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MichaelandClaude Opus 5.5 5dd14c9de5 Version 0.15.0
Version consacrée à la vitesse sans dénaturer le modèle : les lots 1, 2 et 3
de performance. Ce qui est sans perte est actif d'office ; tout ce qui change
ce que voit le modèle, le placement ou les slots attend une clé.

- Version passée à 0.15.0 (run.go, versioninfo.json, ressources Windows
  régénérées par goversioninfo seul — icônes inchangées).
- Notes de release réécrites : actif d'office, opt-in et leurs clés, ordre de
  test conseillé, ce qui a été écarté (cache-reuse, context-shift, KV
  quantifié par défaut) et pourquoi.
- README : une section « Performance » rassemble toutes les clés (défaut,
  effet, prix ou zone grise), les outils sans clé, l'ordre de test et les
  pistes écartées ; le détail de chaque clé y est déplacé depuis
  « Fonctionnalités », qui n'y renvoie plus que par un lien.
- NOTICE inchangé : rien de ces lots ne reprend OpenFox ni AJEAN.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 15:32:27 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c24472b91f Moteur : encart « version recommandée », retour à la version précédente, garde du rendu du raisonnement
Le lot 1 savait dire qu'un moteur officiel antérieur à b10864 évince trop tôt
les points de reprise des hybrides, mais laissait l'utilisateur chercher seul
quelle version prendre. Le panneau Moteur propose maintenant la version
recommandée, sur clic seulement, et garde un chemin de retour sans réseau.

La mise à jour elle-même n'est pas neutre pour le prompt : depuis b10763,
llama-server active preserve_reasoning par défaut, et un gabarit qui retirait
la réflexion des tours passés (Qwen3.6, clear_thinking) la rend alors — vide,
puisque Loki ne la renvoie pas sans REASONING_ECHO. Avant la bascule, Loki lit
le gabarit chargé et le verdict de la sonde ; si le rendu va changer, la
confirmation le dit et propose REASONING_PRESERVE=off (case cochée seulement
quand c'est établi : sur Qwen3.8, off changerait à son tour le rendu).
L'utilisateur choisit. Après la bascule, le rendu de conversations
synthétiques est comparé via /apply-template entre l'ancien et le nouveau
moteur, et le premier écart est signalé.

- encart sans réseau (build de confiance < b10864) : gains cités (points de
  reprise, MTP rapide b11009, MTP qwen4exp b11331), SPEC reste off
- POST /api/engine/plan, sur clic : dernier build publié, vérifié ≥ b10864 et
  tag figé existant ; sans réseau, une erreur et rien d'installé
- POST /api/engine/rollback + fichier engine/previous-bin : la version quittée
  (gardée par le ménage du lot 1) ; le retour la rend « précédente » à son tour
- REASONING_PRESERVE=off posée dans le preset actif, seulement si le nouveau
  moteur connaît --no-reasoning-preserve et que la clé est vide
- comparaison du rendu en tâche de fond, après chargement et changement de
  build_info (un ancien moteur survivant ne fausse pas le verdict)
- aucune clé nouvelle ; rien au démarrage ; aucune mise à jour sans clic

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 15:12:19 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4b659ac186 Raisonnement : NUDGE_IN_TOOL décide sur le verdict de la forme de la requête
La sonde de gabarit gardait le verdict de la DERNIÈRE forme sondée (outils,
chat_template_kwargs, reasoning_effort), quelle qu'elle soit. NUDGE_IN_TOOL
pouvait donc glisser le rappel de budget dans un résultat d'outil sur la foi
d'un « préfixe instable » conclu pour une autre forme — un autre jeu
d'outils, la réflexion coupée, un autre niveau — dont le rendu n'a rien à
voir.

- Les verdicts sont aussi rangés par forme (empreinte tplShape, au plus 16,
  la plus ancienne cède) ; tplCapsFor rend celui de la forme demandée.
- NUDGE_IN_TOOL calcule la forme de la requête courante (mêmes outils,
  kwargs et niveau que ceux envoyés) et ne place le rappel dans le résultat
  que si CETTE forme est « instable » pour ce modèle ; forme jamais sondée ou
  inconnue : message à part, comme sans la clé. Une relance outils coupés ou
  tool_choice « none » (forme que la sonde ne voit jamais) se replie aussi.
- L'affichage (/api/perf/summary) et REASONING_ECHO gardent le dernier
  verdict, comme avant. Sans la clé, rien ne change.
- Tests : verdict par forme dans la sonde, autre forme / autres kwargs /
  autre niveau refusés, bout à bout avec le verdict d'une autre forme
  (échouait sur l'ancien code).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:50:15 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 ac40a2556a Optimiseur : « loki tune » refuse un moteur qui n'est pas celui de son LOKI_HOME
En ligne de commande, « loki tune » et le processus web avec des LOKI_HOME
différents (sudo qui retire un LOKI_HOME exporté, variable posée dans un seul
shell) ne se voient pas : le verrou tombait dans un dossier que l'interface ne
lit pas, l'arrêt du « vrai » moteur visait celui d'une autre configuration, et
l'essai chargeait à côté d'un moteur bien vivant — VRAM saturée, mesures
fausses, relance possible par l'interface en pleine mesure.

- Avant de commencer, la CLI regarde ce qui répond sur le port de son
  LOKI_HOME : un llama-server (/health 200, 503 ou 401) alors que ce dossier
  dit son moteur arrêté, un 401 sur /props avec sa clé d'API, ou un
  model_path qui n'est pas son MODEL (même fichier vérifié par os.SameFile)
  — refus, avec LOKI_HOME en clair et la marche à suivre (relancer avec le
  bon LOKI_HOME, ou le bouton « Optimiser… »).
- Tout ce qui ne conclut pas laisse passer : rien n'écoute, autre service
  (404), /props absent d'un moteur ancien, chemin illisible d'ici. Le
  processus web n'est pas concerné : il fait foi pour son moteur.
- Test : faux moteurs httptest pour chaque cas, refus et passages.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:41:53 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a325e98dad Optimiseur : un « loki tune » tué par kill -9 ne laisse plus le moteur arrêté
Le verrou périmé n'était repris qu'au démarrage du processus web. Un
« loki tune » en ligne de commande tué sans ses defers (kill -9, terminal
perdu) laissait donc le vrai moteur arrêté — et peut-être l'essai en VRAM —
jusqu'au prochain redémarrage de l'interface.

- Le processus web refait la reprise toutes les 30 s, avec la même logique
  qu'au démarrage : essai orphelin arrêté (identité complète vérifiée),
  application interrompue défaite, moteur relancé seulement s'il tournait
  avant, ni sur un preset externe ni s'il est déjà reparti.
- Coût : un stat par tic tant qu'aucun verrou n'existe ; pendant une
  optimisation vivante, la lecture du verrou et de l'identité de son
  propriétaire. Une seule goroutine, endormie sur le tic.
- Test : relance au tic qui suit la mort du propriétaire, une fois ; rien
  sans verrou, rien pendant une optimisation vivante, rien pour un moteur qui
  ne tournait pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:37:30 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f0fef91773 Moteur : LOAD_GUARD ne refuse plus sur la seule VRAM NVIDIA (Vulkan, cartes mixtes)
La borne basse des poids en RAM se calculait avec la VRAM de nvidia-smi. Un
moteur Vulkan sur une machine NVIDIA + AMD, sans --device, place aussi des
poids sur la carte AMD : la borne était fausse et le lancement refusé à tort.
Un moteur ROCm à côté d'une carte NVIDIA n'utilise pas du tout celle-ci.

- Le refus se décide désormais sur les cartes que le moteur liste lui-même
  (--list-devices, dans l'environnement du lancement, sélection GPU
  comprise), toutes additionnées : rien au-delà ne peut recevoir de poids, la
  borne est sûre. Une carte listée sans servir (iGPU) ne fait que rendre le
  refus plus rare.
- Lu seulement quand un refus se profile sur la VRAM NVIDIA : aucun lancement
  de plus dans le cas ordinaire. Les cartes de SPLIT_MODE sont reprises si
  elles sont déjà lues.
- Liste illisible, vide ou carte à 0 Mio (déjà pleine) : avertissement,
  jamais de refus. Même chose dans l'aperçu de l'éditeur, qui reprend la
  dernière liste complète du moteur (devices.json) sans le lancer.
- Le reste ne bouge pas : VRAM inconnue, --device, --rpc, mémoire unifiée.
- Tests : faux refus Vulkan évité, nvidia-smi seul n'est qu'un avis, lecture
  déclenchée seulement avec un refus en vue, somme des cartes (JSON relu).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:33:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a4db6d4da1 Moteur : un refus de LOAD_GUARD n'est plus relancé en boucle par systemd
Le refus d'un chargement résident trop gros pour la RAM faisait sortir
« loki serve » en erreur (code 1) ; l'unité loki-engine (Restart=on-failure,
RestartSec=3) le relançait toutes les trois secondes, sans fin, pour un échec
qui ne dépend que du preset et de la machine.

- Le refus sort avec un code dédié, 78 (EX_CONFIG) ; mustExit respecte le
  code porté par l'erreur, toutes les autres gardent 1.
- L'unité écrite par « loki install » porte RestartPreventExitStatus=78 ;
  les autres échecs restent relancés.
- Unité d'une version précédente (« loki update » ne réécrit pas les unités,
  il tourne sans droits root) : reconnue à coup sûr (parent systemd,
  INVOCATION_ID, unité et compléments lus sans la directive), le refus y sort
  sans erreur pour ne pas boucler, avec la marche à suivre au journal.
  Même chose sous launchd, qui relance toute sortie non nulle.
- Le moteur d'essai de l'optimiseur garde toujours le vrai code. Le
  conteneur ne relance jamais le moteur de lui-même : rien à y changer, la
  raison reste au journal et l'interface la montre (modelLoadError).
- Tests : directive reconnue (et seulement elle), code de sortie du refus,
  enveloppé ou non, unité générée (Linux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:29:13 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c888afb493 Contexte : avec PROJ_SNAPSHOT, la date et le dossier de travail passent dans le bloc figé
Le système portait deux valeurs qui bougent : la date du jour — à minuit,
toute discussion en cours recalculait son prompt entier — et le dossier de
travail, propre à chaque discussion, si bien que deux discussions ne
partageaient même pas leur système. Avec PROJ_SNAPSHOT, ces valeurs
rejoignent le bloc projet figé, en tête du premier message ; le système ne
garde que les consignes (« ton dossier de travail est dans ton contexte »).

- Bloc « Environment (from Loki) » : date (avec l'année, et l'année périmée
  que la consigne web nommait), dossier de la discussion, ou poste distant
  ciblé (nom, système, dossier, hors ligne).
- Contenu toujours vivant : relu à chaque tour ; un changement de jour part en
  une ligne de <context_update>, tout autre écart (poste hors ligne, autre
  cible) renvoie le message entier. L'avertissement « hors ligne » ne fige
  donc plus le système.
- Hôte, compte et dossier des scripts, les mêmes pour toutes les discussions,
  restent dans le système.
- Seul l'assemblage d'un tour de discussion avec la clé pose caps.envInCtx :
  tâches planifiées, sous-agents, vérification et terminal gardent leur
  système, date et dossier compris.
- Sans la clé : système identique à l'octet (gabarits relevés sur le code
  d'avant, test). Format d'instantané passé à 2 : les instantanés persistés
  sont repris neufs.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:08:07 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 78d15cefbf MoE : corrections de relecture du lot 2 — LOAD_GUARD ne refuse plus sur une borne fausse, et le refus se voit
La garde du mode de chargement est le seul refus actif par défaut du lot 2 :
il ne doit tomber que sur un échec certain, et se dire là où l'on regarde.

- Serveurs --rpc (ou LLAMA_ARG_RPC) : une part des poids part ailleurs, la
  VRAM locale ne borne plus rien — avertissement, jamais de refus.
- Mac Intel : la mémoire n'est unifiée que sur Apple Silicon ; ailleurs la
  VRAM est inconnue, donc jamais de refus (l'agrandissement du cache RAM
  reste coupé sur tout macOS, comme avant).
- LLAMA_ARG_NO_MMAP / LLAMA_ARG_MLOCK restées dans l'environnement ne
  comptent plus sur un moteur à --load-mode, qui les ignore : un lancement en
  mmap n'est plus refusé pour elles.
- Le refus sortait de « loki serve » avant tout chargement : l'interface
  affichait un chargement sans fin. modelLoadError le reconnaît et dit quoi
  faire (--load-mode mmap ou LOAD_GUARD=off).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 12:28:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f0d5711a1a Slots : corrections de relecture du lot 2 — une lecture d'un client ne prend plus le slot
Les proxys de Loki (/v1 et le relais) comptaient TOUTE requête d'un client
comme une requête qui passe par le slot : un GET /v1/models ou une sonde
/health (Open WebUI en envoie régulièrement) annulait le préchauffage en vol
et retirait le tampon de la discussion. Avec PREWARM, COMPACT_CONTINUATION ou
SLOT_PERSIST, la clé devenait inopérante dès qu'un client sondait le moteur.

- engineProxyBegin : une lecture (GET, HEAD) reste comptée en vol, comme
  avant, mais n'avance pas le numéro des requêtes et garde le préchauffage ;
  une complétion de client garde le comportement d'avant.
- README : avec PREWARM, SLOT_PERSIST ne garde presque rien (le préchauffage
  passe par le slot après chaque tour) — dit plutôt que découvert.

Sans aucune de ces clés, rien ne change.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 12:26:42 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9bffff78c2 Optimiseur : loki tune et bouton « Optimiser », essais sans perte sur un moteur privé
Chercher à la main le bon micro-lot, les threads ou la marge --fit d'un preset
demandait de dupliquer, basculer et comparer des bench complets un par un.
L'optimiseur le fait sur un moteur d'essai, sans jamais toucher à config.env ni
à ce que calcule le modèle, et n'écrit rien sans un clic.

- Isolation : moteur principal arrêté puis relancé ; chaque essai est une copie
  de la configuration (LOKI_HOME/tune/run), lancée par « loki serve » sur
  127.0.0.1 et un port libre, groupe de processus tué en sortie
- Verrou exclusif inter-processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + démarrage +
  binaire) vérifié par serviceAction start/restart et par le chat, les tâches,
  bash_bg, /v1, le bench, la bascule et l'enregistrement de preset, GPU, clé
  d'API, moteur ; essai orphelin arrêté avant tout démarrage du moteur
- Essais : lots, threads, délestage, marges --fit, files CUDA ; placement --fit
  et SPEC/CUDA_GRAPH_OPT/--backend-sampling seulement sur demande
- EXTRA_ARGS jeton par jeton, liste blanche seulement ; ligne de commande de
  chaque essai composée à blanc et comparée à la référence (« dénature »),
  contexte, slots et cache KV recontrôlés une fois chargé
- Mesure : bench complet du lot 1 à profondeur fixe ; score = durée d'un tour
  type (médianes de la télémétrie) ; gain > max(3 %, écart entre passages)
- Application sur clic : copie du preset, ou preset actuel sauvegardé, réécrit
  clé par clé, vérifié par une sonde et rétabli en cas d'échec

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 11:56:11 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f87c7b615b MoE : avis de placement, copie en placement auto et garde du mode de chargement
Un MoE aux experts sur CPU se règle aujourd'hui à la main (-ot, --n-cpu-moe
40, UBATCH 512) sans que Loki dise ce que --fit ferait mieux, ni qu'un
--load-mode none/mlock trop gros pour la RAM mène au swap ou à l'OOM
(llama.cpp #26110). Rien n'est réécrit en douce : des avis, une copie sur
demande, un refus seulement quand l'échec est certain.

- moeNotes (pure, comme nglArgs) : experts placés à la main → --fit ne les
  place pas, et ne pas monter UBATCH seul (tampon plus gros sur chaque carte) ;
  placement auto, MoE plus gros que la VRAM, UBATCH ≤ 512 → « UBATCH 2048+ » ;
  moteur sans --fit → « garde --n-cpu-moe » ; --fit coupé par un autre -ot.
  Le détecteur cpuExperts ne compte un -ot que s'il vise les experts (exps)
  vers le CPU : celui de per_layer_token_embd n'en est pas.
- « Dupliquer en placement auto… » (éditeur, /api/preset/autoplace) : COPIE du
  preset affiché, sans -ot des experts, --n-cpu-moe, --cpu-moe, -ngl,
  --tensor-split, --fit off, -b/-ub ni drapeaux de chargement ; NGL retiré,
  UBATCH 2048, BATCH 4096, --load-mode mmap ; CTX, cache KV, échantillonnage
  intacts. Refusée si --fit resterait inactif ou si CTX vaut 0. L'original
  n'est pas touché, la copie n'est pas activée.
- loadModeRisk : none, mlock, dio, mmap+mlock (et --no-mmap, --mlock,
  LLAMA_ARG_*) face à la RAM effective (limite cgroup comprise), en comptant
  modèle moins VRAM (tout le modèle sur macOS) : avertissement au-delà de
  80 %, refus au lancement au-delà de 90 % de la borne basse seulement ;
  LOAD_GUARD=off le lève. VRAM inconnue : jamais de refus.
- Éditeur : avis sous « Experts MoE sur CPU » et sous « Chargement ».

Ligne de commande et environnement du moteur inchangés (test de
non-régression) ; presets externes ignorés.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 11:12:56 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 986a636c20 Placement : liaison PCIe des cartes et guide d'ordre dans l'éditeur, en conseil
Deux cartes inégales (5060 Ti + 3060) se placent par deux règles du moteur
qui peuvent s'opposer : --fit remplit d'abord la DERNIÈRE carte, qui porte
la couche de sortie, et les experts MoE en RAM sont recopiés au prefill vers
la PREMIÈRE. Pour choisir l'ordre il faut voir la liaison de chaque carte ;
l'éditeur n'en montrait rien.

- detectGPUs lit aussi la liaison PCIe (génération et largeur, actuelles et
  maximales), le bus et l'horloge mémoire max, dans la même invocation de
  nvidia-smi. « [N/A] » vaut zéro ; un pilote qui refuse un champ fait
  retomber sur la requête historique (jamais de GPU perdu), un délai dépassé
  n'est pas relancé. Borné à 10 s. La largeur du bus mémoire n'existe pas
  dans nvidia-smi : absente.
- /api/backends/devices : une seule lecture nvidia-smi par énumération
  complète mémoire manquante ET liaison (annotateDevices, pure), par nom de
  carte, CUDA seulement, rien pour deux cartes homonymes. La lecture des
  jauges (gpuStatsCached) n'est pas touchée.
- Éditeur : liaison max par carte (l'actuelle et l'horloge en info-bulle),
  guide de placement dans l'ordre du moteur (--device compris), marges
  FIT_TARGET carte par carte, signalement d'un --tensor-split ou d'un
  CUDA_VISIBLE_DEVICES propre au preset, lien « inverser l'ordre » ; l'ordre
  choisi survit aux cases cochées.
- Pas de bouton de mesure : comparer deux ordres demande deux rechargements
  et un ordre inversé peut manquer de VRAM — le guide explique la marche à
  suivre (copie du preset, bench complet sur chacun).
- loki gpu affiche la liaison.

Rien ne change dans la ligne de commande du moteur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 11:03:02 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 5954d75118 Placement : SPLIT_MODE=tensor, parallélisme de tenseurs entre cartes, en opt-in
En découpe par couches (défaut), chaque carte traverse ses couches à son
tour. En mode tensor, chaque couche est coupée entre les cartes, qui
additionnent ensuite leurs morceaux : décodage plus rapide d'après
l'amont, prefill nettement plus lent. Sur deux GeForce en PCIe et une
boucle d'agent qui relit beaucoup, rien n'est acquis : expérimental,
off par défaut, et une longue liste de refus propres plutôt qu'un
moteur qui meurt en boucle. Sans la clé, ligne et environnement
identiques à l'octet près (test).

- détection : la liste littérale {none,layer,row,tensor} dans l'aide du
  moteur — « tensor » seul y est partout (--tensor-split) ; absente =
  aucun compagnon posé, note au journal
- GGML_CUDA_ALLREDUCE=internal sauf choix de l'environnement : NCCL
  compresse en BF16 les réductions du prefill (avec perte) ; nccl
  gardé s'il est posé, avec un avertissement ; note NCCL indisponible /
  P2P à poser soi-même
- -ngl all, -ts au prorata de la VRAM totale (--list-devices, ordre du
  moteur, --device compris), -fa on : chacun seulement si EXTRA_ARGS ou
  une LLAMA_ARG_* ne l'a pas déjà ; CTX explicite exigé
- refus : KV autre que f16/bf16/f32 (KV_TYPE*, -ctk/-ctv, LLAMA_ARG_*,
  jamais réécrit), --backend-sampling, -fa off, -sm à la main, poids ou
  KV sur CPU, NGL partiel, SPEC, SIDE_SLOT, une seule carte ou non CUDA,
  architectures exclues par llama.cpp et qwen4exp, preset externe
- pas de --fit en mode tensor : estimation poids + cache de CTX jetons
  contre 90 % de la VRAM, refus au-delà, CTX jamais réduit
- files CUDA, CUDA_GRAPH_OPT et FIT_TARGET voient le -sm tensor ;
  SLOT_PERSIST refusé avec la clé ; diagnostic du journal pour les
  échecs propres au mode tensor
- README et configTemplate

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 10:35:16 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 539e36ea49 Spéculation : SPEC=ngram et mtp+ngram, n-grammes du contexte en opt-in
En mode Code, le modèle recopie sans cesse ce qui est déjà dans le
contexte : chemins, diffs, arguments JSON, fichiers réécrits. ngram-mod
de llama.cpp y cherche la suite des 24 derniers jetons et propose d'un
coup les 48 à 64 suivants, sans modèle brouillon. La clé SPEC (off par
défaut, inchangé) gagne deux valeurs : ngram, et mtp+ngram qui y ajoute
la tête MTP. Même vérification exacte que MTP : distribution inchangée,
mais pas le même texte au bit près (vérification par lots), donc on
compare des sessions rejouées, pas des diffs.

- forme explicite seulement : --spec-type ngram-mod
  --spec-ngram-mod-n-match 24 --spec-ngram-mod-n-min 48
  --spec-ngram-mod-n-max 64 ; jamais --spec-default (TODO amont, contenu
  susceptible de changer avec le moteur)
- garde-fou d'aide sur « --spec-ngram-mod-n-match » (pas le simple mot
  ngram-mod, encore listé par les moteurs d'avant le renommage) ; absent =
  SPEC ignoré, note au journal
- mtp+ngram : --spec-type draft-mtp,ngram-mod seulement avec draft-mtp
  dans l'aide ET une tête MTP réelle (tenseur nextn ou MODEL_DRAFT) ;
  sinon n-grammes seuls, avec la raison — jamais « failed to create MTP
  context » en boucle
- EXTRA_ARGS/LLAMA_ARG_* : mêmes exclusions qu'avant, plus --spec_type et
  tout --spec-ngram-* (--spec-type s'additionne sans prévenir) ; pour
  ngram seul, un --spec-draft-* fait aussi taire Loki
- poids sur CPU (experts MoE, -ot, NGL partiel) : refusé tant que
  GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH (env ou OP_OFFLOAD_MIN_BATCH) ne dépasse pas
  le lot de vérification de 65 jetons, avec la suggestion
  OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=128 ; avertissements pour un modèle plus gros que
  la RAM, les points de reprise d'un hybride, NGL imposé (logits)
- avec ngram, une tête MTP ou MODEL_DRAFT inutilisés sont signalés
- --spec-synth-len/--spec-synth-rates (et LLAMA_ARG_SPEC_SYNTH_LEN) :
  acceptation au hasard, avertissement au lancement ; Loki ne les pose
  jamais
- télémétrie : /api/perf/summary donne draft_n, draft_accepted et
  draft_rate par nature de requête
- UI : deux options du sélecteur de décodage spéculatif ; README et
  configTemplate
- tests : forme explicite, garde d'aide, repli de mtp+ngram, exclusions,
  seuil d'offload, ligne inchangée sans SPEC, acceptation par nature

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 10:28:25 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 28ba44eb46 Slots : SLOT_PERSIST garde l'état de la discussion à la bascule de preset, en opt-in
Passer de A à B puis revenir à A relance llama-server deux fois, et la
conversation de A est recalculée en entier au retour. Avec SLOT_PERSIST=on
(off par défaut), Loki demande au moteur d'écrire l'état du slot 0 juste
avant la bascule, et le recharge au retour avant le premier message de la
discussion — seulement si tout concorde, sinon calcul normal, en silence.

llama.cpp ne vérifie à la relecture que types et tailles : rien ne dit quel
build ni quels réglages ont calculé ce cache. La clé de validité est donc
l'empreinte de tout ce qui touche au calcul, prise par « loki serve » au
lancement : ligne de commande complète (modèle, CTX, types KV, NGL, lots,
gabarit, SPEC, EXTRA_ARGS…), LLAMA_ARG_*/GGML_*/CUDA_*, taille et date du
modèle et de ses tranches, du projecteur, du brouillon, du binaire et de
ses bibliothèques. Pas de cas « mise à jour du moteur » : elle change la clé.

- --slot-save-path posé aussi pour SLOT_PERSIST accepté, sous les mêmes
  conditions de sécurité que l'isolation du lot 1 (boucle locale ou clé
  d'API) ; refusé avec le décodage spéculatif (le save ne garde pas le
  brouillon ; /slots speculative revérifié à chaque fois), des poids sur
  CPU, un --slot-save-path à la main ; la ligne reste alors celle d'avant
- sauvegarde depuis l'interface ou une tâche, avant l'arrêt : le slot doit
  porter un tour de la discussion (tampon d'engineMarkMain), ≥ 4096 jetons,
  ≤ 8 Gio estimés, double de place libre ; nom provisoire, renommé
  seulement si aucune requête n'est partie pendant l'écriture
- rechargement avant la première requête de la discussion (ou son
  préchauffage) : même clé de moteur, même discussion, slot 0 vierge (/slots
  sans id_task) ; une seule tentative, fichier retiré ; toute erreur =
  calcul normal
- deux fichiers au plus ; clé retirée = tout effacé au lancement suivant ;
  SLOT_PERSIST préservé à la bascule comme HOST (sinon B effaçait l'état de A)
- README : SIDE_SLOT, le cache KV plein ne déclenche jamais de compaction
- tests : plan et refus, ligne inchangée, empreinte (clé d'API exclue,
  fichiers et réglages inclus), rotation, séquence save puis restore sur un
  faux moteur, refus à la sauvegarde et au rechargement, autre clé, défaut
  sans aucun appel

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 10:17:08 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7a57322a62 Slots : SIDE_SLOT ouvre un second slot pour les travaux annexes, en opt-in
En --parallel 1, une vérification, un sous-agent, une tâche ou un bench
prennent le slot de la discussion : son état part dans le cache RAM et en
revient, ou se recalcule s'il n'y tient plus. Avec SIDE_SLOT=on (off par
défaut), le moteur ouvre deux slots et la discussion garde le sien.

Dimensionnement choisi pour qu'un débordement concurrent soit impossible par
construction : cache KV NON unifié (--no-kv-unified) et -c 2×CTX, soit deux
flux séparés de CTX jetons. Sous cache unifié, les deux slots partagent le
pool et, plein, llama.cpp renvoie « Context size has been exceeded. » aux
deux — que Loki prenait pour un débordement de la conversation. Chaque slot
garde la fenêtre entière : ctxWindow et la compaction restent sur CTX, rien
n'est raccourci. --cache-idle-slots ne vide les slots au repos que sous cache
unifié : rien à régler.

- lancement : refus (un slot, ligne d'avant, note au journal) si modèle + deux
  états dépassent 90 % de la VRAM, VRAM ou GGUF inconnus, poids sur CPU,
  moteur sans --no-kv-unified, PARALLEL≠2, ou -c/-np/-kvu/--no-kv-unified/
  --kv-unified-per-slot/--cache-idle-slots dans EXTRA_ARGS (ou leurs
  LLAMA_ARG_*) ; note de VRAM en plus, avertissement si NGL imposé
- routage id_slot seulement si /props annonce 2 slots d'au moins CTX jetons :
  0 pour le tour, ses étapes, le préchauffage et le résumé en continuation ;
  1 pour vérification, sous-agents, tâches, bench, résumé sur transcription
- clients /v1 (proxy et relais) : corps réécrit en id_slot 1, quel qu'il soit
- cohérence lot 1 : l'effacement de slot s'abstient (2 slots) ; une requête
  du slot 1 n'avance pas le numéro d'engineSlotHolds, la continuation de
  compaction reste possible après une vérification
- « Context size has been exceeded. » sans nombre de jetons, deux slots en
  service : requête rejouée telle quelle, jamais compaction ni réduction
- préchauffage permis sur les deux slots de SIDE_SLOT, vers le slot 0
- éditeur de preset : VRAM du second slot ou raison du refus
- tests : ligne identique sans la clé, chaque conflit refuse sans changer la
  ligne, routage par nature, aucun id_slot sur un slot / preset externe /
  fenêtre partagée, rejeu sans compaction, proxy forcé, préchauffage

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 10:02:40 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c1d3757f23 Cache : KEEP_TURN_IMAGES, relecture — budget plein vérifié avant de ranger l'image
Le relais rangeait l'image sur disque avant de regarder si le budget des
images gardées était déjà plein : un fichier écrit pour rien, élagué 24 h
plus tard.

- budget vérifié d'abord ; plein, l'image reste éphémère sans être rangée
- README : sur un modèle hybride, le gain dépend des points de reprise du
  moteur après une image, à vérifier dans la télémétrie avant d'adopter la clé
- test : budget plein, rien d'écrit dans chatimg

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:49:06 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 f74f64ed90 Cache : KEEP_TURN_IMAGES garde les images d'outils et NUDGE_IN_TOOL range le rappel de budget, en opt-in
Une capture ou une image vue par see_image ne vivait que le temps du tour :
au tour suivant elle manquait à l'historique, le préfixe en cache divergeait
à elle et toute la boucle d'outils qui suivait était recalculée. Sur Qwen3.5,
le rappel de budget en message user faisait de même pour le tour en cours :
le nouveau message devient la « dernière question » et tout le tour est rendu
autrement. Deux clés, off par défaut et étiquetées zone grise ; sans elles,
requêtes identiques à l'octet près (testé).

- KEEP_TURN_IMAGES : image gardée par référence (chatimg, chiffrée si la
  mémoire l'est), relue à l'identique avant d'être gardée, vision active
  revérifiée à chaque tour ; preset externe seulement s'il déclare la vision
- coût mesuré par le moteur (écart de prompt_tokens moins le texte ajouté) ;
  image non mesurable = éphémère comme avant ; total sous 10 % de la fenêtre,
  la première qui dépasse et les suivantes du tour restent éphémères
- compaction, réduction forcée et début ou milieu de tour au seuil retirent
  ces images d'abord (légende et imageLostMarker gardés), le résumé ne suit
  que s'il reste nécessaire ; clé retirée ou vision perdue : retirées au tour
- relais marqué ImgRelay (persisté, retiré à l'envoi) : ni demande réinjectée
  ni preuve de demande servie, fil rouvert compris ; une image non gardée
  n'entre plus dans l'historique par une compaction en cours de tour
- discussion seulement (ni tâche, ni sous-agent, ni vérification) ; fichier
  d'image rafraîchi à chaque usage, l'élagage de 24 h ne le prend pas
- NUDGE_IN_TOOL : rappel de budget au bout du dernier résultat d'outil, même
  message persisté ; moteur local, sonde de gabarit « préfixe instable » pour
  ce modèle ; sinon, ou forme inattendue, message à part comme avant

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:46:01 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 b0c53e32af Compaction : COMPACT_CONTINUATION, relecture — un refus mémorisé ne vaut que pour le même fil
Le refus mémorisé ne regardait que la taille du contexte. Il n'est évalué
qu'au-dessus du seuil : une discussion vidée, éditée ou régénérée qui
remontait dans la même plage de jetons voyait sa compaction sautée sur la foi
d'un refus qui concernait un autre fil.

- le refus garde l'empreinte de l'historique (celle de perfPrefix) ; seul un
  historique qui prolonge celui d'alors en profite, tout autre retente
- testé : historique modifié ou raccourci, refus noté par une vraie
  compaction, filet réactif jamais bloqué

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:25:35 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2097c9f915 Compaction : COMPACT_CONTINUATION résume dans le prolongement du prompt en cache, en opt-in
Le résumé d'une compaction part aujourd'hui dans une requête à part — prompt
du résumeur et transcription des anciens tours — que le moteur local calcule à
froid : des dizaines de secondes sur un 27B, des minutes sur un MoE, à chaque
compaction. Nouvelle clé COMPACT_CONTINUATION (off par défaut) : quand le slot
porte encore le prompt de la discussion, la requête de résumé est celle du tour
telle qu'elle est partie, suivie d'une seule demande de résumé ; le moteur ne
calcule qu'elle. Sans la clé, requêtes de compaction identiques à l'octet près
(prompt du résumeur comparé à une copie figée, testé).

- vue MODÈLE pour tout ce qui est rangé : bornes, archives recall, demande
  réinjectée, garantie de réduction et sortie ne changent pas ; la vue
  d'envoi (turnViewDry, wireMessages, buildChatPayload) ne sert qu'à la
  requête, rien d'injecté n'entre dans l'historique (testé)
- frontière recalée sur la vue envoyée (messages non système un pour un,
  vérifiés rôle par rôle), désignée par le nombre de messages gardés et le
  début du premier ; tout résumer avant, dater l'avancement à la frontière
- mêmes règles de résumé (+ mode Code), même budget, température 0.2 sans
  l'échantillonnage du preset, enable_thinking=false ajouté aux arguments du
  tour, reasoning_effort du tour, tool_choice « none », sans flux
- messages utilisateur de fin hors de la vue : pas en cache, et pas deux
  `user` d'affilée pour les gabarits stricts
- slot vérifié : tampon posé par une étape de tour acceptée (llm_slots.go,
  sous le verrou du compteur en vol), perdu dès qu'une autre requête part —
  vérification, sous-agent, tâche, préchauffage, résumé, bench, /v1 — ou que
  le modèle ou la fenêtre changent ; relu à l'envoi
- marge en jetons réels (dernier compte + non vu + demande + budget + 5 %)
- repli sur la transcription au moindre écart : refus du moteur, réseau,
  appel d'outil émis (tool_calls décodés) ou écrit en texte, raisonnement
  seul, résumé vide ; refus du gabarit ou appel d'outil = suspendue pour le
  modèle jusqu'au redémarrage, deux échecs de suite aussi
- avec la clé : pas de résumé quand même un vide ne réduirait pas de 20 %
  (borne exacte, avant tout archivage) ; après un refus faute de réduction,
  pas de nouvel essai avant +10 % de contexte, jamais à 90 % de la fenêtre,
  oublié quand le contexte baisse
- réactif, fenêtre pleine, bouton manuel, tâches, sous-agents, terminal,
  preset externe : chemin d'avant ; télémétrie kind=compact avec la discussion

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:21:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 630e84cc08 Cache : PREWARM prépare le prochain tour pendant que l'utilisateur lit, en opt-in
Une compaction, un dernier message rendu autrement au tour suivant ou une
tâche planifiée qui a pris le slot laissent au message suivant un recalcul
inévitable : des secondes sur un 27B, des dizaines sur un MoE aux experts en
RAM, avant le premier mot. Nouvelle clé PREWARM (off par défaut) : dès que le
moteur local est libre, Loki lui envoie la requête du prochain tour suivie
d'un message utilisateur « . », max_tokens 1, sans flux. Le moteur calcule le
préfixe et pose un point de reprise au début de ce message ; le vrai tour ne
calcule plus que le sien. Sans la clé, aucune requête de plus (testé).

- assemblage partagé, contenu vivant : turnViewDry (même code que turnView,
  sans rien toucher à la discussion, décision PROJ_SNAPSHOT via
  projSnapDecide), wireMessages, turnReasoning et buildChatPayload, extraits
  de runChat ; corps identique à l'octet près à celui d'avant (matrice
  d'options et de modes, testée contre une copie de l'ancien code)
- jamais devant un vrai travail : toute requête de Loki l'annule au départ
  (compteur de llm_slots.go, sous son verrou), sauf un tour de chat dont les
  messages sérialisés, outils et arguments du gabarit prolongent exactement
  le préfixe préchauffé
- moteur local, un seul slot (/props total_slots), pas pendant un tour, une
  tâche, un bench, un travail annexe ni une requête en vol ; un seul à la
  fois ; pas si le prochain tour compactera, ni à moins de 10 min de minuit
- requête brute : ni compaction, ni relance, ni effort appris, ni CtxUsed,
  ni stats ; erreurs lâchées (une ligne de journal par statut) ; rien persisté
- déclencheurs : fin de tour sans file d'attente, fin de tâche (projet forcé
  levé, slot effacé) ; full = aussi changement de discussion après 3 s
- capacités du dernier tour gardées en mémoire par discussion ; mode Code =
  rôle d'un message ordinaire, une demande de plan diverge et annule
- télémétrie kind=prewarm ; la vérification du cache RAM après une tâche se
  fait sur lui

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 09:01:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4932999d5c Contexte : PROJ_SNAPSHOT fige le bloc projet par discussion, ses changements arrivent en mise à jour, en opt-in
Le contexte du projet (description, index mémoire, trackers, AGENTS.md) part
en tête du premier message utilisateur, reconstruit à chaque tour : une page
créée ou une valeur de tracker notée faisait recalculer toute la conversation
derrière lui, 10 à 45k tokens. Nouvelle clé PROJ_SNAPSHOT (off par défaut) :
avec on, chaque discussion garde une copie datée du bloc, renvoyée à l'octet
près, et les changements arrivent en tête du message suivant dans un bloc
<context_update from="loki">, rangé dans l'historique. Sans la clé, la requête
est identique à l'octet près (testé contre l'ancien assemblage).

- en-têtes figés « as of <date> » pour l'index mémoire et les trackers, sans
  « answer straight from this » ; ligne fixe du système, seulement avec la clé
- mises à jour par type : +/~/- par page (clé « ](fichier) »), une ligne
  complète par tracker (clé = slug), texte COMPLET pour la description,
  AGENTS.md, ou un index dont la prose a changé — jamais de diff de prose
- état annoncé structuré et persisté (ProjSnap, omitempty), instantané pris
  sur marqueur explicite : la première page d'un projet vide arrive en mise
  à jour, le premier message ne bouge pas
- rafraîchi (blocs retirés de tout l'historique) quand le prompt change de
  toute façon : compaction début/fin/manuelle, compaction ou réduction en
  cours de tour (bloc vivant aussitôt, rangé comme instantané : pas de
  recalcul de plus), système ou outils modifiés, redémarrage de Loki, réglage
  moteur ou modèle, projet, nom, mode mémoire, mode Code, dépôt, textes des
  en-têtes ; et au-delà d'un seuil de mises à jour accumulées
- mise à jour posée sous c.mu avec l'epoch, après la compaction de début de
  tour ; texte ou multimodal ; retirée du titre, de l'export JSON, de l'entrée
  du résumeur et de la tâche du vérificateur
- loadFrom, Reset et le chargement remettent l'instantané à zéro ; clé retirée
  = nettoyage ; agent off = rien du projet ; tâches et presets externes
  inchangés ; un sous-agent ne voit pas le bloc du tour
- ordre des trackers déjà déterministe (lot 1, test existant)

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 08:44:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7c9aa04fd9 Raisonnement : REASONING_ECHO renvoie au moteur local la réflexion du modèle, en opt-in
Les gabarits Qwen3.5/3.6 rendent <think>…</think> pour chaque message
assistant après la dernière question : c'est leur format entraîné. Loki ne
gardait que le texte et les appels, donc à chaque étape d'une boucle d'outils
le modèle relisait ses étapes précédentes avec des blocs vides, et le moteur
recalculait le dernier message. Nouvelle clé REASONING_ECHO (off par défaut) :
avec on, le raisonnement séparé par le serveur est gardé avec chaque message
et renvoyé au même modèle. Sans la clé, rien n'est capturé ni envoyé : la
requête est identique à l'octet près (testé).

- Message.ReasoningContent (reasoning_content) + ReasoningModel, persistés ;
  seulement depuis reasoning_content du flux, jamais depuis le découpage
  « </think> » fait chez nous (rendu en double)
- un seul point de sortie (echoMessages) : étiquette toujours retirée,
  raisonnement retiré pour une API externe, un autre modèle, un message sans
  texte ni appel, ou si la sonde dit que le gabarit ne le rend jamais
- comptage : estimateTokens/compactBounds comptent ce qui part et que le
  gabarit rend (passé seulement si la sonde dit qu'il le garde, ou l'ignore) ;
  ctxAfter ne retire plus un raisonnement renvoyé
- débordement : relance d'abord sans raisonnement, avant toute compaction ;
  shrinkToFit retire le raisonnement le plus ancien avant tout le reste ;
  le torse compacté le perd comme le résumé
- erreur de gabarit (raise_exception, thinking, Failed to parse messages) :
  relance une fois sans raisonnement avant tool_choice none / outils coupés ;
  retenu pour le modèle si la relance passe
- runBuilderTurn applique enfin NewHistory comme generate (compaction perdue
  pendant une passe de correction) ; forwardStream affiche la bannière
- sonde de gabarit : nouveau verdict renders_reasoning
- REASONING_PRESERVE (lot 1) inchangée, son interaction documentée

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 08:26:04 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9f6bd725e6 Stockage : corrections de relecture — le remède Unraid décrit tel qu'il existe
« Exclusive access » n'est pas un réglage qu'on passe à Yes sur la page du
partage : c'est un état, que Unraid 6.12 accorde quand « Permit exclusive
shares » est activé et que le partage vit tout entier sur un pool, sans
stockage secondaire (/mnt/user/<partage> devient un lien vers le pool). La
consigne précédente envoyait chercher une option introuvable.
- conseil, compose et README : le vrai chemin (Global Share Settings,
  mover vers le pool puis Secondary = None, « Exclusive access : Yes »),
  et redémarrer le conteneur, Docker ne résolvant le lien qu'au démarrage ;
- un seul chemin par montage fuse.shfs : /data/models répétait /data ;
- l'encart de l'UI, permanent tant que la cause dure, devient masquable
  (localStorage, pour ce texte seulement — un autre conseil réapparaît).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:35:38 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 056f307983 Stockage : Loki signale un /data ou /models servi par le FUSE d'Unraid
Sur Unraid, /mnt/user/… n'est pas un disque mais shfs, un démon FUSE :
chaque fsync de loki.db et chaque page d'un gros MoE mmappé relue depuis
le disque (modèle plus gros que la RAM) le traverse, à chaque token. Rien
n'est perdu ni altéré, mais le décodage ralentit — sans que rien ne le
dise.

Loki ne déplace rien : changer le chemin hôte d'une installation donnerait
un /data vide. Il le voit et le dit, sur un ton d'information :
- sys_storagefuse.go lit /proc/self/mountinfo (type lu après le séparateur
  « - », montage le plus long qui contient le chemin) pour LOKI_HOME et
  chaque dossier de modèles ; Linux en conteneur seulement, mis en cache
  une minute puisque /api/status est interrogé en boucle ;
- conseil en jaune au démarrage et champ « hint » de /api/status, affiché
  en encart discret, distinct du bandeau rouge de perte de données ;
- compose Unraid et README : « Exclusive access » recommandé (même chemin,
  FUSE court-circuité), /mnt/<pool> en option avancée avec migration
  manuelle et mise en garde sur un pool inexistant (RAM).

La détection de thrash du cache de pages est laissée de côté : elle exige
un signal majflt calibré par modèle sur le serveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:31:59 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 51c791268d Fil long : retour au replay complet avant la reprise du fenêtrage par échanges
Annule c32fd40. Le replay borné aux 4000 derniers événements coupait au
milieu d'un tour, perdait l'état du mode Code (critères, jauge de contexte)
porté par la partie masquée et s'imposait à tous les clients. Le fenêtrage
par échanges repris d'AJEAN (commit suivant) coupe aux frontières d'échange
et renvoie cet état en tête.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:07:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 b893d1a81f API : un site tiers ne peut plus piloter Loki en douce
Repris d'AJEAN 0.15.5. Sans clé de pilotage (le défaut), l'API /api était
ouverte à tout ce qui savait joindre le port — y compris une page web
quelconque ouverte dans un navigateur du réseau local. Un POST « simple »
(text/plain) ne déclenche aucune pré-vérification CORS : la page pouvait
changer des réglages et, mode agent actif, faire exécuter des commandes.

requireWebAuth passe désormais par crossSiteReject, AVANT le test de clé :
- Sec-Fetch-Site: cross-site → 403 ;
- Origin présent et différent de l'hôte appelé (ou « null ») → 403. curl,
  les scripts et les apps n'envoient pas d'Origin : non concernés ;
- sans clé seulement, l'hôte appelé doit être local (IP, localhost, nom sans
  point, .local/.lan/.home…, nom du conteneur) : c'est ce qui coupe le DNS
  rebinding, où un domaine malveillant se fait résoudre en IP locale.

DEUX ÉCARTS AVEC L'AMONT, DUS AU CONTENEUR
- LOKI_TRUSTED_HOSTS : derrière un reverse proxy, le nom public n'est ni
  local ni celui du conteneur. Plutôt qu'imposer une clé, on peut lister ce
  nom. Documenté dans le README.
- Le trafic du tunnel (marqué par withLocalAuth, authentifié par le relais)
  est dispensé du contrôle d'hôte : son Host est celui du relais.

À SAVOIR : un accès existant par nom de domaine SANS clé ni
LOKI_TRUSTED_HOSTS est désormais refusé (403, message explicite).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:04:05 +02:00
Claude c4e399e101 Mode code : sous-agents (explorer, code-reviewer, planner)
Reprise de l'idée des sous-agents d'OpenFox, sur la mécanique déjà en place
pour la passe de vérification : un runChat isolé, non persisté.

L'outil `subagent` délègue une question bornée à un rôle qui travaille dans
SON propre contexte et ne rend que sa réponse. Sur un modèle local, c'est la
fenêtre de contexte qu'on sauve : « trouve où est géré le cache » coûte dix
lectures de fichiers qui restaient ensuite dans l'historique jusqu'à la
compaction, alors que seule la réponse comptait.

Les rôles explorer et code-reviewer, jusqu'ici définis mais jamais appelés,
deviennent utilisables. Tous les rôles délégués sont en LECTURE SEULE : pas
de write/edit (ce qui modifie le dépôt reste dans le fil principal, sous les
yeux de l'utilisateur), pas de subagent (aucune récursion), pas de mémoire ni
de web. Seul le planner pose des critères — son prompt le lui demande — et
marquer un critère « passé » reste le privilège de la passe de vérification.

Le rôle verifier n'est PAS délégable : le builder se décernerait son propre
satisfecit.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 14:08:01 +00:00
Claude c32fd40f1a Longues discussions : ne rejouer que la fin, charger le début d'un clic
Inspiré du fenêtrage du fil d'OpenFox (2.0.151+). À chaque ouverture
d'onglet, le serveur rejouait TOUT le journal d'affichage : sur une
discussion de plusieurs centaines de tours, des dizaines de milliers
d'événements traversaient le flux, puis autant de bulles s'installaient dans
le DOM que le navigateur devait traîner à chaque rendu.

Le replay initial est désormais borné à ses 4000 derniers événements. Rien
n'est tronqué sur le disque : le serveur annonce combien d'événements sont
restés en arrière, l'interface l'affiche en tête du fil et le bouton
« charger le début » se réabonne en demandant le journal entier.

Jamais borné sur une reprise de flux (from > 0) : là, le client a déjà le
début à l'écran et attend la suite.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 14:04:58 +00:00
Claude 382c5dbdce Interface en anglais, par-dessus une source française
L'amont tient une table de clés FR/EN et marque chaque texte d'un data-i18n.
Reproduire ça ici demanderait de réécrire tous les écrans d'un coup, avec le
risque d'en casser un pour une clé oubliée — et un « settings.memory.title »
affiché en production.

Chemin additif : la source RESTE le français, et « English » applique un
dictionnaire sur le texte affiché (correspondance exacte, nœud par nœud).
Une chaîne absente du dictionnaire reste en français ; le dictionnaire
s'enrichit sans toucher au reste de l'interface.

Jamais traduits : le fil de discussion (#chat), le code, les zones de
saisie, et tout ce qui porte data-no-i18n. Un observateur couvre les
panneaux rendus en JS après le chargement. Revenir au français recharge la
page — le texte d'origine a été remplacé dans le DOM, c'est le moyen sûr de
le retrouver intact.

Couverture de départ : navigation des réglages, intitulés de sections,
libellés de lignes, boutons et interrupteurs. Sélecteur dans Apparence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 14:01:36 +00:00
Claude fa69dac77f Chiffrement de la mémoire, snapshots, sauvegarde chiffrée en fichier
Reprise d'AJEAN (mem_crypto/mem_vault/mem_store/mem_io/mem_migrate/
mem_snapshots/mem_health/mem_fsutil + backup_bundle), adaptée à Loki.

Chiffrement à enveloppe : une DEK tirée une fois chiffre les données en
AES-256-GCM ; elle est enfermée dans un coffre par une KEK dérivée en
Argon2id. Ce qui ouvre le coffre : la clé de pilotage de l'appareil (le
serveur n'en a que l'empreinte, il ne peut pas ouvrir seul) ou la clé de
récupération donnée une fois. La DEK ne vit qu'en RAM.

Périmètre chiffré, choisi pour Loki : les pages mémoire, les discussions
(journal ET index, qui porte les titres), les blocs archivés au compactage
— du verbatim de conversation — et les trackers. Pas les buckets de
réglages : le coffre lui-même y vit, les chiffrer serait une boucle.

Verrouillé, rien n'est écrasé : putStoreBytes REFUSE d'écrire du clair
par-dessus du chiffré, la liste des discussions se lit vide et les pages
s'affichent « 🔒 chiffré ». Le déverrouillage recharge la discussion et
rattrape ce qui serait resté en clair. Une migration interrompue reprend au
démarrage, un snapshot est pris avant chaque bascule, et aucune donnée n'est
supprimée avant relecture vérifiée de son remplaçant.

Piège corrigé au passage : chiffrer À L'INTÉRIEUR d'une transaction bbolt se
bloquait sur le verrou de la base (memEncActive relit la config, donc la
base). L'état du chiffrement est désormais résolu AVANT la transaction
(memEncoderNow), qui ne reçoit plus qu'un encodeur pur.

Sauvegarde : le paquet chiffré {mémoire, presets, réglages} s'exporte et
s'importe en FICHIER (/api/backup/export, /api/backup/import). La
sauvegarde vers le relais ajean.link n'est pas reprise — c'est le service de
l'auteur amont ; ici le fichier reste chez soi.

Le dossier mémoire n'était déjà plus joignable qu'aux outils mem_* : c'était
la condition de ce chiffrement (un `cat memory/…` aurait rendu du binaire).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 13:59:10 +00:00
Claude e9ec8ae3a8 Notifications Web Push (+ manifeste PWA)
Reprise d'AJEAN : le serveur pousse une notification vers les navigateurs
abonnés, directement via leur service de push — donc app fermée et téléphone
verrouillé, là où une notification côté page ne peut rien (un onglet caché
relâche son flux SSE).

Deux déclencheurs : la fin d'un tour utilisateur (sauf interruption par le
bouton stop : celui qui a coupé est devant l'écran) et — ajout propre à Loki
— la fin d'une TÂCHE PLANIFIÉE, succès comme échec. C'est le cas qui compte
le plus : une tâche tourne justement quand personne ne regarde.

Clés VAPID générées à la première demande et rangées dans la base ;
abonnements persistés et purgés quand le service de push répond 404/410.
Corps de notification générique, sans extrait de réponse : elle transite par
Apple ou Google. /sw.js et /manifest.webmanifest sont servis à la racine
(un service worker doit venir de l'origine) ; le worker ne fait QUE recevoir
les push, sans cache — mettre l'UI en cache servirait une interface périmée
après une mise à jour de l'image.

Interrupteur dans Réglages → Mode agent, à armer sur chaque appareil. L'UI
dit ce qui manque plutôt que d'échouer : HTTPS requis, notifications
bloquées, ou iPhone à ajouter d'abord à l'écran d'accueil.

Nouvelle dépendance : github.com/SherClockHolmes/webpush-go (RFC 8291).

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2026-09-22 13:37:16 +00:00
Claude 74fb1fc781 Tâches : scripts planifiés sans modèle, et l'IA planifie la sienne
Deux reprises d'AJEAN autour des tâches planifiées.

Dossier de scripts (/data/scripts) : un dossier durable À CÔTÉ de memory,
hors du workspace. Le workspace est jetable — supprimer une discussion
emporte ses fichiers — donc un script qu'on veut garder n'y avait pas sa
place. Le briefing machine l'annonce à l'IA, qui y écrit et y lance ses
scripts normalement.

Tâche « script seul » (Task.Kind/Script) : le planificateur lance le script
sans charger le modèle ni consommer un token, sa sortie devient le
compte-rendu, et l'UI l'affiche comme n'importe quelle tâche. Elle tourne
hors du verrou de génération — d'où un registre à part pour l'afficher « en
cours » et l'arrêter (/api/tasks/stop), et un « tester » qui n'attend ni le
verrou ni le moteur. Sélecteur Consigne IA / Script seul dans la modale.

Outils task_list/create/update/delete : l'IA se donne elle-même rappels et
veilles récurrentes, cloisonnés par projet (dans un projet, elle ne voit et
ne pilote que ses tâches). Le budget du préambule passe de 8600 à 11000
caractères, avec le palier documenté dans le test.

Dossier mémoire réservé à ses outils : bash, write et edit ne le touchent
plus (guardToolOnly*). Un `cat memory/…` contournait l'index MEMORY.md, et
c'est la condition d'un chiffrement de la mémoire à venir.

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2026-09-22 13:33:39 +00:00
Claude 00b2350fb9 Navigateur piloté, images redressées : reprises d'AJEAN
L'amont (AJEAN 0.15) donne à l'IA le contrôle d'un navigateur ; Loki
embarquait déjà un Chromium pour `web_screenshot` sans jamais le piloter.

Contrôle du navigateur (computer_use.go, computer_cdp.go, browser_grid.go,
portés d'AJEAN) : l'IA ouvre une page en CDP, en reçoit les éléments
interactifs NUMÉROTÉS et agit par numéro (browser_open/snapshot/find/click/
type/key/scroll). Aucune vision requise — un petit modèle texte s'en sort.
Avec un projecteur chargé s'ajoutent browser_screenshot (image quadrillée)
et browser_click_xy. Interrupteur dédié (Réglages, `loki computer`,
/api/computer), sous le mode agent : cliquer et taper dans une page sont des
actions réelles, même niveau de confiance que bash.

Adaptation au conteneur : chromePath cherche D'ABORD le Chromium de
Playwright (PLAYWRIGHT_BROWSERS_PATH, /opt/pw-browsers), le seul navigateur
de l'image — sinon la fonctionnalité se déclarait absente là où le
navigateur est présent. LOKI_CHROME force un chemin, LOKI_CU_HEADFUL ouvre
une vraie fenêtre.

Préparation des images (web_upload_orient.go, porté d'AJEAN) : l'orientation
EXIF est cuite dans les pixels — le projecteur l'ignore et voyait les photos
de téléphone couchées — et le grand côté ramené sous 1568 px. Appliquée aux
pièces jointes, à see_image et aux captures.

Dédup des appels d'outils : bash, bash_bg, bash_tail, see_image et les
browser_* ne sont plus court-circuités sur un appel identique. Relancer la
même commande après avoir modifié un fichier est légitime, et un outil qui
porte une image dans un message à part renvoyait « [déjà fait] » SANS
l'image — le modèle tournait en boucle.

Mode code : le builder ne publie plus de lui-même (pas de commit/push/reset/
rebase ni de redémarrage de service sans demande explicite), reprise de la
leçon d'AJEAN 0.15.4 ; l'inspection en lecture seule reste encouragée.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-22 13:19:37 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 009b585e75 VRAM : un bouton pour décharger le modèle et rendre la carte
Le modèle occupe la mémoire vidéo tant que le moteur tourne : une autre
application qui réclame la carte (jeu, encodage, autre serveur d'inférence)
ne trouvait plus rien à prendre. Le geste existait — « arrêter » le service,
au fond des réglages — mais son nom ne disait pas qu'il libérait la VRAM, et
il laissait tourner le serveur de dictée, qui garde la carte lui aussi.

- POST /api/vram/unload : arrête le moteur ET la dictée, attend que le pilote
  rende la mémoire (une lecture immédiate rapporte « 0 Mo libérés » après un
  déchargement pourtant réussi) et renvoie le bilan chiffré. Refuse pendant une
  génération, sauf {force:true} — la couper perdrait la réponse en cours.
- POST /api/vram/reload : relance le moteur, préflight compris (BIN/MODEL
  absents = la vraie raison tout de suite, pas un « chargement… » sans fin).
- Bouton sur les jauges du moniteur, là où l'on regarde la VRAM ; il devient
  « Recharger le modèle » dès que le moteur est arrêté, d'après /api/status et
  non d'un drapeau local (un second onglet afficherait sinon un bouton qui ment).
- Même commande dans Réglages → Moteur → Service du moteur.
- Carte de saisie : « Modèle déchargé — Recharger le modèle » au lieu de
  « Le modèle charge », qui promettait un chargement qui ne viendrait jamais.

La lecture nvidia-smi de /api/vram passe dans web_vram.go (gpuStats), partagée
avec le bilan du déchargement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-26 20:18:09 +00:00
MichaelandClaude Fable 5 ad107ed284 Dictée vocale : micro dans la carte de saisie, whisper.cpp local
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.

La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.

L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.

Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:52:38 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 43489769f4 Cartes raisonnement bornées et fluides ; version 0.11.0
Un long raisonnement (des milliers de tokens) faisait grandir la page de
plusieurs écrans et finissait par figer l'affichage : le bloc entier était
re-parsé en Markdown à chaque tick, en O(n²). Deux mesures :

- Les cartes raisonnement/outils ont une hauteur bornée (280 px) avec
  défilement interne, collé en bas pendant la génération (un défilement
  manuel vers le haut est respecté).
- En direct, un bloc de raisonnement géant n'est re-parsé que sur sa fin
  (REASON_TAIL) ; le texte complet est posé au rendu de fin de bloc. La
  finalité voyage avec le rendu en attente (renderPending.final) : le timer
  déjà armé passait final=false et consommait le rendu final en ne posant que
  la queue — le début du raisonnement n'était jamais rendu.

Version 0.11.0 (const, versioninfo, .syso régénérés) ; README et
RELEASE_NOTES à jour sur les nouveautés du fork.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 17:16:55 +02:00
Claude 7f5765160d Jeton Hugging Face réglable dans l'interface
Le jeton ne vivait que dans la variable d'environnement HF_TOKEN : découvrir
depuis l'interface qu'un dépôt est verrouillé, c'était devoir éditer un
docker-compose et recréer le conteneur pour y répondre.

- Éditeur de preset → Modèle → « Jeton Hugging Face » : ligne repliée comme
  « Dossiers de modèles », qui affiche l'état (aucun / masqué / fourni par
  l'environnement). Le bandeau d'un dépôt verrouillé y mène d'un clic.
- Le jeton est VÉRIFIÉ auprès de /api/whoami-v2 avant d'être enregistré (le
  compte s'affiche) : un jeton mal collé accepté en silence rendrait le 401
  qu'on cherchait à expliquer. Il est rangé avec les secrets en base d'état, pas
  dans config.env que le changement de preset réécrit en bloc, et n'est jamais
  renvoyé en clair — seulement masqué.
- Priorité : jeton enregistré, puis HF_TOKEN. Rien d'enregistré = comportement
  d'avant à l'identique. L'enregistrement vide le cache des réponses obtenues
  sans jeton.
- Le jeton n'est envoyé qu'aux adresses Hugging Face : un lien collé vers un
  autre hébergeur n'a aucune raison de recevoir un secret.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC
2026-08-20 10:32:44 +00:00
Claude b339cced0a Dépôts Hugging Face verrouillés : dit lesquels, et pourquoi le 401
Un dépôt « gated » (orcarouter/Qwen3.8-27B-Uncensored-GGUF, vécu) laisse lire
son arborescence sans rien : Loki listait donc ses seize quantifications avec
leur verdict mémoire, puis échouait sur « HTTP 401 depuis la source » au
premier octet. Le message ne disait ni que le dépôt était verrouillé, ni qu'il
fallait accepter ses conditions, ni où poser un jeton.

- Le refus est maintenant traduit à partir de X-Error-Code (GatedRepo,
  RepoNotFound, EntryNotFound…) et nomme le dépôt, l'action à faire et l'état
  du jeton : absent (il en faut un) ou présent mais sans accès. 404, 416, 429
  et les pannes de la source y gagnent aussi une phrase utile.
- Le verrou se voit AVANT de choisir une quantification : la recherche demande
  `expand[]=gated` et la fiche du dépôt est lue à l'ouverture, d'où une
  pastille « accès restreint » dans la liste et un avertissement en toutes
  lettres au-dessus des fichiers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC
2026-08-20 10:18:55 +00:00
Claude 0f58ad7b49 Tâches planifiées : l'IA travaille toute seule (repris de l'amont AJEAN)
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui
nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à
9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA
l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle
avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables,
interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ».

Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui
détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de
toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite
qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement
n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant.

Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni
messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et
le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000
caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité).

Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont :

— Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y
  aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si
  l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la
  suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un
  passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS
  (agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages
  continuent de suivre la discussion de l'utilisateur.

— Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le
  zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme
  « coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le
  mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de
  sens sans personne en face.

Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe
le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait
rien.

Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage,
pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau
« dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création,
rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître,
suppression — sans une seule erreur JS.
2026-08-20 09:31:59 +00:00
Claude 03ae361ade Synchronisation avec l'amont AJEAN (v0.9.5 → v0.10.7)
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce
qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa
façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour,
vignettes d'images, ligne d'état de génération).

Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque
token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer
l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais
les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement
« réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à
intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme),
soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu).
Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le
décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ;
il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit
pas être une lente réécriture.

Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K,
MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans
redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température
voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que
recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS
traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait
`chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ».

Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26).
steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu
d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors
« System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique
affiché et persisté garde sa forme.

Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en
dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le
CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus.

Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le
dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme
les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir.

Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le
quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux).
2026-08-20 09:31:59 +00:00
Claude f3b0f78b64 Raisonnement : un gabarit qui refuse le niveau ne tue plus le tour
Qwen3.8-27B valide `reasoning_effort` au lieu de l'ignorer : il connaît
xhigh/medium/low, pas « high » — le niveau que l'interface enregistre par
défaut. Chaque message partait donc en 500, avec une trace jinja affichée
en guise d'erreur, et le 500 tombait dans la branche « prompt trop long »
de runChat : loki compactait l'historique pour rien avant d'abandonner.

Le refus dit lui-même ce que le gabarit accepte. On le lit (llm_effort.go),
on traduit le niveau demandé vers le plus proche sur l'échelle
none/minimal/low/medium/high/xhigh — à égalité, le plus fort, dégrader en
silence étant pire que générer un peu plus longtemps — et on rejoue le tour,
historique intact. Sans liste annoncée, le champ est simplement retiré.
« aucune » n'est jamais traduite : c'est une coupure, portée par
`enable_thinking` que tous les gabarits comprennent.

La traduction est retenue par modèle : les messages suivants ne repaient pas
l'aller-retour. Le repli est tracé sur stderr, sinon l'intensité choisie dans
l'interface n'est pas celle qui part au moteur sans que rien ne le dise.

« maximale » (xhigh) rejoint la liste des niveaux proposés : aucun gabarit ne
les connaît toutes, et sans elle le maximum d'un Qwen3.8 restait hors
d'atteinte. Le repli couvre les gabarits qui la refusent.
2026-08-20 08:49:09 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 53d23418e9 CI : gofmt + gopls sous Go 1.25 ; MCP : premier lancement npx/uvx patient
- gofmt sur trois fichiers oubliés par le dernier commit (ci/test rouge).
- gopls@latest exige Go ≥ 1.26 alors que l'image de build est en 1.25 avec
  GOTOOLCHAIN=local : l'étape Docker échouait net. GOTOOLCHAIN=auto télécharge
  le toolchain requis, borné à l'étape de build (build-push GHCR rouge).
- Serveurs MCP : npx/uvx téléchargent leur paquet au premier lancement, et le
  délai de connexion de 20 s tombait dessus (« enregistré mais connexion
  échouée : context deadline exceeded » depuis le catalogue). Délai à froid
  de 3 min pour ces deux lanceurs, et erreur de délai réécrite pour dire quoi
  faire (réessayer : le paquet reste en cache).
- README : note sur ce premier lancement, ligne mode Code dans le tableau
  des différences.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 22:09:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 901d518f70 Mode Code : agent de code avec critères, vérification et LSP
Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode
chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais
automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir
NOTICE.md.

- Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le
  tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non
  lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF.
- Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /,
  mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode
  code, mutex par fichier.
- Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable
  dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé —
  seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées.
- Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer,
  code-reviewer ; badge de rôle dans le fil.
- LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans
  l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit.
- Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion).
- Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long).
- Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…,
  <tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective.
- Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 21:58:57 +02:00
Claude 69e89e5c2f Compteur de vitesse par bulle, et budget souple d'appels d'outils
Deux défauts révélés par un tour d'agent d'une heure (~50 appels d'outils)
sur un modèle très quantifié.

1. La vitesse affichée sous les réponses tombait de 17 tok/s à 0,9 au fil du
   tour, ce qui donnait à croire que le moteur s'effondrait. Il n'en était
   rien : un tour d'agent ouvre une bulle NEUVE après chaque appel d'outil
   (le flux repasse contentEl à null), mais les compteurs n'étaient jamais
   remis à zéro. Chaque bulle affichait donc le CUMUL de tout le tour divisé
   par le temps écoulé depuis le tout premier token — exécution des outils,
   pages web et prefill compris. La vitesse convergeait mécaniquement vers
   « tokens générés ÷ durée totale du tour ».

   Les compteurs sont maintenant remis à zéro à la CRÉATION de la bulle, ce
   qui couvre tout chemin qui en ouvre une neuve, aujourd'hui comme demain.
   Rejoué sur un tour synthétique où le moteur décode à 20 tok/s constants
   entre deux outils de deux minutes : 20,5 / 0,6 / 0,5 tok/s avant, 20,5 sur
   les trois bulles après. La durée « travail », elle, reste bien celle du
   tour entier — c'est sa définition.

2. Rien n'exerçait de pression sur un tour qui tourne en rond. Le plafond
   d'itérations avait été retiré en v0.6.3 (il coupait des recherches
   légitimes) et la déduplication d'appels ne rattrape pas ce cas : sa clé est
   « nom + arguments bruts », or relire le même fichier par tranches
   (`sed -n '1,80p'` puis `sed -n '80,160p'`) produit des clés différentes.

   D'où un budget SOUPLE : au-delà de 24 appels d'outils sur un tour, on
   rappelle au modèle combien il en a déjà faits et on lui demande de
   conclure. Le rappel revient à chaque palier en durcissant le ton, et ne
   coupe jamais le tour. Il est ajouté EN FIN d'historique, ce qui laisse
   intact le préfixe déjà en cache côté llama-server, et n'est pas persisté.
   `AGENT_BUDGET` dans config.env règle le palier, `off` le désactive.

   Élargir plutôt la clé de déduplication à la CIBLE de l'appel a été écarté :
   deux tranches d'un même fichier renvoient un contenu différent, les
   confondre casserait toute lecture paginée légitime.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01J5UndZ9DedRXPuAoRXbmDb
2026-08-18 08:56:32 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 0a3af60715 Intensité du raisonnement dans la barre de saisie, angles moins arrondis
Le niveau de raisonnement n'existait que dans l'éditeur de preset : le changer
demandait d'ouvrir les réglages, éditer, enregistrer. Or ça se décide au moment
d'écrire le message.

- Nouvelle route /api/reasoning-effort (GET/POST), calquée sur /api/memory :
  elle écrit REASONING_EFFORT dans la config vivante, relue à chaque requête au
  moteur. Aucun redémarrage — la valeur voyage dans le corps de la requête.
- Liste blanche côté serveur : cette clé finit dans une requête au moteur, on
  n'y laisse pas passer une chaîne arbitraire venue du navigateur.
- La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle, plutôt que
  masquée : le réglage reste trouvable, et l'infobulle dit où le rallumer.
- L'éditeur de preset garde le même réglage comme DÉFAUT du modèle. Appliquer un
  preset réécrit toute la config, donc il reprend la main sur le choix fait à la
  volée — les deux sous-titres le disent, sinon la double présence intrigue.

Angles : les rayons allaient de 5 à 26px selon les composants, ce qui donnait
des cartes très rondes. Tout est ramené à 4px (cartes, boutons, modales) et 3px
(petits éléments), y compris les formes multi-valeurs comme la barre de saisie
(26px 26px 0 0 → 3px 3px 0 0). Les pastilles (999px) et les ronds (50%) sont
laissés intacts : ce sont des interrupteurs et des avatars, pas des cartes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-17 10:31:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 847aad217b MCP : catalogue embarqué de serveurs connus
Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …`
dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine
de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie.

- internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas
  interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute
  sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de
  plus : éditer le fichier et recompiler.
- Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante
  et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio
  exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent.
  Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à
  l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place.
- Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la
  liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du
  serveur.
- Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement,
  au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter.
- Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec
  `uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError.
- Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent
  sans pouvoir démarrer dans le conteneur.

Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT)

L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte
`reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement,
toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle.

- Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le
  reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement.
- Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans
  erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et
  le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-17 10:06:14 +02:00
Claude b378311873 Moteur : mettre à jour llama.cpp sans reconstruire l'image
llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se
reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à
la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de
2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le
disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ».

Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son
commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs
que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic.

Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles
ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé »
retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La
seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de
conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son
manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en
descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont
déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une
couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur
« binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui
interdit de descendre jusqu'au runtime.

Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de
données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan,
SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur
courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire
retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège.

Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le
runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un
CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait
silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est
donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre
pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en
voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de
l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un
clic, sans réseau.

Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les
bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins
d'échec, contre un faux registre.

LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas
joignable.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-16 20:43:47 +00:00
Claude b518e98b43 Accès OpenAI : servi par Loki, par domaine ou par IP
L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait
l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de
référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080
n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP
annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public
(ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus
d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé.

Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API
est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de
domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur.

Serveur
- mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics,
  ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots.
  Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
- requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des
  COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête
  Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit
  de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que
  les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte
  jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur.
- effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé
  exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans
  ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un
  401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais
  ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr).
- oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque
  requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès
  qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki.
- withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle
  aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du
  tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge)
  et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du
  tunnel est tenue.

Adresse affichée
- web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main
  (schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via
  Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux.
- Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté
  client qui produisait l'adresse fantôme.

Interface
- Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce
  dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable »
  était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent
  pour qui veut exposer le moteur en direct.
- Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et
  un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est
  maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse.
  Le démarrage de `loki web` le crie aussi.

Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec
la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens
arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-16 19:45:43 +00:00