tête du PREMIER message utilisateur de la séquence envoyée. Le système
commun reste identique d'un projet à l'autre, donc en cache. L'historique
persisté et l'affichage ne changent pas (copie, entrée non mutée — testé).

InjectSkills ne fusionne plus son préambule DANS un message projet placé en
tête (cas d'un preset sans prompt système) : il y aurait perdu son préfixe
et serait resté dans le bloc commun.

Le gain ne vaut qu'entre projets de même mode mémoire : la consigne mémoire
fait partie du système commun.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4602614be0 Chat : mode agent coupé = modèle brut, vraiment
Repris d'AJEAN 0.13.12 / 0.13.13. Couper le mode agent retirait bien les
outils, la mémoire et le préambule Loki, mais laissait passer deux choses :

- Le prompt système du PRESET et le contexte du projet (description, index
  mémoire, trackers). Ils décrivent des outils et une mémoire que ce mode
  n'a pas : le modèle, persuadé de pouvoir agir, écrivait des <tool_call>
  en clair dans sa réponse. Agent off, generate n'injecte plus rien — le
  modèle reçoit les messages nus, comme un llama-server direct.
- Un tool_call que le moteur parvient à parser alors qu'aucun outil n'a été
  annoncé (agent off, ou relance sans outils après un 500). Il était exécuté,
  répondait « outil inconnu », et la boucle repartait. Il est désormais
  ignoré : le modèle répond en texte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f117a466af Presets : fini le benchmark fantôme
Repris d'AJEAN 0.16.3. Les benchmarks sont rangés par id de preset. Un
preset dont on changeait le modèle — ou supprimé puis recréé sous le même
nom — affichait les mesures d'un AUTRE modèle, qui n'avaient rien à voir.

- benchMatchesPreset : un bench n'est affiché que si le modèle mesuré est
  celui du preset (le nom de fichier est enregistré avec la mesure depuis
  toujours, il ne servait simplement à rien).
- DeletePreset oublie le bench, comme il oubliait déjà le prompt système.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 97378da7af Agent : trois filets de secours qui faisaient plus de mal que de bien
Repris d'AJEAN 0.15.5.

COMPACTAGE DE SECOURS
Sur n'importe quel refus du moteur — appel d'outil mal formé, modèle en
cours de chargement, erreur de template — runChat résumait ~75 % de la
conversation avant de rejouer, même quand elle tenait en trois messages.
contextOverflow ne laisse passer que les vrais débordements : libellés de
llama.cpp (« exceeds the available context size ») et des API
OpenAI-compatibles (context_length_exceeded), ou, à défaut de libellé, une
conversation déjà à 90 % de la fenêtre.

ARGUMENTS D'OUTIL ILLISIBLES
Un JSON tronqué était neutralisé en {} (indispensable : le template les
re-parse à chaque requête) PUIS exécuté tel quel, d'où des erreurs
trompeuses (« fichier manquant », « commande vide ») qui envoyaient le
modèle sur une fausse piste. L'appel n'est plus exécuté ; le modèle reçoit
une erreur qui dit exactement quoi renvoyer. Des arguments VIDES restent
valides (outil sans paramètre).

RELANCE SANS OUTILS
La consigne imposait le français. Elle demande désormais la langue de
l'utilisateur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:35 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 e12f07426f Diff : le compteur de lignes dit enfin la vérité
Repris d'AJEAN 0.16.0 (chat_diff.go et son test, repris tels quels : le
fichier n'avait pas bougé chez nous depuis la 0.13.5).

- Un fichier de 500 lignes écrit par l'agent affichait « +500 » pendant la
  frappe puis retombait à « +120 » : le diff envoyé à l'UI est plafonné à 120
  lignes, et l'UI recomptait sur la version tronquée. lineDiff et addedDiff
  rendent désormais les VRAIS totaux, calculés avant la coupe, et ils
  voyagent dans le journal (added/removed) — donc survivent au refresh.
  Repli sur l'ancien décompte pour les conversations d'avant.
- Une retouche d'une ligne dans un bloc de plus de 400 lignes s'affichait en
  remplacement complet (le LCS n'y était pas tenté). Les lignes communes en
  tête et en queue sont écartées d'abord : on voit le vrai changement, avec
  trois lignes de contexte, et il n'est plus repoussé hors de la fenêtre.
- Un contenu terminé par un saut de ligne ne compte plus une ligne de trop,
  côté serveur comme dans la bulle en cours de frappe (bodyLineCount).

Le vérificateur du mode Code (code_verify.go) journalise les mêmes champs.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:30 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 20375d0e4c Moteur : port déjà occupé refusé, cache KV lent signalé
Deux reprises d'AJEAN 0.15.9, côté `loki serve`.

PORT OCCUPÉ
Un llama-server orphelin (un stop qui n'a pas tué, un relancement trop
rapide) peut encore tenir le port quand le suivant démarre. Deux moteurs
sur le même port se partagent alors les requêtes au hasard : VRAM saturée,
réponses du mauvais modèle. waitPortFree tente une connexion TCP (fiable
même en SO_REUSEADDR, là où un Listen de test réussirait), laisse 5 s à un
moteur qu'on vient d'arrêter pour libérer, puis refuse avec un message qui
dit quoi faire. argValue lit la DERNIÈRE occurrence de --port/--host, comme
llama-server, puisque EXTRA_ARGS peut les surcharger.

CACHE KV LENT
llama.cpp CUDA, compilé avec ses options par défaut (FA_ALL_QUANTS=OFF),
n'accélère en Flash-Attention que f16, bf16, q8_0 et q4_0 — et seulement à
l'identique pour K et V. C'est le cas du moteur de l'image server-cuda et de
ceux installés par OCI. q5_1 ou un couple mixte q8_0/q4_0 marchent mais sont
reconvertis en f16 à chaque pas. L'amont ne prévient que pour son binaire
précompilé ; chez nous tous les moteurs sont concernés, donc l'avertissement
part toujours dans loki-engine.log.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:10 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 b893d1a81f API : un site tiers ne peut plus piloter Loki en douce
Repris d'AJEAN 0.15.5. Sans clé de pilotage (le défaut), l'API /api était
ouverte à tout ce qui savait joindre le port — y compris une page web
quelconque ouverte dans un navigateur du réseau local. Un POST « simple »
(text/plain) ne déclenche aucune pré-vérification CORS : la page pouvait
changer des réglages et, mode agent actif, faire exécuter des commandes.

requireWebAuth passe désormais par crossSiteReject, AVANT le test de clé :
- Sec-Fetch-Site: cross-site → 403 ;
- Origin présent et différent de l'hôte appelé (ou « null ») → 403. curl,
  les scripts et les apps n'envoient pas d'Origin : non concernés ;
- sans clé seulement, l'hôte appelé doit être local (IP, localhost, nom sans
  point, .local/.lan/.home…, nom du conteneur) : c'est ce qui coupe le DNS
  rebinding, où un domaine malveillant se fait résoudre en IP locale.

DEUX ÉCARTS AVEC L'AMONT, DUS AU CONTENEUR
- LOKI_TRUSTED_HOSTS : derrière un reverse proxy, le nom public n'est ni
  local ni celui du conteneur. Plutôt qu'imposer une clé, on peut lister ce
  nom. Documenté dans le README.
- Le trafic du tunnel (marqué par withLocalAuth, authentifié par le relais)
  est dispensé du contrôle d'hôte : son Host est celui du relais.

À SAVOIR : un accès existant par nom de domaine SANS clé ni
LOKI_TRUSTED_HOSTS est désormais refusé (403, message explicite).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:05 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 54468b3336 Dictée : Parakeet remplace whisper.cpp
Parakeet TDT 0.6B v3 (NVIDIA), servi par sherpa-onnx. La v3 et non la v2 :
c'est la seule des deux qui parle français — la v2 est anglais seul.

CE QUI DISPARAÎT DU DOCKERFILE
Deux étapes de compilation, dont une CUDA de ~200 fichiers nvcc qui a été tuée
par l'OOM du runner plus d'une fois, et avec elles tout l'appareillage de
garde-fous qu'elles réclamaient (GGML_NATIVE=OFF contre le SIGILL en
production, bornage des architectures CUDA, deux binaires CPU/CUDA à choisir à
l'exécution). À la place : le téléchargement d'un binaire statique de 35 Mo,
version épinglée et empreinte SHA-256 vérifiée — le binaire s'exécute sur la
machine de l'utilisateur, une release remplacée en amont ne doit pas passer en
silence.

CE QUI CHANGE DANS LE CODE
La forme est la même — un processus local supervisé, éteint après dix minutes
d'inactivité. Le dialogue, lui, change : whisper-server exposait du HTTP
multipart, sherpa-onnx n'expose qu'un WebSocket dont le protocole tient en deux
entiers et des flottants. D'où un client WebSocket et une conversion WAV →
float32 côté serveur. Le parcours des blocs du WAV n'est pas du zèle : l'offset
44 codé en dur transforme un bloc LIST intercalé en craquement au début de
chaque phrase.

DEUX RÉGLAGES DISPARAISSENT, ET C'EST LE MOTEUR QUI L'IMPOSE
La LANGUE : Parakeet la détecte lui-même, il n'a aucun drapeau pour la forcer.
Le réglage n'aurait servi qu'à mentir. À surveiller : whisper avait précisément
écarté la détection automatique parce qu'elle se trompait sur des tranches
courtes.
Le GPU : le build livré est le statique CPU. Annoncer un sélecteur de carte
sans pouvoir l'honorer serait pire que de ne rien annoncer — et un modèle de
0,6 B en int8 sur des tranches de quelques secondes n'en a pas besoin, la carte
reste au moteur de chat.

MIGRATION
Un réglage enregistré du temps de whisper retombe sur le défaut au lieu de
casser la dictée. Les modèles ggml de /data/whisper/ ne servent plus à rien
mais ne sont PAS effacés : ce sont des données que personne n'a demandé de
perdre. Ils sont à supprimer à la main.

Le paquet UI regénéré ici couvre aussi les sources du commit précédent.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:34:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 17f8fa8f34 Mémoire longue (recall), projets et trackers
Trois apports repris d'AJEAN 0.12.9 → 0.13.5, adaptés au fork.

MÉMOIRE LONGUE DE LA CONVERSATION (chat_recall.go)
Le compactage résumait, donc perdait. Chaque gros bloc du torse est désormais
ARCHIVÉ verbatim sous un identifiant court (r7…) dans bbolt AVANT d'être
résumé ; le résumé cite l'id, et le modèle le rappelle avec recall(id) ou le
retrouve par mots-clés avec recall_search. Le contexte reste plat, l'archive
grossit sur disque. En mode code, un fichier lu ou un diff produit tôt dans la
session n'est plus perdu au compactage suivant.
Au passage : garde-fou anti-résumé-dégénéré, budget de résumé indexé sur la
fenêtre, queue ramenée à 20 % (compacter plus large ne coûte plus de perte), et
fin de l'épinglage du 1er message user — le modèle répondait à l'ancienne
demande au lieu de continuer la tâche en cours.

PROJETS (projects.go)
Un projet cloisonne une mémoire, ses discussions et ses trackers. La couture
est memoryDir(), qui pointe sur le projet actif : tout le code mémoire en
hérite sans le savoir. Migration automatique au premier démarrage (memory/*.md
→ memory/generale/, discussions et tâches orphelines rattachées). Une tâche
planifiée vise un projet et l'exécution le force, pour qu'une veille n'écrive
pas dans la mémoire du chantier affiché à l'écran.

TRACKERS (tracker.go)
3e type de mémoire : les données datées qui s'accumulent. On ne les lit jamais
en entier — consultation par niveaux (vue d'ensemble → année → mois →
événements), et la dernière valeur de chaque tracker est donnée d'emblée au
modèle, qui répond sans appeler l'outil.

Aussi : index MEMORY.md tenu par le CODE et injecté en tête de conversation
avec la description du projet (le modèle ne peut plus le désynchroniser) ;
prompt système rattaché au PRESET et non plus global — stocké en base, pas
dans le .env, qui ne saurait pas porter un texte multiligne.

Deux correctifs du lot précédent voyagent ici, faute de pouvoir séparer les
fichiers : msgText signale la présence d'une image au compactage, et le
garde-fou « pensé sans agir » passe à deux relances (nudgeCount/maxNudges).

Le paquet UI est regénéré dans le commit suivant, qui touche les mêmes sources.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:34:33 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 c45ba615fa Démarrage, captures, postes distants : correctifs portés d'AJEAN
- Au démarrage, une lecture ratée de la base (verrou bbolt transitoire pendant
  le chevauchement des process au redémarrage du conteneur) était confondue
  avec une conversation absente. Pire que l'amont chez nous : getStr rend ""
  dans les deux cas, donc convEnsureActive forgeait un NOUVEL identifiant et
  l'écrasait — le fil en cours devenait orphelin, en silence. On sonde
  désormais la base avec son erreur AVANT toute écriture, on réessaie quatre
  fois, et un échec durable est journalisé sans que rien ne soit touché.

- Une capture d'écran disparaissait sans laisser de trace : stripImageParts
  aplatissait le message en ne gardant que sa légende. Le marqueur
  imageLostMarker rend la perte VISIBLE, pour que le modèle sache reprendre
  une capture au lieu de la redécrire de mémoire.

- maxLogEvents 20000 → 200000 : un seul tour à très long raisonnement
  tronquait déjà le journal de rejeu, et l'utilisateur perdait le début de sa
  conversation à l'écran.

- Keepalive WebSocket des postes distants (ping toutes les 25 s, des DEUX
  côtés). Sans lui, un poste au repos était coupé au bout de ~60-100 s par les
  intermédiaires qui ferment les canaux inactifs, puis reconnecté après
  backoff — les déconnexions à répétition sur tous les postes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:33:55 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 2d4f5378c0 Presets : modifier le preset en service l'applique aussitôt
CTX passé à 100000 dans l'éditeur, « enregistré »… et la carte du chat
qui affiche toujours 32768. Seul le fichier du preset changeait :
config.env gardait l'ancienne valeur, le moteur tournait avec, et plus
aucun preset n'était détecté actif (empreinte différente). Il fallait
penser à rebasculer dessus à la main.

SavePresetApplying décide AVANT l'écriture si le preset édité est celui
en service (empreinte de l'ancien fichier == configuration courante) ;
si oui, la nouvelle version est installée comme une bascule
(applyPresetFile : réglages machine et moteur préservés) et le service
redémarre en arrière-plan. Un preset inactif ou nouveau reste un simple
fichier. L'UI le dit et rafraîchit l'état — la jauge de contexte suit.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XFhcmBMUXdK6UesdGUgFPH
2026-08-30 17:13:19 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 9d2ff33943 Fichiers : le panneau se redessine seul
Il ne se remplissait qu'à l'ouverture ; tout ce que l'agent écrivait
ensuite (rapports, captures, scripts) et chaque pièce jointe déposée
restaient invisibles tant qu'on ne cliquait pas « rafraîchir ».

filesOnActivity, regroupé à 400 ms : appelé à chaque résultat d'outil,
en fin de tour et après un dépôt. Rien pendant le rejeu du journal ni
panneau fermé — l'ouverture recharge de toute façon.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XFhcmBMUXdK6UesdGUgFPH
2026-08-30 17:13:19 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 475d523e4a Journal : outils coalescés, curseur de replay borné, export allégé
Trois maux d'une conversation agentique longue :

- Chaque appel d'outil s'écrivait en de nombreux événements (annonce,
  frappe du corps, arguments) jusqu'au done=true qui porte déjà l'état
  final. Le journal enflait jusqu'à maxLogEvents et tronquait les plus
  VIEUX événements : les premiers messages disparaissaient à l'affichage.
  Seul le done=true est conservé au compactage.
- Un événement non-outil (stats, raisonnement) glissé entre l'annonce et
  le résultat faisait émettre l'outil DEUX fois au replay et à l'export
  Markdown. L'annonce reste en attente jusqu'au done.
- Ouvrir une session plus ancienne avec le curseur de la précédente
  (Seq plus élevés) sautait tout : conversation vide. Curseur au-delà du
  dernier Seq → on repart du début.
- L'export JSON embarquait les images en base64 (fichier énorme) : les
  pièces jointes sont réduites à leur descriptif.

Repris de l'amont AJEAN v0.12.7, avec ses tests.

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2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 3edd356f34 Mémoire : recherche par couverture multi-mots et rareté des termes
Un mot fréquent noyait les bonnes pages : la recherche ne comptait que
les occurrences. Elle pondère maintenant chaque terme par sa rareté dans
la mémoire et favorise les pages qui couvrent plusieurs mots de la
requête.

Repris de l'amont AJEAN v0.11.7, avec ses tests.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 dfdee26e4c GPU : --list-devices qui plante en OOM faisait disparaître la 2e carte
Moteur qui tourne, carte déjà pleine : l'énumération des cartes plante
en « CUDA error: out of memory » et ne rend qu'une liste tronquée — le
groupe Cartes graphiques de l'éditeur se cachait (moins de deux cartes)
et le tensor-split était perdu après un simple rechargement de l'UI,
qui vide le cache mémoire.

La dernière énumération réussie est persistée dans $LOKI_HOME/devices.json
et servie en repli (stale) quand le moteur sort en erreur. Identité, ordre
et mémoire totale sont des faits matériels stables ; seule la mémoire
libre y est périmée, sans importance pour répartir.

Repris de l'amont AJEAN v0.10.8 et v0.11.4.

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2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 cfe70f2b70 Presets : un switch Raisonnement laissé sur off ne l'écrivait jamais
onchange ne part que sur une interaction : créer un preset et laisser
l'interrupteur décoché n'écrivait pas REASONING=, et la clé absente
laisse le moteur suivre le gabarit du modèle — il raisonnait malgré le
switch affiché sur off. À l'enregistrement, l'état de l'interrupteur
est désormais matérialisé : off explicite, ou on si aucune valeur active
plus précise (auto/deepseek) n'est déjà là.

Repris de l'amont AJEAN v0.12.1 (issue #46).

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2026-08-30 15:47:10 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 b4f4135101 Presets : la section « Moteur » ne servait plus à rien
Depuis 6f6a321 le moteur est un réglage de machine : le preset ne
l'impose plus, la bascule garde le courant. En conteneur l'éditeur ne
proposait de toute façon qu'une seule case, « Image », que personne ne
pouvait changer — et le BIN figé dans le preset servait encore à lister
les cartes graphiques : un vieux preset interrogeait le moteur de
l'image au lieu du moteur mis à jour.

Le groupe disparaît de l'éditeur ; la liste des GPU interroge le moteur
courant (config_bin), mémorisé au préchauffage. CSS mort retiré.

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2026-08-30 15:44:55 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 6f6a3218ad Presets : changer de modèle ramenait le moteur de l'image
Le moteur mis à jour depuis l'interface (Réglages → Moteur, BIN →
/data/engine/server-cuda-b10680/llama-server) ne tenait pas : à la
bascule de preset suivante — changer de modèle, tâche planifiée —
/app/llama-server revenait, et le modèle qui chargeait cinq minutes
plus tôt mourait sur « unknown model architecture: 'qwen4exp' ». Le
journal alternait les deux moteurs sans qu'aucun réglage visible ait
bougé, et le panneau Moteur affichait « fourni par l'image » juste
après un « ✓ moteur mis à jour ».

Cause : chaque preset créé depuis l'UI embarque BIN (newPresetSeedKeys),
donc le chemin de l'image de l'époque, et applyPresetFile remplace TOUTE
la configuration par le preset — BIN n'était pas dans preservedKeys.

Le moteur est un réglage de machine : le courant est conservé à la
bascule, sauf si le preset désigne un backend personnalisé (compilé pour
un modèle précis — là, c'est un vrai choix par modèle, il gagne). Et un
nouveau preset ne fige plus le moteur de l'image ni un moteur téléchargé.

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2026-08-30 08:27:42 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 78c258ab45 Entrypoint : le moteur mis à jour ne survivait pas à un redémarrage
docker-entrypoint.sh reposait BIN=/app/llama-server à chaque démarrage
du conteneur, sans regarder ce qu'il y avait avant. L'intention était
saine — une mise à jour d'image ne doit pas laisser un BIN obsolète —
mais elle écrasait aussi le moteur téléchargé depuis l'interface
(« mettre à jour le moteur », /data/engine/<version>/), pourtant choisi
par l'utilisateur et toujours présent sur le volume.

Symptôme vécu : Qwen3.8-Flash-Next chargeait avec server-cuda-b10680 ;
au redémarrage suivant, retour silencieux au moteur de l'image et
« unknown model architecture: 'qwen4exp' », sans qu'aucun réglage ait
bougé. Le journal alternait /app et /data/engine sans raison visible.

On ne garde BIN que s'il désigne un moteur installé sous
$LOKI_HOME/engine/ et encore exécutable ; sinon, comportement d'avant.

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2026-08-30 08:02:13 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 33de4a1144 VRAM : le bilan mentait, un GET coupait le moteur, la dictée bloquait
Relecture du bouton « Libérer la VRAM » (009b585) — six défauts, tous
sur la même feature :

- gpuUsedSettled comptait une lecture ratée de nvidia-smi comme « 0 Mo »
  (pilote en réinitialisation juste après l'arrêt) : freed = before, et
  l'interface annonçait 14 Gio rendus alors que rien n'avait bougé. Elle
  rendait aussi la main au premier palier, AVANT que le pilote ait réagi
  (taskkill et Process.Kill reviennent avant le ménage CUDA) : « 0 Mo »
  après un déchargement qui marchait. gpuSettle saute les lectures
  ratées, n'accepte un palier qu'une fois la baisse observée, et est
  testable (sampler injecté).
- /api/vram/unload et /reload acceptaient GET : sans clé de pilotage,
  une balise <img> sur une page tierce suffisait à couper le moteur.
  405 + Allow: POST.
- whisperShutdown prend wsrvMu, que whisperEnsure garde jusqu'à deux
  minutes pendant un chargement de modèle : le geste dépassait le délai
  du navigateur, moteur pourtant déjà arrêté. whisperShutdownVite tue le
  processus en train de démarrer (poignée atomique hors verrou) au lieu
  d'attendre derrière lui.
- Sous systemd, une unité en crash-loop répond « activating », pas
  « active » : le stop était sauté et systemd relançait llama-server
  toutes les trois secondes pendant que l'UI disait « déjà arrêté ».
  engineNeedsStop élargit aux états transitoires.
- Un moteur planté au chargement était présenté comme « modèle
  déchargé — recharge-le » : LOAD_ERROR distingue les deux, le conseil
  renvoie vers l'erreur affichée dans le moniteur.
- Deux clics concurrents (moniteur + réglages) lançaient un stop au
  milieu d'un start ; VRAM_BUSY fait verrou, et le bouton se repeint
  depuis l'état renvoyé par le serveur, pas depuis l'ancien poll.
  Quelques Mo de bruit entre deux lectures ne font plus « VRAM libérée :
  0.0 Gio ».

Au passage, le 404 d'un téléchargement nomme le fichier manquant : sur
un dépôt qui publie six fragments sur sept (table PLE livrée à part),
« la révision a pu être réécrite » envoyait chercher au mauvais endroit.

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2026-08-29 17:53:14 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 009b585e75 VRAM : un bouton pour décharger le modèle et rendre la carte
Le modèle occupe la mémoire vidéo tant que le moteur tourne : une autre
application qui réclame la carte (jeu, encodage, autre serveur d'inférence)
ne trouvait plus rien à prendre. Le geste existait — « arrêter » le service,
au fond des réglages — mais son nom ne disait pas qu'il libérait la VRAM, et
il laissait tourner le serveur de dictée, qui garde la carte lui aussi.

- POST /api/vram/unload : arrête le moteur ET la dictée, attend que le pilote
  rende la mémoire (une lecture immédiate rapporte « 0 Mo libérés » après un
  déchargement pourtant réussi) et renvoie le bilan chiffré. Refuse pendant une
  génération, sauf {force:true} — la couper perdrait la réponse en cours.
- POST /api/vram/reload : relance le moteur, préflight compris (BIN/MODEL
  absents = la vraie raison tout de suite, pas un « chargement… » sans fin).
- Bouton sur les jauges du moniteur, là où l'on regarde la VRAM ; il devient
  « Recharger le modèle » dès que le moteur est arrêté, d'après /api/status et
  non d'un drapeau local (un second onglet afficherait sinon un bouton qui ment).
- Même commande dans Réglages → Moteur → Service du moteur.
- Carte de saisie : « Modèle déchargé — Recharger le modèle » au lieu de
  « Le modèle charge », qui promettait un chargement qui ne viendrait jamais.

La lecture nvidia-smi de /api/vram passe dans web_vram.go (gpuStats), partagée
avec le bilan du déchargement.

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2026-08-26 20:18:09 +00:00
MichaelandClaude Fable 5 e177d54e39 Image : l'ARG des drapeaux whisper était hors de portée — cmake tournait à nu
Le build de 51 minutes a échoué au lien final : « libcuda.so.1 not found »,
références cuMem* non résolues, et une libggml-cuda.so PARTAGÉE alors que
BUILD_SHARED_LIBS=OFF est censé être passé. Ce dernier détail était le vrai
indice : les drapeaux n'atteignaient pas cmake du tout.

ARG WHISPER_CMAKE_FLAGS="…" était déclaré entre deux étapes. Règle Docker :
un ARG posé après un FROM appartient à l'étape où il apparaît ; les « ARG »
nus des étapes whisperbuild-* héritent, eux, du scope GLOBAL — où rien
n'était défini. Valeur vide, cmake sans aucun drapeau : ggml en bibliothèques
partagées (échec de lien contre les stubs du pilote), et surtout
-march=native — le SIGILL de la PR #18 revenu en silence sur les deux
binaires. Les tests du Dockerfile n'y voyaient rien : ils vérifiaient le
texte, pas les règles de portée de Docker.

- L'ARG remonte avant le premier FROM, à côté de LLAMACPP_IMAGE.
- Chaque étape vérifie désormais SON binaire : un ldd qui montre libggml ou
  libwhisper en dynamique fait échouer le build sur-le-champ, au lieu de
  laisser partir un binaire qui ne trouvera pas ses .so dans l'image finale.
- TestDockerfileArgFlagsGlobal verrouille la position de l'ARG, ancré en
  début de ligne — une première version se laissait berner par une
  occurrence en commentaire, sa contre-épreuve l'a montré.

libcuda.so.1 reste une dépendance dynamique normale du binaire CUDA : c'est
le pilote, injecté à l'exécution par le NVIDIA Container Toolkit, et
l'édition de liens la résout via les stubs du toolkit.

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2026-08-22 04:12:52 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 3991e68fc9 Workflow : clé YAML dupliquée, plus aucun build ne partait
Depuis la fusion de la PR #21, chaque push sur main échouait en moins d'une
minute avec zéro job lancé : le YAML du workflow était devenu invalide.

La PR #21 ajoutait cache-from/cache-to après build-args, alors que le bloc
with: les portait DÉJÀ en fin de liste. Une clé dupliquée dans un mapping
YAML fait rejeter le workflow avant même son démarrage — d'où des échecs
immédiats, sans le moindre journal.

Rectification au passage : le cache n'était pas absent, il était déjà actif.
Les trente-sept minutes venaient de la nouveauté de l'étape CUDA (cache
froid) et de l'absence de borne d'architectures, corrigée elle pour de bon.

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2026-08-21 22:36:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 d8ed86bbba Image : CUDA 12.8 pour Blackwell, architectures bornées, cache des couches
Le build ne mourait plus, mais tournait encore après trente-sept minutes. Et
il aurait produit un binaire inutilisable sur la moitié du matériel visé.

Les GPU de la machine cible sont une RTX 5060 Ti (Blackwell, sm_120) et une
RTX 3060 (Ampere, sm_86). L'étape de compilation était épinglée sur
nvidia/cuda:12.4.1 : ce nvcc-là ne CONNAÎT pas Blackwell. Il refuse
l'architecture, et le binaire ne tournerait au mieux que par recompilation PTX
au chargement. 12.8.1 sur Ubuntu 24.04 est désormais utilisé — exactement ce
avec quoi llama.cpp bâtit l'image amont qui fournit libcudart.

Pour la durée, deux causes distinctes :

- Sans borne, ggml compile pour TOUTES les architectures qu'il connaît, de
  Maxwell à Blackwell. CMAKE_CUDA_ARCHITECTURES ramène le travail à quatre
  (Turing → Blackwell), et l'ARG CUDA_ARCHS permet d'élargir sans toucher au
  fichier pour un GPU plus ancien.
- Surtout : ce binaire ne dépend d'AUCUN fichier du dépôt, et il était pourtant
  recompilé à chaque push. Le cache de couches GitHub Actions le réutilise tant
  que ses lignes du Dockerfile ne bougent pas ; seuls le code Go et
  l'assemblage de l'image se refont.

Un test vérifie le plancher CUDA et la présence de la borne d'architectures :
ces deux fautes ne se voient pas à la lecture et coûtent quarante minutes à
découvrir.

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2026-08-21 22:25:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 8e88a73d91 Image : le build CUDA était tué par l'OOM, pas en échec de compilation
Le premier build de l'image avec whisper CUDA a échoué après huit minutes
sans écrire une seule ligne d'erreur : le journal s'arrête à 92 % de la
compilation, puis « Complete job ». Un compilateur qui échoue dit pourquoi ;
un compilateur tué ne dit rien.

Ces 92 % étaient atteints en TREIZE secondes. Ce ne sont pas des compilations
terminées, ce sont des nvcc lancés simultanément.

« cmake --build -j » sans nombre autorise chez Make un parallélisme illimité.
ggml-cuda compte environ 200 fichiers d'instanciation de gabarits et chaque
nvcc réclame 1 à 2 Go : le runner (16 Go) mourait d'un OOM. L'étape CPU y
survivait — peu de fichiers, compilation légère — ce qui a rendu le piège
invisible jusqu'à l'arrivée de CUDA.

- -j"$(nproc)" sur les deux étapes, et un test le vérifie désormais : cette
  faute est indétectable à la lecture et ne se manifeste qu'en CI.
- Le runner libère dotnet, android et ghc avant de bâtir. L'empilement
  nvidia/cuda-devel + runtime CUDA + Chromium approche les 14 Go disponibles ;
  cette part-là reste une hypothèse, mais elle coûte une minute à écarter.
- whisper-server CUDA est strippé : les symboles de débogage d'un binaire
  ggml-cuda pèsent plusieurs centaines de mégaoctets dans l'image finale.

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2026-08-21 21:35:42 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 5d391c4f73 Dictée : panneau de réglages — GPU, modèle, langue, test du micro
Le choix du matériel et du modèle n'existait nulle part : la dictée prenait
le seul modèle codé en dur et le seul chemin possible. Sur une machine à
plusieurs GPU, rien ne permettait de dire lequel prêter à whisper.

Le panneau liste les GPU avec leur VRAM libre (/api/vram donne déjà tout), et
chaque modèle avec sa taille de téléchargement et sa mémoire. Un modèle absent
le dit dans sa propre étiquette : le choisir n'est pas un réglage instantané
mais un transfert de plusieurs centaines de mégaoctets, et le taire ferait
passer l'attente pour une panne.

Le test du micro capte trois secondes, affiche le niveau mesuré puis la
transcription, sans toucher au champ de saisie. Vu de l'extérieur, un micro
muet, un niveau trop faible et un moteur en panne se ressemblent tous — il
fallait bricoler ce diagnostic à la main pour les distinguer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-21 21:11:21 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3cd4facb0e Dictée : whisper-server supervisé, modèle chargé une seule fois
Chaque dictée relançait whisper-cli, qui relisait le modèle depuis le disque
avant de transcrire. Ce chargement dominait le temps de réponse — 3,2 s de
calcul pour 3,4 s d'audio — et aucun réglage ne pouvait le rattraper.

whisper-server garde le modèle en mémoire entre deux phrases. Loki le
supervise : démarrage au premier clic sur le micro, extinction après dix
minutes sans dictée. Une dictée n'est pas un service permanent, et garder un
modèle chargé toute la journée priverait le moteur de chat de sa VRAM.

- Réglages serveur (modèle, langue, matériel, réactivité) dans bkState, avec
  leurs routes. La langue par défaut passe de « auto » à « fr » : sur quelques
  secondes d'audio la détection se trompe, et une langue mal détectée produit
  du charabia — des suites de caractères géorgiens ont été observées.
- Catalogue de quatre modèles, de small à large-v3 ; large-v3-turbo par
  défaut. Téléchargement par identifiant, dans un .part renommé à la fin : un
  transfert interrompu ne laisse plus un .bin tronqué qu'on croirait bon.
- Le GPU se choisit par CUDA_VISIBLE_DEVICES, posé en REMPLAÇANT toute valeur
  héritée. Dupliquée, la variable laisse le gagnant dépendre de la libc.
- Les marqueurs de whisper ([BLANK_AUDIO], (silence)) ne sont plus collés dans
  le champ de saisie comme s'ils étaient du texte dicté.

L'image construit DEUX binaires whisper-server, CPU et CUDA. LLAMACPP_IMAGE
accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer, donc aucun
repli n'est possible depuis le programme. Le garde-fou du Dockerfile vérifie
maintenant les deux étapes : les drapeaux de portabilité de la PR #18 doivent
survivre à l'arrivée de CUDA.

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2026-08-21 21:08:12 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 3624194b39 Plan : moteur de dictée supervisé et configurable
Sept tâches, de la persistance des réglages au panneau de l'interface. Le
temps réel (WebSocket + découpeur) fait l'objet d'un second plan : ce plan-ci
livre déjà un logiciel utilisable — bon modèle, GPU au choix, lenteur
supprimée — sans le direct.

Contraintes relevées dans le dépôt et inscrites en tête du plan : la CI
compile pour Windows (donc pas de Setsid), staticcheck doit rester à zéro, et
index.html est généré par tools/assemble-ui, jamais édité à la main.

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2026-08-21 21:00:43 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 2fa05fdaf7 Conception : dictée en temps réel, configurable selon le matériel
La dictée marche depuis la PR #18 mais comprend mal et n'écrit qu'à l'arrêt du
micro. La lenteur est structurelle : chaque requête relance whisper-cli, qui
recharge le modèle depuis le disque. Découper en tranches par-dessus ce
mécanisme reviendrait à recharger le modèle toutes les quelques secondes.

La conception retient whisper-server (modèle chargé une fois, supervisé par
Loki comme llama-server), un découpage en tranches calé sur les silences et
piloté côté Go, et un panneau Dictée pour choisir GPU, modèle, langue et
réactivité.

Deux points tranchés en cours de route :

- Deux binaires whisper-server, CPU et CUDA, pas un seul. LLAMACPP_IMAGE
  accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
  absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer. Un binaire
  unique condamnerait cette variante.
- Le seuil de silence est adaptatif. Un seuil fixe ne coupe jamais dans une
  pièce calme avec un micro discret, et coupe sans arrêt près d'un ventilateur.

Les drapeaux GGML_NATIVE=OFF restent exigés sur les deux cibles : le SIGILL de
la PR #18 ne doit pas revenir par la porte du build CUDA.

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2026-08-21 17:18:49 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 a19b490b6a Dictée : whisper-cli compilé pour la machine de build, pas pour la tienne
La dictée n'a jamais transcrit une seule phrase. Le micro enregistrait bien —
contexte HTTPS, autorisation accordée, bouton rouge — mais le serveur répondait
500 sur chaque envoi :

    whisper-cli : AMX is not ready to be used!
    read_audio_data: reading audio data from '/tmp/loki-dictee-...wav' ...
    read_audio_data: trying to decode with miniaudio

Deux indices dans ces trois lignes. « AMX is not ready to be used » ne sort que
d'un binaire COMPILÉ avec les instructions AMX, celles d'un Xeon récent — le
runner GitHub. Et le journal s'arrête net : ni « failed to decode », ni texte
transcrit. Le processus ne renvoie pas une erreur, il meurt.

ggml compile en -march=native par défaut. Le binaire partait donc taillé pour
le processeur qui l'avait construit, et rencontrait une instruction illégale
dès qu'on le posait ailleurs.

- GGML_NATIVE=OFF à l'étape whisperbuild, AVX-512 et AMX explicitement coupés.
  Reste la ligne de base AVX2/FMA/F16C de ggml, présente sur tout x86-64 depuis
  2013. Un test lit le Dockerfile et garde ces drapeaux : rien à l'exécution ne
  rappellerait leur raison d'être au prochain qui touchera cette étape.
- Le handler ne renvoyait que la dernière ligne de stderr. Sur une mort par
  signal, cette ligne est celle d'AVANT le coup fatal : elle ressemble à une
  explication sans en être une, et envoie chercher du côté de l'audio. Il dit
  maintenant comment le processus a fini — « signal: illegal instruction » vaut
  diagnostic à lui seul.

L'image doit être reconstruite : whisper-cli y est compilé.

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2026-08-21 16:27:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 2585d2c2e1 NGL=999 : la sentinelle « toutes les couches » devient -ngl auto
Le correctif précédent ne pouvait pas s'appliquer. Il ne posait « -ngl auto »
que si la clé NGL était ABSENTE de config.env — or defaultConfig() y sème
NGL=999 sur chaque installation neuve. La quasi-totalité des configurations la
portent donc sans que personne ne l'ait choisie, le code la lisait comme un
choix délibéré, et l'abandon revenait intact :

  W common_fit_params: failed to fit params to free device memory:
    n_gpu_layers already set by user to 999, abort

999 n'a jamais été un nombre de couches : c'est la sentinelle historique
« toutes ». Sur un moteur qui sait mesurer la VRAM libre, elle devient donc
« -ngl auto », et Loki le dit sur stderr plutôt que de le faire en douce. Tout
autre nombre reste intouché — c'est un vrai choix. NGL=all force l'ancien
comportement, NGL=auto n'envoie toujours aucun drapeau, et un moteur ancien
reçoit toujours 999 (l'omettre le ferait tourner 100 % CPU).

- La décision sort dans nglArgs(), fonction pure : la seule question qui
  demande le moteur arrive déjà tranchée, donc elle se teste sans lancer
  llama-server. 10 cas couverts.
- binFitsLayersItself() double la lecture fine de l'aide par la présence de
  --load-mode. Les deux sont arrivés dans la même vague ; une description
  reformulée ou une colonne plus large ne doit pas faire conclure « moteur
  incapable » et réimposer 999.
- L'aide de la clé et le sous-titre du champ disent la nouvelle règle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 09:47:32 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 cbf8635c61 Moteur : drapeaux de chargement à jour, -ngl auto ; dictée qui dit pourquoi
Les llama-server récents ont fusionné --mlock, --mmap et --no-mmap dans un
seul --load-mode, et refusent désormais d'ajuster les couches GPU dès qu'on
leur impose un nombre : « n_gpu_layers already set by user to 999, abort ».
Le moteur pousse alors tout sur le GPU et meurt en cudaMalloc, ou se replie
à moitié sur le CPU — débit effondré, GPU à 100 %.

- Traduction des drapeaux dépréciés AU LANCEMENT, pas dans le preset :
  --mlock → --load-mode mlock, --no-mmap → --load-mode none, --mmap →
  --load-mode mmap. Les interrupteurs de l'interface continuent d'écrire
  l'ancienne forme, et un moteur antérieur la reçoit telle quelle. Un
  --load-mode écrit à la main dans EXTRA_ARGS gagne sur tout.
- -ngl auto par défaut quand le moteur propose la valeur, 999 sinon (l'omettre
  sur un moteur ancien le ferait tourner 100 % CPU). NGL=<nombre> dans le
  preset reste souverain.
- --parallel et -ngl ne sont plus ajoutés en double quand EXTRA_ARGS les porte
  déjà : le moteur râlait (« specified multiple times ») et, pire, c'est la
  dernière occurrence qui gagne — le réglage explicite du preset était donc
  silencieusement écrasé par le défaut de Loki.
- Les capacités se lisent dans « <bin> --help », une seule fois par binaire
  (binHelp met en cache) au lieu d'un lancement par question.

Dictée : quand le téléchargement du modèle whisper échoue (conteneur sans
réseau, Hugging Face injoignable), le serveur renvoyait bien la raison mais
l'interface affichait quand même « téléchargement (0 %) ». L'erreur cachée
laissait cliquer indéfiniment sur un micro qui n'écrira jamais rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 09:26:22 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 69bf8d985d Vérification du moteur de retour ; boutons MCP au gabarit ; « Paramètres »
- Le bouton « vérifier les mises à jour » revient dans la carte Moteur : il
  ne fait QUE regarder, là où « mettre à jour » télécharge et bascule après
  confirmation. Deux gestes qui n'engagent pas pareil, deux boutons.
- Les boutons « catalogue » / « + ajouter un serveur » (MCP) étaient des
  pilules arrondies au milieu de boutons rectangulaires : même gabarit que
  leurs voisins (4 px, 12 px, mêmes marges).
- « Réglages » devient « Paramètres » dans la barre latérale et en tête de
  la modale.

Version 0.12.3.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 08:13:21 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 50fccdc9ad Captures d'écran : visibles en entier, jamais repliées d'office
La carte d'outil qui porte une capture (web_screenshot) échappe au plafond
de 280 px — l'image se montrait par le trou d'une serrure — et au repli
automatique : l'image EST le résultat, la replier la cachait sitôt prise.
Elle garde son max-height propre (420 px) et s'ouvre plein écran au clic.
Retirée de la liste de repli du tour pour survivre aussi au repli de fin de
tour. Au rejeu du journal, elle arrive repliée comme le reste de
l'historique. Version 0.12.2.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:58:29 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 66072e4047 Cartes de section : ouvertes tant qu'elles travaillent, repliées sitôt finies
Une carte (mémoire, raisonnement, outil…) reste ouverte pendant que SA
section travaille — bornée à 280 px, défilement qui suit l'écriture — et se
replie dès qu'elle est finie : l'outil au retour de son résultat, le
raisonnement quand le bloc suivant démarre, le reste en fin de tour. On
retrouve les fenêtres distinctes par section, sans qu'elles envahissent la
page. Version 0.12.1.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:47:45 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 62573ff972 Version 0.12.0
Sélecteur de modèle fonctionnel, dictée vocale, cartes de raisonnement qui
suivent l'écriture, moyenne tok/s de la conversation, % de chargement réparé
à chaud, tri des discussions par création, bouton Réglages en pied de barre.
Notes de version à jour ; .syso régénérés.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:30:58 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 481028b023 Cartes raisonnement qui suivent l'écriture ; micro aligné ; moyenne tok/s
- Le défilement interne des cartes bornées ne suivait PAS la génération :
  le rendu en attente porte la bulle entière (.msg), pas .body — le test
  « parent = bodywrap » ne passait jamais et l'épinglage bas était mort.
  On cherche maintenant le bodywrap DANS la bulle : la carte suit le texte
  au fur et à mesure, et une remontée manuelle est respectée. Les cartes
  d'outil suivent aussi la ligne en cours, puis remontent en tête une fois
  l'appel terminé.

- Bouton micro : il gardait la bordure des boutons génériques, décalé de
  ses voisins. Ajouté aux règles communes des boutons de saisie (34 px,
  sans bordure, fond au survol) avec #attach et #files-btn.

- La carte du temps total (au-dessus de la saisie) affiche la vitesse
  moyenne de la conversation : « en cours — 12 s · moy 21.3 tok/s ».
  Alimentée par les événements stats journalisés (gen_tokens/gen_ms,
  cumulatifs par complétion — seul le delta est ajouté), donc rejouée au
  chargement : la moyenne survit au refresh. Remise à zéro au reset.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:24:07 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 86d711e772 Sélecteur de modèle qui charge vraiment ; % de chargement qui bouge
Quatre retouches d'interface :

- Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe
  « Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge —
  POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage
  conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le
  sélecteur n'offrait aucun choix.

- Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà
  dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et
  la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le
  plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit
  cache ou pas.

- Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une
  discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus
  remonter.

- Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du
  moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre
  de discussions.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:13:16 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 ad107ed284 Dictée vocale : micro dans la carte de saisie, whisper.cpp local
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.

La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.

L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.

Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:52:38 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 43489769f4 Cartes raisonnement bornées et fluides ; version 0.11.0
Un long raisonnement (des milliers de tokens) faisait grandir la page de
plusieurs écrans et finissait par figer l'affichage : le bloc entier était
re-parsé en Markdown à chaque tick, en O(n²). Deux mesures :

- Les cartes raisonnement/outils ont une hauteur bornée (280 px) avec
  défilement interne, collé en bas pendant la génération (un défilement
  manuel vers le haut est respecté).
- En direct, un bloc de raisonnement géant n'est re-parsé que sur sa fin
  (REASON_TAIL) ; le texte complet est posé au rendu de fin de bloc. La
  finalité voyage avec le rendu en attente (renderPending.final) : le timer
  déjà armé passait final=false et consommait le rendu final en ne posant que
  la queue — le début du raisonnement n'était jamais rendu.

Version 0.11.0 (const, versioninfo, .syso régénérés) ; README et
RELEASE_NOTES à jour sur les nouveautés du fork.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 17:16:55 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 a333603ca6 Réglages en modale à deux volets ; discussions triées par activité
La barre latérale ne garde que les discussions et le moniteur machine : tout
le bloc « Réglages » (11 sections empilées en details) devient une modale
avec sa nav de sections à gauche et LE panneau choisi à droite — chaque
section a enfin toute la largeur, et la barre latérale respire.

Les panneaux réutilisent tels quels les gabarits existants (.slist,
.switchrow, .subhead) ; les ids historiques (svc-log-box, lc-details,
tasks-details…) sont conservés sur les panneaux, et openDetails() les résout
vers openSettings(panneau) : pastille d'état du moteur, pastille
d'installation et jobs llama.cpp rouvrent la modale au bon endroit sans
changer leurs appelants. Le chargement paresseux du journal du moteur
(ancien ontoggle) devient un hook d'affichage du panneau.

Discussions : la plus récente en tête. Le serveur triait déjà par date
d'activité, mais son tri stable laissait une discussion toute neuve SOUS
celle qu'on venait de quitter (touchées dans la même seconde) : l'UI
départage par date de création puis par ordre d'index.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 17:05:38 +02:00
Michael f4090059f1 Merge branch 'claude/model-badge-reponses' : nom du modèle sur chaque réponse 2026-08-20 15:58:57 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 b814862f40 Nom du modèle affiché à côté de « Loki » sur chaque réponse
Le nom du modèle (fichier .gguf, sans dossier ni extension) est journalisé
avec la borne de tour côté serveur : chaque réponse garde le modèle qui l'a
réellement produite, y compris après un rechargement de page (rejeu du
journal) et même si un autre modèle est chargé depuis.

Côté UI, une pastille discrète s'affiche dans l'étiquette de la bulle de
réponse. Elle vit dans dataset.model pour survivre au repeint des libellés
lors d'un changement d'identité (applyIdentity).

Vérifié en conditions réelles (moteur simulé, rechargement en pleine
génération) : badge, tok/s des bulles et chrono « en cours » sont bien
rejoués après un refresh.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 15:50:51 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 6a77999aac Retire l'ancienne application Python/React du dépôt
Le commit précédent a versé backend/ et frontend/ dans le dépôt — 94 Mo
de node_modules et d'artefacts de build, restes du fork pré-Go qui
traînaient encore dans le répertoire de travail. Ils ne sont plus suivis,
et .gitignore les refuse désormais avec les caches Python et npm.

L'image Docker n'était pas concernée : le Dockerfile ne copie que cmd/,
internal/, tools/ et les fichiers de module.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:29:40 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 b405adea6c Jauge de contexte, espace disque sur partage agrégé, panneau Fichiers
Trois défauts sans rapport entre eux, tous visibles à l'écran.

Jauge de contexte bloquée à « 0 / N (0 %) » : le comptage exact vient de
usage.prompt_tokens (include_usage), qu'un llama-server récent a cessé de
renvoyer. On note désormais si l'usage est arrivé ; sinon la fin de tour
publie l'estimation qui pilote déjà la compaction — approximative, mais
jamais absente. Et la souscription envoie la valeur courante juste après
le rattrapage : une page rechargée affichait zéro sur une discussion
pourtant pleine, faute d'événement ctx_used dans la fenêtre rejouée.

Espace disque : « il ne reste que 11,9 Go » sur un partage Unraid qui en
a des centaines. /mnt/user est servi par shfs, un FUSE qui agrège
plusieurs disques — statfs y renvoie l'espace d'un seul, et ce chiffre
REFUSAIT l'installation du modèle. Les systèmes de fichiers qui
approximent (FUSE, overlay, NFS, CIFS, Ceph, Gluster) sont reconnus par
leur magie : leur chiffre reste affiché, précédé d'un « ~ », mais ne
bloque plus rien.

Panneau Fichiers : le panneau entier défilait, emportant vers le haut
l'en-tête, le fil d'Ariane et le pied (occupation disque, bouton .zip)
dès qu'il y avait quelques fichiers. Seule la liste défile maintenant ;
le pied reste en bas et l'état vide se centre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:28:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 895ff92ed8 Composeur : bandeaux au-dessus de la carte, chrono du tour, anneau réparé
Trois défauts d'affichage, une cause commune pour deux d'entre eux.

Le panneau des critères et la puce « mode Code » étaient insérés AVANT
#composer, qui est en position:absolute : ils restaient dans le flux de
la page et passaient donc SOUS la carte de saisie. Ils vivent maintenant
DANS le composeur, alignés sur sa colonne, et les critères s'ouvrent
repliés (cinq lignes dépliées mangeaient la moitié de l'écran).

Chrono du tour complet au-dessus de la carte : le temps entre l'envoi du
message et le moment où l'on peut reparler — appels d'outils, passes de
vérification et compaction compris. Les durées portées par les cartes ne
mesurent que la génération de texte ; celle-ci répond à « ça a pris
combien de temps, en tout ? ». Il avance à la seconde puis se fige sur le
total.

Anneau d'activité de la liste des discussions : l'animation portait sur
le <svg>, dont l'origine de rotation dépend de transform-box — défaut
qui a changé au fil des versions, d'où un anneau figé. Elle porte
désormais sur le conteneur HTML, qui tourne partout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:16:28 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 4e5bc44607 Captures d'écran : montrées dans la bulle, sans dépendre du modèle
La capture n'apparaissait dans le fil QUE si le modèle recopiait la ligne
markdown rendue par l'outil. Un petit modèle l'oublie, et l'utilisateur
ne voyait jamais l'image qu'il avait demandée — la capture existait
pourtant bien sur le disque.

L'événement d'outil porte désormais le chemin de l'image et l'interface
la rend directement dans la bulle web_screenshot (cliquable pour la
loupe, comme les autres images du fil). Ce que le modèle en écrit
ensuite reste possible, mais n'est plus la condition de l'affichage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:11:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 0430aa2281 Mode code : la capture d'écran sans accès internet, bornée au local
Le modèle cherchait à vérifier visuellement son travail, ne trouvait pas
web_screenshot (offert seulement avec l'accès internet), en concluait
« pas de Chromium local » et partait installer puppeteer — alors qu'un
Chromium headless est dans l'image depuis toujours.

L'outil est donc offert aussi au mode code sans internet, mais borné aux
adresses locales (localhost, 127.0.0.1, ::1, *.localhost) : photographier
son propre serveur de dev est une vérification locale, pas une sortie sur
le web — l'interrupteur d'accès internet garde tout son sens. Le prompt
du builder dit explicitement que le navigateur est déjà là et qu'il ne
faut installer aucun paquet de navigateur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 08:08:41 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 608e7f7038 Moteur : --parallel 1 explicite — la VRAM d'avant est de retour
Les llama-server récents ouvrent 4 slots par défaut : des tampons de
calcul GPU multipliés par quatre, pour un serveur qui ne sert qu'un
utilisateur. Résultat vécu après une mise à jour du moteur : une config
27B qui tournait très bien meurt en « cudaMalloc failed: out of
memory » en pleine génération, sans qu'aucun réglage n'ait changé. On
repasse explicitement à un slot — le comportement historique — et
PARALLEL=n reste disponible dans le preset pour qui veut du parallèle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 07:47:41 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 cf6e19794d Journal moteur : un crash-loop s'affiche « erreur », plus « chargement »
Un llama-server qui plantait au démarrage (backtrace __libc_start_main
dans le journal) laissait la pastille sur « chargement 0 % » pour
l'éternité : aucun des motifs de modelLoadError ne reconnaissait un
crash. Ajoutés : backtrace (signal, segfault, abort), mémoire GPU
insuffisante (out of memory / cudaMalloc failed — avec le conseil de
réduire CTX), et erreur CUDA (GPU indisponible après un redémarrage du
serveur). Pas de motif « libggml » : les logs de chargement normaux
citent les .so.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 07:21:21 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 7ef2c956c5 Chargement du modèle : pourcentage visible ; interface allégée
La pastille « chargement… » restait identique de longues minutes sur un
gros GGUF — indiscernable d'un plantage. llama-server n'expose aucun
progrès, mais charger c'est LIRE le fichier : on rapporte les octets lus
par le process (/proc/<pid>/io, shards compris) à la taille du modèle et
la pastille affiche « chargement 43 % » (rafraîchie toutes les 5 s,
plafonnée à 99 — c'est /health qui dit prêt).

Carte Moteur : bouton « vérifier la version » retiré — « mettre à jour »
fait sa propre vérification et dit s'il n'y a rien de neuf.

Éditeur de preset : en conteneur, l'option de moteur « Personnalisé »
disparaît (rien à compiler dans l'image, la mise à jour passe par la
carte Moteur) ; un BIN non reconnu retombe sur le moteur de l'image.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 23:19:21 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 34218fae52 Mode code : le builder ne re-planifie plus à chaque tour, étiquettes d'outils
Le raisonnement n'étant pas conservé entre les tours (coût de contexte),
un modèle à reasoning fort re-déduisait TOUT son plan avant chaque appel
d'outil — des minutes de <think> pour écrire un fichier de 200 octets. Le
prompt du builder impose maintenant : plan écrit UNE fois dans PLAN.md,
une à deux phrases de réflexion entre les appels, chaque fichier complet
en un seul write.

UI : les outils du mode code (criteria, read, grep, glob, git_*, ask,
bash_bg/bash_tail) ont leurs étiquettes — ils retombaient tous sur
« mémoire ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 22:53:23 +02:00