Rattrapage d'AJEAN jusqu'à la 0.17.6 (contexte, reprise réseau, presets
externes, tâches ponctuelles, file d'attente) et reprises d'OpenFox pour le
mode Code (vérification quand le builder a fini, pré-vol des écritures,
relance des appels textuels, alias d'outils, consignes du dépôt, terminal).
Les 19 commits locaux de la synchro 0.13.6 → 0.16.3, restés hors de main,
y sont rejoués.
Bump des trois porteurs de version (constante Go, versioninfo.json, .syso
Windows régénérés), notes de release réécrites, NOTICE à jour des idées
reprises d'OpenFox.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le rattrapage de l'amont (navigateur piloté, chiffrement de la mémoire,
notifications, tâches script, sous-agents, anglais) était parti sur main
sous le numéro 0.12.3 : huit fonctionnalités sous un numéro de correctif.
Bump des trois porteurs de version — la constante Go, versioninfo.json et
les .syso Windows régénérés (go generate) — et notes de release réécrites
pour 0.13.0. Sans ça, `loki update` et le bandeau de mise à jour comparaient
une version qui ne bougeait pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
Sélecteur de modèle fonctionnel, dictée vocale, cartes de raisonnement qui
suivent l'écriture, moyenne tok/s de la conversation, % de chargement réparé
à chaud, tri des discussions par création, bouton Réglages en pied de barre.
Notes de version à jour ; .syso régénérés.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.
La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.
L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.
Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Un long raisonnement (des milliers de tokens) faisait grandir la page de
plusieurs écrans et finissait par figer l'affichage : le bloc entier était
re-parsé en Markdown à chaque tick, en O(n²). Deux mesures :
- Les cartes raisonnement/outils ont une hauteur bornée (280 px) avec
défilement interne, collé en bas pendant la génération (un défilement
manuel vers le haut est respecté).
- En direct, un bloc de raisonnement géant n'est re-parsé que sur sa fin
(REASON_TAIL) ; le texte complet est posé au rendu de fin de bloc. La
finalité voyage avec le rendu en attente (renderPending.final) : le timer
déjà armé passait final=false et consommait le rendu final en ne posant que
la queue — le début du raisonnement n'était jamais rendu.
Version 0.11.0 (const, versioninfo, .syso régénérés) ; README et
RELEASE_NOTES à jour sur les nouveautés du fork.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
- statut : la pastille ne dit plus toujours « modèle incompatible » (prêt /
chargement… / erreur / arrêté) ; le détail n'accuse l'incompatibilité que
quand le journal le montre (quant/architecture), sinon renvoie au journal
- panneau Actions : bouton « refresh » retiré ; mise à jour + exporter sur une
ligne, bench + clear chat sur l'autre
- modale preset : titre sans le mot « Preset » redondant (juste le nom)
- mémoire : « auto (proactive) » → « auto »
- UI : bouton PC/wifi dans la barre de saisie → modale « Postes distants »
(cible d'exécution, liste, appairage) ; bloc retiré des réglages
- envoi de fichiers derrière ajean.link : sendChunk passe par jfetch (E2E) au
lieu d'un fetch brut qui n'atteignait pas le serveur derrière le relais
- ajean remote install ré-exécutable : --code force l'appairage, et nodeclient
retire le service en cours + remplace le binaire verrouillé (Windows/Linux)
- MAJ depuis l'UI : restartAfterUpdate en sudo -n quand le service tourne en
non-root ; références ajean-link → ajean-ui ; hint de restart corrigé
Deux defauts trouves en relisant le code de l'envoi en morceaux.
Le verrou global etait tenu pendant l'ecriture disque et le renommage.
Or le client lance un envoi PAR FICHIER JOINT, de front : trois fichiers
s'attendaient donc les uns les autres, chacun bloquant les suivants
jusqu'a sa derniere tranche. Le verrou global ne protege plus que la
table des sessions ; l'ecriture se fait sous le verrou de la session. Un
drapeau `busy` empeche le menage de fermer un fichier sous les pieds de
la requete qui l'ecrit. Test : 3 fichiers de 20 Mo en parallele, contenus
distincts, aucun melange.
Rien ne verifiait la place disque : un envoi d'un gigaoctet pouvait
remplir le volume de la machine qui fait tourner le modele, ou vivent
aussi llama-server, la base et les journaux. Le client annonce la taille
au premier morceau, le serveur refuse en 507 s'il ne reste pas la place
plus 512 Mo de marge. La taille annoncee n'engage que le client : le
plafond reel reste verifie morceau par morceau.
Aussi : Sync() avant publication (un tampon non vide donne un fichier
incomplet), et cote client une tranche vide sans marque de fin arrete le
telechargement au lieu de boucler indefiniment.
La limite de 24 Mo n'etait pas arbitraire : le fichier partait dans un
seul corps JSON en base64, tenu entier en memoire par le navigateur puis
par le serveur. Relever la constante seule aurait demande ~1,4 Go de RAM
de chaque cote pour un fichier de 1 Go.
Le transfert est donc decoupe en tranches de 8 Mo. Le navigateur lit une
tranche a la fois (Blob.slice), le serveur la decode, l'ecrit dans un
.part et l'oublie ; seul le descripteur reste ouvert. Mesure sur 120 Mo :
la RAM du process n'a pas bouge (95 -> 96 Mo).
uploadMaxBytes (1 Go) borne desormais le DISQUE ; c'est uploadChunkMax
(8 Mo) qui borne la memoire, et lui seul.
Une session interrompue est balayee au bout de 10 min, et les .part
orphelins sont effaces au demarrage du service : les sessions vivent en
memoire, aucun n'est reprenable apres un arret. Un identifiant inconnu
est refuse en 409 plutot que de reprendre un fichier en son milieu.
La vignette affiche l'avancement en pourcentage au-dela d'une tranche.
Les fichiers circulent enfin dans les deux sens.
Envoi : trombone dans le composeur, glisser-deposer sur toute la fenetre,
ou Ctrl+V. Le fichier est depose dans uploads/ du dossier de travail de
l'agent et son chemin est annonce au modele, qui en fait ce qu'il veut
avec ses outils. Rien n'est interprete au passage, donc tout type de
fichier passe. Le depot n'a lieu qu'a l'ENVOI du message : retirer un
fichier de la liste ne laisse aucune trace sur le disque. Transport en
base64 dans du JSON et non en multipart, seule forme que le tunnel E2E
dispatche : l'acces distant marche sans code specifique.
Reception : le modele ecrit un lien Markdown ordinaire vers un fichier de
son dossier de travail, et le clic telecharge. Il repondait jusqu'ici par
un chemin serveur, inutilisable depuis un navigateur. Le clic passe par
fetch + blob (la cle de pilotage voyage dans un en-tete qu'une navigation
ne porterait pas, et le chemin de base change derriere le tunnel).
Markdown refusant les espaces non echappes dans une cible de lien, ils
sont encodes avant rendu : sans ca [x](mon rapport.pdf) ne produisait
rien du tout.
Perimetre du telechargement strictement limite au dossier de travail :
'..', chemins absolus et liens symboliques qui en sortent sont refuses,
et le fichier est toujours servi en piece jointe avec nosniff — un .html
produit par le modele ne doit pas s'executer dans l'origine de l'UI, ou
il lirait la cle de pilotage.
Preambule du mode agent : ~2350 -> ~1770 tokens, sans perdre une regle.
Le poids etait dans les schemas d'outils (le double du prompt), pas dans
le prompt. Celui-ci reenumerait des outils que les schemas decrivent
deja, et la regle « write, jamais echo » y figurait trois fois. Trois
tests gardent le budget : ce prompt a deja regrossi ligne par ligne deux
fois.
Aussi : l'export mentionne les pieces jointes (un message sans texte
donnait une section vide), et le decompte de contexte perd le mot
« contexte » au profit du nom du modele.
Le tunnel lisait la cle une seule fois a son ouverture et injectait
l'ancienne apres tout changement : l'acces distant tombait en 401
jusqu'au redemarrage du service, avec pour seul symptome un
« chargement de la conversation » infini.
Correction principale : un flux de reponse coupe en cours de route
etait indiscernable d'une fin normale (sc.Err() jamais consulte), donc
le tour se refermait sans un mot pendant que le moteur affichait un
« stop processing » normal. Issue #19. Un appel d'outil a moitie recu
pouvait meme etre execute avec des arguments tronques.
Fenetre d'export refaite : memes options de contenu quel que soit le
format, portee au curseur borne au nombre reel d'echanges, etat « rien
a exporter » sur un fil vide, style de l'editeur de preset. « clear
chat » passe en derniere position.
Aussi : la memoire n'est plus annoncee au modele sous MEMORY/ (issue
#20), et l'ecartement du binaire pendant une mise a jour ne peut plus
produire deux fois le meme nom.
Trois retours d'utilisateurs apres la 0.8.3.
Export de la conversation (regression de la 0.8 : conversation.json a
disparu dans ajean.db, verrouille et binaire). Bouton dans l'UI +
commande 'ajean export [--json] [fichier]', endpoint /api/chat/export.
Ecoute reseau du moteur : interrupteur 'joignable depuis le reseau local'
dans le panneau Acces OpenAI (HOST + regle de pare-feu Windows), commande
'ajean network [on|off|status]'. HOST devient un reglage de machine
preserve au changement de preset.
Modeles GGUF decoupes en tranches -00001-of-000NN : une famille = un
modele. Telechargement de toutes les tranches depuis n'importe quel lien,
sonde d'espace disque sur le total, liste et suppression regroupees,
demarrage refuse avec le nom du fichier manquant.
Bug 1 (chat bloque, remonte par Nathan) : trois causes cumulees.
- runShell naissait d'un contexte independant du tour : stop n'arretait rien.
La commande herite desormais du contexte du tour, et la boucle d'outils
s'interrompt des que l'arret est demande.
- cmd.WaitDelay : une commande laissant un process detache gardait les tubes
ouverts, donc Wait ne revenait JAMAIS (ni delai, ni stop).
- Reset debloque toujours l'etat de generation : « nouvelle conversation » etait
le geste tente quand le chat coince, il ne servait a rien. Un tour perime ne
libere plus le tour courant.
Trouve en testant : le workspace disparu cassait TOUTES les commandes suivantes
(chdir: no such file or directory) jusqu'au redemarrage ; il est recree au besoin.
Bug 2 (raisonnement, remonte par Nathan) : l'UI ecrivait « off » en EFFACANT la
ligne REASONING, or sans drapeau le moteur suit le gabarit du modele, qui
raisonne. L'UI ecrit maintenant on|off et « off » part en --reasoning off, apres
avoir demande au binaire s'il connait le drapeau (ik_llama.cpp ne le connait pas
et refuserait de demarrer). Presets existants inchanges ; l'editeur dit desormais
« non precise : le modele decide » quand la cle est absente.
- Le mode agent redevient une vraie fermeture : une surcharge de requete ne peut
plus RALLUMER l'agent (donc bash/write/edit/MCP) quand la machine l'a coupe.
- Une lecture ratee de la cle de pilotage ne se confond plus avec « aucune cle » :
requireWebAuth ferme (503) au lieu d'ouvrir l'API.
- healthCheck : timeout de 3 s. Sans lui, un moteur qui accepte la connexion sans
repondre laissait /api/chat/send bloque indefiniment.
- Acces distant : la session de tunnel ecoute enfin un contexte. Un redemarrage ne
fait plus cohabiter deux sessions ; le backoff se remet a zero apres une session
qui a tenu.
- Flux SSE : selection des evenements neufs par dichotomie au lieu de relire tout
le journal a chaque token et pour chaque appareil.
- Cache de lecture de la configuration, invalide par ecriture locale, par mtime et
par age : fin des ~100 ouvertures de base par tour agentique.
- Erreurs moteur classees par type (errors.Is / net.Error) et non par sous-chaine
anglaise ; les 3 compactions partagent un seul chemin ; champs morts de chatReq
retires ; ReadHeaderTimeout sur les deux serveurs HTTP.
- start/restart : preflight (BIN, MODEL, .gguf) et fin du faux « [ok] activating »
sur un service qui redemarre en boucle (SubState auto-restart).
- MODEL en chemin absolu accepte hors des dossiers declares (lecture seule) ;
l'allowlist reste sur la suppression de fichiers.
- ajean edit : squelette commente des cles au lieu d'un fichier quasi vide.
- install : les prochaines etapes n'oublient plus « ajean llamacpp install ».
- Presets : un nouveau preset ne recopie plus la config active (issue #17),
seulement BIN/HOST/PORT.
- Presets : plus de guillemet interne mange a la relecture (Go et interface),
et EXTRA_ARGS decoupe en respectant les guillemets.
Dans un terminal, cmd rendait la main avant qu'ajean n'ait rien ecrit : l'invite
se reaffichait puis la sortie arrivait par-dessus. Windows n'attend jamais la fin
d'un programme en sous-systeme graphique. La meme cause empechait les
redirections et les tubes, et rendait 'ajean chat' inutilisable (le shell et
ajean se disputaient l'entree).
Le binaire passe donc en sous-systeme console. La fenetre noire au double-clic,
que le sous-systeme graphique evitait, est traitee autrement : quand aucun autre
processus ne partage notre console, c'est que Windows l'a creee pour nous, donc
que personne ne nous a lances depuis un terminal. On la masque et on la libere.
Les raccourcis demandent en plus un demarrage minimise.
La relance interne (apres mise a jour) passe desormais 'app' explicitement : la
detection ne repond qu'a la question du double-clic, et un processus sans
console du tout ne doit pas avoir a y repondre.
Verifie : ordre d'affichage correct en session cmd, redirection et tube
fonctionnels, 'ajean' sans argument affiche l'aide, et aucune fenetre console
visible au lancement facon double-clic.
- notes reecrites sans tiret cadratin (convention du projet), avec la marche a
suivre d'installation et la section de ce qui n'a pas ete teste
- migrate_07 archive aussi SKILLS/ (dossier mort depuis la fusion dans memory)
- commentaire d'en-tete de release.yml remis a jour
ajean-linux, ajean-linux-arm, ajean-macos, ajean-macos-arm,
ajean-windows.exe, ajean-windows-arm.exe.
Le schema ne correspond plus a ajean-<GOOS>-<GOARCH> que cherchent les 0.7 :
leur mise a jour automatique ne trouve aucun asset et echoue sans rien
remplacer. C'est voulu — sinon elle installait le binaire 0.8 sans migrer, le
service de lien repartait en boucle d'echec sur « link serve » disparu et le
moteur perdait sa configuration.
assetNameFor est isolee pour etre testee sur les six plateformes, plus un test
qui verifie explicitement l'absence de collision avec le schema 0.7.
Un seul fichier, migrate_07.go, sans dependance entrante : le supprimer et
retirer les deux appels suffira le jour venu. Declenchee UNIQUEMENT par install
(root, delibere) et non au demarrage, contrairement a ce qui existait en 0.7 et
qui pouvait laisser une machine distante sans service.
Deplace configs/->presets/, MEMORY/->memory/, les .gguf->models/, reprend l'etat
en base, range les anciens fichiers dans avant-0.8/ et desactive les unites jean*
(sans quoi un second llama-server demarrait au boot suivant).
Trois tests : le cas nominal, l'installation neuve, et la machine deja migree a
la main. Ils ont trouve deux bugs reels de casse de fichiers (MEMORY/memory se
confondent sur Windows et macOS).
- sysprompt, utilisateurs appairés, codes d'appairage et etat du job de build
passent en base ; ne restent des fichiers que la cle E2E, les certificats et
les journaux (le log de build reste un fichier : des milliers de lignes)
- doc.go remis a jour (run.go, store.go, les deux services, tools/assemble-ui)
- README et notes de release ne pretendent plus que la racine ne contient que
six dossiers : c'etait faux
- ajean.service -> ajean-engine, ajean-link.service -> ajean-ui
- 'ajean web' est desormais l'unique serveur d'interface : il ouvre aussi le
tunnel quand un jeton est enregistre (une seule conversation, plus de conflit
sur :8090 ni de fils divergents)
- 'ajean link' ne gere plus que le compte ; 'ajean ui' pilote le service
- l'installateur Linux pose les deux unites et les deux regles sudoers
- 'app' sort de l'aide
- suppression des fonctions et types inutilises (staticcheck U1000)
- sources UI, workflows, README passes en ajean
- release.yml ne publie plus que les binaires ajean-*
- notes de release redigees
- ecartement du binaire sous un nom unique : un reste verrouille par un ancien
processus ne fait plus echouer le remplacement (message "droits insuffisants,
relance en administrateur" qui etait faux, aucun privilege ne remplace une
image en cours d'execution)
- section Cartes graphiques masquee pour de vrai avec une seule carte :
l'attribut hidden etait sans effet, .pe-group{display:flex} l'emportait
- moteur precompile : la version installee est celle qui tourne (on elisait le
dossier le plus ancien), et les anciennes extractions sont purgees
- presets : le moteur precompile reste reconnu apres une mise a jour, et un BIN
pointant une release disparue suit la version installee au lieu d'echouer
- build CUDA : le toolkit est cherche avant le nvcc du PATH, sa racine est
passee a CMake (fin du "CUDA Toolkit not found" avec CUDA installe)
- job d'installation : etat persiste sur disque, une operation interrompue par
un redemarrage du service est annoncee, pastille de rappel sur mobile
- editeur de modele : section Cartes graphiques (--device / --tensor-split), la
liste vient du moteur du preset car les identifiants dependent du backend
- reglages : plus de menu replie, interrupteurs regroupes, decodage speculatif
- CUDA_VISIBLE_DEVICES et WEB_ENGINE survivent au changement de preset, sauf si
le preset les definit lui-meme
Moteur web integre en pur Go (http + readability + html-to-markdown),
selectionnable par WEB_ENGINE. Crawl4AI reste disponible pour le rendu
JavaScript et reste le defaut des installations qui l'ont deja configure.
Le schema de web_open n'annonce plus actions/wait_for/dismiss_popups avec
le moteur integre, et une page riche en HTML mais sans texte est diagnostiquee
comme rendue en JavaScript, pour que le modele change de source au lieu de
rouvrir la meme URL en boucle.
Le compactage du contexte detruisait ce dont l'IA avait besoin pour continuer
une recherche, ce qui la faisait boucler ou repartir de zero.
- Compactage : le resume est desormais fabrique a partir du torse ORIGINAL. On
degraissait les resultats d'outils (page web -> marqueur) AVANT de resumer :
le resumeur ne voyait plus aucune information trouvee, donc le resume n'en
contenait aucune et l'IA relancait les memes recherches sans fin. Les
resultats sont seulement raccourcis (1200 car.) pour le resumeur ; le torse
degraisse ne sert plus que de repli si le resume echoue.
- Compactage : la demande EN COURS est preservee telle quelle. Pendant une
boucle d'outils il n'y a aucun message user recent, elle tombait donc dans le
torse et se dissolvait dans le resume, tandis que le TOUT PREMIER message de
la conversation restait epingle en tete : l'IA repondait a la question du
debut et abandonnait la recherche.
- Compactage : prompt du resumeur refait (findings, sources deja consultees,
etat d'avancement) et plafond du resume porte de 1500 a 2200 caracteres.
- Appels repetes : l'avertissement passe EN TETE du resultat et, des la 2e
redemande identique, le contenu n'est plus renvoye. Colle a la fin d'un
resultat de plusieurs milliers de caracteres, il passait inapercu.
- Marqueur d'effacement du compactage : dit explicitement de ne PAS rappeler
l'outil (l'ancien texte se lisait comme une invitation a re-telecharger).
- Outils web : sortie bornee a 8000 caracteres comme le shell. Un
web_read(limit=500) pouvait injecter 25000 caracteres d'un coup et declencher
les compactages en cascade.
- Bulles d'outils : la borne d'affichage passe de 4000 a 12000 caracteres, donc
l'etiquette « ~N tok » cesse d'afficher toujours ~1004 (la valeur du plafond)
et donne la vraie taille. Le chemin « appel identique non rejoue » envoyait
lui le resultat brut sans troncature.
Les 0.7.0 a 0.7.5 etant retirees, la 0.7.6 devient la seule porte de
sortie depuis la 0.6.15. Ses notes doivent donc decrire le renommage
complet et pas seulement le dernier correctif : commande jean conservee,
migration automatique du dossier, redemarrage par le bouton, unites
systemd inchangees, disparition du dossier SKILLS.
Les skills ont ete fondus dans la memoire, mais les trois chemins
d'installation (Windows, Linux, macOS) creaient toujours un dossier SKILLS
vide.
On cesse de le CREER sans cesser de le LIRE : migrateSkillsToMemory reprend
encore une fois les anciens skills d'une installation existante, et il faut
donc que skillsDir() continue de pointer quelque part. La fonction ne fait
rien quand le dossier est absent.
Rien n'est supprime : un dossier SKILLS existant reste en place, son contenu
ayant deja ete repris dans la memoire.
Verifie sur une installation neuve en bac a sable : plus aucun SKILLS cree.
Un process ne peut pas se relancer lui-meme : tant qu'il tourne, il occupe le
port et tient son propre dossier de donnees. On delegue donc a un
accompagnateur detache — une copie de nous lancee avec une sous-commande
interne — qui attend notre disparition, migre pendant cette fenetre, puis
relance l'application.
C'est cette fenetre qui manquait depuis le debut. Une mise a jour en place
laisse AJEAN tourner, donc le dossier tenu, donc le renommage echoue avec
« Acces refuse » — que Windows renvoie aussi bien pour un verrou que pour un
manque de droits. D'ou des postes bloques sur l'ancien nom malgre 0.7.1 a
0.7.4. Le retour terrain le confirme : la migration n'a abouti qu'en lancant
l'exe telecharge, seul chemin qui arretait les instances avant de migrer.
installedExePath() est relu APRES la migration avant de relancer : le binaire
installe vit dans le dossier de donnees, il change donc de place avec lui, et
relancer l'ancien chemin echouerait. Repli sur le binaire courant si la cible
a disparu — mieux vaut relancer quelque chose que laisser l'utilisateur sans
application.
L'attente est bornee a 30 s. Un depassement n'interrompt pas la suite : la
migration echouera peut-etre et sera retentee plus tard, alors que rester
coince laisserait l'utilisateur sans rien.
Verifie de bout en bout sur banc d'essai : l'accompagnateur attend la
fermeture du process cible, se termine proprement, et l'application est bien
relancee et ressert l'UI.
L'elevation ajoutee en 0.7.3 n'etait jamais atteinte. Elle n'etait cablee que
dans `install` et dans l'installeur de mise a jour (double-clic sur l'exe
telecharge) ; or les utilisateurs font `ajean update` ou cliquent le bouton de
l'interface. restartAfterUpdate ne fait rien sous Windows, et au redemarrage
appFirstRun sort avant d'arriver la (l'application se reconnait comme etant
deja l'installee). Aucun poste ne migrait donc jamais.
postUpdateMigrate est appele apres une mise a jour reussie, cote CLI comme
cote UI web.
Une hypothese a ete invalidee au passage, et elle changeait tout : on croyait
qu'un binaire en cours d'execution empechait de renommer le dossier qui le
contient. C'est faux — Windows verrouille le fichier .exe, pas le nom de ses
dossiers parents. Verifie sur banc d'essai. La migration peut donc se faire
depuis l'application en marche, ce qui rend ce chemin possible.
Consequence non anticipee, traitee ici : le binaire installe vit DANS le
dossier de donnees. Le renommer deplace donc le programme, et laisse un
raccourci du menu Demarrer et une entree de PATH pointant dans le vide.
relinkAfterMigration repointe le raccourci, ajoute le nouveau dossier bin au
PATH et retire l'ancien.
Course de donnees corrigee : retryHomeMigration reinitialisait le cache du
dossier resolu sans verrou, alors qu'il est desormais appele depuis un handler
HTTP pendant que le serveur sert d'autres requetes. sync.Once est remplace par
un RWMutex, et les reinitialisations directes des installeurs Unix passent par
resetResolvedHome.
Un compte non administrateur ne peut pas renommer C:\ProgramData\jean : le
droit manquant porte sur C:\ProgramData. Ces postes gardaient donc l'ancien
nom indefiniment. Les 0.7.1 et 0.7.2 avaient traite le bruit, pas le fond.
L'installation relance desormais AJEAN en administrateur le temps de la
SEULE migration (sous-commande interne, absente de l'aide), puis rend la
main. Un refus de la fenetre UAC est une reponse valable : on continue sur
l'ancien chemin, sans rien casser.
Deux tentatives de discrimination ont echoue avant celle-ci, et le detail
compte pour qui relira ce code :
- Le code d'erreur ne distingue rien. Windows renvoie ERROR_ACCESS_DENIED
aussi bien pour un manque de droits que pour un dossier verrouille par un
programme en cours. Un test le prouve, il avait ete ecrit en croyant
l'inverse.
- Sonder l'ecriture dans le dossier parent ne distingue rien non plus :
ProgramData autorise la creation de fichiers aux utilisateurs standards,
c'est la suppression/renommage d'une entree existante qui est refusee.
C'est donc le LIEU D'APPEL qui selectionne, et lui est fiable : on n'eleve
que depuis `install` et depuis l'installeur de mise a jour, tous deux apres
l'arret des instances. Le cas « verrouille » y est deja ecarte.
Note pour les tests : ne JAMAIS appeler elevateForHomeMigration() sous
`go test`. os.Executable() y designe le binaire de test, que l'elevation
relance — donc toute la suite, en boucle. Constate.
Regression introduite par l'alias de la 0.7.0, signalee en usage : « Une
version plus recente d'AJEAN est deja installee » a CHAQUE lancement, sans
moyen d'en sortir.
Deux defauts qui se renforcaient.
installLegacyAlias utilisait copyExe, qui echoue quand jean.exe est en cours
d'execution — Windows refuse d'ecraser un .exe actif. L'echec etait ignore
volontairement (« sans gravite, la copie repassera au prochain lancement »),
ce qui etait faux : l'alias restait fige indefiniment. replaceExe applique
desormais la technique deja utilisee pour le binaire principal — renommer
l'ancien, ecrire le nouveau, restaurer si la copie echoue. installSelf s'en
sert aussi, pour la meme raison.
ensureShortcuts ne touchait jamais un raccourci existant. Ceux crees avant la
0.7.0 visaient donc toujours jean.exe. Chaque lancement executait l'alias
perime, qui voyait ajean.exe plus recent et le signalait — la boucle. Un
raccourci existant est maintenant repointe s'il vise autre chose que le
binaire courant.
cleanupOldBinary balaie aussi le jean.exe.old que le nouveau remplacement
peut laisser.
Deux tests : remplacement d'un exe verrouille, et garantie que la cible ne
disparait jamais si la copie echoue apres le renommage.
Remonte par un utilisateur Windows non administrateur. Renommer
C:\ProgramData\jean exige d'ecrire dans C:\ProgramData, ce qu'un compte
standard ne peut pas faire : le rename echouait a chaque lancement et le
message technique s'affichait avant CHAQUE commande, y compris `ajean help`.
Rien n'etait casse — le repli sur l'ancien chemin fonctionne comme prevu et
aucune donnee n'est en jeu. Le defaut etait entierement dans l'affichage :
un detail interne presente comme une erreur, sur une situation permanente et
sans consequence.
La raison est desormais enregistree au lieu d'etre imprimee, et ressortie la
ou elle est actionnable : `ajean where`, qui parle justement d'emplacements,
avec la marche a suivre. `ajean install` en administrateur retente la
migration — c'est le seul moment ou les droits sont reunis — et le fait AVANT
de resoudre le dossier, sinon la variable resterait sur l'ancien chemin et on
installerait a cote.
La cause du rename est extraite du *os.LinkError : son texte repete les deux
chemins complets, ce qui donnait trois fois les memes chemins dans un message
qui les cite deja et noyait l'essentiel (« Acces refuse »).
Deux tests : l'echec reste silencieux mais enregistre, et aucun message
parasite quand la migration reussit. Verifie sur un cas reproduit — `help`
est propre, `where` affiche le conseil.
Sans ca, le renommage n'atteignait pas les machines Linux installees. Le
dossier de donnees y est epingle par /etc/default/jean, que notre propre
installeur ecrit ; le code traitant un chemin explicite comme un ordre, il
ne migrait jamais. Constate en deployant 0.7.0 sur un vrai serveur : les
chemins sont restes en /etc/jean et il a fallu un script separe.
La regle qui debloque : distinguer NOTRE artefact du CHOIX de l'utilisateur.
Si le chemin epingle vaut exactement l'ancien emplacement par defaut, c'est
notre installeur qui l'a ecrit et on migre. Toute autre valeur est une
decision de l'utilisateur et reste intacte.
Le dossier, /etc/default et l'unite systemd bougent ENSEMBLE : les separer
donnerait le pire cas, des donnees deplacees et un service qui ne redemarre
plus. Les chemins sont reecrits par parcours du dossier plutot que d'apres
une liste devinee — l'experience montre qu'ils se cachent dans EXTRA_ARGS,
les copies .bak et jusque dans des notes de MEMORY. backends/ et les .gguf
sont sautes.
Deux moments de declenchement, tous deux root et deliberes : `install`, et
juste apres une mise a jour reussie. Jamais au demarrage ordinaire — un
service qui reecrit des unites systemd a chaque boot finirait par en casser
une, et sur un parc entier ca veut dire des machines qui ne redemarrent plus.
La variante post-mise-a-jour n'arrete AUCUN service : on s'execute dans
jean-link, l'arreter reviendrait a se tuer au milieu de la migration, dossier
deplace et chemins pas encore reecrits. Sans danger, un rename de dossier
sous Linux tolere les fichiers ouverts et un process garde son repertoire de
travail par son inode.
Sauvegarde prealable bloquante, et retour a l'etat initial si une etape
echoue apres le deplacement. Couvert par 6 tests sur un faux /etc, dont le
respect d'un chemin impose et la garantie qu'aucun service n'est touche par
la variante post-MAJ.
Bump de version et notes de release. Le renommage complet jean -> AJEAN
est decrit dans RELEASE_NOTES.md ; les commits precedents en portent le
detail technique.
Surface visible passee en AJEAN : aide de la CLI, messages, invite du chat
terminal, commentaires, README, metadonnees Windows du binaire
(InternalName / OriginalFilename).
Les reglages s'appellent desormais AJEAN_* (AJEAN_HOME, AJEAN_MODEL_DIRS,
AJEAN_DL_CONNS, AJEAN_LINK_URL, AJEAN_ACME_EMAIL, AJEAN_SERVICE), avec
l'ancien nom JEAN_* toujours lu en second via envAny(). Ces variables sont
posees a la main dans des shells, des units, des docker-compose et des
scripts de deploiement qu'on ne peut pas retrouver : cesser de les lire
ferait retomber silencieusement un reglage sur sa valeur par defaut.
Migration one-shot du dossier de donnees retentee dans la fenetre ou
l'installateur Windows a arrete toutes les instances, seule fenetre ou le
rename peut aboutir. Le chemin du binaire est recalcule juste apres, sinon
on reinstallerait dans le dossier qu'on vient de deplacer.
Deux choses volontairement NON renommees, parce que les renommer casserait
des utilisateurs sans rien apporter :
- "model": "jean", le nom expose sur l'endpoint compatible OpenAI. Des
integrations externes le configurent en dur.
- les cles localStorage (jean-theme, jean.sys...). Les renommer
reinitialiserait theme, preferences d'affichage et prompt systeme dans le
navigateur de chaque utilisateur.
Le plist launchd recevait /usr/local/bin/jean en dur : le chemin est
desormais injecte, sinon le daemon macOS aurait refuse de demarrer apres le
renommage.
index.html regenere depuis ui/src via go generate.
Le drapeau .install_declined (0.6.11) supprimait la question POUR TOUJOURS :
apres un Non, plus aucun moyen d'installer AJEAN, meme en relancant le fichier
telecharge. Un refus vaut « pas maintenant » : la question revient au prochain
lancement, et la fenetre l'annonce.
Verifie au banc d'essai : refus, relance, question reposee, acceptation,
installation + raccourcis + demarrage.
Sur une machine vierge, le premier lancement du fichier telecharge echouait sur
« open C:\ProgramData\jean\bin\jean.exe: The system cannot find the path
specified » : appFirstRun creait le dossier de donnees mais pas son sous-dossier
bin, cree jusqu'ici par le seul `jean install`. AJEAN demarrait alors depuis le
fichier telecharge, sans installation ni raccourcis.
MkdirAll deplace dans installSelf, donc valable quel que soit l'appelant.
Reproduit puis verifie sur banc d'essai Windows (parcours complet depuis un
dossier de donnees inexistant), + test unitaire.
- si AJEAN tourne, remplacer le binaire ne changeait RIEN a l'ecran (l'ancienne
version restait en memoire) et rien ne le disait. On demande desormais s'il
faut fermer et redemarrer pour appliquer la mise a jour, versions affichees.
- si la version installee est PLUS RECENTE que le fichier lance : avertissement,
aucun remplacement, choix entre demarrer et fermer. Avant, une version plus
ancienne prenait la place sans un mot.
- version installee illisible (binaire anterieur aux ressources de version) :
traitee comme ancienne donc remplacable. La traiter comme egale condamnait ces
installations a ne plus jamais se mettre a jour, en silence.
- raccourcis verifies a chaque demarrage et recrees s'ils manquent, et ranges
dans le dossier « Programmes » du menu Demarrer (ils etaient a la racine, donc
introuvables par la recherche). La desinstallation nettoie les deux endroits.
- les instances en cours sont reperees par CHEMIN complet, jamais par nom
d'image : un taskkill /IM jean.exe emporterait le processus courant.
- Windows : quand AJEAN est deja installe, lancer le fichier telecharge remplace
le binaire installe (s'il est plus recent) puis demarre l'application, sans
message. La 0.6.10 annoncait « vous lancez une copie » puis demarrait quand
meme : une information inactionnable suivie d'un comportement non annonce.
Le refus d'installation est desormais memorise (.install_declined).
- la version du binaire installe est lue dans les ressources du fichier
(VS_VERSIONINFO). L'implementation evidente (executer `jean version` et lire
la sortie) renvoie du VIDE : le binaire est en sous-systeme GUI et n'ecrit pas
dans un tuyau, donc la mise a jour ne se serait jamais faite, en silence.
Piege documente dans le code + deux tests.
- UI : les emplacements passent sous le journal du moteur (clic sur la pastille
d'etat) au lieu d'un bouton isole dans les actions.